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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    La convergence entre les technologies de l’information, de la communication, les technologies mobiles et la santé / médecine est en progression constante.

    La société Envisioning Tech, dont j’ai parlé en début de l’année dernière (technologies émergentes), a publié récemment une nouvelle infographie relative cette fois au domaine de la santé et de la médecine. Se projetant sur 6 axes différents, dont la télémédecine, et à horizon 2040, cette production positionne les différentes technologies à venir prochainement, selon leur degré de maturité.




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    L'application de cartographie participative permet aux professionnels d'indiquer les symptômes de leurs patients, la maladie détectée et le traitement donné. Une base de données permettant aussi de mieux s'entraider.



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    La connectivité des différents appareils et la numérisation des données sont en train de révolutionner le secteur des soins de santé et du bien-être.



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    L’iPhone ou l’iPad vont-t-ils permettre aux médecins de réaliser un meilleur diagnostic de la maladie d’Alzheimer ?



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    Plus de neuf soignantes sur dix connaissent au moins un réseau social généraliste, selon le premier Observatoire des usages de réseaux sociaux par les professionnels de santé. Elles sont 31% à en faire un usage professionnel.

    Statuts, tweets et profils n'ont plus de secret pour les infirmières. Selon l'observatoire SanteConnect 2012, première enquête sur l'usage des réseaux sociaux par les professionnels de santé (1), 92,6 % des soignantes connaissent un ou plusieurs réseaux sociaux généralistes.

    Elles sont ainsi 93 % à être familiarisées avec Facebook, 70 % avec l'outil de micro-blogging Twitter et 40 % avec Google+. 31 % des infirmières font un usage professionnel d'un de ces réseaux. Les réseaux sociaux de professionnels de santé (comme Réseau-Infirmier ou Réseau Pro Santé) ou de patients (EntrePatients) sont un peu moins renommés : 25 % des soignantes en connaissent au moins un.




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    PARIS, 31 décembre 2012 (TICsanté) – Les chaînes de télévision et les artistes ne sont pas les seuls à proposer un "best-of" de fin d'année. Entre deux banquets de fêtes, TICsanté vous rappelle les informations qu'il ne fallait pas rater en 2012...



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    Le monde de la santé a entamé ces dernières années une profonde mutation poussée par l’essor des nouvelles technologies… la médecine de demain, où plutôt celle qui se dessine aujourd’hui, est une médecine de réseaux, dans laquelle la gestion de l’information est un enjeu majeur.

    L’e-santé émerge et avec elle des solutions qui modifient déjà la pratique des professionnels de santé mais également le parcours des patients dans le système de soin.

     

     




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    Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) - Paris12 Février 2013 - 13 Février 2013
    COLLOQUE TIC SANTE 2013

    « Les clés de la réussite en e-santé et e-formation :
    Communication, Coopération, Coordination, les 3 clés au service des patients »

      Les objectifs du colloque
    Permettre aux participants de :Identifier et approfondir les changements induits dans les pratiques quotidiennes et les organisations par le déploiement des TIC dans le domaine de la santé et de la formation des professionnels du secteur santéPartager des projets et analyser des expériences dans le domaine de la e-santé pour identifier les facteurs clés de réussitePartager des projets et analyser des expériences dans le domaine de la e-formation des personnels de santé pour identifier les facteurs clés de réussite

    Les acteurs concernés 

    Personnels de direction : Directeurs des Systèmes d’Informations, Directeurs des Ressources Humaines, Directeurs des soins;Médecins hospitaliers et libéraux;Personnels d’encadrement : cadres de santé, chefs de services;Professionnels de santé : infirmiers, kinésithérapeutes, manipulateurs radio, diététiciennes, aides- soignants;Formateurs, consultants travaillant au sein d’Instituts, d’organismes de formation, de cabinets de consultants;Responsables et bénévoles au sein d’associations d'usagers ou d'associations professionnelles;Toutes personnes intéressées par le déploiement des TIC pour la santé et la formation 


    Lieu

    ICM - Institut du Cerveau et de la Moelle épinière,
    Hôpital Pitié Salpétrière,
    47, Boulevard de l'Hôpital 75013 - PARIS


    Pré-programme* du 12 février 2013


    9 h – Accueil des participants

    9 h 30 - Ouverture du Colloque avec représentants institutionnels

    10 h –11 h - Conférences introductive : 

    Les clés de la réussite des projets de e-santé 

    11 h à 11 h 30 – Pause - Visite des stands

    11 h 30 à 12 h 30 – Table ronde - Débat avec experts et représentants de professionnels de santé 

    12 h 30 à 14 h – Pause buffet - Visite des stands

    14 h à 15 h 30 – Ateliers de présentation des solutions et outils d'e-santé et e-formation avec la participation de prestataires partenaires du Colloque

    15 h 30 à 16 h - Pause - Visite des stands

    16 h à 17 h 30 – Partage et analyse d’expériences de déploiement de projets d'e-santé 

    17 h 45 - Assemblée générale de l’association 

    Pré-programme* du 13 février 2013


    9 h - Ouverture de la journée 

    9 h 15 à 10 h - Les clés de la réussite des projets de e-formation 

    10 h à 11 h – Table ronde - Débat sur les différents modèles et dispositifs de e-formation pour les professionnels du secteur sanitaire et médico-social

    11 h à 11 h 30 – Pause - Visite des stands

    11 h 30 à 13 h – Ateliers de présentation des solutions et outils d'e-santé et e-formation avec la participation de prestataires partenaires du Colloque

    13 h à 14 h – Pause buffet et visite des stands

    14 h à 16 h 15 - Partage d’expériences de projets et dispositifs de e-formation pour les professionnels du secteur santé

    16 h 15 à 16 h 30 – Conclusions du Colloque 

    * Le programme définitif sera mis en ligne courant novembre, à l'issue de la sélection des communications par le Comité scientifique

    LIENS ASSOCIÉS: POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE COLLOQUEPOUR S'INSCRIRE AU COLLOQUE




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    A deux jours de l'ouverture du grand salon high-tech de Las Vegas, le CES, François Klipfel, le directeur général adjoint de l'institut GfK, livre à Metro les grandes tendances de l'année à venir et décrypte l'état du marché de l'électronique grand public. 

    Qu'elles seront les grandes tendances du CES 2013 selon vous ?
    Il y a trois grands domaines dans lesquels nous devrions voir de nombreuses nouveautés cette année. Il s'agit des produits connectés, dont certains très surprenants. Par exemple, en 2012, Philips a lancé Hue, une ampoule connectée au réseau en Wi-Fi et que l'on peut entièrement gérer (couleur, luminosité) via une application smartphone.

     

    Le deuxième grand domaine attendu cette année, c'est l'émergence croissante des appareils de suivi de sa santé. Le français Withings fait partie des acteurs de ce marché. Il a ainsi crée un pèse-personne connecté en Wi-Fi ou encore un tensiomètre qui utilise toute la puissance des smartphones pour faire ses mesures et ensuite les stocker en ligne, voire les envoyer au médecin traitant. Le troisième univers majeur cette année devrait être celui des accessoires. Et cela concerne tous les marchés : TV, chaînes Hi-Fi, tablettes, téléphones, etc.

    Quid du marché global de l'electronique grand public ? Il a souffert l'an passé. Les fabricants vont-ils parvenir à redresser la barre avec des annonces au CES ?
    2012 a été difficile d'une manière générale pour les biens technologiques. Le chiffre d'affaires du marché s'est établi à 16 milliards d'euros, soit environ 900 millions de moins qu'en 2011. Cela représente un recul de l'ordre de 5,4 %.

    Une baisse identique avait été enregistrée entre 2010 et 2011. C'est très compliqué à gérer pour les constructeurs, mais on s'attend en 2013 à ce que le marché se stabilise à peu près. Il va peut-être reculer encore un peu mais dans une moindre mesure avec, on l'espère, une sortie de crise en 2014. A priori, le plus dur est derrière nous.

    Le marché de la télévision a tout particulièrement souffert encore en 2012...
    En effet, 6,9 millions d'unités se sont vendues l'an passé, contre 8,7 millions en 2011. Et le marché devrait poursuivre son recul cette année. Nous tablons sur 6,15 millions d'écrans plats vendus en 2013. C'est assez logique quand on sait que la taille naturelle de ce marché en France se situe aux alentours de 5 millions de pièces par an. Le passage au numérique et l'arrivée des écrans plats l'a fait gonfler l'a pendant quelques années. On revient petit à petit sur les bases normales mais cela ne veut pas dire qu'il n'est pas dynamique.

    Il faut donc s'attendre à de nouvelles annonces dans ce domaine au CES 2013 ?
    Oui, on va voir de nouveaux modèles en très haute résolution (4K) présentés, à des prix plus abordables. De nouveaux modèles Oled seront également dévoilés, etc. L'innovation est importante pour faire rêver les gens. Et il ne faut pas oublier qu'il reste encore 17 millions de TV analogiques dans les foyers français. Il s'agit certes le plus souvent d'un deuxième ou troisième équipement mais qu'il faudra néanmoins renouveler à un moment ou un autre. Sns oublier que de nouveaux défis se profilent.

    Quels sont-ils ?
    Les constructeurs doivent répondre à une question : comment faire pour que la télévision puisse être utilisée au mieux et pendre sa place au centre des nombreux appareils connectés du foyer. Il s'est vendu 3,45 millions de tablettes en France en 2012, c'est énorme. Et on s'attend à un marché de l'ordre de 4,7 voire 5 millions de ces écrans mobiles pour 2013. Il faut maintenant trouver la manière la plus simple et efficace de faire communiquer ces tablettes, smartphones... avec la télévision du foyer. Archos, qui va présenter un boîtier au CES avec de telles fonctionnalités, s'inscrit parfaitement dans cette tendance.

    Du côté des smartphones, on évoque la présentation d'un téléphone à écran souple par Samsung. Vous pensez cela plausible ?
    La marque que vous citez est réputée pour ses capacités d'innovation. Elle a montré qu'elle était capable de sortir des produits très inventifs donc oui, c'est plausible. Des prototypes d'écrans flexibles ont déjà été présentés par le passé, il est fort possible que la technologie soit désormais suffisamment au point et abordable pour une commercialisation.

    Au-delà du traditionnel marché "brun" (télévisions, ordinateurs...), le "blanc" (électroménager) se fait également de plus en plus présent au CES...
    En effet, deux domaines sont en pleine expansion : l'automobile - avec tous les accessoires et équipements connectés qui arrivent dans l'habitacle - et l'électroménager. On voit apparaitre des innovations telles qu'une machine à laver commandable via une application mobile ou un réfrigérateur avec une adresse IP et un écran relié à Internet. Whirlpool, Panasonic, Samsung, LG... ils travaillent tous à rendre ces appareils communiquants, et donc plus intelligents. Ce n'est que le début... et c'est passionnant.




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    Homologué il y a juste quinze jours, le premier appareil de téléexpertise conçu par une micro-entreprise vendômoise est testé à l’hôpital de Montoire.

    Et si avec le robot conçu par AdEchotech, qui a son siège social à Huisseau-en-Beauce et compte trois salariés, était une partie de la réponse à la désertification médicale annoncée dans nombre de cantons ruraux. ? Ou dans des régions du monde où les équipements médicaux se font rares ?

    Vendredi, la démonstration d'une échographie pratiquée et lue en direct par un médecin du CHU de Tours face à des membres de l'équipe médicale de l'hôpital de Montoire était sans appel. A la fois pour un ministre sénégalais de passage pour rencontrer l'association vendômoise Horizon Sahel qui régulièrement envoie là-bas du matériel médical et pour Elyane Richard, la directrice de l'hôpital de proximité de Montoire qui compte 173 résidants. « Dès ce 14 janvier, plusieurs des résidants de l'Ehpad, établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, pourront bénéficier d'examens faits sur place par cette téléexpertise, évitant ainsi des transports et des attentes dans les services hospitaliers, ce qui entre tout à fait dans la démarche de l'Agence régionale de santé qui a débloqué 40.000 € pour cette expérimentation conduite en collaboration avec Trousseau. »
    Pour Nicolas et Éric Lefevre à la tête d'AdEchoTech créée il y a trois ans, l'expérimentation est d'importance. « Il s'agit du premier service au monde et en France de ce type de téléexpertise, plus compliqué qu'une simple téléradiologie. En temps réel, en manipulant à distance le bras du robot qui est posé par un agent sur le patient, le médecin spécialiste peut donner son diagnostic. On peut ainsi faire des dooplers, des échographies abdominales… en fait éviter de déplacer un patient dans un service d'urgence pour connaître la nature de telle ou telle douleur ou symptômes avec une lecture et une analyse immédiate de l'image… »
    Et, vendredi, de l'autre côté de l'écran, c'était le professeur Philippe Arbeille, du service des ultrasons à Trousseau (Chambray-lès-Tours), auteur du concept, qui participait à la démonstration.




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    Cercle de réflexion de l'industrie pharmaceutique http://sco.lt/8FPhmT

    La télémédecine, qui est l’application des technologies de l’information et de la communication à l’exercice de la médecine, apparait bel et bien comme l’un des moyens de relever les nouveaux défis de notre système de santé.

    La télémédecine amène des solutions de qualité pour garantir une égalité d’accès aux soins de populations âgées, notamment celles qui vivent dans des zones isolées. Par exemple, la télésurveillance des maladies cardiaques est une application en plein développement en France. Son principe est tout simple : elle met en place la surveillance clinique à domicile de patients qui sont atteints d’insuffisance cardiaque. La transmission d’indicateurs cliniques simples, comme le poids, la tension artérielle, l’état respiratoire ou l’électrocardiogramme vers un centre de premier recours prévoirait la survenue de complications aiguës ainsi que les hospitalisations non programmées. Tout cela serait couplé à une éducation soutenue du patient sur sa pathologie.

    Cette « médecine du future » contribuerait donc à l’amélioration de l’égalité d’accès équitable aux soins, à leur qualité en termes d’expertise, à leur coordination, à leur maintien dans leur lieu de vie, ainsi qu’à l’autonomie des patients âgés ou atteints de pathologies chroniques.

    Sources :




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    Selon une étude américaine du Centre de recherche Pew Internet (Mobile Health 2012), la moitié des personnes qui possèdent un téléphone intelligent l’utilisent pour rechercher de l’information sur la santé. De plus, un utilisateur sur cinq a téléchargé une «application santé». Les applications relatives à l’activité physique (proposant par exemple des séquences d’entraînement), à l’alimentation ou visant le contrôle du poids (par exemple les outils de calcul de l’indice de masse corporelle ou d’évaluation des calories de son assiette figurent parmi les plus populaires.

    Ces applications disponibles gratuitement ou à faible coût sur différentes plateformes (Iphone, Android ou IPad) se multiplient mais restent encore peu documentées et sont de qualité variable[1]. Plusieurs semblent toutefois prometteuses pour favoriser l’engagement ou le maintien de comportements favorables à la santé et aider à la gestion des maladies chroniques[2].

    Certaines de ces applications ciblent ainsi les patients diabétiques ou souffrant d’hypertension pour  les aider à gérer les relevés de leur glycémie ou de leur tension artérielle et en soutien à la gestion de la prise médicamenteuse. Ces données médicales que les patients peuvent recueillir manuellement ou en connectant leur téléphone à leur moniteur de glucose, sont transmises aux professionnels de la santé pour favoriser un meilleur suivi, dans certains cas accompagnées de recommandations à envoyer aux patients. La possibilité pour le patient de consulter  ses données médicales, souvent via un site où il accède à un dossier de santé personnalisé, documentant l’évolution de sa maladie, semble aussi contribuer à renforcer son implication dans le processus de soins.

    En Grande-Bretagne, le National Health Service (NHS) a recommandé aux médecins la prescription de ces applications, les données médicales étant accessibles aux protagonistes de la relation de soins via le site Choices du gouvernement[3]. Le gouvernement y voit un moyen de réduire les coûts associés à la mauvaise gestion des maladies chroniques et à la non observance de la médication.

    Ce marché attire également des acteurs privés (compagnies pharmaceutiques, compagnies d’assurance, chaînes de pharmacies, gouvernements sans compter les entreprises développant des applications santé ou celles impliquées dans le développement de dossiers de santé personnalisés).

    Références:[1] West, J. H., Hall, P. C., Hanson, C. L., Barnes, M. D., Giraud-Carrier, C., & Barrett, J. (2012). There’s an App for That: Content Analysis of Paid Health and Fitness Apps. Journal of Medical Internet Research, 14(3), e72.  Consulté en ligne : http://www.jmir.org/2012/3/e72/ Rosser, B. A., & Eccleston, C. (2011). Smartphone applications for pain management. Journal of telemedicine and telecare, 17(6), 308?312. http://jtt.rsmjournals.com/content/17/6/308.long Chomutare, T., Fernandez-Luque, L., Arsand, E., & Hartvigsen, G. (2011). Features of mobile diabetes applications: review of the literature and analysis of current applications compared against evidence-based guidelines. Journal of medical Internet research, 13(3), e65. http://www.jmir.org/2011/3/e65/[2] Terry, M. (2010). Medical apps for smartphones. Telemedecine Journal & E Health, 16(1):17-22.

    [3] http://www.telegraph.co.uk/health/healthnews/9097647/Doctors-told-to-prescribe-smartphone-apps-to-patients.html




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    Bienvenue sur santeconnectee.fr, la 1ère boutique dédiée à la santé connectée et intelligente avec une gamme d’appareils médicaux mobiles pour suivre votre santé



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    De nombreux examens médicaux peuvent désormais être pratiqués avec un simple smartphone. Aux Etats-Unis, plusieurs dispositifs sont déjà homologués. Ils devraient bientôt arriver en France.



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    Le Cessim a publié fin 2012 son 5ème baromètre sur l’utilisation professionnelle des supports numériques par le corps médical. Voici en infographie une synthèse des principaux usages du mobile par ...



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    Permettez-moi de vous saluer de Las Vegas, où j'ai atterri au milieu d'une parfaite tempête. Et je ne parle pas ici de la température, parce que la journée est belle et fraîche. Non, je parle plutôt d'un de ces moments où plusieurs tendances convergent pour créer quelque chose de plus grand, d'un moment dans le temps où nous constaterons un jour que tout a changé.

    Je suis en ville pour la tenue annuelle du Consumer Electronic Show (CES), un événement où, pendant les quatre prochains jours, 3 000 exposants de partout dans le monde dévoileront environ 20 000 nouveaux produits. Cette convergence de créativité, d'énergie brûlante et d'ingéniosité crée une atmosphère faisant du CES une sorte d'exposition universelle du 21e siècle, une analogie qu'on pourrait soutenir avec plusieurs jalons historiques. Le premier CES s'est tenu en 1967, à New York, et les produits qui y ont été dévoilés depuis constituent les grands bonds en avant technologiques de notre époque : le magnétoscope en 1970, la caméra vidéo et le lecteur CD en 1981, le DVD en 1996, la télé HD en 1998 et la Xbox de Microsoft en 2001, pour ne nommer que ceux-là. Dans sa nature même, le CES est un festival d'appareils et de gadgets qui ne servent pas uniquement à améliorer nos vies, mais aussi à nous éblouir avec diverses fonctionnalités clinquantes.




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    Pour les sujets médicaux comme pour le reste, le réseau de micro-blogging contient beaucoup d’informations pertinentes. Mais trouver la bonne et les bons relais reste difficile.



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    L'équipement des médecins et pharmaciens en smartphones et tablettes progresse très rapidement en France. Largement dédié à un usage professionnel, ces terminaux représentent aujourd'hui un canal…



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    Les sites sociaux, dédiés ou non à des problématiques santé, permettent d'envisager plusieurs usages de diffusion, de collecte des informations santé... Autant de modèles en train de s'élaborer et qui suscitent autant l'intérêt que le questionnement.

     




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    Aujourd'hui, lancement officiel de Respir@dom, premier programme de télémédecine qui associe à la fois un recueil des données en temps réel et le support et l’accompagnement des patients atteints d'un syndrome d'apnées du sommeil. Adverbia est fier de participer à ce programme innovant soutenu par la DGCIS du Ministère du Redressement Productif et l'Agence Régional de Santé.




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