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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Et si les tablettes tactiles et autres ordinateurs étaient nuisibles à l'apprentissage du vocabulaire par les enfants ? Le quotidien britannique Le Daily Mail rapporte depuis hier les résultats d'une étude anglaise publiée dans la revue Proceedings de l'Académie américaine des sciences, selon laquelle la «génération iPad», celle des enfants qui utilisent régulièrement les tablettes et les ordinateurs, connaît davantage de difficultés à apprendre les mots.

    Pour arriver à cette conclusion, une équipe de chercheurs de l'Institut de psychiatrie du King’s College de Londres a analysé  le cerveau de 27 volontaires qui ont été scannés alors qu’ils apprenaient des mots inventés. Les chercheurs ont alors constaté que l’écoute, la répétition, et la conversation étaient les clés de la compréhension et de l’apprentissage des langues.
    Et le Dr Marco Catani, auteur de l'étude, d'expliquer, « lors de l'apprentissage d'un nouveau mot, vous commencez d'abord par entendre un bruit, c'est en essayant de le répéter à de nombreuses reprises et en l'incluant petit à petit dans vos conversations que vous allez l'acquérir définitivement. C'est comme cela que vous augmentez votre vocabulaire. Un adulte connaît au final environ 30.000 mots ».
    Les analyses ont par ailleurs révélé qu'une zone du cerveau, le faisceau arqué, était très importante dans le processus d'apprentissage. C'est un ensemble de fibres nerveuses qui connecte cette zone responsable de l’écoute et du décodage des sons à celle de l’élocution. Les scans cérébraux des volontaires ont ainsi démontré que faire travailler cette zone par la parole  facilite par la suite l’apprentissage de nouveaux mots. Cette information est d'autant plus importante qu'elle pourrait également apporter un nouvel éclairage sur les troubles de l'autisme ou de la dyslexie, soulignent ces chercheurs.

    « Maintenant, que nous savons que c'est ainsi que nous apprenons de nouveaux mots, nous craignons que les enfants d'aujourd'hui aient moins de vocabulaire que ceux d'avant, car pour les nouvelles générations cet apprentissage se fait souvent par les écrans. Cette recherche que nous avons mené renforce donc la nécessité de maintenir la tradition orale en parlant le plus possible à nos enfants », avertit le Dr Marco Catani.


    Cette étude confirme également le ressenti de certains Britanniques qui restent encore méfiants face à l'invasion des tablettes, smartphones et autres ordinateurs. Un sondage réalisé par le Musée du Design révélait encore récemment qu'une part importante d'entre eux considèrent toujours Internet comme une menace à la connaissance. Même si sur les 994 personnes interrogées, 53 % ont reconnu en savoir plus maintenant qu'auparavant, grâce au net, 37 % de ces Britanniques ont estimé que le recours de plus en plus important à cette technologie avait diminué leurs connaissances.




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     8 territoires [1] ont été retenus par Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, pour l’expérimentation PAERPA (personnes âgées en risque de perte d’autonomie). Inscrite dans l’article 48 de la loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2013, cette expérimentation vise à améliorer la prise en charge des personnes âgées dans une logique de parcours. L’objectif est de renforcer la coopération et la coordination entre les professionnels des secteurs sanitaire, social et médico-social afin de minimiser les ruptures de prise en charge particulièrement préjudiciables pour les personnes âgées ciblées et de limiter les recours non justifiés à l’hospitalisation.


    Conformément au projet de cahier des charges des projets pilotes PAERPA paru en janvier 2013, l’ASIP Santé apporte sa contribution en déployant le service MSSanté qu’elle opère, auprès des acteurs des territoires pilotes qui ne disposeraient pas de messagerie sécurisée conforme à la réglementation. Le service MSSanté est ainsi opérationnel depuis juin 2013. L’expérimentation PAERPA autorise à titre dérogatoire l’échange de données de santé à caractère personnel par des non professionnels de santé, un décret en conseil d’Etat fixera la liste des professionnels concernés et les informations susceptibles d’être échangées en fonction de chaque profil.

    Le DMP est également mis à profit pour permettre aux professionnels de santé des territoires pilotes de partager, avec l’accord du patient, les informations médicales utiles à la coordination de la prise en charge.
    Aux termes du cahier des charges PAERPA, quatre types de documents de synthèse dématérialisés devront être échangés par messagerie sécurisée ou partagés dans le DMP : le plan personnalisé de santé (PPS), le volet médical de synthèse (VMS), le dossier de liaison d’urgence (DLU) pour les résidents en EHPAD, le compte-rendu d’hospitalisation (CRH). Les modèles de ces documents seront élaborés en collaboration entre la Haute Autorité de Santé et l’ASIP Santé. Compte-tenu des délais d’implémentation des documents structurés dans les logiciels des professionnels, la mise en œuvre de ces modèles se fera dans un premier temps via des documents non structurés puis, après définition et intégration dans le cadre national d’interopérabilité des systèmes d’information de santé publié par l’ASIP Santé, ces modèles seront intégrés en version structurée dans les logiciels des professionnels de santé.

    Enfin, il est prévu que l’ASIP Santé puisse être sollicitée si nécessaire par les ARS des territoires pilotes pour la mise au point d’une solution d’annuaire des ressources sanitaires, sociales et médico-sociales.

    Lancée au printemps, l’expérimentation dans les 8 territoires pilotes démarre par un diagnostic territorial conduit auprès des ARS concernées par l’ANAP, pour préciser les besoins de la population cible au regard des dynamiques existantes ou en projet. L’ASIP Santé s’associe à l’ANAP pour le volet systèmes d’information de ces travaux.

    [1] Communauté Urbaine de Bordeaux (Aquitaine), Lochois (Centre), Nord-Est parisien (Ile-de-France), territoire de Brive-la-Gaillarde (Limousin), Grand Nancy (Lorraine), département des Hautes-Pyrénées (Midi-Pyrénées), territoire du Valenciennois-Quercitain (Nord Pas-de-Calais), département de la Mayenne (Pays de la Loire)

    Crédit Photos : © gilles lougassi - Fotolia.com




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    Bruxelles impose à la France le retour de Diane 35Mots clés :DIANE 35, thrombose, ContraceptifPar lefigaro.fr - le 30/07/2013La Commission européenne demande à Paris de remettre sur le marché le traitement anti-acné Diane35, retiré de la vente en mai en raison de risques de thrombose.

    La nouvelle devrait réjouir les adeptes de la Diane 35 qui avaient été surprises en mai par la décision très soudaine des autorités sanitaires françaises d'interdire la commercialisation de ce médicament. Alors que Paris a fait retirer des pharmacies fin mai ce produit anti-acné souvent utilisé comme contraceptif, Bruxelles vient d'exiger l'annulation de cette mesure. La décision française reposait sur le risque accru de thrombose veineuse associé à Diane 35.

    Malgré ce désaveu, la Commission européenne a partiellement tenu compte des inquiétudes françaises. Elle a décidé de restreindre les prescriptions de ce médicament, et d'imposer une meilleure information sur ses contre-indications, pour minimiser le risque «connu de thrombo-embolie» (formation de caillots sanguins pouvant boucher un vaisseau irriguant les poumons).

    Prescription autorisée après l'échec des solutions alternatives

    La décision française de retrait, prise fin janvier et entrée en vigueur le 21 mai, avait été désavouée en mai par l'organisme regroupant les agences nationales du médicament des différents États-membres, le CMDh. Ce dernier s'était toutefois lui aussi prononcé pour des précautions supplémentaires dans l'usage du médicament, resté disponible dans tous les pays européens. Il revenait à la Commission de trancher en dernière instance, une décision que le groupe Bayer doit désormais examiner avant une reprise de la commercialisation.

    Sur la base des conclusions du Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC), la Commission juge que «le rapport bénéfice-risque du médicament est favorable», mais avec une série de réserves. Pour le traitement de l'acné, la Diane 35 ne doit ainsi être utilisée qu'«après échec d'un traitement topique ou de traitements antibiotiques systémiques». Ce médicament «doit être contre-indiqué chez les patientes ayant des antécédents ou une prédisposition héréditaire à la thrombose veineuse» et son utilisation «concomitante avec un autre contraceptif hormonal est contre-indiquée». Il doit en outre être proscrit pour le traitement de la chute de cheveux.




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    L’impression 3D, l’une des clés de la médecine de demain

    L’utilisation des imprimantes 3D à des fins biomédicales devient de plus en plus courante. Futura-Sciences a voulu en savoir plus sur les perspectives d’avenir d’une telle technologie. Will Shu, le premier homme à avoir imprimé des cellules souches en une forme en tridimensionnelle, ouvrant la voie à la régénération d’organes entiers, nous livre son point de vue.

    Le 22/07/2013 à 11:26 - Par Janlou Chaput, Futura-Sciences

      

    On peut déjà imprimer en 3D des cellules souches embryonnaires. Mais pour le moment, recréer un organe entier et fonctionnel est impossible... © Annie Cavanagh, Wellcome Images, cc by nc nd 2.0

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    Il y a peu, cela aurait presque relevé de la science-fiction. Or, depuis quelques années, les ingénieurs ont repris le principe des imprimantes jet d’encre pour en créer de nouvelles, plus sophistiquées, capables de façonner des objets en relief par empilement de couches. Au lieu d’encre, c’est de plastique, de métal ou de plâtre qu’il s’agit. C’est ce que l’on appelle l’impression 3D.

    Le principe ne se limite pas aux travaux de construction. Les biologistes commencent à s’emparer du procédé et avec succès. Ainsi, il devient possible de former le moule d’une oreille en cartilage ou un implant crânien pour les personnes ayant subi un violent traumatisme à la tête, entre autres. Une véritable révolution en médecine. Une nouvelle étape pourrait encore être franchie : celui de la conception d’organes entiers.

    Will Shu, chercheur à l’université Heriot-Watt d’Édimbourg, est l’un des pionniers en la matière. En février dernier, il publiait dans Biofabrication des résultats précisant qu’avec ses collègues, il avait mis au point une imprimante 3D capable de former des amas de cellules souches embryonnaires, sans les abîmer ni les dénaturer. Futura-Sciences est donc allé lui poser quelques questions sur l’avenir de ce procédé.

    Ouvrir l’impression 3D aux laboratoires scientifiques

    Premier écueil : le prix de fabrication de ces bio-imprimantes. « De tels outils ne sont pas disponibles dans le commerce. Pour notre part, nous avons dû transformer une imprimante 3D classique, prévue pour du plastique. En lieu et place de tout le système adapté pour ce matériau, nous avons opéré des modifications en installant une microvalve qui contrôle la pression pneumatique. Ainsi, la quantité de cellules déposées est contrôlée précisément, en changeant l’ouverture des buses, la pression induite ou le temps d’ouverture de la valve. »

    Mais ce genre de prototype a un coût et demande du temps et de la technique. Toutes les équipes de biologie et de médecine n’ont pas encore investi dans ce type de machine. « Je pense que le bioprinting a déjà pris une place importante dans certains laboratoires. Mais l’une des façons de le généraliser davantage serait de laisser à la disposition des biologistes les secrets de fabrication », ajoute le chercheur écossais. Une façon d’inciter certains scientifiques à apporter des améliorations majeures.


    Voici le prototype utilisé par Will Shu et son équipe pour imprimer des cellules souches en 3D. ©  Will Shu, Biofabrication

    L’impression d’organes entiers, rêve ou réalité ?

    Bien que les progrès soient jusque-là déjà conséquents, l’enjeu suprême, qui consiste à imprimer un organe humain entier et fonctionnel, relève encore du fantasme. Un rêve à portée de main pour Will Shu. « Je pense qu’il sera possible de créer des organes solides par impression 3D. On peut déjà fabriquer des tissus en relief, que ce soit un cœur, un rein ou un foie, mais à petite échelle. » Oui mais voilà, dans cet exercice, c’est bien la taille qui compte… et qui pose problème.

    « Pour concevoir un organe de grande taille, nous devons résoudre le problème d’impression de structures vasculaires complexes, qui assureraient les échanges nutritionnels à l’échelle de tous les tissus, de manière à leur assurer une viabilité sur le long terme. » Les moyens actuels n’ont pas encore permis d’en arriver à ce stade, « mais des groupes de recherche aux États-Unis, en Europe et au Japon progressent dans ce sens-là, notamment en utilisant des techniques d’impression par laser ou par jet d’encre », poursuit Will Shu.

    Le début de l’éternité ?

    On saisit assez bien les répercussions que cela aurait sur notre vie quotidienne, et particulièrement en médecine régénérative. Le prélèvement de quelques cellules souches d’un patient mises en culture et imprimées au bon format permettrait, dans un laps de temps réduit, de recréer un organe entier et fonctionnel que l’on pourrait insérer sans risque de rejet, dans le but de remplacer des tissus défaillants, du fait de l’âge ou de maladies. C’est aussi une façon de s’affranchir d’un autre problème : celui du don d’organes. Les receveurs sont plus nombreux que les donneurs, il y a donc un déficit à combler. 

    Est-ce un pas vers la vie éternelle ? « Remplacer des organes endommagés par des nouveaux, régénérés, aiderait à étendre l’espérance de vie, mais je ne pense pas que le principe à lui seul mène à l’immortalité », conclut le chercheur. En effet, tous les problèmes ne pourront être réglés par une simple imprimante. Par exemple, le cerveau est typiquement une pièce qui ne peut être recréée à l’identique. Les souvenirs, les traits de personnalité ou plus généralement l’esprit qui caractérisent une personne ne passent pas d’un cerveau à l’autre. À quoi bon vivre dans un corps tout neuf si l’on a perdu la tête ?




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    Tactus Therapy Solutions, based in Vancouver, Canada, brings the latest technology to speech rehabilitation.  "Tactus" means touch in Latin, and the touch screen is what makes Tactus Therapy Solutions so unique and easy to use.

    Tactus makes a line of apps for those affected by aphasia, apraxia and dysarthria.  This includes victims of cognitive-communication disorders, dementia or Alzheimer's Disease, brain injury or TBI, stroke, autism or ASD, Down syndrome, developmental delay or other special needs.

    This line of apps features automated scoring, email reports, full-color photos, functional vocabulary, self-cueing and simple navigation, with lite versions available for nearly every app.

    Conversation TherAppy, for instance is an app that is used to target speech, language or cognitive goal.  There is an info screen at the beginning that suggests ways to use each question on the app.  

    The app can be used to find words 

    to define words

    focus on feelings

    or identifying and solving problems

    Please watch this video for more information:

    To read other posts in this exclusive ongoing series, please visit the Mobile Health Around the Globe main page. And if you have a Mobile Health Around the Globe story to tell, please post a comment below or email me at joan@socialmediatoday.com  Thanks!

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    OMsignal, une entreprise de Montréal s'engouffre dans la tendance des vêtements intelligents avec un t-shirt de compression qui surveille le pouls et la respiration. Il peut même prévenir les proches du sportif si quelque chose vient à clocher.

    On peut porter ce débardeur lavable sous un autre vêtement ou tout seul pour aller à la salle de sport ou au quotidien, comme le note le site de high-tech Gigaom. Les informations enregistrées peuvent être relayées sur une appli de smartphone où les utilisateurs peuvent vérifier leur stress, leur humeur et surveiller la «micro-respiration», afin de mieux comprendre comment le corps réagit au quotidien, que ce soit au bureau ou pendant un cours de yoga. Par ailleurs, un accéléromètre trois axes permet de suivre le nombre de pas effectués et les calories dépensées.  

    «C'est plus précis qu'un bracelet, plus complet qu'un podomètre», a confié la directrice marketing d'OMsignal, Catherine Cattoen, à Gigaom. 

    Autre vêtement de sport bardé de capteurs, Move conçu par Electricfoxy. Ce débardeur connecté s'utilise avec une appli mobile permettant de suivre et de gérer ses performances en temps réel.  Il est par ailleurs couplé à une plate-forme en nuage disposant d'une base de données de mouvements de Pilates et de yoga et d'autres sports comme le golf et le baseball.

    > Plus d'infos sur : www.omsignal.com




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    La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a publié un avis mercredi 24 juillet rappelant que les dispositifs de localisation des ...



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    Comment Apple a accidentellement révolutionné la santé
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    Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours. C’est bien connu, mais les médecins sont aussi très proches des pommes. Et oui! Des pommes américaines bien entendu! Apple n’a pas nécessairement cherché à révolutionner la santé, mais c’est pourtant ce qui s’est passé. La médecine a changé dès le jour où Steve Jobs a présenté au monde le premier iPhone, puis plus tard le premier iPad.

    Apple et la médecine

    Une étude réalisée en 2011 par Manhattan Research prouve que 75% des professionnels de santé possédaient au moins un produit Apple. Pour l’étude Vitera Healthcare de 2012, 60% des professionnels de santé répondants utilisent un iPhone et 45% possèdent un iPad.

    En France, et selon le dernière baromètre Vidal, c’est l’iphone (60%) et l’iPad (81%) qui dominent l’équipement des médecins connectés.

    La vraie révolution réside dans l’utilisation que font les professionnels de santé des produits Apple. Les applications ont ouvert la porte à un accès instantané sur un monde d’informations médicales depuis les lieux de soins. Par exemple, l’application WebMD de Medscape permet aux professionnels de santé de vérifier les interactions entre les différents médicaments, de récupérer des informations sur certaines procédures, de prendre connaissance des dernières infos et actualités santé. Medscape est la première application téléchargée dans la catégorie « santé » aux Etats-Unis, sur iPhone et iPad.

    Le département médecine de l’Université de Yale est allée jusqu’à fournir des iPads et des claviers sans fil à tous ses étudiants. Fini le papier! Et d’autres écoles ont suivi…

    L’expérience de l’association Health eVillages a prouvé l’énorme impact des technologies Apple : elle fournit des appareils mobiles aux professionnels de santé, dans des zones comme le Kenya ou Haiti. Des vies ont pu être ainsi sauvé grâce à ces tablettes qui ont permis aux médecins d’accéder aux informations nécessaires en toute mobilité.

    D’autres applications vont encore plus loin : certaines permettent de visualiser les images scanner et IRM directement sur son iPhone ou sa tablette, d’autres offrent la possibilité de connecter un ophtalmoscope portable sur un iphone pour en tirer des images de la rétine !
    iPatients

    C’est peut-être involontairement qu’Apple a également ouvert de nouveaux horizons pour les patients. En avril 2012, on comptait 13600 applications dédiées à la santé sur l’App Store. Une application vous servira à contrôler le cycle de votre sommeil. Une autre permet d’avoir sous la main un véritable guide de grossesse pour aider les mamans.

    Les laboratoires pharmaceutiques en prennent compte. Ainsi, Vivus a récemment lancé une application pour iphone (et smartphones sous Androïd) qui accompagne la perte de poids dans le cadre d’un traitement médical amincissant. Les patients peuvent alors noter dans l’application ce qu’ils mangent, ce qui les aide à surveiller leur poids et pour recevoir des mises à jour informatives.

    Vital Art & Science a récemment obtenu l’approbation de la Food and Drug Administration (FDA) pour son application « MyVisionTrack », qui permet aux patients atteints de dégénérescence maculaire et autres maladies dégénératives des yeux de contrôler leur vision de chez eux, grâce à leur iPhone. L’application alerte automatiquement un médecin lorsque la dégénérescence accroît de façon significative.

    Une autre application, SkinVision, permet de prendre des photographies d’affections cutanées et d’avoir une analyse instantanée du risque, grâce à un algorithme développé par des dermatologues. L’application aide également à trouver un dermatologue proche de chez soi!
    La révolution continue

    Il est certain que les produits Apple ne sont pas les seuls à être utilisés dans la médecine et la santé. Cependant, Apple garde clairement le leadership. Et ces produits ont inauguré une révolution dans la manière dont les professionnels de santé et les patients accèdent à l’information et communiquent ensemble.

    Beaucoup spéculent sur l’éventuelle sortie de la montre iWatch, qui permettrait à chacun de contrôler beaucoup de paramètres quant à sa santé. Et du coté de Google, on peut également compter sur les Google glass pour révolutionner la santé!

    A suivre donc…

    source: The Motley Fool

    images: 3d4medical, instituteofhealthsciences, drugsdb
    - See more at: http://www.acs-websante.com/blog/e-sante/comment-apple-revolutionne-la-sante/#sthash.fieqQNQB.dpuf

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    Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours. C’est bien connu, mais les médecins sont aussi très proches des pommes. Et oui! Des pommes américaines bien entendu! Apple n’a pas nécessairement cherché à révolutionner la santé, mais c’est pourtant ce qui s’est passé. La médecine a changé dès le jour où Steve Jobs a présenté au monde le premier iPhone, puis plus tard le premier iPad.

     

    Apple et la médecine

    Une étude réalisée en 2011 par Manhattan Research prouve que 75% des professionnels de santé possédaient au moins un produit Apple. Pour l’étude Vitera Healthcare de 2012, 60% des professionnels de santé répondants utilisent un iPhone et 45% possèdent un iPad.

    En France, et selon le dernière baromètre Vidal, c’est l’iphone (60%) et l’iPad (81%) qui dominent l’équipement des médecins connectés.

    La vraie révolution réside dans l’utilisation que font les professionnels de santé des produits Apple. Les applications ont ouvert la porte à un accès instantané sur un monde d’informations médicales depuis les lieux de soins. Par exemple, l’application WebMD de Medscape permet aux professionnels de santé de vérifier les interactions entre les différents médicaments, de récupérer des informations sur certaines procédures, de prendre connaissance des dernières infos et actualités santé. Medscape est la première application téléchargée dans la catégorie « santé » aux Etats-Unis, sur iPhone et iPad.

    Le département médecine de l’Université de Yale est allée jusqu’à fournir des iPads et des claviers sans fil à tous ses étudiants. Fini le papier! Et d’autres écoles ont suivi…

    L’expérience de l’association Health eVillages a prouvé l’énorme impact des technologies Apple : elle fournit des appareils mobiles aux professionnels de santé, dans des zones comme le Kenya ou Haiti. Des vies ont pu être ainsi sauvé grâce à ces tablettes qui ont permis aux médecins d’accéder aux informations nécessaires en toute mobilité.

    D’autres applications vont encore plus loin : certaines permettent de visualiser les images scanner et IRM directement sur son iPhone ou sa tablette, d’autres offrent la possibilité de connecter un ophtalmoscope portable sur un iphone pour en tirer des images de la rétine !

    iPatients

    C’est peut-être involontairement qu’Apple a également ouvert de nouveaux horizons pour les patients. En avril 2012, on comptait 13600 applications dédiées à la santé sur l’App Store. Une application vous servira à contrôler le cycle de votre sommeil. Une autre permet d’avoir sous la main un véritable guide de grossesse pour aider les mamans.

    Les laboratoires pharmaceutiques en prennent compte. Ainsi, Vivus a récemment lancé une application pour iphone (et smartphones sous Androïd) qui accompagne la perte de poids dans le cadre d’un traitement médical amincissant. Les patients peuvent alors noter dans l’application ce qu’ils mangent, ce qui les aide à surveiller leur poids et pour recevoir des mises à jour informatives.

    Vital Art & Science a récemment obtenu l’approbation de la Food and Drug Administration (FDA) pour son application « MyVisionTrack », qui permet aux patients atteints de dégénérescence maculaire et autres maladies dégénératives des yeux de contrôler leur vision de chez eux, grâce à leur iPhone. L’application alerte automatiquement un médecin lorsque la dégénérescence accroît de façon significative.

    Une autre application, SkinVision, permet de prendre des photographies d’affections cutanées et d’avoir une analyse instantanée du risque, grâce à un algorithme développé par des dermatologues. L’application aide également à trouver un dermatologue proche de chez soi!

    La révolution continue

    Il est certain que les produits Apple ne sont pas les seuls à être utilisés dans la médecine et la santé. Cependant, Apple garde clairement le leadership. Et ces produits ont inauguré une révolution dans la manière dont les professionnels de santé et les patients accèdent à l’information et communiquent ensemble.

    Beaucoup spéculent sur l’éventuelle sortie de la montre iWatch, qui permettrait à chacun de contrôler beaucoup de paramètres quant à sa santé. Et du coté de Google, on peut également compter sur les Google glass pour révolutionner la santé!

    A suivre donc…

    source: The Motley Fool

    images: 3d4medical, instituteofhealthsciences, drugsdb

    - See more at: http://www.acs-websante.com/blog/e-sante/comment-apple-revolutionne-la-sante/#sthash.fieqQNQB.dpufComment Apple a accidentellement révolutionné la santéLaisser une réponse

    Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours. C’est bien connu, mais les médecins sont aussi très proches des pommes. Et oui! Des pommes américaines bien entendu! Apple n’a pas nécessairement cherché à révolutionner la santé, mais c’est pourtant ce qui s’est passé. La médecine a changé dès le jour où Steve Jobs a présenté au monde le premier iPhone, puis plus tard le premier iPad.

     

    Apple et la médecine

    Une étude réalisée en 2011 par Manhattan Research prouve que 75% des professionnels de santé possédaient au moins un produit Apple. Pour l’étude Vitera Healthcare de 2012, 60% des professionnels de santé répondants utilisent un iPhone et 45% possèdent un iPad.

    En France, et selon le dernière baromètre Vidal, c’est l’iphone (60%) et l’iPad (81%) qui dominent l’équipement des médecins connectés.

    La vraie révolution réside dans l’utilisation que font les professionnels de santé des produits Apple. Les applications ont ouvert la porte à un accès instantané sur un monde d’informations médicales depuis les lieux de soins. Par exemple, l’application WebMD de Medscape permet aux professionnels de santé de vérifier les interactions entre les différents médicaments, de récupérer des informations sur certaines procédures, de prendre connaissance des dernières infos et actualités santé. Medscape est la première application téléchargée dans la catégorie « santé » aux Etats-Unis, sur iPhone et iPad.

    Le département médecine de l’Université de Yale est allée jusqu’à fournir des iPads et des claviers sans fil à tous ses étudiants. Fini le papier! Et d’autres écoles ont suivi…

    L’expérience de l’association Health eVillages a prouvé l’énorme impact des technologies Apple : elle fournit des appareils mobiles aux professionnels de santé, dans des zones comme le Kenya ou Haiti. Des vies ont pu être ainsi sauvé grâce à ces tablettes qui ont permis aux médecins d’accéder aux informations nécessaires en toute mobilité.

    D’autres applications vont encore plus loin : certaines permettent de visualiser les images scanner et IRM directement sur son iPhone ou sa tablette, d’autres offrent la possibilité de connecter un ophtalmoscope portable sur un iphone pour en tirer des images de la rétine !

    iPatients

    C’est peut-être involontairement qu’Apple a également ouvert de nouveaux horizons pour les patients. En avril 2012, on comptait 13600 applications dédiées à la santé sur l’App Store. Une application vous servira à contrôler le cycle de votre sommeil. Une autre permet d’avoir sous la main un véritable guide de grossesse pour aider les mamans.

    Les laboratoires pharmaceutiques en prennent compte. Ainsi, Vivus a récemment lancé une application pour iphone (et smartphones sous Androïd) qui accompagne la perte de poids dans le cadre d’un traitement médical amincissant. Les patients peuvent alors noter dans l’application ce qu’ils mangent, ce qui les aide à surveiller leur poids et pour recevoir des mises à jour informatives.

    Vital Art & Science a récemment obtenu l’approbation de la Food and Drug Administration (FDA) pour son application « MyVisionTrack », qui permet aux patients atteints de dégénérescence maculaire et autres maladies dégénératives des yeux de contrôler leur vision de chez eux, grâce à leur iPhone. L’application alerte automatiquement un médecin lorsque la dégénérescence accroît de façon significative.

    Une autre application, SkinVision, permet de prendre des photographies d’affections cutanées et d’avoir une analyse instantanée du risque, grâce à un algorithme développé par des dermatologues. L’application aide également à trouver un dermatologue proche de chez soi!

    La révolution continue

    Il est certain que les produits Apple ne sont pas les seuls à être utilisés dans la médecine et la santé. Cependant, Apple garde clairement le leadership. Et ces produits ont inauguré une révolution dans la manière dont les professionnels de santé et les patients accèdent à l’information et communiquent ensemble.

    Beaucoup spéculent sur l’éventuelle sortie de la montre iWatch, qui permettrait à chacun de contrôler beaucoup de paramètres quant à sa santé. Et du coté de Google, on peut également compter sur les Google glass pour révolutionner la santé!

    A suivre donc…

    source: The Motley Fool

    images: 3d4medical, instituteofhealthsciences, drugsdb

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    L’Ecosse est reconnue en Europe comme un pays ayant une vision très mûre sur le thème de l’intégration de la télésanté et de la téléassistance dans les prestations médico-sociales. L’innovation étant un processus de développement continu, l’Ecosse a développé un plan national pour implanter ces nouvelles technologies. Ce plan vise à obtenir des résultats structurels, par la mise en place d’actions concrètes et d’une roadmap claire pour l’année 2015. A plus long terme, ils espèrent obtenir en 2020 une amélioration effective du bien-être de la population, par l’amélioration de la soutenabilité du système et le renforcement de la croissance économique de l’Ecosse.

    La société écossaise est en pleine mutation. Durant les dix prochaines années, la population âgée de plus de 75 ans augmentera de 25%. Cette augmentation atteindra plus de 60%  en 2030. Le nombre de personnes atteintes de maladies chroniques augmentera également de façon inévitable.

    Le ratio entre la population inactive et la population active augmentera et il y aura de moins en moins d’actifs par personne dépendante. De nombreuses personnes assument déjà le rôle d’aidants pour leur famille et amis tout en essayant de maintenir leur qualité de vie, leur emploi et leur niveau de performance. Il y a environ 657.300 prestataires en Ecosse dont 23%  y consacre 50 heures par semaine minimum.

    Les défis financiers actuels auxquels est confronté le secteur public, par le seul fait d’être secteur public, exercent une pression importante sur le modèle de prestations de soins de santé et de support. Dans les années à venir, le déficit financier s’élèvera à plusieurs millions de livres, ce qui rend inconcevable l’idée de continuer à fournir ces soins identiques à aujourd’hui. Des stratégies nouvelles et différentes sont donc à prévoir en termes de prévention, d’accessibilité, d’aide à la dépendance, au bien-être et à l’autonomie.

    L’Ecosse, pays dans lequel l’innovation est reconnue, est une population ambitieuse mais soucieuse. Elle est consciente de l’importance de la collaboration et de l’ouverture qu’elle doit mettre en oeuvre avec les experts d’autres pays. L’approche qu’elle a adoptée en termes d’utilisation des nouvelles technologies au sein des services de soins et de support est un véritable modèle de succès de sa politique de partenariat et d’innovation. L’Ecosse nous a montré le potentiel qu’auront les citoyens en termes de choix et de contrôle et nous a également enseigné la manière dont les services ont entrepris le « changement »

    Conscient de cela, le gouvernement écossais, en collaboration avec les autorités locales et le National Health Service d’Ecosse, a défini une vision et des objectifs cibles de l’usage des nouvelles technologies à  intégrer dans les prestations médicales et médico-sociales. Ce document, publié en décembre 2012, exposent les lignes directrices du Plan National de 2015.

    Les nouvelles technologies ont un rôle de plus en plus important dans notre vie quotidienne. La stratégie 2012-2015 d’ eSanté adoptée en Ecosse réaffirme le rôle fondamental de la Télésanté et des nouvelles technologies de téléassistance dont le but est de transformer complètement la prise en charge et le modèle de prise en charge. Fournis de façon exhaustive et adéquate, la télésanté et la téléassistance peuvent :

    Aider les personnes à opérer davantage de choix, avoir plus de contrôle et de confiance dans leurs soins de santé et leur bienêtreFournir des soins plus sûrs, plus efficaces et personnalisés qui permettront d’atteindre de meilleurs résultatsAider à générer de l’efficience et de la valeur ajoutée dans l’utilisation de la force de travail et des connaissances disponibles, réduisant ainsi les processus qui génèrent des pertes et un accès limité


    La télésanté et la téléassistance peuvent être implantés dans tous les secteurs en lien avec la structure de prise en charge : prise en charge extra hospitalière et à domicile, en soins de premiers recours, dans les maisons de retraite médicalisée, les hôpitaux et également dans les soins d’urgence. L’accès à ces nouvelles technologies et services ne doit pas être limité à des groupes ou types de clients ou à un problème de santé ; ces nouvelles technologies doivent être offertes au plus grand nombre, quel que soit l’âge de la personne (des nouveaux nés aux personnes en fin de vie) ou sa situation médicale.

    Cependant, les nouvelles technologies ne sont pas la panacée. Même si l’innovation produit de nouvelles technologies toujours plus sophistiquées et intelligentes, elles ne pourront s’appliquer que si le système de santé s’y adapte, ce qui nécessite d’adopter une conception nouvelle des services de soins, et un changement de mentalité par rapport à l’exercice du travail. Nous devons tous (professionnels et la communauté au sens large) prendre conscience que les nouvelles technologies peuvent modifier et améliorer nos vies tout en garantissant la fiabilité des prestations et la facilité de leur utilisation par tous.

    L’Ecosse a déjà fait des progrès importants en termes d’implantation de télésanté et de téléassistance au cours des dernières années, et est reconnu comme leader européen dans ce domaine. Sur cette base de progrès, ils développent ces nouvelles technologies pour capitaliser au maximum leur investissement mais aussi pour s’assurer des résultats existants en termes d’aide pour les patients, pour les prestataires et tous les usagers des services de santé en Ecosse.


    Le plan National des services fournis en Télésanté et téléassistance en Ecosse

    Ce plan répond aux défis auquel le pays est confronté et rappelle l’importance de la télésanté et de la téléassistance dans l’amélioration des stratégies médicales et médico-sociales clés de l’Ecosse pour la période 2012-2015.

    Cela implique d’avoir une stratégie de prévention renforcée. Il s’agit, pour ce faire, de définir les services les moins susceptibles d’obtenir des résultats négatifs. Le plan national d’Ecosse relève 6 axes de développement jusqu’en 2015 :

    Améliorer l’intégration des soins médicaux et médico-sociauxDévelopper le bien êtreRenforcer le rôle des personnes dans la gestion de leur santéAméliorer la soutenabilité et la valeurSoutenir la croissance économiquePartager l’apprentissage, développer et diffuser les bonnes pratiques


    Au sein de chaque axe d’intervention, des objectifs et des actions ont été définis. Puis, pour chaque action identifiée, une roadmap incluant des responsables et des dates ont été définies.

    Pour mesurer et évaluer ces actions, les autorités écossaises, en collaboration avec le NHS et les autorités locales, réviseront annuellement leur niveau de progression afin de s’assurer de leur accomplissement effectif.


    Référence

    A National Telehealth and Telecare Delivery Plan for Scotland to 2015. NHS Scotland, 2012 [accès: 20 juin 2013]. Disponible à: http://www.scotland.gov.uk/Resource/...




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    Dans le cadre du soutien à l’informatisation des maisons et centres de sante, l’ASIP Santé propose aux éditeurs de logiciels d’obtenir le label e-santé « logiciel Maisons et Centres de sante ».




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    Quelques applications santé à découvrir Via le blog de @CathyBazinet
    Quelques conseils pour trouver des applications mobiles médicales fiables

    Une collaboration spéciale de Natalie Clairoux, bibliothécaire biomédicale à l'Université de Montréal *

    Alors que le nombre d’applications mobiles en santé croît de façon exponentielle, il demeure difficile d’identifier des applis de qualité et offrant un contenu crédible.

    Afin de s’assurer que les applications mobiles en santé répondent à un ensemble de standards de qualité, l’Association of American Medical Colleges, en collaboration avec Happtique et d’autres partenaires, a récemment lancé un programme de certification. Les standards incluent plusieurs critères d’opérabilité, de confidentialité, de sécurité et de contenu. Si vous détenez de l’expertise en contenu médical, vous pouvez d’ailleurs soumettre votre candidature pour agir comme évaluateur.

    Cependant, comment choisir des applis en attendant que ce processus de certification soit bien établi? Certains sites comme iMedicalApps et dmdPost proposent des évaluations d’applis effectuées par des professionnels de la santé. Une autre option est de consulter une liste d’applis établie par une association de professionnels d’après les recommandations de ses membres, par exemple celle du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada.

    Enfin, certains sites déterminent la fiabilité de l’information contenue dans une application en appliquant une politique de sélection basée sur des critères établis : qualité et validité du contenu, autorité de la source, fréquence de mise à jour, facilité d’utilisation et design / esthétisme. C’est le cas du guide Applications mobiles en santé proposé par les Bibliothèques de l’Université de Montréal. Voici des exemples d’applis qui ont récemment été ajoutées au guide.

    Le Morbidity and Mortality Weekly Report est produit hebdomadairement par le Center for Disease Control américain et recense des sujets d'intérêt en santé publique. Téléchargez l’appli MMWR pour iPad et iPhone, alors que le rapport est intégré à l'appli CDC pour Android et Windows.

     

    CleanMe vous enverra des rappels réguliers afin que vous preniez des mesures préventives pour nettoyer et désinfecter votre appareil mobile, afin de protéger les patients et le personnel de santé des infections nosocomiales. Pour iPad et iPhone.

     

     

    Des médecins de Québec ont développé iWound Care, un répertoire complet des produits utilisés pour les soins aux plaies. Chaque fiche contient une description, les grandeurs disponibles, les spécifications et une image du produit. Pour iPad et iPhone.

     

     

    * Auteur

    Natalie Clairoux (M.Sc. sciences de l’information, Université de Montréal, 2008) s’est jointe à la Bibliothèque de la santé de l’UdeM quelques mois après sa diplomation. Ses responsabilités incluent la référence, la formation documentaire et la coordination du site Web des bibliothèques du secteur des sciences de la santé. Elle a obtenu des diplômes de B.Sc. (McGill 1990) et M.Sc. (Laval 1992) en microbiologie-immunologie et travaillé dans plusieurs laboratoires de microbiologie moléculaire avant de réorienter sa carrière.

     

     

    http://t.co/YSzCutrCMY




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    Les 4 et 5 juillet, L'Atelier était au colloque Industries du numérique, de la santé et de l'autonomie.

    Où en est la France en matière d'intégration du numérique dans le secteur de la prise en charge des individus ? Cibler la Silver Economie facilitera t-il le développement de la filière ? Plusieurs professionnels des secteurs privés et publics se sont prêtés au jeu des questions.




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    Cette start-up installée à Mérignac, dans l'agglomération bordelaise, a mis au point une machine permettant la surveillance des patients à domicile. Elle s'exporte aujourd'hui dans le monde entier.


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    Les systèmes de santé de l’Union Européenne font face à une révolution sans précédent. (RT @FestiComSante: m-santé et maladies chroniques, que d’économies !


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    En 2012, la Commission Européenne a fixé l’objectif de développer un cadre d’interopérabilité européen afin d’impulser un développement homogène de la e-santé dans les 27 pays membres. Dans cette optique, elle a lancé une étude pour poser les bases de ce futur cadre d’interopérabilité sur les plans technique, sémantique, organisationnel et juridique.

    Confiée au cabinet Deloitte, l’étude « eHealth EIF » est disponible en téléchargement depuis le 7 juillet  sur le site de la Commission Européenne.  




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    Des robots pourraient incessamment se substituer au personnel soignant et effectuer des prises de sang. Ils travailleraient avec plus de précision et de rapidité qu'un humain, proposant un confort accru au patient. Cela signifierait de plus de moindres coûts pour les centres hospitaliers. Les concepteurs de ces robots évoquent également une réduction d'erreurs durant ce travail minutieux, lorsque confié aux automates. On dénombre annuellement deux millions de blessures résultant de prélèvements faits par les infirmiers. Dans 25 % des interventions, ces derniers peinent à emplir le tube recueillant le sang lors d'une seule ponction.



    Le robot identifiera la veine la plus accessible offrant ainsi plus de chances de réussir le prélèvement grâce à une caméra infrarouge. Un brassard de pression sanguine tiendra lieu de garrot encerclant le bras afin que les veines deviennent plus visibles. Le robot semble atteindre sa cible dans 83 % des cas. La firme Veebot qui mit au point ce prototype vise une réussite à 90 % avant de débuter une période d'essais cliniques précédant un éventuel remplacement de l'humain par un robot attitré aux prélèvements sanguins, d'ici quelques années.



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    ¨Plus qu'un simple effet de mode, focus sur le Quantified self, un véritable phénomène amené à bouleverser notre quotidien de demain.

    Si nous n'en sommes encore qu'aux premiers balbutiements, le marché des objets connectés est en plein essor, à l'heure où les smartphones, tablettes et autres phablets font désormais partie intégrante de notre quotidien. Si l'on peut assister aujourd'hui à la naissance de dispositifs divers et variés, le sujet le plus récurrent est en rapport avec l'une des principales préoccupations de tout à chacun : la santé.




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    Le principe est basé sur une simple caméra (type webcam), qui analyse votre visage quand vous vous regardez dans le miroir. Aussitôt des données sur votre état de santé s’affichent à...


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    Mutualisant les outils d'auto-mesure et la technologie d'Electronical Medical Record, le centre hospitalier Partners HealthCare a mis point une plate-forme intégrant outils d’auto-mesure et dossiers médicaux électroniques.


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