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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    La télémédecine, qui est l’application des technologies de l’information et de la communication (TIC) à l’exercice de la médecine, apparait aujourd’hui comme l’un des moyens de relever les nouveaux défis de notre système de santé. Elle devrait contribuer à une amélioration d’un accès équitable aux soins, à leur coordination, à leur qualité en termes d’expertise, au maintien dans leur lieu de vie et en autonomie de patients âgés ou atteints de pathologies chroniques.




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    La dernière « mode » qui arrive en force en Europe sont les tatouages médicaux pour avertir les médecins en cas d’urgence, grâce à des écritures indélébiles indiquant « je suis diabétique », ou encore « je suis allergique à la pénicilline ».

    Le dernier tatouage à faire parler de lui vient donc des Etats-Unis et correspond à un type de tatouage très différent de ce qu’on a l’habitude de voir. En effet, un nombre croissant d’individus affectés par une maladie spécifique choisissent de se la faire tatouer sur le corps pour avertir les médecins en cas d’urgence : grâce à des écritures indélébiles, les risques liés à des traitements administrés dangereux pour les malades, sont limités.

    Les anglais sont les premiers à s’interroger sur cette pratique venue d’outre atlantique. Le principal doute suscité est lié à une interrogation : le médecin est-il obligé de suivre les « indications » particulières tatouées sur le patient qu’il est en train d’essayer de sauver ?




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    PARIS, 17 juillet 2012 (TICsanté) - L'Agence régionale de santé (ARS) d'Auvergne a dévoilé le 6 juillet les sept projets lauréats de son appel à projets sur la télémédecine lancé au mois de mars.


    L’appel à projets de l’ARS Auvergne, "lancé courant mars 2012", avait recueilli 11 candidatures. Le 15 juin, le directeur de l’agence en a sélectionné sept, qui se partageront plus de 716.000 euros de subventions.

     

    Près de 60% de cette somme, soit plus de 429.000 euros, sont alloués au projet de plate-forme régionale d'échange, de transferts d'images et d'archivage sécurisé porté par le groupement de coopération sanitaire "système d’information médical partagé en Auvergne" (GCS Simpa).




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    Le Carnet de vaccination électronique, une solution pour le suivi d’un patient chronique en pharmacie, un « serious game » pour l'éducation thérapeutique des patients atteints de mucoviscidose…...



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    Organisme de formations professionnelles dédiées aux outils Internet et aux Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (TIC).



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    L’école d’ingénieurs ISIS renforce ses partenariats avec la Catalogne sur les sujets de e-santé et crée un laboratoire qui permettra aux éditeurs spécialisés de tester leurs logiciels. Les explications de Bernard Rigaud, Directeur d’ISIS.




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    PARIS, le 16 juillet 2012 (TICsanté) – Sanofi souhaite lancer prochainement une étude clinique en France afin de tester un dispositif de télémédecine élaboré en secret depuis plus de deux ans, a rapporté un représentant du laboratoire lors de l’Université d’été de la e-santé, le 4 juillet à Castres.

    "Nous sommes en trains de développer une solution de télémédecine pour l’insuffisance cardiaque. (…) Cela fait plus de deux ans que nous travaillons sur ce projet", a déclaré Jean-Marc Bourez, responsable "e-santé cardiologie" de Sanofi, lors d’une table ronde consacrée à la télésurveillance des patients atteints de cette pathologie.

    Le laboratoire basé à Paris envisage de "lancer prochainement une étude en France, à travers une expérience au CHU de Toulouse", dont le protocole devait être présenté "en comité d’éthique" le 12 juillet, a-t-il indiqué, sans préciser s’il s’agissait d’une réunion d’un comité de protection des personnes (CPP). Il existe quatre CPP compétents pour la région Sud-Ouest, qui recouvre l’Aquitaine, le Limousin et Midi-Pyrénées.

    "Tant que nous n’aurons pas le feu vert des autorités nous ne communiquerons pas sur les travaux en cours", a-t-il ajouté, arguant d’une "culture d’entreprise" et d’une "expérience [des] différentes étapes à franchir vis-à-vis des autorités de tutelle".

    Il a toutefois souligné que "les solutions que nous cherchons à développer doivent être globales. (…) L’objectif est de faire des montages de produits sur mesure, qui associent le médicament, le vaccin et les technologies de santé".

    Par ailleurs, Sanofi entend s’appuyer sur divers partenariats "en faisant travailler des établissements publics, des hôpitaux universitaires, des fondations de recherche et des industriels du secteur privé".

    Cette stratégie est déjà à l’œuvre pour le dispositif de télésuivi de patients diabétiques Diabéo, pour lequel Sanofi est associé au Centre d’étude et de recherche pour l’intensification du traitement du diabète (Ceritd) et à l’éditeur Voluntis (voir dépêche TICsanté du 3 octobre 2011)./gb/ar




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    Où adresser ses patients pour une hospitalisation programmée ? L’hôpital de la ville voisine pratique-t-il régulièrement tel type d’intervention ? Avec succès ? Le groupe mutualiste Malakoff Médéric propose au corps médical des éléments de réponse, avec son comparateur d’hôpitaux en ligne (www.comparhospit.fr). Le site, jusqu’à présent réservé aux assurés du groupe, est dorénavant ouvert à tous.

    Plusieurs indicateurs ont été retenus pour établir ce « benchmarking » : le niveau de certification attribué par la Haute autorité de santé, le score agrégé ICALIN reflétant les efforts engagés par l’établissement pour lutter contre les infections nosocomiales, les indicateurs IPAQSS (pour l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins) élaborés par les pouvoirs publics, mais aussi le PMSI détaillé, le volume d’actes, le recrutement de patients hors du département, la durée moyenne de séjour, ou encore le ratio de séjours lourds ainsi que le taux de séjours ambulatoires.

    L’opinion des patients est également prise en compte : 18 000 notes, établies à partir de critères d'évaluation validés par le CISS (collectif interassociatif sur la santé), et 9 000 commentaires modérés ont été collectés.

    Un outil qui s’adresse aussi au grand public

    En cliquant sur l’onglet « activer le système expert », le praticien peut affiner la recherche, et choisir l’acte de la CCAM (classification commune des actes médicaux) qui l’intéresse. Le comparateur lui fournira la liste des établissements les plus proches qui pratiquent ce type d’acte, tout en les comparant entre eux. « Notre comparateur vise à faciliter l’orientation des patients par leurs médecins, expose Laurent Borella, directeur santé du groupe Malakoff Médéric. Cela peut créer de l’émulation entre les hôpitaux si les équipes se comparent entre elles. Il n’existe pas vraiment aujourd’hui d’équivalent sur Internet.Hospidiag [l’outil fabriqué par l’Agence nationale d’appui à la performance hospitalière, NDLR] évalue surtout la gestion et la performance économique des établissements. Le système de santé français manque de transparence s’agissant de la qualité des soins ».

    L’outil s’adresse également au grand public. Le ministère de la Santé promet depuis plusieurs années un classement officiel des établissements de santé... pour l’heure inexistant. Les palmarès des magazines fournissent une photographie à un instant précis. « Notre objectif est d’éclairer les patients dans leur choix pour une hospitalisation programmée à l’aide de données actualisées en permanence, reprend Laurent Borella. Aucun hôpital, par exemple, ne renseignera directement un patient sur sa durée moyenne de séjour pour telle ou telle pathologie. Or la durée de séjour est un critère de sécurité : plus l’hospitalisation est courte, plus le risque d’infection nosocomiale est faible ».




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    Technology is increasingly making it easier for you to track physical activity (exercise) and inactivity (sleep), all in the name of helping you live a healthier lifestyle.

    A growing number of gadgets promote greater physical activity, better sleep, reduced stress and nutritious eating, all in the name of living a healthy lifestyle. Many gadgets have spurred the self-monitoring movement that some have described as the Quantified Self (QS). Here people track and measure metrics such as foods consumed, activities completed and calories burned, then share this information online to build accountability, support and healthy competition. Whether you're a QS fanatic or a casual user, you'll see that these digital tools can motivate you to improve your health.

    About the author: Dr. Joseph Kim is the president of MCM Education, a publishing company that provides continuing education for physicians, nurses and pharmacists, and the founder of MedicineandTechnology.com, MedicalSmartphones.com and MobileHealthComputing.com.




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    Comparaison des mesures de Nike+ Fuelband, FitBit Ultra et Striiv...




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    Interview de Dominique Noël : Présidente du comité d'organisation du festivale de la communication santé de Deauville 




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    Dématérialisation des certificats de santé - Ministère en charge de la santé http://t.co/afdB1tK0...

    Les trois certificats de santé de l’enfant sont adressés par l’établissement de santé ou le médecin qui les remplit, au service de protection maternelle et infantile (PMI) du département de domiciliation des parents.
    La direction générale de la santé, depuis 2008, souhaite faciliter la transmission du certificat de santé de l’enfant avant le 8ème jour depuis une maternité (parfois depuis un réseau périnatal) vers une PMI.

    L’objectif de santé publique est de raccourcir le délai de transmission pour organiser de façon plus réactive le suivi de la mère et de l’enfant à la sortie de la maternité. Il s’agit aussi d’améliorer la qualité et l’exhaustivité du recueil des données qui permettent, après anonymisation, un suivi épidémiologique de la santé des enfants et constituent une source irremplaçable d’informations sur la périnatalité et la santé de l’enfant avant deux ans.

    Dans ce cadre, une expérience pilote de transmission dématérialisée des certificats de santé du 8ème jour a été menée sur plusieurs sites pilotes volontaires associant des maternités, des réseaux de périnatalité, les services de protection maternelle et infantile du département et les services de l’Etat.

    En 2010 et 2011, l’ASIP Santé, en lien avec la DGS, a défini un format standardisé (CS8) à même d’être utilisé par tous les acteurs / éditeurs concernés et qui disposent des pré-requis. Ce format est inclus au cadre d’interopérabilité des Systèmes d’Information de Santé (CI-SIS) porté par l’Asip Santé, et reproduit les documents Cerfa. Il est soumis à concertation publique sur le site de l’Asip Santé jusqu’à septembre 2012.

     




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    RT @ticsante: Guyane: un réseau de télémédecine "efficient sur le plan financier" http://t.co/aI2MgPtd...


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    En Ouganda, la téléphonie mobile comme arme de lutte contre le sidaRTL.be"L'Ouganda traverse une crise," estime Asia Russell, de Health Group, une organisation de lutte contre le sida active dans le pays.


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    Le développement des applications mobiles dans le domaine de la santé Une étude de Mobile Health News révèle qu'il existe à l'heure actuelle plus de 13700 applis iPhone dans le seul domaine de la santé et du bien être, ...


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    Dans une interview publiée en juillet par le Cercle des Décideurs en Santé, Philippe Burnel, Délégué à la stratégie des systèmes d'information de santé (DSSIS) revient sur les chantiers prioritaires et les travaux en cours autour de la mise en...


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    Concernant l’information et la formation du grand public et des patients La télésanté va nécessiter un effort important d’information et de formation vers la population française. Qu’elle s’adresse...



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    Le CNR-Santé a été mis en place en 2009 à l’initiative du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, avec la mission d’aider le développement et le bon usage de solutions numériques pour la prise en charge de la santé et de l’aide à l’autonomie...


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    Aprés la publication du tome 1 en Mai dernier, l'ANAP publie le tome 2 présentant les monographies de 25 projets de télémédecine (Projets de Télémédecine via @TeleSanteCentre http://t.co/2br565NF...)...


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    Pour faire face à l'accroissement des personnes âgées dépendantes, une équipe de chercheurs franco-singapouriens élaborent des espaces de vie intelligents à domicile, offrant le même niveau de services que dans les résidences spécialisées. Un projet pilote avant un plan dépendance national ?

     

    L'accroissement considérable des personnes dépendantes, âgées ou handicapées, n'est plus une hypothèse à prendre en compte, mais plutôt une vérité mathématique qui ne se limite pas seulement à la France, mais touche plusieurs pays d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie. Dans plusieurs pays développés, les systèmes de santé et de prise en charge de la dépendance commence déjà à être affectés par des coûts de plus en plus importants.

    Le placement en établissement spécialisé (EHPAD, maison de retraite, etc.) d'une personne ayant des limitations fonctionnelles et/ou cognitive, engendre une régression brutale de leur maladie et de leur qualité de vie. Dans le cas de la déficience mentale (Alzheimer par exemple), même légère, un placement engendre une détérioration cognitive conséquente qui se compte en semaines.

    Au niveau financier, une personne âgée dépendante qui dispose d'un système de télé alarme pour détecter les situations d'urgence, doit débourser environ 100 euros par mois, dont la moitié est pris en charge par les régions (conseils régionaux). Mais ce type d'aide technique ne répond qu'à une infime partie des besoins des personnes en situation de dépendance, et se focalise sur l'aspect sécurité. Or, on note que plus de 90% des appels réalisés via des télé alarmes ne sont pas des appels d'urgence, mais des appels de confort : l'utilisateur appuie sur un médaillon pour entrer en contact avec une personne au bout du fil, pour échanger quelques mots. Ce genre d'appels, considérés comme du "bruit" par les plate-formes techniques et centres d'appels, n'est autre que le besoin manifeste de lien social.

    UNE MAISON DE RETRAITE SANS MURS

    Un placement en maison de retraite, par exemple, implique un financement d'environ 3000 euros par mois, généralement pris en charge par la famille, pour une qualité de vie moindre. Elle présente l'intérêt d'être un guichet unique, qui prend en compte non seulement les besoins médicaux, mais aussi les besoins sociaux via la présence continue d'une infrastructure humaine et matérielle, qui doit répondre aux besoins des personnes en situation de fragilité et d'isolement.

    Un « plan dépendance » adéquat devrait être capable de proposer une solution viable socialement et économiquement, et permettre de préserver la qualité de vie des personnes en perte d'autonomie à leur domicile, en offrant le même niveau de services que dans les résidences spécialisées.

    L'idée est d'aller vers un guichet unique d'une maison de retraite sans murs, qui permette d'allier deux mondes qui ne se parlent pas aujourd'hui : celui de l'aide à domicile et d'aidants naturels, avec le monde des solutions technologiques et plate-formes techniques qui ont prouvés leur efficacité en termes d'accroissement de l'autonomie des personnes dépendantes.

    Notre programme de recherche et développement entrepris depuis plusieurs années, se présente sous forme d'une plate-forme technologique (habitat intelligent) destinée aussi bien aux aidants qu'aux aidés et que nous avons nommé EVIDENT (espace de vie intelligent pour les personnes dépendantes). Le but est de concilier l'apport de l'aide humaine avec celui de l'aide technologique pour couvrir un large spectre des besoins des personnes en situation de dépendance. La plate-forme EVIDENT, en cours de déploiement chez des familles, est composé d'un certains nombre de capteurs et d'interfaces permettant à l'utilisateur d'interagir avec son environnement via différents moyens comme, la télévision, des écrans tactile, des interfaces gestuelles, une plate-forme mobile (smartphones), etc.

     

    Le « plan dépendance » préconisé, s'appuierait sur l'intégration des technologies de l'information et de la communication (TIC), qui existent déjà dans les lieux de vies, en les adaptant de façon intelligente aux domiciles de particuliers, grâce à une réorientation des usages (déviation d'usage) qui optimiserait la relation aidant-aidé in situ et à distance. Cela permettrait également de revaloriser les métiers d'aidant de proximité dans nos sociétés, et favoriserait probablement l'émergence de nouveaux acteurs économiques aux services innovants.

    Ce plan ne pourra voir le jour sans un déploiement pilote à grande échelle au niveau de plusieurs centaines de familles (500 familles de personnes âgées ayant des limitations cognitives en France), en situation écologique (habitat individuel). C'est ce que nous envisageons de réaliser a court terme dès 2012, dans le cadre de la chaire Quality of life, soutenue par la Mutuelle Générale et Secumines (régime minier). Une discussion est en cours avec d'autres partenaires, en particulier assureurs, pour nous aider à mener a bien cette initiative qui reste une première mondiale.




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