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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Les capteurs de Microsoft permettraient de mieux saisir les déplacements d'une personne en tenant compte de la profondeur de champ. Le but : rendre les espaces publics plus adaptés.


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    Les Échos (Abonnement)La santé à distance, un marché en devenir pour les assisteursLes Échos (Abonnement)Sans compter que le médecin traitant prend aussi en charge ses patients au téléphone », relève Jean Kramarz, directeur du réseau médical...


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    Conduite par l'Irdes depuis 1988, l'Enquête santé protection sociale (ESPS) est un outil pluridisciplinaire qui explore les relations entre l'état de santé, l'accès aux services de santé, l'accès à l'assurance publique et privée et ...




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    « Serious Games & e-santé » : lancement d’un nouveau blog ultra-spécialisé !




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    Le Professeur Philippe MABO, cardiologue au CHU de Rennes (Ille-et-Vilaine), a mis en place un système expérimental de télésurveillance des prothèses cardiaques implantées, dans le cadre de l’étude EVATEL. Il revient sur le bénéfice de tels dispositifs de e-santé dans le suivi des maladies cardiaques, rappelant qu’une généralisation du système est impossible sans la reconnaissance des actes.




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    Des recherches pour évaluer les applications mobiles de santé

    Jeudi 29 mars 2012 - Catégorie(s) : Santé.

    Aux États-Unis, plus de 40 000 applications mobiles ont déjà été développées dans le domaine de la santé. Afin d’aider professionnels de santé et patients à s’orienter dans cette offre de service, les responsables de l’Université médicale John Hopkins ont lancé un programme destiné à évaluer ces applications. La «Global mHealth Initiative» se propose de réaliser 51 études qui seront conduites de manière coordonnée par 6 instituts et 15 départements de l'Université, soit plusieurs dizaines de professionnels de santé accompagnés de plusieurs centaines d’étudiants en médecine.

    Pour les responsables de cette initiative, «Si la majorité de ces applications n’apportent pas un réel bénéfice en termes de santé elles permettent de familiariser les usagers aux futurs usages de e-santé. Elles pourraient ainsi inciter leurs utilisateurs à se tourner vers des applications médicalement plus avancées» (Source : Baltimore Sun).

    Il est à noter qu’une initiative de même nature a été développée par le portail de santé nord-américain Happtique. Ce portail élaboré par l’association des hôpitaux du Grand New York a mis en place une grille d’évaluation pour les applications médicales.




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    E-santéLe DMP gagne petit à petit les médecins libéraux du Tarn
    Le Groupement de coopération sanitaire (GCS) Télésanté Midi-Pyrénées fait le point dans un communiqué sur la création et l'utilisation du Dossier médical...


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    Les nouvelles technologies au service de la médecine ont permis d'ouvir un nouvel horizon : l'eSanté, une façon différente d'exercer la médecine.



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    Les secours de deux départements français ont créé le concept CODE D’URGENCE, un code en 2D qui pourrait bien vous sauvez la vie.

    Non ce n’est pas le remake de la série dans laquelle on a découvert George Clooney.


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    Lorsqu'un enfant naît grand prématuré où lorsque l'accouchement a été très difficile, se pose d'urgence une question : le cerveau de l'enfant est-il touché ? Pour y répondre, une électroencéphalographie (EEG) s'impose.


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    Avec deux tablettes et une application de visioconférence, un médecin peut aujourd'hui facilement examiner un patient à distance.



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    Contexte, problématique et objectifs de l’enquête
    Méthodologie d’enquête
    Rappel méthodologique
    Structure de l’échantillon
    Résultats Détaillés
         o Notoriété
         o Niveau d’information personnelle
    Sommaire
         o Image
         o Intention
         o Freins et leviers
         o Cibles perçues
         o Avenir de la télémédecine
         o Attentes concrètes
    Si l’on ne devait retenir que 10 chiffres
    Principaux enseignements




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    E-santéLa rémunération des professionnels et l'évaluation médico économique en suspens ...
    Pour la troisième édition du Carrefour de la télésanté organisé jeudi 18 octobre au Palais d'Iéna, le Club des acteurs de la télémédecine (CATEL) a souhaité aborder le thème du financement ....


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    Pour le moment, les salariés utilisent leurs smartphones ou tablettes à des fins professionnelles. Demain, il pourra aussi s'agir de voiture connectée ou de lunettes en réalité augmentée.


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    C’est près d’un an après la publication d’un livre blanc intitulé Déontologie médicale sur le Web par le Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) que va se tenir sa journée d’éthique 2012 consacrée à ce sujet. Tout du moins, c’est ce que l’on pouvait espérer suite aux nombreuses questions qu’avait soulevées sa parution. Malheureusement, il n’en est rien au regard du programme de « L’éthique dans les usages du numérique en santé » qui doit avoir lieu, le 14 novembre 2012, avenue George V à Paris.

    Le médecin de terrain et sa pratique quotidienne de l’Internet semble avoir été “remisés” pour laisser place à la nébuleuse du « numérique en santé », notion générique qui va sans doute permettre aux uns de se féliciter du travail accompli au sein de l’organisme dont ils dépendent et aux autres de faire leur publicité… Quel intérêt pour le praticien de tous les jours d’une telle grand-messe ? Quid des questions relatives à la « Web plaque » des médecins financée par l’industrie ? Qu’en est-il du développement d’un téléconseil de proximité géré par des médecins de ville indépendants et non par des sociétés liées aux complémentaires santé ? Que faut-il penser, sur un plan éthique, de la façon dont les médecins utilisent maintenant Facebook, à l’image de la page « Les médecins ne sont pas des pigeons » ? Pourquoi oblige-t-on les médecins désireux de mettre en ligne un site santé digne de ce nom à faire appel à un hébergeur agréé de données de santé alors que l’on fait confiance à l’ordinateur de ce même médecin, connecté à Internet, pour stocker les dossiers des patients à son cabinet ? Pourquoi certains assureurs, dont celui qui couvre le plus grand nombre de médecins libéraux, refusent-ils de prendre en charge les activités du type téléconseil ? L’éthique, en France, doit-elle évoluer au regard de la mondialisation de la médecine et de la façon dont circulent maintenant les informations sur le Net ? Ces questions et bien d’autres risquent de rester, une nouvelle fois, sans réponse.

     




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    Les ÉchosLes capteurs s'attaquent au marché de la formeLes ÉchosImaginez un monde où des capteurs mesureraient en permanence chaque pas que vous faites. Un monde où votre poids exact serait envoyé automatiquement à des serveurs via Internet.


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    Une réunion sur la télémédecine s'est tenue vendredi à la maison de l'emploi à Sarlat. Confrontées aux mêmes problèmes de désertification médicale et paramédicale et face aux risques de...


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    Demain, on n'aura peut-être plus besoin d'aller chez le médecin. Il nous surveillera à distance et nous soignera avant même que l'on soit malade.

    Près de 140 ans plus tard, les médecins continuent à recevoir leurs patients ou à leur rendre visite et ils prennent leur tension artérielle, les auscultent, les examinent. 

    Bien sûr, tout un arsenal d’instruments d’analyse les aide à établir un diagnostic et les médicaments à leur disposition ont amélioré l’efficacité des thérapeutiques. Les progrès de la médecine sont, pour partie, la cause de l’augmentation spectaculaire de la durée de vie au cours du dernier siècle. Pour autant, la pratique médicale n’a guère évolué dans sa relation avec le patient. Et il est plus que probable que les nouvelles technologies en matière de capteurs et de télécommunications révolutionneront cette pratique au cours du XXIesiècle.

     




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    Big data et santé (1/3) Opportunités

    LE CERCLE. (par Thomas Gauthier, Guillaume Miquelard-Garnier et Jean-Pierre Camilleri) - Les “big data” doivent être au service de soins de qualité pour tous... Sans se substituer à la dimension humaine qui doit prévaloir tout au long du parcours de soins de chaque patient.

     

    Les experts du cabinet de conseil McKinsey proposent une définition subjective et dynamique des big data. Il s’agit pour eux de tout ensemble de données dont la taille est telle qu’il ne peut pas être acquis, stocké, manipulé ou analysé par les logiciels disponibles à ce jour. Face à leur prolifération, il nous faut être capable d’interpréter les big data en maitrisant des phénomènes jusqu’alors invisibles car hors de notre portée. En somme, il faut faire du sens à grande échelle.

    Le domaine de la santé connait ainsi un véritable déferlement de données de toutes natures – personnelles, cliniques, vidéo – encore largement sous-exploitées.

    S’il ne s’agit pas encore d’une réalité accessible à tous les patients, la valeur de pareils corpus organisés de données n’a pas échappé aux chercheurs. Une étape est franchie en direction de l’aide au diagnostic et à la décision thérapeutique : il est désormais essentiel de développer des systèmes capables d’aider le médecin à valoriser les big data au service de soins meilleurs pour le patient.

    Dans l’introduction d’une étude commanditée par la Haute Autorité de Santé, les systèmes d’aide à la décision médicale sont ainsi présentés comme des “applications informatiques dont le but est de fournir aux cliniciens en temps et lieux utiles les informations décrivant la situation clinique d’un patient ainsi que les connaissances appropriées à cette situation […] afin d’améliorer la qualité des soins et la santé des patients”.

    En pratique, l’aide à la décision médicale fait déjà partie de l’arsenal dont dispose le médecin, parfois sous des formes rudimentaires, difficilement consultables (notamment dans des situations d’urgence) et difficiles à mettre à jour. Pléthore de manuels d’aide à la décision thérapeutique sont ainsi édités et régulièrement mis à jour par un éventail tout aussi varié de sociétés savantes. L’utilité de ces ouvrages atteint cependant ses limites en ce qu’ils ne permettent pas de personnaliser le parcours de soins du patient mais proposent plutôt des solutions génériques. La tâche d’adapter les soins en fonction des spécificités du patient incombe aujourd’hui encore au médecin.

    Celui-ci est par ailleurs confronté à une difficulté quelque peu déroutante. La masse des connaissances médicales ne cesse de s’accroitre. L’arsenal thérapeutique s’enrichit tout aussi vite. Les données patient s’accumulent, notamment avec le développement de la télémédecine (parfois doublée de géolocalisation) et des capteurs dédiés utilisés lors de la prise en charge des maladies chroniques. La complexité des décisions auxquelles fait face le médecin dans l’exercice de sa profession est devenu ingérable.

    C’est ainsi que de nombreux domaines de la prise en charge du patient et de la prestation de soins sont amenés à bénéficier de la valorisation judicieuse des big data par les systèmes d'aide à la décision médicale. On citera les situations d’urgence et de soins intensifs où l’équipe médicale doit être capable de prendre des décisions capitales dans un laps de temps extrêmement court. Le diagnostic et le choix de la stratégie thérapeutique appropriée dans le cas de pathologies complexes telles que le cancer sont également des domaines de l’intervention médicale qui appellent une exploitation efficace d’un corpus de données cliniques hétérogènes accumulées tout au long du parcours de soins du patient.

    Dans le domaine de la recherche médicale, la codification des actes et le dossier médical personnel ouvrent la voie à des analyses poussées des meilleures combinaisons de traitements sans pour autant nécessiter la mise en place de protocoles de test longs et coûteux en grandeur réelle. Sous réserve du respect de la vie privée, l’analyse des flux de transactions, codifications des actes, remboursements de soins, ou encore paiements d’indemnités permettrait de détecter en temps réel des points aberrants dans le parcours de soins et les procédures administratives qui lui sont associées. Dans le cas particulier de la fraude, une décision aussi lourde de conséquences que la suspension du versement des indemnités pourrait être envisagée et les raisons de son application rigoureusement documentées dans un souci de transparence et d’équité.

    L’optimisation du parcours de soins, le déploiement de la recherche médicale au-delà des protocoles idoines et le juste accès aux prestations sociales sont des domaines d’application privilégiés pour les big data. Celles-ci doivent être mises au service d’un système de santé efficient dont la pérennité sera garantie par la prise de conscience collective de nos droits et de nos devoirs à son égard.

    LES AUTEURS

    Thomas Gauthier, et Guillaume Miquelard-Garnier sont co-initiateurs de l’Alambic, (laboratoire d'idées pour appréhender les enjeux de société au moyen d’une recherche scientifique et d’une innovation technologique conscientes.)




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