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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Le Serious Game Blog. Le Serious Game vu par GENIOUS Interactive, concepteur et producteur de Serious Games.


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    Trente-huit établissements d'Ile-de-France vont être reliés à une plateforme numérique sécurisée. Le nouveau projet de télémédecine, "Région sans film", cherche à dématérialiser les films des radios des patients.


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    La Federal Drug Administration (FDA) vient d’autoriser la présence du robot RP-VITA ayant pour but d’améliorer l’efficacité du personnel médical.


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    E-santé : l'impact de la télémédecine CareVox En ces temps où Internet prend de plus en plus d'importance dans le monde de la santé, la clinique en ligne HealthExpress France vient de publier une infographie sur l'impact de la télémédecine et de...


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    RT @DDupagne @Jcqslucas parle des médecins twittos http://t.co/MfNyqUhhEQà partir de 3'40" #esante #HCSMEUFR cc @digitalsante (Le smartphone s'invite dans la relation médecin-patient | Dr Jacques LUCAS | Vice président du CNOM,...


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    L’iPhone accompagne désormais notre santé et notre bien-être, avec des accessoires comme le bracelet Up de Jawbone, ou plus sérieusement, des tests de mesure du glucose dans le sang. Mais l’application uCheck ressort d’un domaine bien particulier : celle-ci permet d’analyser l’urine de l’utilisateur. C’est très sérieux ! Pour connaître la composition de son urine, il faut utiliser une bandelette spéciale, puis la prendre en photo avec le logiciel en question. Ce dernier mesure alors le glucose, le pH… L’application rêvée des hypocondriaques, en somme.

    Oui mais voilà, le studio BioSense Technologies, auteur du logiciel et vendeur des bandelettes, se heurte à un gros écueil. La toute-puissante Food and Drug Administration (FDA), cet organisme américain qui autorise notamment la mise sur le marché de médicaments, a demandé à l’éditeur pourquoi il n’avait pas soumis son application à la certification FDA. C’est une première pour cette administration, qui explique que les fameuses bandelettes, fabriquées par Siemens AG et Bayer AG, n’ont été approuvées que pour une lecture visuelle par l’usager. Une analyse automatique comme le propose BioSense doit en passer par une nouvelle autorisation.

    Plus largement, la FDA annonce un resserrement des règles en matière d’applications à visée médicales ou para-médicales.

     




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    VOD gratuite Public Sénat : Au menu cette semaine : La santé 2.0 : Médecins connectés, patients internautes, applications mobiles, blogs, réseaux sociaux, sites spécialisés...Quand le web révolutionne la santé ...



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    Metro France Un oeil bionique bientôt disponible à la vente Metro France "Cet appareil peut aider des adultes ayant perdu la capacité à distinguer les formes et les mouvements à être plus mobiles et à pouvoir assurer des activités quotidiennes", a...



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    Mobile health apps are being used more and more by a mass audience to receive health care services The benchmarking report provides data and key facts on...



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    La Génération Senior 2.0 !Publié le 29 mai 2013 | Par Le sociologue

    En 2013,  les seniors sont 11,6 millions sur internet et représentent 24,1% des internautes. Une augmentation de 5% en un an,  et il faut savoir que les seniors sont la tranche d’âge qui passe le plus de temps sur internet.  Ces chiffres étaient inimaginables, il y a seulement 10 ans.  La génération des seniors 2.0, des seniors et Internet est en route !

    L’informatique a énormément évolué et la pratique d’internet est entrée dans les mœurs. Cependant, elle n’est pas l’apanage des plus jeunes, puisqu’il y a une nouvelle catégorie de personnes que l’on appelle  les silvers surfeurs : c’est-à-dire vous, les surfeurs aux cheveux gris  les seniors utilisateurs d’internet …

    Quelques chiffres sur les seniors et Internet

    -61% des 60–69 ans disposent d’un ordinateur à domicile

    -Il y a près de 11  millions de “seniors internautes” soit 30% des utilisateurs français. Les seniors sont près de deux millions sur Facebook et 1,3 million sur Twitter.

    -les seniors passent en moyenne 11 heures par mois sur Internet et consultent plus de 700 pages.

    Pourquoi les seniors utilisent internet ?

    -49% des seniors considèrent qu’Internet est important pour leur vie sociale et 19% pensent qu’Internet est primordial dans leur vie quotidienne.

    -72% des seniors consultent majoritairement les sites d’actualité ou de voyage mais ils sont 82% à regarder la météo sur le net.

    -11% des seniors téléchargent des films et 25% se rendent régulièrement sur des blogs de sujets qui les intéressent.

    -4 seniors sur 10 achètent sur Internet  et chaque senior dépense 1644€ par an sur le net.

    -Pour l’anecdote, 21% des seniors consultent des sites pour adultes

    Les freins à l’utilisation d’internet

    -51% des seniors craignent une violation des données personnelles

    - 48% des seniors ne  voient pas un intérêt immédiat pour l’usage d’Internet

    - 27% des seniors déclarent « être dépassés par l’outil internet »

    - 26% des seniors trouvent l’ordinateur « trop compliqué à utiliser »

    Même l’Inventeur d’internet,  Leonard Kleinrock , a déclaré  « Je n’aurais jamais imaginé que ma grand-mère de 99 ans passerait son temps sur internet comme elle l’a fait jusqu’à sa mort » et si vous êtes en train de lire ces quelques lignes c’est que vous maîtrisez parfaitement  l’outil emblématique de la modernité, et vous  prouvez  ainsi , à tout le monde, que vous n’êtes pas, loin de là,  hors du coup !




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    Le Nouvel Observateur Dépister un mélanome grâce à un smartphone Le Nouvel Observateur La ministre de la santé, Marisol Touraine, déclarait en mars dernier lors d'un colloque sur la Télésanté.


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    Trente-huit établissements d'Ile-de-France vont être reliés à une plateforme numérique sécurisée. Le nouveau projet de télémédecine, 'Région sans film', cherche à dématérialiser les films des radios des patients.


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    Déserts médicaux : #Télémédecine, #MaisonsDeSanté ... des pistes selon @i_montaigne by @mutualite_fr http://t.co/TLQ3MoJKyE


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    Pour contribuer à la réflexion sur le DMP de 2ème génération que la ministre en charge de la santé appelle de ses vœux, l’ASIP Santé a organisé un retour d’expérience des utilisateurs et acteurs de terrain impliqués dans le déploiement depuis plusieurs mois.




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    Du dossier médical partagé aux loisirs des patients, l'internet sans fil a de plus en plus sa place à l'hôpital. Avec deux exigences particulières: la sécurité et la maîtrise des interférences.

    Le coût de la perte de productivité découlant de l'utilisation d'outils de communication obsolètes tels que les pagers s'élève à 8 milliards de dollars par an aux Etats-Unis, affirme un récent rapport de l'institut Ponemon. Les médecins et infirmières concernés perdraient en moyenne 46 minutes par jour pour le partage d'informations concernant les patients. L'absence de wifi est aussi un frein à la productivité, note ce rapport financé par Imprivata, une société de logiciels de sécurité.




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    Vu de loin, le secteur de la santé repose sur quatre grands volets. La mesure d’informations permettant de réaliser un diagnostic ou de mieux orienter son mode de vie, la gestion de ces informations tout au long de la vie, la mise en relation entre les différents acteurs concernés (patients, professionnels), et enfin l’assistance aux personnes à la santé fragilisée. Si la e-santé est aussi dynamique aujourd’hui, c’est parce que le numérique impacte directement ces quatre volets.

     

    Vu de loin, le secteur de la santé repose sur quatre grands volets. La mesure d’informations permettant de réaliser un diagnostic ou de mieux orienter son mode de vie, la gestion de ces informations tout au long de la vie, la mise en relation entre les différents acteurs concernés (patients, professionnels), et enfin l’assistance aux personnes à la santé fragilisée.
    Si la e-santé est aussi dynamique aujourd’hui, c’est parce que le numérique impacte directement ces quatre volets.
    La mesure d’informations de toute sorte (taux sanguins ou urinaires, qualité de l’air, alimentation, sommeil, activité, etc.) est ainsi favorisée par la prolifération de capteurs portés par les terminaux mobiles, et de plus en plus par des objets connectés tels que la balance intelligente de l’entreprise française Withings. Cette dernière a remporté au début de l’année le prestigieux Prix de l’Innovation du Consumer Electronic Show de Las Vegas, dans la catégorie santé.
    Les informations recueillies sont ensuite transmises à des applications, plateformes web et systèmes d’information qui permettent de les stocker et de les modéliser de façon exploitable pour les patients comme pour les professionnels. La plateforme française Sanoia rassemble ainsi de façon sécurisée les données de plus de 150 000 patients. Le numérique permet également la mise en relation de patients entre eux ou avec leur médecin, comme sur le site PatientsWorld.
    Au-delà des données, les environnements virtuels sont utilisés à des fins de formation, de simulation, ou même de thérapie. La startup Medusims s’est ainsi spécialisée dans la conception de jeux sérieux visant la mise en situation du personnel soignant, tandis que Genious Interactive a mis au point un autre dispositif ludique virtuel visant à rééduquer les patients ayant subi un accident cardio-vasculaire.

    Romeo, robot visant à assister les personnes en perte d’autonomie (crédit photo : projet Romeo)

    Mais le numérique, ce n’est pas seulement du virtuel. Les progrès de la robotique rendent par exemple envisageable des systèmes d’assistance aux personnes âgées ou vulnérables par des robots. Plusieurs projets labellisés par le pôle de compétitivité Cap Digital avancent dans cette direction, parmi lesquels PRAMAD (Plateforme robotique d’assistance et de maintien à domicile) porté notamment par Orange Labs et l’INRIA Grenoble, et ROMEO 2, porté notamment par Aldebaran Robotics.
    Autant de segments extrêmement prometteurs et en fort développement, dont ont pris acte à la fois Cap Digital, qui vient de lancer un Think Tank e-Santé, et le gouvernement, qui a annoncé le 26 avril dernier le lancement d’une filière Silver Economy.

     Arnaud Druelle, de la cellule de veille de Cap Digital 




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    La m-santé doit-elle évoluer pour permettre une adoption généralisée ?

    D’après une enquête mondiale « Emerging mHealth: paths for growth » conduite par l’Economist Intelligence Unit (EIU) pour PwC, l’adoption généralisée des mobiles dans la santé est considérée comme inéluctable par plus de la moitié des médecins et des patients dans les pays développés et émergents du monde entier.

    Cette étude a regroupé 1805 patients, médecins et représentants d’assureurs-maladie au total dans dix pays : le Brésil, la Chine, le Danemark, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Inde, l’Espagne, l’Afrique du Sud, la Turquie et les États-Unis.

    Elle indique que les patients sont plus demandeurs de m-santé que les professionnels de santé en relevant même leurs principales attentes pour les 3 prochaines années, autour de la commodité, le coût et la qualité des soins (pour environ 50% des patients interrogés).

    En termes d’impact, la m-santé est aux yeux des patients un vecteur de modification pour la façon dont ils gèrent les maladies chroniques (48 %), leur traitement (48 %) et leur santé en général (49 %). Six répondants sur dix (59 %) anticipent qu’elle modifiera la façon dont ils cherchent des informations sur les problèmes de santé, et 48 % prévoient qu’elle changera la manière de communiquer avec les médecins.

    D’ailleurs, parmi les patients qui utilisent déjà les services de santé mobile, 59 % déclarent que ces services ont déjà remplacé des consultations de médecins ou des soins infirmiers.

    Côté analyse, il est signalé que les utilisateurs de la m-santé, loin de prioriser les évolutions technologiques, privilégient des solutions pratiques leur permettant de traiter les services cités plus haut. On y apprend également que plus de deux tiers des patients ayant utilisé des applications bien-être avec saisie manuelle de données ont cessé de le faire au bout des six premiers mois. Privilégiant ainsi le concept de capteurs de plus en plus « transparent » pour le recueil des données personnelles à distance.

    Selon l’analyse de PwC, les sociétés innovantes dans le domaine de la m-santé, doivent chercher à dépasser les barrières ralentissant l’adoption généralisée de la m-santé.

    Elles peuvent contribuer à vaincre la résistance au changement en étant moins focalisées sur la recherche de nouvelles technologies, et davantage sur des solutions efficaces axées sur le patient.

    Car le moins que l’on puisse dire, est que le marché des applis santé attire de nombreux acteurs. Il suffit pour s’en rendre compte de consulter le dernier recensement effectué par le site MobilehealthNews en avril 2012.

    Pas moins de 13 700 applications mobiles destinées au grand public en santé ou bien-être, représentant 3 % de l’ensemble des applications actuellement disponibles. Parmi ces 13 700 applis, 16,2% concernaient la surveillance des pathologies cardiaques, 14% le suivi des régimes alimentaires, 10,4% la gestion du stress, 5,4% la santé mentale et 2 % le sevrage tabagique.

    Et en écho à l’étude de PwC, MobilehealthNews a identifié 3 tendances de développement :

    des applications liées au traitement des pathologies saisonnières, telles que Allergy Advisor et iPollenCount.des applications du type «gestion du cabinet médical » avec lesquelles les patients peuvent découvrir les services proposés par un praticien, prendre un rendez-vous en ligne et interagir avec les médecins.des applications permettant la rééducation à domicile, rappelant au patient les exercices de rééducation qu’il doit pratiquer à domicile.

    On le voit, des services très axés sur les besoins au quotidien des patients.

    Mais il semble bien que la m-santé peut tendre à se développer vers un marché plus large encore en incluant au-delà des patients, tous les internautes en recherche de solutions pour leur bien-être, le maintien de la forme et de la recherche d’information santé au sens très large du terme.

    Dans ce contexte,  si le premier axe de développement était d’améliorer l’appropriation du device en lui-même.

    Un créneau dans lequel Android a décidé d’investir via la plateforme ANDROIDPIT afin d’éduquer les consommateurs ou patients.
    Une sorte d’aide où le B-A-BA des applications, smartphones et autres tablettes est à disposition de tous, au travers d’articles, des vidéos et guide d’utilisation de ces nouvelles technologies à destination des néophytes de l’univers des mobiles. Une démarche certes marketing, car visant à cibler le prescripteur geek du foyer, mais efficace pour accompagner le changement.

     

     

    Le deuxième axe de développement pourrait se trouver dans l’aide à fournir aux patients dans leurs choix parmi les offres surabondantes des applis mobiles

    Aux Etats-Unis, afin d’aider les professionnels de santé et les patients à s’orienter, des initiatives portées par des hôpitaux et des universités médicales, tentent de proposer une classification des applis proposées dans le domaine de la santé. Citons par exemple, le portail de santé nord-américain Happtique,  élaboré par l’association des hôpitaux du Grand New York qui a mis en place une grille d’évaluation pour les applications médicales.

    Comment fonctionne cette grille d’évaluation ? Une équipe de quatre experts se propose d’établir, dans les six mois, une série de critères qui permettra d’établir les bases d’un référentiel. Ce référentiel permettra de guider les patients et les médecins dans leurs choix. La mise en place d’un mécanisme de certification serait même envisagée à terme, par les responsables du projet.

     

    Autre exemple, l’Université médicale John Hopkins, qui a lancé un programme destiné à évaluer des applications mobile en santé. Ce programme intitulé  «Global mHealth Initiative» se propose de réaliser 51 études conduites par 6 instituts et 15 départements de l’Université, soit plusieurs dizaines de professionnels de santé accompagnés de plusieurs centaines d’étudiants en médecine.

    Dans un autre registre, citons également la plateforme de téléchargement spécialisée, comme WellApps , qui développe et distribue des applications m-santé (principalement pour les maladies chroniques).

    Selon le site MobilehealthNews, deux approches pourraient devenir complémentaires dans l’évaluation de ces applications mobiles santé.

    - La première approche traditionnelle dite « verticale » correspond à l’étude systématique des applications par l’autorité de santé, suivi d’une phase de certification qui aboutit potentiellement à un agrément.

    - La seconde approche liée aux communautés de patients et aux réseaux sociaux pourrait jouer un rôle clé pour identifier et faire émerger les applications qui seraient jugées les plus utiles ou les plus ergonomiques.

     

    En attendant, comment s’organise-t-on en France pour se retrouver dans cette offre pléthorique d’applis ? En fait, je dirais que c’est une bonne question…
    Et j’avoue ne pas savoir s’il existe à ce jour, une solution ou une certification « officielle » qui classerait les applications médicales selon des critères qualitatifs, ergonomiques, économiques, de fiabilité ou même sur le contenu.

    Toutefois, on peut citer plusieurs sites de classification, sous la forme de « stores » plus ou moins médicaux. Ou bien encore, des projets de « certification » d’applis selon des critères mis en place par des équipes médicales.

    En voici une petite revue (non exhaustive et sans ordre d’importance, vous m’en excuserez, je l’espère) :

    Le portail de services aux citoyens sur terminaux mobiles, Proxima Mobile, http://www.proximamobile.fr/appcategorie/santeLe forum Dmd Santé, regroupant une vingtaine de médecins, http://forum.dmd-sante.com/content/Les projets de plateformes réalisées par David Sainati, dédiées aux applications santé, Medappcare http://applisante.com/ et aux applis consacrées au bien-être, Fitinapps http://www.fitinapps.com/.Un classement des applis gratuites sur la thématique forme et santé, issu de l’AppStore, via le site MonAppStore.com,  http://monappstore.com/topgenre?g=6013

     

    Mais le patient est-il la bonne cible ? D’où un 3e axe de développement ; se rapprocher du patient-« consommateur » de bien-être et de santé.

    En effet, de nombreux services d’e-santé existent sous la forme d’applications mobiles ou de services web, mais la plupart de ces services sont orientés vers une utilisation en situation de maladie, de mal-être ou de grand désarroi. Pourquoi ne pas accompagner le citoyen dans une démarche plus positive, en l’accompagnant dans son quotidien, en influençant les comportements pour une meilleure qualité et hygiène de vie, et en développant la confiance autour de services innovants.

    Un angle de vue que semble intégrer la startup US de bien-être et d’e-Santé : Novu. Qui traite les patients comme des consommateurs dans la perspective de changer leurs comportements via un programme de santé qui se concentre sur l’engagement au long terme. Novu fournit à ses membres une interface qui leur permet d’accéder à leur niveau de santé (leur LifeScore), de choisir un objectif santé et de recevoir des conseils d’activité personnalisés pour améliorer ce score et évoluer vers leur objectif. Ils peuvent pratiquer ces activités seuls ou avec des amis qu’ils trouvent sur le site de Novu, ce qui leur permet de recevoir des points qu’ils peuvent échanger contre des produits, des bonnes affaires locales ou des dons à des œuvres sociales.

    Une appli mobile et un système de motivation sous la forme de jeu – le LifeScore et les Reward Points complètent le dispositif pour optimiser l’engagement des membres.

    Un axe qui permet à la start-up d’intéresser à la fois les entreprises soucieuses de la santé de leurs collaborateurs, leur permettant ainsi de créer une culture de la santé sur le lieu de travail, de diminuer le coût des soins de santé et d’accroître la productivité. Mais également, les fournisseurs de soins, qui gagnent en influence sur leurs patients en vue d’améliorer leur comportement au long terme.

    Pour en savoir plus, consulter cette vidéo de présentation.

    L’idée a fait également son chemin de ce côté-ci de l’Atlantique, avec la démarche assez proche de la toute jeune entreprise Umanlife. Qui propose divers services via son site web, parmi lesquels un carnet de santé virtuel pour l’ensemble de la famille. On y stocke ordonnances, radios, résultats d’analyse,… on y trouve également des solutions de coaching établissant des objectifs et des méthodes pour les atteindre dans le cadre d’un régime ou d’un arrêt du tabac. Des applis mobiles sont proposées. Un espace communautaire est également disponible pour qui souhaite dialoguer avec les personnes qui souffrent des mêmes pathologies. Bref, tout un éco-système plutôt orienté vers le bien-être et le maitien en bonne forme et santé, plutôt qu’un univers trop "estampillé" patient  et maladie.

    Et comme une bonne vidéo vaut mieux qu’un trop texte trop long à lire, je vous invite à suivre l’interview donnée par Alexandre PLE (fondateur de Umanlife) à Jean Michel Billaut. Enjoy !

    Pour conclure, il est indéniable que le marché de la m-santé soit très prometteur, mais à la lecture de ces quelques exemples, il semble bien qu’il puisse encore s’organiser, se développer selon une nouvelle typologie de services accompagnant le consommateur-patient au plus tôt dans sa courbe d’expérience dans l’univers de la e-santé et des applis mobiles.

    Une palette de nouveaux acteurs semble d’ailleurs, émerger autour de thèmes tels que la formation, la qualification et certification d’applis, la convergence et l’exploitation des données recueillies. Le tout formant un spectre très large en termes d’évolution du secteur. A n’en pas douter, les prochains mois seront intéressant à suivre.

    Et vous, qu’en pensez-vous ?




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    Le projet de loi sur le dossier électronique du patient a obtenu l'aval du Conseil fédéral. C'est maintenant au tour du Parlement de se prononcer.



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    TIC - Santé : La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a formulé ses demandes concernant le droit de regard du patient sur les informations échangées entre professionnels de santé, dans une délibération autorisant l'Asip santé à expérimenter des messageries sécurisées de santé (MSS).

     




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    La nouvelle version du capteur de voix et de mouvements de Microsoft, qui sera livrée en série avec la Xbox One, dispose de fonctionnalités innovantes (détection de la température, du rythme cardiaque, de la tension musculaire) qui intéressent notamment le monde médical.

    Pensée pour le divertissement, la technologie de capture de mouvements Kinect (qui permet aux utilisateurs Xbox de jouer sans manette) a toujours fasciné développeurs web et ingénieurs. Elle s’est substituée à des solutions d’immersion virtuelle beaucoup plus onéreuses et complexes. Cabines d’essayage virtuelles, bornes interactives, solutions robotiques : de nombreuses applications ont été développées à partir de la technologie de Microsoft.

     Kinect 2 voit l’invisible

    L’arrivée de Kinect 2 ouvre de nouvelles perspectives. Avec sa caméra infrarouge, le capteur de nouvelle génération peut calculer le rythme cardiaque de l’utilisateur rien qu’en observant les changements de couleur de son visage. Il peut aussi en déduire la "variabilité de fréquence cardiaque" de l’utilisateur, un outil de diagnostic pour de nombreux syndromes et maladies. Kinect 2 peut également détecter la température corporelle et la tension musculaire du "sujet" observé.




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