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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    L’agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France lance des projets visant à recourir à la télémédecine pour éviter d’envoyer inutilement aux urgences des personnes âgées vivant en maison de retraite.


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    Ce nouvel objet connecté se destine aux amateurs de course à pied, l'intérêt étant de pouvoir surveiller son rythme cardiaque pendant l'effort, mais surtout la saturation en oxygène du sang histoire de ne pas dépasser certaines limites. Toutes les informations sont directement affichées en temps réel sur l'écran LED du dispositif, au préalable positionné sur un doigt.

    Quant à l'installation du dispositif, la seule étape nécessaire est de télécharger l'application  SpO2 iHealth, et d'enclencher la synchronisation entre le smartphone et l'oxymètre. Elle permet également d'avoir accès à historique du rythme cardiaque et de la saturation.

    L'oxymètre de pouls iHealth est maintenant disponible au prix indicatif de 79,99 euros.




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    Le laboratoire Stallergenes en partenariat avec l’EFA (European Federation of Allergy and Airways Diseases Patients Associations) et l’association Asthme & Allergies lance une application mobile pour permettre le suivi de son allergie : Allergy Track.

    Allergy Track est une application mobile destinée à suivre l’évolution de sa maladie allergique et mesurer son impact sur sa qualité de vie. Elle a pour objectif d’aider les personnes allergiques à gérer leur allergie en surveillant leurs symptômes et en mesurant leur impact sur la productivité au travail ou à l’école ainsi que sur les activités quotidiennes.

    Elle permet aux personnes allergiques de rester informées des principales saisons allergiques et de trouver des conseils pour éviter ou réduire au maximum l’exposition aux allergènes afin de mieux gérer leurs symptômes. Des fiches conseils permettent de s’informer sur les méthodes d’éviction des allergènes et de recevoir des conseils pratiques pour mieux gérer vos symptômes.

    Les fonctionnalités de l’application permettent de :

    reporter un épisode allergique en évaluant l’intensité et la fréquence des symptômes.mesurer l’impact de son allergie sur sa productivité et ses activités.consulter son journal de bord pour contrôler l’évolution de son état de santé et la partager avec son médecin.


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    "Un Français sur deux est désormais pret à avoir recours à la télémédecine qui se développe de plus en plus".

    Retrouvez les chroniques de Sandra Freeman sur http:/...




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    Lancé en version bêta le 1er Juin, cette nouvelle plateforme de collaboration médicale Distamed, accessible gratuitement et exclusivement réservée aux médecins, a pour objectif de renforcer la collaboration intra-professionnelle et inter-spécialité, favoriser la formation continue et faciliter la mise en place de réseaux de soins.

    Cette plateforme propose aux médecins de toute la France et de toutes les spécialités de partager leurs questions, leurs observations et leurs avis avec leurs confrères, de manière asynchrone ou en temps réel. Ils peuvent notamment échanger sur les cas cliniques qui leur posent problème au quotidien, voire même confronter leurs pratiques professionnelles à celles de leurs confrères.

    Selon leurs besoins, les médecins peuvent ainsi solliciter l’avis de l’ensemble de la communauté Distamed, des médecins d’une spécialité, d’un groupe ouvert (comme par exemple le groupe d’une société savante) ou encore, de quelques médecins d’un de leurs groupes fermés. Par exemple, un orthopédiste pourra simultanément discuter d’un traitement avec deux de ses proches confrères au sein d’un groupe privé, tout en sollicitant l’avis de tous les orthopédistes de la plateforme sur une nouvelle technique opératoire. Pour cela, un outil dédié lui permet même de lancer un mini-sondage ciblé.

    Parmi les fonctionnalités, Distamed permet d’échanger des observations, des images et des mini-sondages de manière asynchrone afin de répondreà la contrainte de temps des médecins qui ne peuvent que très rarement se libérer au même moment que leurs confrères pour s’entretenir ou travailler avec eux.

    Pour information, Distamed a été lancé par deux diplômés de l’ESSEC, et se finance par la publicité, le sponsoring et des comptes d’ «experts médicaux » destinés aux médecins contractuellement liés à une entreprise pharmaceutique.

    Source : Distamed




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    e parcours du patient au coeur des nouvelles technologiesinShare

    Dans le cadre des Salons de la Santé et de l’Autonomie organisé du 28 au 30 mai, j’ai eu le plaisir d’animer une conférence intitulée : « Transformer l’organisation des soins avec les technologies de l’information et de la communication (TIC) : le défi du parcours patient »1. Alors que les Français sont en attente des possibilités offertes par la télémédecine, que l’informatisation progresse à tous les niveaux et que les expérimentations innovantes du numérique se multiplient sur le territoire, quelles sont les freins qui entravent l’amélioration efficiente du parcours patient ?

    Une informatisation en net progrès, des expérimentations foisonnantes

    A l’hôpital, l’évolution de l’informatisation de l’organisation des soins devient « significative ». La DGOS vient de publier en ce sens un Atlas des systèmes d’information hospitaliers (SIH), révélant que les charges d’exploitation des SIH représentent 1,5% des charges totales des établissements de santé (soit 852,0 millions d’euros) et que l’informatisation du dossier patient est quasiment achevée dans plus de 75% des 1 432 établissements interrogés.

    La Haute Autorité de Santé (HAS) a produit d’intéressants référentiels et travaux sur la coordination des soins autour du parcours du patient. Les expérimentations ne manquent pas pour décloisonner, grâce au numérique, les différentes stratégies de prise en charge du patient et réfléchir non plus en logique de filière de soins mais en cycle de parcours transversal afin d’éviter les ruptures et le recours à l’hospitalisation d’urgence.

    Néanmoins, l’ensemble des intervenants de la table ronde s’accordait à reconnaître un blocage pour « faire système » au-delà des expérimentations. C’est le sens également des recommandations du Livre Blanc « Télémédecine 2020″  édité en avril 2013 par Syntec Numérique attendant de l’État un « soutien politique fort » permettant « d’intégrer les apports du numérique dans les projets pilotés par la CNAMTS et lancer le déploiement de « projets champions » dans plusieurs domaines thérapeutiques, sur une échelle inter-régionale ou nationale, en intégrant de nouveaux modes de financement et un cadre d’évaluation multidimensionnelle. »

    Le paradoxe français : proximité et télémédecine

    Par ailleurs, la Fédération Hospitalière de France (FHF) a dévoilé un sondage TNS-Sofres sur les Français et l’hôpital : bien qu’attachés à la proximité géographique et financière de l’hôpital, les Français sont prêts à relever le défi des nouvelles technologies. Pour 59% des personnes interrogées, les nouvelles technologies sont une possibilité plébiscitée pour « la transmission de leurs analyses de laboratoire, prises de sang, imagerie interprétées par un professionnel de santé à distance ».

    C’est certainement la force collective des usagers qui permettra de dépasser les clivages et changer de paradigme. Dans les années 90, la constitution des premiers réseaux de lutte contre le Sida, institutionnalisés par Raymond Soubie en 1996, a largement reposé sur le travail d’association d’usagers. Aujourd’hui, le patient devient acteur de sa santé et la santé 2.0 pourrait faire émerger un basculement de paradigme profond.

    Cependant, malgré la mise en place d’outils de gouvernance, le constat est assez pessimiste sur la vision partagée autour du parcours du patient. Cloisonnée et contradictoire, l’introduction des nouvelles technologies (NTIC) pour améliorer l’organisation des soins reste tiraillée par de trop fortes compétitions. Trop d’acteurs sont en attente pour pérenniser leur initiative innovante, constituant de fait une accumulation de « briques » et non l’élaboration d’un « système ». Et dans cette complexité, l’efficience d’un parcours patient repose paradoxalement sur des recettes souvent très simples. Cela m’a rappelé le paragraphe d’Édgar Morin sur le « tournant paradigmatique »…

    On entrevoit donc bien la réalité et l’ampleur de la réforme paradigmatique. Il s’agit dans un sens de ce qu’il y a de plus simple, de plus élémentaire, de plus « enfantin » : de changer les bases de départ d’un raisonnement, les relations associatives et répulsives entre quelques concepts initiaux, mais dont dépendent toute la structure du raisonnement, tous les développements discursifs possibles. Et c’est bien entendu ce qui est le plus difficile. Car rien n’est plus facile d’expliquer une chose difficile à partir de prémisses simples admises à la fois par le locuteur et l’écouteur, rien de plus simple que de poursuivre un raisonnement subtil sur des voies comportant les mêmes aiguillages et les mêmes systèmes de signaux. Mais rien de plus difficile que de modifier le concept angulaire, l’idée massive et élémentaire qui soutient tout l’édifice intellectuel.

    Edgar Morin2

    La crise, une rupture créatrice

    L’exemple d’OSAREAN, la plateforme numérique de services pour le parcours du patient chronique au Pays Basque espagnol, présenté par Mikel Ogueta a été particulièrement intéressant. Dans un contexte de crise, cette innovation numérique, reposant sur une vision souple des soins et des services dirigées vers le patient, participe d’une prise de conscience dans un contexte difficile. La situation économique en crise et l’essor grandissant des maladies chroniques (80% des prises en charge du Pays basque relèvent de maladies chroniques) imposait un cadre adapté pour affiner la prise en charge, personnaliser le parcours patient et réduire au final le coût moyen des dépenses de santé (mutualisation des achats, substitution aux génériques, parcours patient optimisé plus souple et plus rapide).

    S’inspirant de modèles régionaux à l’étranger, la France peut saisir l’opportunité de la crise financière pour repenser son modèle de prise en charge. Face à la chronicisation des maladies, le modèle curatif passé vole en éclat : il s’agit non plus d’agir sur la maladie elle-même mais sur l’environnement du patient. Ce changement de paradigme nécessite une prise en compte globale de l’ensemble des déterminants de santé dans le cycle de parcours du patient. Mais la coordination des professionnels de santé reste en chantier. La richesse de la loi HPST reste largement sous-exploitée : quand sera réellement déployé le principe de fongibilité asymétrique des enveloppes ? quand la coopération des professionnels permettra une réelle politique de prévention ?

    D’indéniables progrès ont été réalisés mais peu sont parvenus à établir la transition de manière pérenne : il est nécessaire d’établir une table stratégique, sur l’exemple des Maia pour l’Alzheimer, afin de développer une trajectoire opérationnelle dans cette complexité. Le dernier point évoqué est celui du modèle à atteindre : souvent ambitieux, les projets NTIC, une fois opérationnels, ont d’emblée été désuets ou dépassés du fait de la durée de leur mise en place. Il s’agit plutôt de préférer une logique d’étapes en valorisant chaque réussite et innovation.

    Citant Michel Crozier, décédé le 24 mai dernier, Jean-Jacques Romatet avait introduit la conférence en imputant les blocages de l’amélioration de l’organisation par les NTIC à la spécificité française décrite par le sociologue des organisations : la société « bloquée » par son « phénomène bureaucratique ». Certainement que les espoirs se tournent davantage vers le leadership des régions françaises, porteuses d’innovation, et/ou vers l’élan citoyen prometteur autour de stratégies collectives.

    Crédits photo : Seuil


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    Une nouvelle application mobile permettant d’évaluer les risques de contracter des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) fait son entrée.

    Lancée à Montréal il y a quelques jours, la nouvelle application «Sexposer» permet de géolocaliser des sites de dépistage et des coordonnées de professionnels de la santé à travers la province, en plus d’informer les utilisateurs des moyens de réduire les risques de transmission, qui sont en hausse depuis dix ans.

    «Nous espérons que cette «app» permettra de rejoindre le groupe d’âge des 16 à 25 ans», indique Pierre-Yves Comtois, du portail VIH/sida du Québec, l’organisme qui a mis sur pied l’application gratuite.

    Depuis que les cours de sexualité ont été retirés des écoles secondaires, les jeunes ont de moins en moins l’occasion de discuter des ITSS, poursuit M. Comtois. «Ils font la majorité de leurs recherches sur Internet, mais il est souvent difficile de trouver un lieu où toute l’information est regroupée», ajoute-t-il.

    Information
    L’application «Sexposer» est pour l’instant disponible en français et uniquement téléchargeable sur les téléphones iPhone. Le lancement d’une version anglaise et disponible sur téléphones Androïd est prévue sous peu.

    Quelques chiffres sur les ITSS au Québec

    Les cas de chlamydia et de gonorrhée ont triplé de 1997 à 2011En 1997, on notait seulement 9 cas de syphilis, alors qu’en 2011, on en notait 636.26% des personnes infectées par le VIH l’ignorent.




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    Selon le rapport d’activités 2012 de l’Asip Santé, l’agence des systèmes d’information partagés de santé, près 330 000 patients disposaient d’un dossier médical personnel (DMP) en mai 2013.

     




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    À la suite du rappel à l’ordre par la FDA de l’application uCheck, le débat sur la régulation des applications mobiles de e-santé est relancé.

    Qu’elles permettent de calculer son pouls, son taux de glucose ou encore la qualité de son sommeil, les applications mobiles de santé, fitness ou bien-être se sont récemment multipliées. Selon un rapport publié par le Transparency Market Research, le marché global de la m-santé devrait atteindre 10,2 milliards de dollars en 2018, contre 1,3 milliards en 2012. La croissance de ce marché nécessite sa régulation, d’autant plus qu’il concerne la santé. Le nombre croissant d’applications mobiles de santé publiées chaque jour sur l’Apple store n’est par exemple pas systématiquement soumis à des régulations de la Food and Drug Administration (FDA), notamment en raison d’un flot trop important. Une récente étude de Thompson affirme que sur 100 applications sélectionnées arbitrairement sur l’Apple store, 8 qui nécessitaient l’autorisation de la FDA, n’ont pas été contrôlées. Récemment, la FDA a relancé le débat en pointant du doigt l’application mobile de test d’urine uCheck dont la régulation n’avait pas été suffisante - une première dans la courte histoie de la mSanté.

    Le cas uCheck relance le débat sur la régulation des applications mobiles de e-santé…

    L’application iPhone uCheck, qui permet d’analyser la qualité de son urine a suscité l’attention de la FDA qui a fait parvenir à son concepteur, BioSense, une lettre où l’administration évoque le fait qu’elle n’a pas reçu de demande de certification de la part de la start-up avant sa publication. uCheck fonctionne en prenant en photo des bandelettes humectées d’urine qui sont par la suite scannées par mobile et analysées. Or, ces bandes sont normalement conçues pour une lecture humaine, et non électronique a signalé l’administration. L’application aurait dû demander une autorisation préalable auprès de la FDA avant d’être publiée. Suite à cette annonce, le débat a été relancé sur les conditions de régulation des applications mobiles qu’elles soient de santé, de fitness ou de bien-être. Tout d’abord au niveau de la pré-autorisation qui doit être faite avant leur sortie, mais aussi sur les détails les affiliant à telle ou telle catégorie. Par exemple, la frontière qui existe entre applications de santé et de fitness est parfois discutable. La FDA a en effet trois classes de régulation. Les applications reliées au bien être et au fitness restent exclues des classes II et III mais peuvent néanmoins nécessiter un label ou un enregistrement dans la classe I.

    …qui pourrait toucher au développement croissant de celles-ci

    Une régulation plus stricte pourrait affecter les fabricants d’appareils dans ce domaine ainsi que le nombre croissant de start-ups qui conçoivent des applications de e-santé pour smartphones et tablettes. Parmi les trois classes qui sont pour l’instant définies par la FDA ont compte les applications mobiles qui incluent l’utilisation et le contrôle d’un appareil médical, par exemple un électrocardiogramme. Puis, les logiciels qui transforment une plateforme mobile en un appareil médical, notamment par le biais de capteurs, comme un glucomètre.  Enfin, les applications mobiles qui sont utilisées lors des décisions cliniques, comme celles qui aident les médecins à affiner un diagnostic. Même si une régulation plus forte peut paraitre contraignante, il est possible que certains investisseurs soient aussi plus enclins à s’engager dans des applications mobiles en ayant davantage de certitudes sur le produit en question.




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    Les jeunes Français sont particulièrement connectés à la santé. 45 % des 15-30 ans utilisent Internet pour des questions de santé. 15 % des ...



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    nterview de Gérard de POUVOURVILLE, professeur titulaire de la Chaire Santé à l’ESSEC - Directeur de l'Institut de la Santé  

    Quel est aujourd’hui l’impact des systèmes d’information de santé tant sur l’organisation des soins que dans la relation entre les différents acteurs de santé ?


    La possibilité, pour les acteurs de santé, d’avoir accès à des données sur la consommation de soin et le fonctionnement du système de santé est un atout considérable. Ces différentes données permettent d’analyser et d’évaluer le fonctionnement de ce système, de repérer ses dysfonctionnements, de réaliser des études et d’émettre des recommandations. À côté de cet usage des données par les décideurs et les acteurs de santé, toute une économie sur l’offre de soins et de services se développe à l’intention des usagers. L’idée étant qu’un large accès à l’information peut améliorer le comportement des consommateurs.

    Par exemple, la mise en place du DMP (Dossier Médical Personnel), lorsqu’il sera réellement opérationnel, permettra de fluidifier la circulation de l’information entre les professionnels de santé. Des travaux américains montrent que la mise à disposition pour les professionnels de santé d’un dossier patient partagé informatisé est un investissement essentiel qui permet de garantir la continuité, la qualité et l’efficience du suivi des patients.

    En quoi la e-santé participe-t-elle à la qualité et à la sécurité des soins ?


    Au-delà des échanges d’information, qui participent pleinement à l’amélioration de la prise en charge des patients, les dispositifs de téléconsultation et de télésurveillance présentent un intérêt majeur. Ils permettent, pour le premier, de remédier à la désertification médicale de certaines régions et, pour le second, d’améliorer considérablement le suivi des patients.

    Il est possible, par exemple, de surveiller à distance les paramètres de défibrillateurs cardiaques portés par certaines personnes et d’intervenir en cas de besoin.

    Toutes ces applications présentent un bénéfice potentiel important, mais l’on a encore des incertitudes et parfois des réticences en France sur leur financement, sur la rémunération des professionnels qui les utilisent ou encore, dans le cadre de la téléconsultation, sur des questions de responsabilité juridique.

    Quel état des lieux peut-on aujourd’hui dresser du secteur de la e-santé d’un point de vue économique ?


    C’est un secteur qui compte déjà des acteurs majeurs qui offrent des solutions plus ou moins larges de télémédecine ou de télésurveillance ou encore des SSII spécialisées dans l’ingénierie de système à destination du secteur de la santé. Globalement, le secteur de la e-santé pourrait se développer très rapidement.

    C’est en effet un domaine d’investissement intéressant pour l’économie, l’innovation et la croissance du pays, mais aussi l’amélioration du système de santé. Il faut donc trouver un modèle économique viable pour les différentes applications de e-santé afin de lever les freins à leur développement.




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    Ne croyez pas les données ! C'est ce que rappelait Ilad Lotan au Personal Democracy Forum 2012, expliquant que les informations chiffrées peuvent parfois déformer le réel en le simplifiant trop - et qu'étant manipulables très facilement elles doivent être examinées avec un esprit toujours critique. Un article de Fast Co.Exist ajoute d'ailleurs une autre mise en garde : les données peuvent bien être prédictives, mais elles peuvent aussi nous jouer des tours en s'avérant... performatives.

    Qu'est-ce que cela signifie ? Que dans certains cas, les données peuvent créer les situations qu'elles veulent décrire. A commencer par les données médicales : à force de lire des recommandations alarmantes sur les risques pour votre santé, vous pourriez bien... détériorer votre santé. C'est un peu le principe de l'effet placebo, vous connaissez ? Dites à quelqu'un qu'il va se sentir mieux, et ça fonctionne. Mais là, c'est l'inverse : il s'agirait d'un redoutable effet « nocebo ».

    C'est une étude de Michael Witthöft, chercheur à l'Université Johannes Gutenberg en Allemagne, qui a démontré ce regrettable effet de l'information. Après avoir fait visionner un reportage alarmiste sur les dangers des ondes wi-fi à des volontaires, le chercheur leur a demandé d'appuyer sur un bouton marqué « Wi-Fi ». Résultat : plus de la moitié (54%) des volontaires a expérimenté « agitation et anxiété, perte de concentration ou picotements dans les doigts, les bras, les jambes et les pieds » malgré l'absence de Wi-Fi dans la chambre.

    Cette étude prend tout son sens dans un contexte où l'abondance d'informations médicales et la pratique du fact-checking nous pousse parfois à rechercher sur Internet les possibles significations de nos symptômes. Si les données santé sont certainement un véritable trésor de santé publique, Michael Witthöft rappelle ainsi que la distance critique reste nécessaire. A quand une même étude analysant les effets des nouvelles économiques alarmantes sur l'envie d'entreprendre par exemple ?




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    du 3 au 5 juillet 2013 à Castres, 4 téhmatiques seront abordés :

    - interopérabilité et échange de données

    - les politiques européennes

    - l'évaluation et les modèles économiques

    - la réorganisation et l'optimisation du système de santé                    




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    Les pratiques médicales à distance par Internet se développent depuis quelques années sur tout le continent africain. Elles permettent de combler certaines lacunes de systèmes de santé défaillants et inéquitables.


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    Quel âge a notre corps ? Ignite Wellness, une application mobile, tente de répondre à cette question en permettant à son utilisateur de suivre jour après jour son espérance de vie.


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    Aujourd’hui, l’individu associe santé et bien-être. Il veut une approche globale et personnalisée, gère son capital santé, fait de la prévention (sport, diététique…), échange au sein de communautés et utilise de plus en plus les applications sur smartphone.

     

     

     

    Quelques exemples d'applications santé/bien-être :
    Pure players : www.jemangemieux.com
    Web communautés autour de l'exercice physique : www.skitour.fr

    Pharmas : https://www.accu-chek.fr/fr/




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    La conférence Doctors 2.0 & You souligne la nécessaire participation des epatients aux processus de soins. Ces patients connectés ont investi Twitter avec succès

     

     




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    "Depuis longtemps les nutritionnistes nous ont expliqué que noter scrupuleusement tout ce que l'on mange aide puissamment à perdre du poids. En 2008, une des


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    EZ robot propose un kit de création de robot pour novices qui prend en charge l'interface d’un logiciel sans besoin d’écrire du code de programmation. Une nouvelle étape dans l’émergence de l’Internet des objets au sein du grand public.


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    Une officine ferme tous les trois jours en France. L'Ordre des pharmaciens s'inquiète puisqu'un quart des jeunes diplômés se lance dans une activité qui n'a rien à voir avec le métier de pharmacien.



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