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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Vient de s’achever la première journée régionale sur l’hébergement des données de santé, qui s’est tenue le 11 juin 2013 à Niort. 

    A l’initiative du GCS Esanté Poitou-Charentes et avec le soutien de l’ARS Poitou-Charentes, cet événement a accueilli des intervenants d’horizons différents (industriels et acteurs institutionnels), pour offrir non seulement un panorama complet des enjeux de l’hébergement des données de santé (agrément, sécurité, externalisation, infogérance…) mais également pour découvrir des solutions techniques et des dispositifs régionaux existants.




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    quels usages des smartphones et tablettes dans la e-santé ?

    Confidentiel il y a encore quelques années (on estime à moins de 8% le nombre de professionnels de santé équipés), l'usage des terminaux mobiles se développe maintenant rapidement dans les établissements de santé. Charles Brocker du Lys évoque 2 grandes tendances.




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    Quoi ?

    DETEC’T est une application qui recherche sur des forums et réseaux sociaux les messages d’internautes relatifs à un médicament, les analyse et en extrait des informations sur les effets secondaires évoqués.

     

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    Arrêté du 20 juin 2013 relatif aux bonnes pratiques de dispensation des médicaments par voie électronique.




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    Le visiteur médical connecté Dans un contexte inédit de retournement du marché et de contraintes réglementaires croissantes, les laboratoires pharmaceutiques doivent repenser leur stratégie produit et faire évoluer en profondeur les modes de communication...



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    En outre, l’utilisation de cette technologie dans le domaine de la santé soulève le problème de la protection des données médicales mobiles du patient. D’un côté, le dossier médical informatisé et la télémédecine sont strictement réglementés avec des obligations en termes de confidentialité, d’intégrité et d’accessibilité. Mais qu’en est-il de ces nouveaux services qui fonctionnent parfois sur la base d’informations collectées par des capteurs que l’individu porte ou renseigne sur un portail (rythme cardiaque, poids, taux de sucre…) ? Comment garantir le droit fondamental des personnes à la protection de leur vie privée et se prémunir contre un éventuel piratage ? Qui est propriétaire des données ainsi collectées ? Qui est responsable de la sécurité de ces informations ?

    Le nécessaire cadrage déontologique et réglementaire des apps de santé

    Plusieurs techniques permettent de garantir la confidentialité des données de santé mobiles et d’organiser l’anonymat de celles-ci : cryptage, création d’un identifiant anonyme ou encore l’utilisation du code "Quick response". Mais c’est l’hébergement des données sur un site agréé par les autorités nationales (en France, le ministère de la Santé) qui présente la plus forte garantie que les données sont conservées avec les meilleurs standards et conformément à la loi.

    Les apps de santé doivent renforcer le lien de confiance entre médecin et patient et non constituer une menace supplémentaire. Sans attendre la création d’un cadre juridique ad hoc, rappelons que les règles de droit commun relatives à la protection des données personnelles (loi du 6 janvier 1978) s’appliquent aux données collectées par l’intermédiaire d’une application téléchargée sur un smartphone ou une tablette. Les hébergeurs de données de santé recueillies ou produites à l’occasion des activités de prévention, de diagnostic ou de soins doivent être agréés par le ministère de la Santé (art. L.1111-8 Code de la santé publique). Il est temps à présent que nos autorités de tutelle explicitent ce cadre et envisagent certification, accréditation, labellisation qui sont autant d’autres actions possibles pour guider les utilisateurs dans ce labyrinthe digital.

    Auteurs :

    Nathalie Ferraud-Ciandet
    Docteur en droit – Enseignant-chercheur, Grenoble École de Management, France.

    Ivan Fontarensky
    Ingénieur en Sécurité, à Cassidian an EADS company, France.




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    Premier site français d’information en continu sur les technologies de l’information et de la communication (TIC, NTIC) dans la santé - TIC santé (Télémédecine : la Bourgogne choisit SPIE, Inovelan, Comearth et General Electric...


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    La santé est-elle soluble dans les médias ? Les Échos "Il faut donc en finir avec la médecine spectacle" déclare de docteur Cymes en précisant : "On ne peut pas généraliser la communication santé grand public, très diverse.


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    D'après un sondage récent, les utilisateurs de smartphones aux États-Unis sont "très impatients" de pouvoir utiliser leurs smartphones et tablettes pour gérer leur santé. Mais la technologie ne suit pas encore.

    Une étude publiée par Harris Interactive/HealthDay révèle que plus d'un tiers des 2 050 adultes participants aimeraient utiliser leurs smartphones pour poser des questions à leurs médecins, recevoir des résultats médicaux ou prendre rendez-vous. 

    "Un nombre semblable de participants souhaiterait pouvoir utiliser portables et tablettes comme de véritables outils de santé, notamment pour surveiller leur tension artérielle ou leur glycémie, voire même obtenir un diagnostic", explique le rapport. "Cependant, ce genre d'application n'est pas encore lancée sur le marché".

    "Ce sondage nous montre l'intérêt du public pour ces applications", explique à HealthDay Titus Schleyer, directeur du Center for Biomedical Informatics au Regenstrief Institute, à la Indiana University-Purdue Univerity. "Mais il faut que le système de santé le permette".

    Sans surprise, les jeunes adultes trouvent plus d'intérêt à utiliser smartphones et tablettes que les adultes plus âgés : 38% des jeunes souhaiteraient pouvoir utiliser ces appareils pour surveiller leur tension artérielle par exemple.

    Enfin les Américains semblent moins intéressés à l'idée de recevoir des "rappels" par texto pour les aider à faire de l'exercice, prendre leurs médicaments ou arrêter de fumer par exemple. Sans doute parce que «le numérique les sollicitent trop et les submergent d'information », explique Titus Schleyer.

    Ce sondage a été effectué entre le 22 et le 24 mai.

    Source : http://www.harrisinteractive.com/NewsRoom/PressReleases/tabid/446/mid/1506/articleId/1215/ctl/ReadCustom%20Default/Default.aspx




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    SANTÉ - Répondre aux attentes des aidant(e)s, c'est aussi prendre en compte les familles, les personnes malades et vieillissantes et la communauté de soin.



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    La m-santé gagne sans cesse du terrain mais se voit freinée par le manque d'adaptabilité des centres médicaux, dont les outils technologiques ne correspondent pas à ceux des patients.

    Si les applications de m-santé séduisent toujours plus de personnes, la question est de savoir comment parvenir à satisfaire cette clientèle toujours plus exigeante ? L'étude menée par Harris Interactive et HealthDay en ligne en mai auprès de 2,050 personnes de 18 ans et plus, démontre en effet que les organismes ont encore du mal à répondre à cette demande croissante, et peine à se mettre en place. « Dans plusieurs pays, les services de m-santé sont plus largement utilisés parce qu'ils sont conseillés et que les médecins sont encouragés financièrement à les utiliser. Mais aux États-Unis, rien ne pousse la plupart des médecins et des hôpitaux à les utiliser » déclare Humphrey Taylor, président du Harris Poll. Pour répondre aux besoins des utilisateurs, il semblerait qu'il faille donc mieux cerner ce qu'ils veulent afin de mettre en place les solutions adaptées.

    Avoir les bons outils

    Un des critères essentiels au bon développement de la m-santé est la nécessité pour les médecins d'être équipés de technologies équivalentes à celles de leurs patients s'ils veulent pouvoir interagir avec eux. Or, comme le montre l'exemple décrit dans l'étude, c'est encore loin d'être le cas : une femme, après avoir trouvé une application lui permettant d'accéder à son dossier médical et de lire sa tension artérielle, a finalement découvert que son smartphone n'était pas capable de "parler" au portail de son système de soins de santé. Si bien qu'elle a fini par apporter son smartphone lors de sa visite chez le médecin. « Bien sûr, votre médecin doit avoir les systèmes adéquats pour traiter les informations qu'il reçoit » précise Titus Schleyer, qui dirige le Centre d'informatique biomédical d'Indianapolis. Et les médecins vont devoir s'équiper rapidement face à un enthousiasme du public particulièrement « fort et susceptible de continuer à se développer » (H. Taylor) pour les outils numériques de m-santé.

    Des progrès au service de tous

    De nombreuses applications capables d'aider à diagnostiquer des otites, maladies oculaires, des battements de cœur irréguliers, ou encore le paludisme, voient en effet le jour sur tablettes et smartphones. Alors forcément, il est normal qu'un nombre important de personnes veuillent accéder à ces technologies, notamment celles d'un certain âge plus enclines à développer d'éventuelles maladies chroniques et ayant, par conséquent, besoin d'avoir plus de contacts avec leur médecin. Mais ces personnes (65 ans et plus) sont également celles qui sont le moins familiarisées avec les nouvelles technologies, et seul un quart se dit intéressé par l'utilisation de tels supports – contre 38% parmi les jeunes adultes. En effet, 50% des 25-59 ans aimeraient pouvoir questionner à distance leur médecin, et 54% de cette même tranche d'âge souhaiteraient programmer un rendez-vous avec leur médecin via des outils technologiques.




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    Le dossier pharmaceutique (DP) a été créé par la loi du 30 janvier 2007 relative à l’organisation de certaines professions de santé. Il recense, pour chaque bénéficiaire de l’Assurance maladie qui le souhaite, tous les médicaments délivrés au cours des quatre derniers mois, qu’ils soient prescrits par un médecin ou conseillés par un pharmacien. Il est alimenté suite aux dispensations réalisées par les officines et pharmacies à usage intérieur (PUI), sauf opposition du patient.

    Le DP est aussi un canal de diffusion des rappels et retraits de lots de médicaments ou de dispositifs médicaux, et de certaines alertes sanitaires.

    Schéma de l’organisation générale du dossier pharmaceutique (PDF - 456 ko)

    L’expérimentation de la consultation du DP par des praticiens hospitaliers a pour objectif de tester l’apport de cette consultation pour le corps médical :

    aux urgences, pour permettre aux médecins de disposer d’une information instantanée des traitements antérieurs ; en anesthésie-réanimation, afin d’établir le risque anesthésique au regard des médicaments pris par les patients ; en gériatrie, où le risque iatrogène est accru compte tenu du nombre de spécialités pharmaceutiques et de l’âge des personnes prises en charge.

    Décret n° 2013-31 du 9 janvier 2013 fixant les conditions de l’expérimentation
    Instruction n° DGOS/PF2/2013/45 du 5 février 2013 relative à la mise en œuvre de l’expérimentation.

     

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    Lorsqu’ils cherchent à s’informer en matière de santé, les Français ont recours à des sources d’informations multiples. Le médecin arrive nettement en tête des sources utilisées, avec 89% des citations, devant Internet avec 64%. C’est pour cela que le Conseil de l’Ordre des Médecins (CNOM) incite à avoir un site internet professionnel. Pourquoi ? Quels en sont les avantages ?

    Quelques chiffres sur la recherche d’information médicale

    Aujourd’hui, avec plus de 22 millions d’abonnés en France, Internet est incontestablement un des meilleurs outils de communication et d’information. D’après le Conseil de l’Ordre des Médecins, 71% des Français cherchent des informations médicales ou de santé sur Internet. Aussi, 62% déclarent qu’ils consulteraient le blog ou le site internet de leur médecin si celui-ci venait à un créer un. Parmi les personnes n’utilisant pas actuellement Internet comme vecteur d’information médicale, 38% seraient enclins à se connecter pour visiter le blog ou le site internet de leur médecin. Des chiffres qui encouragent le secteur médical à se développer sur la toile.

    L’accessibilité à une information médicale fiable

    Dans un premier temps, le site internet va garantir l’accès à une information médicale fiable. Comme le  montre le Conseil de l’Ordre des Médecins, les Français passent du temps à chercher de l’information médicale sur le web. Le jargon médical est souvent compliqué. Les patients vont sur internet non pas pour contester ou vérifier un avis médical mais pour comprendre. Or les sources sont très nombreuses et pas toujours fiables. On trouve essentiellement des avis, des forums, des sites qui n’ont initialement pas un but médical. Le patient aura plus confiance s’il connait la personne qui écrit des informations médicales, surtout s’il s’agit de son médecin. C’est une manière d’éviter que les patients consultent de fausses informations, se fassent peur en imaginant le pire et s’auto-médicamentent mal.

    Faciliter la relation médecin-patient

    Dans un second temps, un site internet médical constitue un outil de mise en contact avec le patient. Ce dernier peut disposer d’un espace personnel, avec identifiant et mot de passe, pour prendre rendez-vous, consulter son dossier médical. Le patient peut aussi suivre l’actualité du cabinet médical : période de fermeture du cabinet, horaires d’ouverture, tarifs, informations diverses etc… Créer un site internet peut permettre d’éviter coups de téléphones et gagner du temps de travail en publiant des informations et des conseils sur les épisodes épidémiques, ou des conduites préventives.

    Les règles à respecter

    Le CNOM a publié en 2008 un livre blanc intitulé « Déontologie médicale sur le web » qui prodigue des recommandations. Tout en invitant les médecins à investir plus largement le web, le CNOM souligne quelles sont leurs responsabilités, professionnelles et humanistes, dès lors qu’ils participent à des médias en ligne.

    Dans le prolongement de ce rapport, le CNOM a publié en 2010 la charte ordinale, qui intègre les règles du code de déontologie et de la charte HON-HAS. (Fondation Health On the Net-Haute Autorité de Santé), qui s’applique à tous, et contient l’ensemble de la réglementation applicable aux sites Internet, la réglementation française en vigueur, et l’ensemble des règles applicables à la profession de médecin.

    Il est conseillé aux praticiens de demander la certification de leur site auprès de la Fondation Health On the Net. Choisie par la Haute Autorité de Santé, cette fondation vérifie que le site respecte les critères de qualité qui suivent :

    l’autorité du rédacteur : le site doit indiquer la qualification du ou des  rédacteur(s)la complémentarité du site et non le remplacement de la relation médecin-patientla confidentialité des informations  personnelles soumises par les visiteurs du sitel’attribution des sources et des dates de chaque publicationla justification de toute affirmation sur les bienfaits ou inconvénients de traitementsl’information doit être la plus accessible possible ; le  webmestre doit être identifiéune adresse de contact doit être fourniela transparence du financement : les sources de financement doivent être  indiquées

    L’exercice de la médecine ne devant pas être pratiqué comme un commerce (article R. 4127-19 du Code de la santé publique), le site d’un médecin ne doit pas être de nature publicitaire, et doit rester un outil donnant des informations de qualité au service de l’information du public, des patients, des professionnels de santé ou des confrères.

    Conclusion

    On pourrait croire qu’un site Internet de cabinet médical ne sert qu’à améliorer la visibilité d’un cabinet. En réalité, aujourd’hui les patients cherchent avant tout de l’information médicale et des conseils fiables. Cependant, avec la multiplication des sources et des avis, on ne sait plus vers quoi se diriger, à part vers son médecin. La création d’un site internet remplit deux missions : établir une nouvelle relation médecin-patient et diffuser de l’information médicale valable.




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    Sera-t-il bientôt possible de greffer des têtes humaines ? C’est en tout cas ce que prétend le neurologue italien Sergio Canavero, dans un article paru dans la revue Surgical neurology International.

    Interviewé par le quotidien suisse Le Matin, il explique s’être inspiré des travaux du chirurgien américain Robert White qui était parvenu, en 1970, à transplanter la tête d’un singe sur le corps d’un autre singe en état de mort cérébrale.

    "La partie la plus difficile était de reconstituer la continuité de la moelle épinière", précise-t-il. Cette opération sera désormais possible grâce à l’utilisation de matériaux chimiques qui permettent de rétablir les liens entre les fibres nerveuses.

    "Tout est question de vitesse"

    Sergio Canavero a établi le profil du receveur et du donneur. La première personne, celle qui bénéficiera du nouveau corps, devra être tétraplégique ou atteinte d’un cancer - qui ne touche pas le cerveau-, la seconde, qui donnera  donc son corps, devra être dans un état de mort cérébrale, mais avoir un corps en bon état.

    Au moment de l’opération, deux équipes de chirurgiens travailleront simultanément : une équipe plongera la tête du receveur en hypothermie (afin de préserver le cerveau), pendant que la seconde prépare le corps. "Tout est question de vitesse" : la tête est transférée sur le corps du donneur, puis les chirurgiens s’occupent de reconnecter les tissus.

    Une opération qui pourrait sauver des vies, à condition de pouvoir se l’offrir. "L’opération est estimée à dix millions d’euros" déclare le neurologue. "Un montant qui englobe le support psychologique indispensable du patient avant et après l’intervention" précise le quotidien suisse.

    Une question d'éthique

    De plus, cette greffe ne sera pas possible avant deux ans, le temps "de monter et coordonner une équipe d’une centaine de personnes pour effectuer l’opération".

    Outre le prix, et le temps d’attente, la question de l’éthique est également soulevée. "Que se passera-t-il si un vieux milliardaire chinois réclame un nouveau corps ? Les médecins se serviront-ils dans les prisons comme c’est le cas pour certains organes?" s’interroge Sergio Canavero dans Le Matin.

    Le neurologue, qui opère dans l’une des meilleures structures turinoises - l’Hôpital des Molinettes -, a construit sa réputation sur son exploit en 2008. Il avait en effet "réveillé" une femme plongée dans un coma végétatif permanent depuis deux ans.




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    Lourdeur, démangeaisons, voire même odeur… Qui n’a jamais été gêné par un plâtre encombrant après une mauvaise chute ?

    Imaginée par Jake Evill, un étudiant de l’Université Victoria de Wellington, l’imprimante 3D Cortex permet de créer un plâtre en nylon sur mesure en fonction des différentes blessures.

    Elaboré à partir des radiographies de l’os fracturé, ce plâtre nouvelle génération aéré serait uniquement plus dense aux endroits précis où l’os est effectivement endommagé.

    Pour rappel, alors que le marché de l’impression 3D tend à se démocratiser, Makerbot, fabricant new-yorkais d’imprimantes 3D pour les professionnels et les particuliers, a récemment été racheté par Stratasys, un géant de l’impression 3D basé en Israël. Le montant de cette transaction s’élève à 300 millions d’euros.




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    C'est une petite révolution pour les professionnels de santé de la région. Depuis quelques jours, les personnels des hôpitaux et des centres de santé lorrains peuvent utiliser un site internet qui permet de trouver plus rapidement l'endroit le plus proche. Dès aujourd'hui, 40 hôpitaux et cliniques en Lorraine font partie de ce système réservé aux médecins.
    Ces hôpitaux publient la liste précisent de leur équipements, par exemple s'il ont un IRM ou un scanner. Mais aussi et surtout toute une série de détails qui font la différence dans l'urgence. Numéros directs des services, leurs horaires et les places disponibles en temps réel.

    En 2015, tous les établissements seront équipés

    Le CHR de Metz-Thionville (Mercy et Bel Air), les hôpitaux privés de Metz, Hospitalor à St Avold, l'hôpital de Freyming-Merlebach, Unisanté St Avold et Forbach font déjà partie du dispositif. D'ici 2015, tous les établissements devraient être répertoriés, des services psychiatriques aux maisons de retraites.

     

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    Qu'on se le dise, l'année 2013 sera l'année de l'e-santé. Et des e-patients ! Fin juin 2013, la Cité universitaire internationale de Paris, accueillait le colloque Doctors 2.0 & You que le congressiste pouvait suivre par le hashtag officiel #doctors20. Il s'incrustera durant toutes les sessions sur une timeline (l'écran où sont projetées en direct les réactions des congressistes ou des "twittos" suiveurs). Twitter, Denise Silber, la créatrice de Doctors 2.0 & You, en fera d'ailleurs l'éloge en préambule de la matinée. Cette Franco-Américaine, "activiste" de l'e-santé, présidente de l'Association pour la qualité de l'Internet santé, en est persuadée : Twitter, en tant que réseau social, représente pour les patients un levier extrêmement efficace pour prendre la parole et améliorer leurs relations avec les médecins.

    L'app, reine de la santé digitale

    Au royaume de la santé digitale, l'application pour smartphone est reine. Selon Proxima Mobile, le portail de services aux citoyens sur terminaux mobiles, on comptait 6 000 applications mobiles médicales en 2010, près de 20 000 en 2012, près de 100 000 aujourd'hui. Selon le cabinet research2guidance, le marché des services de santé mobile pourrait atteindre 26 milliards de dollars au niveau mondial d'ici 2017... Diabète, allergies, sida, guide santé pour les voyageurs, sevrage tabagique... Les applications santé à destination des patients sont nombreuses, dont certaines sont conçues pour les professionnels de santé. Dans cette offre pléthorique, le Dr Jennifer Stinson, spécialiste de la douleur chez les enfants à l'hôpital Sick Kids de Toronto (Canada), présente Pain Squad, une application ludique permettant aux enfants de mesurer leur douleur.

    Google Glass, la réalité augmentée au service de la chirurgie

    « Nous n'ajouterons aucune fonction de reconnaissance des visages dans nos produits sans avoir mis en place des protections solides pour le respect de la confidentialité », affirmait récemment Steve Lee, directeur de la gestion produit pour Google Glass. Cette paire de lunettes, qui défraye la chronique depuis que son lancement sur le marché a été annoncé en janvier 2013, est équipée d'une caméra intégrée, d'un micro, d'un pavé tactile sur l'une des branches, de mini-écrans et d'une connexion Wi-Fi ou Bluetooth. Permettant d'accéder à la plupart des fonctionnalités de Google, elle pourrait aussi sauver des vies, selon le Dr Rafael Grossmann, spécialiste en traumatologie à Bangor (Etats-Unis), qui s'en fait le thuriféraire et compte les utiliser pour optimiser la prise en charge des patients avant leur arrivée à l'hôpital. Le 19 juin dernier, ce chirurgien a réalisé la première intervention chirurgicale - une gastrotomie - assistée par des Google Glass. Elles lui ont permis notamment, avec le consentement du patient, de réaliser en direct une « vidéo-bulle » (chat vidéo) avec des spécialistes de ce type d'intervention.

    Hôpital Affinité, élu "start-up e-santé" de l'année

    Il a à peine 30 ans, encore aucun client, mais sa société, Hôpital Affinité, a été élue "start-up e-santé" de l'année par Doctors 2.0 & You. Il y a encore deux ans, ce jeune homme pressé languissait cinq mois à l'hôpital après un accident de voiture. Diagnostic : un bassin, une clavicule, une tête humérale et cinq côtes cassés, un poumon perdu. Julien Artu souffre dans son corps, mais aussi de sa condition à l'hôpital. Celui-ci héberge des centaines de patients et pourtant Julien ne connaît que son voisin de chambre, avare en paroles... Hôpital Affinité est un réseau social qui permet aux patients de se connecter entre eux selon leurs affinités afin d'oublier un moment leur pathologie. Comme pour les sites communautaires, le patient remplit de façon anonyme un profil avec ses centres d'intérêt afin de rencontrer, au sein de l'hôpital, un autre patient les partageant. Le site, gratuit pour les patients, est à la charge de l'hôpital, qui peut ensuite communiquer sur ce service via les différents canaux qu'il utilise habituellement (TV, prospectus d'accueil...). Un concept i-nnovant !
    Mots clefs :twitter ,digitale , e-santé , hôpital ,application , mobile, santé


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  • 07/02/13--11:42: Epatient: plaie ou pouvoir?

  • Epatient: plaie ou pouvoir?

    1 juil

    Qui n’a pas déjà nerveusement recherché un symptôme dont on souffre sur la Toile? Qui ne s’est pas fait peur en voyant la liste des possibilités infinies des problèmes et maladies qui peuvent découler de ce symptôme? Cela peut être rien, et je vous souhaite que cela soit anodin, mais cela peut être et devenir quelque chose de grave. Le problème c’est que la plupart de nous ne sommes pas médecin, ni même dans le corps médical, mais la professionnalisation du Net nous donne la possibilité de devenir un Epatient* parce que justement nous n’avons pas tous fait de longues études médicales.

    Attention, je ne suis aucunement en train de dire qu’un Epatient remplace un médecin, NON! Par contre, les bénéfices et avantages d’arriver à son rendez-vous médical prêt, informé, en ayant des besoins et désirs clairement définis rend service non seulement à soi-même, mais au professionnel de la santé que nous avons en face. Pour autant qu’il ou elle ne soit pas renfermé dans des méthodes obtuses et paternalistes. 

    Les réfractaires vous diront qu’il faut faire attention car on trouve n’importe quoi sur Internet. Oui, on trouve de tout et n’importe quoi, c’est vrai. Mais lorsqu’on est éduqué sur son sujet, lorsqu’on a les outils pour être critique, on sait fait la différence entre le bon et le mauvais. Et si le mauvais prends le dessus, il y a l’intelligence collective qui est là pour rectifier les inepties et nous soutenir dans nos craintes. Elle est là justement toute la magie du Net!

    Voyons quels avantages il y a à être un Epatient consommacteur de sa santé:

    On acquiert des qualifications et connaissances accrues sur sa maladieOn a l’habilité de faire des choix éclairés sur son protocole et ces choix sont respectésOn acquiert du pouvoir sur sa situation afin d’être pro-actifOn devient engagé dans sa propre prise en chargeOn devient un partenaire pluridisciplinaire avec les divers collaborateurs de santéOn s’émancipeOn devient un patient expert qui peut améliorer sa situation générale car on a le sentiment de faire quelque chose de productif, ce qui permet de mieux gérer la fatigue, le sentiment d’impuissance et la déprime. Le tout ayant comme effet final de moins avoir besoin d’hospitalisation ou de prise en charge générale car on est actif et non passif.Les professionnels de la santé, qui sont ouverts à cette collaboration du patient sont reconnaissants de mieux savoir ce que le patient attend comme prestation et peuvent ainsi mieux faire leur travail.

    Souvenez-vous qu’il n’y a que vous qui êtes à votre place, vous êtes donc le meilleur expert de votre situation. Vous êtes le mieux placé pour savoir ce que vous ressentez, les changements de votre corps et ce dont vous avez besoin ou pas besoin. Si vous ne dites pas les choses, si vous ne formulez pas vos besoins et vos attentes, on ne pourra pas le deviner. Bien sûr, il est important de s’éduquer afin d’avoir une idée de ce dont on parle, mais lorsqu’il s’agit de sa vie, en général on le fait volontiers. Vous ne demanderiez pas à quelqu’un d’autre de vous dire comment vous comporter, comment vous habiller, quel caractère avoir, alors pourquoi laisser les autres décider de votre santé?

     

     

    *J’ai cherché une définition en français de Epatient, mais je n’ai rien trouvé (!). Un Epatient est un patient qui est un consommateur actif sur Internet, c’est à dire qu’il fait des recherches afin de trouver les informations médicales qui lui sont utiles. On peut être Epatient pour soi-même ou pour un membre de son entourage. J’ai traduis cette définition depuis ici.




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    Parce que surfer sur web, passer des coups de fil ou partir en balade peut se révéler être un vrai défi pour les personnes handicapées, l'Institut Fraunhofer et le fabricant de technologie médicale Otto Bock ont conçu un fauteuil roulant connecté pour répondre à ces besoins.

    La vie des personnes handicapées est souvent jalonnée de multiples difficultés que la technologie pourrait combler. C'est en tout cas ce qu'espèrent des chercheurs de l'Institut Fraunhofer qui s'est associé avec le groupe d'origine allemande Otto Bock, spécialisé dans les techniques médicales. Ingénieurs et chercheurs ont donc couplé leurs compétences pour équiper un fauteuil roulant de nouvelles fonctionnalités. Celles-ci sont possibles en branchant au système de commande du fauteuil roulant déjà existant (joystick ou commande au menton) à un mobile, PC, télévision ou console de jeux via bluetooth. 

    "Ce module permet aux usagers de gérer leurs périphériques comme s'ils avaient une souris. Ils peuvent ainsi gérer leurs emails, surfer sur le web et même envoyer un SOS en cas d'urgence à un proche ou à des secours", explique le Dr. Andreas Wenzel, directeur des recherches. Le système permet aussi de calculer en temps réel l'état du fauteuil. Par exemple, lorsque la personne handicapée souhaite effectuer une balade ou une course, l'application Android développée par les chercheurs lui permet de vérifier si la batterie du fauteuil tiendra tout le trajet directement sur son smartphone. L'application permet aussi aux utilisateurs de trouver des itinéraires accessibles en fauteuil roulant ou des toilettes adaptées. "L'utilisation du mobile est facilement combinable à un fauteuil roulant. C'est aussi une alternative aux écrans coûteux."

    L'entreprise Otto Bock et l'Institut Fraunhofer ont déjà mené des tests avec succès et ont prévu de commercialiser les fauteuils à la fin de l'année. Les chercheurs espèrent de plus développer d'autres fonctionnalités liées à la domestique. "La prochaine étape de nos recherches pourrait permettre aux personnes handicapées d'effectuer d'autres tâches du quotidient telles que le réglage de la climatisation, des stores ou des lumières depuis le fauteuil." Autant de possibilités de rendre la vie des personnes handicapées plus facile et de permettre une plus grande autonomie dans la vie de tous les jours.




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    Tu vas bien ? Attends, je checke mes applis santé !

    D’après vous, qui dans ma famille était le plus susceptible de télécharger toutes les applis santé existant sur le marché ? Ma mère, évidemment ! Elle est constamment rivée à son smartphone pour mesurer les innombrables paramètres de son corps : son poids, sa vue, son taux de ceci ou de cela, sa tension… Du coup, j’ai eu envie de vous préparer une petite liste d’applications santé. Mais pitié, n’en abusez pas !

    Un nombre hallucinant d’applis santé

    On estime à environ 17 000 le nombre d’applis santé disponibles actuellement sur le marché. Bon, OK, ma mère ne les a peut-être pas toutes téléchargées…

    Quoi qu’il en soit, les applications santé deviennent de véritables outils de suivi médical et seront sûrement bientôt prescrites par les médecins eux-mêmes.

    Il faut se rendre à l’évidence : surveiller la courbe de son poids ou son taux de glycémie peut désormais s’effectuer en un effleurement d’écran…

    Les meilleures applications bien-être

    En tête de liste de ma mère, l’application iSommeil se fait fort de vous aider à retrouver un bon sommeil grâce à de la musique douce, un diagnostic et des conseils personnalisés…

    Puis vient Oméomémo des Laboratoires Boiron pour gérer votre traitement homéopathique, Aroma Guide pour découvrir les huiles essentielles, ou encore Aide à la nutrition pour établir votre programme diététique et vous aider à manger mieux.

    À noter également Anti-Stress Lite pour combattre le stress, miCoach d’Adidas pour vous encourager à faire de l’exercice physique, Top des médocs pour s’informer sur les médicaments distribués sans ordonnance, Stop Smoking pour arrêter de fumer…

    Les meilleures applications santé et prévention

    Il serait bien trop long de lister toutes les applications santé, mais en voici tout de même quelques-unes :

    Ma Grossesse pour accompagner votre grossesse.Alerte Pollen ou iPollen pour être tenu au courant des niveaux de pollen dans l’air.Santé-Voyages pour tout prévoir quelle que soit sa destination.AVC Agir vite ou SOS Urgences pour gérer les situations critiques.Migrain-e pour suivre vos épisodes migraineux.Mieux Voir d’Essilor pour tester votre vue.Alcooflash pour contrôler votre taux d’alcoolémie (appli à consommer sans modération).Suivi du diabète pour faire comme ce que son nom indique…Automesure tensionnelle pour consulter les données médicales relatives à votre tension.Withings Le Compagnon Santé pour analyser différents paramètres santé.

    J’en oublie sûrement… Ma mère complètera !




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