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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Equiper l'appartement de capteurs pouvant détecter les comportements anormaux (chute, absence de mouvements, porte du réfrigérateur fermée trop longtemps...) ; avoir à côté de soi un "écran" qui peut téléphoner à ses petits-enfants, rappeler les rendez-vous de la journée, proposer un jeu de mémoire, etc. Telle pourrait être la future panoplie d'"outils technologiques" permettant aux personnes âgées de rester plus longtemps chez elles, ce que souhaitent neuf Français sur dix.

    L'espérance de vie ne cesse de progresser, même si celle sans incapacité a légèrement reculé en 2010. Le nombre de personnes touchées par les maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson...) - 12 % des plus de 70 ans aujourd'hui -, pourrait doubler tous les vingt ans. Et le nombre de personnes dépendantes devrait progresser de 1,15 million actuellement à 1,55 million en 2030.

    Mais de plus en plus de seniors actifs, notamment les baby-boomers qui arrivent à la retraite, ont une forte appétence pour les nouvelles technologies. Et une étude parue dans The Lancet début juillet, réalisée par des chercheurs de l'université d'Odense, au Danemark, montre que les nonagénaires d'aujourd'hui ont des capacités physiques et intellectuelles jamais atteintes par le passé.

    "OPTIMISATION DE LA FIN DE VIE"

    La gérontechnologie, qui ne figure pas encore dans le dictionnaire, étudie le rapport entre la gérontologie (étude du vieillissement sous ses différents aspects) et les technologies favorisant l'autonomie. "L'objectif de ces outils est l'optimisation de la fin de vie, explique le professeur François Piette, gériatre, président de la Société française des technologies pour l'autonomie et de gérontechnologie (SFTAG). Il ne suffit pas de rajouter des années à la vie, il faut aussi rajouter de la qualité de vie."

    La panoplie est large. Capteurs de mouvements ou de température placés au domicile d'une personne ou sur elle-même, systèmes de monitoring à distance par Internet (télémédecine, télésuivi...), ces dispositifs d'assistance sont en plein essor.

    Le plus ancien, qui existe déjà depuis une trentaine d'années, est la téléassistance ou téléalarme, sous forme de bracelets, ou médaillons, que la personne actionne en cas de besoin pour appeler les secours. Environ 450 000 personnes l'utilisent en France, environ 3 % de la population des plus de 65 ans, contre 2 millions au Royaume-Uni (15,5 %), selon Eurostat.

    De plus en plus d'outils se développent pour sécuriser le domicile. L'entreprise Legrand a, par exemple, équipé 2 300 logements dans la Creuse en domotique avec, entre autres, un chemin lumineux qui éclaire le trajet d'une personne se levant la nuit pour aller aux toilettes. Environ 2,5 millions de personnes âgées chutent chaque année, ce qui se traduit par environ 8 000 décès, souligne le Centre national de référence de santé à domicile et autonomie (CNR Santé). La société française Vigilio a conçu Vigi'Fall, un patch miniature qui fonctionne grâce à des capteurs et prévient un centre d'alerte en cas de chute. Soutenu par la Commission européenne, ce dispositif devrait être commercialisé sous peu.

    DÉAMBULATEURS INTELLIGENTS

    Afin de sécuriser les déplacements, des déambulateurs intelligents commencent à voir le jour, notamment au sein d'une des neuf équipes de recherche de l'Institut national de recherche en informatique et automatique (Inria), qui travaille sur l'autonomie des personnes âgées. Des capteurs peuvent indiquer à distance si la bouilloire a été mise en marche, combien de fois le réfrigérateur a été ouvert. Des caméras discrètes permettent, grâce à un système de vidéovigilance, de donner l'alerte, s'il n'y a pas de mouvement pendant un temps donné ou en cas de chute. "Nous travaillons sur des outils d'intelligence ambiante, sans pour autant mettre des caméras partout : les gens ne veulent pas d'un Big Brother. Une personne a souvent juste besoin d'être rassurée, ce que permettent ces technologies", constate Bruno Rives, président de l'observatoire Tebaldo.

    Stimuler les personnes âgées est aussi un gage de longévité. Les jeux vidéo sont de plus en plus utilisés dans les maisons de retraite. Des logiciels de stimulation cognitive sont également à l'étude. Une expérience américaine menée par des chercheurs de l'université de l'Iowa, et publiée début mai dans la revue PLoS One, a montré que les jeux vidéo améliorent les fonctions cognitives et retardent de plusieurs années le déclin lié à la vieillesse.

    "Les tablettes tactiles sont les grandes technologies de demain. De nombreux projets existent dans ce domaine", indique Benjamin Zimmer, responsable du développement et de l'innovation du cluster Soliage (Solutions innovantes pour l'autonomie et la gérontechnologie), qui fédère des acteurs de ce domaine. De plus en plus d'applications sont conçues autour de tablettes à tout faire, comme celle des sociétés MH Comm ou Kodro. Grâce à des logiciels simples tels que les agendas partagés, ces outils peuvent servir à coordonner différents acteurs (monde médical, médico-social, aide à domicile, aidants...) et améliorer la qualité de vie, surtout lorsqu'ils suscitent du lien, expliquent les experts.

    FORUMS DE SANTÉ

    Dans des Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes), des plates-formes d'assistance téléphonique permettent de réaliser des consultations par visioconférence avec des médecins spécialisés. Comme à l'hôpital privé gériatrique des Magnolias (Ballainvilliers, Essonne), qui expérimente ce système depuis 2008 avec cinq Ehpad de l'Essonne. Eviter les hospitalisations, raccourcir leur durée, économiser sur les transports, tels sont les effets positifs de ce système qui contribue aussi à rassurer les équipes soignantes.

    Autre développement, très en vogue au Japon, les robots, dont certains sont conçus comme des "doudous", pour apporter une compagnie aux personnes âgées. Ils s'appellent Nao, Buddy, Care-O-Bot... Mais ces majordomes pour personnes âgées ne semblent pas encore séduire en France. Des projets de réseaux sociaux de seniors auront-ils plus de succès ? Voisin-age.fr, conçu par l'association Les Petits Frères des pauvres, met en relation des personnes âgées avec leurs voisins de quartier. Et des forums de santé facilitent le partage d'expérience.

    Lire aussi l'entretien avec la sociologue Anne Rivière : "Rompre l'isolement constitue un enjeu sanitaire, économique et social"

    Si les projets de recherche et les expérimentations foisonnent, les offres opérationnelles sur le marché restent rares. "La France n'a pas su prendre le tournant de la révolution gérontechnologique avec autant d'efficacité que certains de ses voisins", explique Luc Broussy, conseiller général du canton de Goussainville-Louvres, maire adjoint de Goussainville, dans son rapport "L'Adaptation de la société au vieillissement de sa population", paru en janvier et remis à Michèle Delaunay, ministre déléguée chargée des personnes âgées et de l'autonomie.

    "CRAINTE DE DÉSHUMANISATION DES SOINS"

    Autre frein, la plupart des personnes âgées considèrent qu'elles n'ont pas besoin d'aide et ne sont pas très "connectées". Chez les plus de 75 ans - qui représentent 11,3 % de la population - , 16,9 % disposent à domicile d'un ordinateur et 15 % d'Internet. Et 83,3 % de cette tranche d'âge déclarent ne jamais avoir utilisé un ordinateur (89 % pour Internet), selon un rapport du Conseil d'analyse stratégique sur le fossé numérique paru en 2011.

    "Ces technologies ont un côté un peu fantasmatique : d'une part elles ravivent la crainte de déshumanisation des soins par le remplacement progressif des humains par des machines, d'autre part elles permettent d'entrevoir des modes d'organisation centrés sur la personne vulnérable et libérés de l'écrasante complexité administrative et organisationnelle qui caractérise en bonne partie le parcours de soins, le maintien et le retour à domicile de ces personnes", décrit Vincent Rialle, responsable du master vieillissement, sociétés, technologie - spécialité gérontechnologie de l'université de Grenoble.

    Le vieillissement de la population peut aussi être vu comme une opportunité. C'est le pari du gouvernement, qui a lancé, en avril, une filière, la Silver Economy (pour économie argentée). "Ne subissons pas le vieillissement", martèle la ministre Michèle Delaunay. "La diffusion de ces technologies permettra de faire reculer la dépendance dite évitable et de limiter le nombre d'hospitalisations indues, en augmentant fortement les possibilités de soutien à domicile des âgés", explique-t-elle.

    Dans tous les cas, "il est fondamental que les soignants soient associés à cette démarche, qui doit se faire avec le consentement de la personne", insiste Luigi Corrado, président de l'Arbt (Arbt.ch), une association romande de biotélévigilance. "Il faut partir des besoins des personnes âgées, des soignants, des aidants, mais bien souvent c'est l'aspect économique qui prédomine", regrette-t-il.

    Ce développement technologique n'est pas sans susciter des questions : qui prescrit ? A quel coût ? Qui finance ? L'Assurance-maladie, les mutuelles, des partenaires privés ? Qui paie, qui est rémunéré ? Un système de location devrait pouvoir être envisagé.

    "Au-delà des usagers, les professionnels demeurent encore assez réticents culturellement à l'usage de nouvelles technologies, explique Luc Broussy dans son rapport. Un des objectifs consiste à faire en sorte que les professionnels de l'aide à domicile comprennent que ces outils ne constituent pas un substitut mais bien un apport supplémentaire dont ils devront, eux-mêmes, de plus en plus, maîtriser l'usage."

    RISQUE DE DÉRESPONSABILISATION

    "Il ne faut pas nier le risque de faire apparaître la technologie comme un substitut à l'aide humaine, un moyen de faire des économies sur le dos des personnes âgées", explique le professeur François Piette. Or elle peut être utile pour augmenter le temps de communication avec les soignants. "Il faut envisager les technologies comme des ressources supplémentaires pour l'homme. Tout repose sur les aidants lorsque l'on est dans le champ des personnes vulnérables", explique Catherine Ollivet, présidente de l'association Alzheimer de Seine-Saint-Denis.

    Frédérique Le Saulnier, coordinatrice du pôle santé au service juridique de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), constate une tendance en faveur de la substitution de réponses techniques aux comportements humains de vigilance. Il y a donc un risque de déresponsabilisation des acteurs concernés au profit de technologies qui ne sont pas infaillibles. Les parents, les aidants et les professionnels des équipes de soins doivent rester les premiers acteurs de la sécurité des personnes "assistées".

    C'est pourquoi la CNIL a décidé de lancer un chantier sur ces nouveaux usages et travaille à l'élaboration de recommandations en la matière. Pour Mme Le Saulnier, "il ne s'agit pas de faire obstacle au développement de ces dispositifs, mais d'encadrer leur usage afin qu'ils ne portent pas une atteinte excessive aux droits et libertés des personnes".

    Lire : La géolocalisation, un outil qui fait débat

    Pascale Santi

    Chiffres

    Espérance de vie En France, en 2010, elle était de 85,3 ans pour les femmes et 78,2 ans pour les hommes. En 2060, elle devrait atteindre 91,1 ans pour les femmes et 86 ans pour les hommes. Mais l'espérance de vie sans incapacité (EVSI) recule légèrement, selon l'Institut national des études démographiques. Entre 2008 et 2010, celle des femmes est passée de 64,6 ans à 63,5 ans, et de 62,7 ans à 61,9 ans pour les hommes.

    Maladie d'Alzheimer Plus de 850 000 personnes en sont atteintes en France. Ce chiffre pourrait dépasser 1,2 million en 2020.

    Démence Le nombre de cas devrait augmenter de 75 % en 2030, selon une étude de l'Inserm (on compte entre 750 000 et 850 000 personnes démentes en France).

    Hospitalisations Sur les 12 millions d'entrées par an, un tiers concerne des personnes de plus de 60 ans.





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    Hier, à la clinique Rhône-Durance, 2 000 médecins ont pu assister à une seule et même opération cardiaque. Ils ont pu suivre cette intervention grâce à une connexion Internet, sur leurs smartphones, tablettes ou ordinateurs.



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    Sites internet: l'Ordre des pharmaciens veut créer un nom de domaine de la profession PARIS, 27 août 2013 (TICsanté) - L'Ordre des pharmaciens envisage de mettre gratuitement à disposition des officines un nom de domaine qui doit permettre d'identifier les sites internet légaux et par déduction ceux qui sont frauduleux.Ce nom de domaine, pharma-france.fr, sera complété par le nom du pharmacien ou de la pharmacie. "Il sera accessible aux seuls inscrits à l'Ordre, qui restent totalement libres de ne pas y avoir recours", a indiqué hier à APM la présidente de l'institution, Isabelle Adenot.

    Tous les sites liés à une pharmacie sont concernés, notamment ceux permettant de vendre des médicaments en ligne.

    Le dispositif devrait être lancé d'ici un mois, après validation par les instances dirigeantes de l'Ordre.

    Cette mesure est mise en place alors que plus de 40 sites illégaux de vente en ligne de médicaments ont été identifiés début août (cf dépêche du 8 août 2013).

    Ces plateformes frauduleuses, basées à l'étranger, se font passer pour des pharmacies françaises en reprenant l'adresse de sites que ces dernières n'ont pas conservés. Le nom de domaine proposé par l'Ordre des pharmaciens permettra de lutter contre ce phénomène, appelé "cybersquattage" ou "cybersquatting".

    "Si un pharmacien choisit pharma-france.fr et s'il décide de ne pas garder son site internet, il sera assuré que son adresse web ne pourra être réutilisée", a relevé Isabelle Adenot, ajoutant qu'avec cette mesure, les internautes pourront "automatiquement identifier un site d'un professionnel lié à l'Ordre".

    "Il faut absolument qu'on soit actif et que l'on fasse comprendre que nous menons notre action contre la fraude et la contrefaçon de médicaments en partenariat avec les autres acteurs de la filière. Il est grand temps qu'une grande communication nationale sur le sujet soit mise en oeuvre", a estimé la présidente de l'Ordre./gb
    Source: http://www.ticsante.com/Sites-internet-l-Ordre-des-pharmaciens-veut-creer-un-nom-de-domaine-de-la-profession-NS_1570.html#ixzz2dNdcEAAl



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    Autrement dit, chaque objet doit il devenir intelligent et embarquer de la technologie, ou simplement être identifié et localisé ; le cloud ou le mobile connecté faisant le reste ? C’est une question qui se peut et doit se poser pour chaque nouveau produit, service et application développés pour être intégrés à l’internet des objets, que ce soit un objet existant que l’on souhaite connecter ou un objet conçu pour être connecté.

    Tous les jours, de nouveaux objets connectés font leur apparition, dans les magasins d’électronique, sur les sites de crowdsourcing comme Kickstarter ou sur les sites type Make / Arduino / RaspberryPi. Nous en avons cité quelques uns dans un récent article sur ce blog.

    Que faut-il pour connecter un objet à l’internet du même nom ? Un identifiant et un mélange de connectivité, de capteurs, d’intelligence (capacité de traitement de l’information – matériel et logiciel), d’énergie et une interface entre l’objet et son utilisateur (humain, machine ou autre objet).

    L’identifiant doit se situer sur l’objet lui-même. (1) Pour les autres éléments (connectivité, capteurs, intelligence, interface utilisateur, source d’énergie), trois grandes approches sont à étudier – sur l’objet lui-même, dans le cloud, sur notre mobile (ou autres devices connectés de type ordinateur, tablettes,… ) et de nombreuses variations de ces trois approches.

    Certains objets complexes comprendront tout cela comme les voitures connectées, d’autres très peu, comme un pack de yaourt (2). Tout dépendra de l’objet, de sa taille, de son coût, de leur possibilité à embarquer de l’énergie et de la connectivité, de la quantité d’information à échanger, de la fréquence de ces échanges, de la distance entre l’objet et son alter-ego communicant.

    Si l’objet doit communiquer directement avec nous autres les humains, alors il doit embarquer des capteurs, de l’intelligence, de l’énergie et une interface pour communiquer – par exemple, des leds de couleurs, des générateurs de sons, un affichage alpha-numérique (pour une balance connectée ou un thermomètre), un écran. Plus cette électronique embarquée est sophistiquée, plus les besoins en énergie sont importants et donc plus le coût de développement, d’utilisation et de maintenance (remplacement / recharge des batteries) sera important. Dans le cas de l’énergie, les solutions de type "Energy harvesting", récupération de l’énergie ambiante pour alimenter certains éléments est une piste potentielle pour des consommation très faibles.

    Twelve Monkeys Company

    C’est la solution adoptée par le projet de parapluie connectée, projet proposé par la Twelve Monkeys Company sur son blog. L’article donne les instructions et les éléments pour connecter un parapluie avec un circuit électronique, une batterie, une led, un carte SD apportant un accès wifi (pour accéder à un site météo), un peu de programmation, beaucoup de patience et d’huile de coude, le tout pour 40 €.

    Si l’objet communique directement avec un ordinateur local (comme le pèse-personne Withings), alors l’interface utilisateur est plus simple, la connectivité est toujours obligatoire (IP, BlueTooth, Wifi, ZigBee, 2G, 3G, 4G, RFID, Sigfox….) ainsi qu’une source d’énergie sur l’objet. L’application peut faire appel au cloud pour son intelligence (traitement et partage des données).

    Le smart phone dans nos poches contient une grande partie des éléments nécessaires – l’intelligence, l’interface utilisateur, la connectivité, la géo-localisation et de nombreux capteurs. Si de plus, il est NFC, il est alors capable d’émettre de l’énergie et lire une étiquette NFC identifiant l’objet.

    Pour de nombreuses applications, avec une simple étiquette NFC, il est donc possible d’identifier l’objet en approchant son mobile NFC est déclencher une action sur le mobile comme l’affichage d’un site web ou le lancement d’une application spécifique correspondant à cet objet.

    mon parapluie me parle

    Dans le cadre de notre exemple de parapluie, la lecture du tag NFC sur le parapluie lance sur le mobile l’application météo géolocalisé. Coût – une étiquette NFC donc l’action sera d’afficher l’application météo. De plus l’application fonctionnera partout où la connectivité 2G/3G sera disponible et pas seulement WiFi (comme dans le cadre du projet précédent), et les informations affichées seront bien plus complètes.

    Cette solution est techniquement moins avancée et certainement moins compatible avec l’esprit "Big Bang Theory" que l’exercice pratique d’initiation présenté par le site TwelveMonkeyCompany, mais elle est également beaucoup plus rapide et moins cher à mettre en œuvre et bien plus industrialisable.

    Rajoutons, la technologie NFC peut être (et est déjà utilisé) pour échanger des données entre un mobile NFC et un objet électronique comme un compteur de vélo (CatEye) ou un lecteur de glycémie. Ces objets n’ont plus besoin d’interface utilisateur ou de connectivité, simplement une étiquette NFC, qui non seulement assurera l’identification mais la connectivité de proximité pour transférer les données des capteurs embarqués.

    Et donc, dans le cadre de la conception d’un objet connecté ou de la connexion d’un objet de la vie quotidienne, il est important de se poser la question – où résidera l’intelligence de l’objet ?

    A suivre et bonne rentrée à tous.

    Et rendez-vous au Meetup Internet des Objets à Paris le 26 Septembre

    Pierre Métivier

    Dans certains cas, des solutions à base de reconnaissance d’image, ne nécessitant pas d’identifiant, sont potentiellement envisageables. Cette technologie a fait des progrès considérable mais il sera difficile pour ne pas dire impossible de faire la différence en deux packs de yaourts (2) de marque posés sur une même table, l’un acheté chez Carrefour et l’autre chez Leclerc ou entre deux Twingo bleus dont on ne voit pas la plaque d’immatriculation, par cette méthode, montrant bien, dans tous les cas la nécessité d’un identifiant sur l’objet.Et oui, les yaourts ont vocation à faire partie de l’internet des objets, n’est ce pas Philippe Gauthier


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    Researchers say BMI, which is based on a person’s height and weight, is not always an accurate measure of health.

    Given that the American Medical Association now considers obesity a disease, the phrase "healthy obesity" may seem like an oxymoron. But German researchers argue that people can be overweight and fit, and recognizing this will help the medical community focus on the patients who need their help the most.

    "Metabolically healthy obesity" generally refers to a heavier person who does not appear to have an increased risk of the complications usually associated with being overweight, like heart disease and diabetes.

    RELATED: BMI ISN'T AN ACCURATE MEASURE OF YOUR HEALTH: EXPERTS

    There are no official criteria in place, and a standard non-BMI benchmark should be established, Matthias Schulze and his team wrote in a "Personal View" article published in The Lancet Diabetes & Endocrinology. They suggested using physical fitness, insulin resistance or waist circumference as a way to differentiate patients.

    Having a clearer understanding of this concept would allow doctors to identify high-risk patients and streamline costly weight loss interventions.

    David Freund/Getty ImagesA "metabolically healthy obese" person could have a BMI of 30 or more but not appear to be at an increased risk of complications usually associated with being overweight.

    RELATED: WEIGHT-LOSS SURGERY MAY CONTROL GLUCOSE IN DIABETICS: STUDY

    "In view of the magnitude of the obesity epidemic, stratification of obese individuals, in terms of their risk for obesity-related metabolic diseases, becomes more important for prevention and treatment purposes," Schulze said.

    However, the team of experts did point out that more research needs to be done before it can be applied effectively.

    RELATED: WHICH DIET YOU CHOOSE DOESN'T MATTER: RESEARCHERS

    Schulze also said that individuals who fall into the obese category should still try to lose weight, because there could still be problems down the road.

    “It would be false reassurance to think you're obese but you feel fine and until now you don't have high blood pressure,” he said.


    Read more: http://www.nydailynews.com/life-style/health/healthy-obesity-study-article-1.1441901#ixzz2djKzmLo2


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    Un t-shirt intelligent bientôt utile pour la télémédecine ?[L’actualité Silver Economie, Technologies pour l’autonomie et Gérontechnologies]
    27 août 2013 par REDACTION Commenter


    Une entreprise nord-américaine a conçu un textile intelligent notamment capable de mesurer le pouls et la respiration. Il s’agit d’un t-shirt de compression qui peut se porter seul ou sous un autre vêtement.

    Surveiller sa respiration, connaître son état de stress et les calories dépensées

    On doit cette innovation à OMSignal, une société basée au Canada, à Montreal. Elle a réussi la conception d’un textile qui permet l’auto-mesure. Cette technologie offre la possibilité à son porteur de connaître son état de stress, et de surveiller sa respiration. La directrice marketing de l’entreprise Canadienne explique que « c’est plus précis qu’un bracelet, plus complet qu’un podomètre ».

    L’accéléromètre intégré dans les fibres du t-shirt permet d’estimer précisément le nombre de pas effectués ainsi que les calories dépensées. Les données peuvent être consultées sur son Smartphone via une application sous forme de tableau de bord.

    « Etre capable de mesurer et d’enregistrer la respiration d’un patient en conjonction avec son rythme cardiaque est incroyablement utile sur le plan médical » affirme le médecin de formation Stephane Borreman, d’OMSignal.

    Suivre la santé de certains patients grâce au t-shirt OMSignal

    Ce vêtement est bien entendu parfaitement adapté pour les sportifs qui désirent mieux connaître la réaction de leur corps face à l’effort, néanmoins il peut également se révéler intéressant au quotidien dans de multiples situations, notamment au travail.

    Ce t-shirt intelligent n’est pas encore en vente actuellement, en revanche de nombreuses personnes (des bêta testeurs) ont déjà pu le porter et se faire un avis sur son efficacité. On imagine très bien l’utilité de ce type d’innovation pour le secteur de la télémédecine.




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    arte Vitale, la plus grande mystification de la sécurité informatique ?

    Depuis de nombreuses années, la France se distingue par une innovation assez datée, la carte vitale et la carte professionnelle de santé, qui "sécurisent" les informations et transactions concernant les patients ; c'est dumoins ce qui nous a été vendu.

     

    Un peu d'historique et début des soupçons :

     

    IL y a trois ans, lors d'un formatage de lot avant la télétransmission des actes effectués au cours de la journée, une erreur s'est glissée dans un lot (microcoupure?) et ce lot altéré n'était donc plus en état d'être télétransmis.

     

    La cpam locale me dit de prendre contact avec mon éditeur de logiciel, auquel j'ai donc envoyé ce lot corrompu, et qui me le répara ; une fois reçu je l'ai retélétransmis.

     

    Et puis je réalise alors que ce lot a été lu, réparé, et remis en forme sans ma carte vitale professionelle et sans la carte vitale des patients, j'interroge mon éditeur, ses explications sont "confuses".

    Armé de mon éditeur de texte, je vais donc à la recherche d'un fichier B2 à télétransmettre et l'ouvre, je découvre alors que rien (ou presque) n'est crypté - chiffré plus exactement.

     

    Il est donc possible à cette époque de fabriquer ou réparer des factures FSE non rejetées par la sécurité sociale sans CPS, sans lecteur de carte vitale, avec un simple éditeur de texte.

     

    Quelques années passent, nouveau cahier des charges CPS 1.40, nouvelle carte CPS (appel d'offre initial de fabrication à 3 millions d euros.....) , je me dis que le progrès est passé par là.

     

     

    Et puis à la suite d'une discussion le doute m'amène à reprendre quelques investigations :

     

    je découvre que rien (ou pas grand chose) n'a changé : les fichiers de télétransmission ne sont quasi pas chiffrés , et contiennent les informations d'identification : du médecin, mais aussi du patient (numéro de sécurité sociale et date de naissance), acte en tiers payant, bénéfice de la CMU, grossesse avec date de début, accident de travail, et codage des actes en ATM (qui semble une simple translation et non pas un chiffrement des actes).

     

    Depuis la version 1.40 certains éléments sont chiffrés, le cahier des charges n'indique pas les quels, et je me demande finalement ce qui l'est vraiment : les codes des actes semblent simplement "translatés", et non pas chiffrés : le codage des actes CCAM indique précisément ce qui a été fait au patient (tumorectomie du sein...) mais ne figure pas en l'état, est utilisé un codage dit ATM, qui est une description précise de ce qui qui a été réalisé, mais la liste ATM des actes est "confidentielle" (disponible dans tous les organismes de sécurité sociale).

     

    Toutes ces informations non chiffrées sont lisibles plus facilement avec un utilitaire B2viewer.exe qui permet une remise en forme, et cet utilitaire se trouve sur internet en trois click (avec les versions d'essai des logiciels médicaux).

     

    Pour ceux qui s'intéressent à la totalité des informations transitant ainsi par internet le cahier des charges de la norme B2 est disponible ici et n'a pas évolué depuis 2007.

     

    Pourquoi s'émouvoir de cette situation ?

     

    Tout d'abord par ce que le ministère, l'ASIP et les industriels nous ont toujours vendu de la sécurité et du cryptage, du chiffrement et s'apercevoir qu'aucune des sécurité promise n'a été activée est tout de même déstabilisant : le lecteur CPS, les certificats de sécurité, les fonctions de cryptage, quasi rien n'est fonctionnel, et tout ce bazar ne sert qu'a mettre en forme des fichiers ASCII lisibles et modifiables avec un simple éditeur notepad. (quelques éléments sont chiffrés mais je ne sais pas à quoi ils correspondent, peut être des vérifications d'intégrité).

     

    Ce qui nous est vendu ne correspond pas à la réalité : aucune des clefs publiques de la carte cps ne me semble utilisée (sauf peut être pour le chiffrement très discret visible dans les fichiers B2 mais en tout cas pas pour le transport des flux)  et les documents contractuels précisant le niveau de chiffrement et la technologie employée n'existent pas : on nous vend du marketing, pas de la sécurité.

     

    A l'heure de la privatisation de la sécurité sociale par les complémentaires, qu'en est t'il du secret médical lorsque le codage des actes ATM permet de connaitre par la "banqueassurance" du patient, ce qui a été fait, à quelle date, et par qui (généraliste, psychiatre, cancérologue...) ?

     

    Et enfin dernier élément : ces informations transitent par des relais mails SMTP, et par les dorsales et backbones du net, et sont aussi enregistrés, captés et stockés, si l'on en croit les récentes révélations concernant le programme PRISM et ses équivalents nationaux.

     

    Quitte a payer un lecteur CPS, et tout le pseudo attirail de sécurité qui va avec , serait t'il possible de le faire fonctionner, de l'activer en quelque sorte ?

     

    J avais publié cet article il y a une quinzaine de jours, et l ai dépublié

     

    Suite à un échange twitter avec un collègue geek , qui m'a indiqué que, peut être, le chiffrement était ultérieur à la génération des fichiers B2 par le logiciel médical + CPS + code porteur.

     

    A défaut de sécurité "de base" lors de la fabrication des lots de factures, un chiffrement de transport rendrait les informations non captables sur internet.

     

    J'ai donc fortement douté et j ai vérifié : j ai dans un premier temps appelé le Réseau Santé Social, et Orange Santé, qui m 'ont assuré du chiffrement de transport et de la sécurité des informations véhiculées.

     

    On se dit qu'au minimum un simple SSL permettant de tunneliser est forcément utilisé, surtout quand on a acheté tout ce matériel, migré en 1.4, installé le kit de connexion et j'en passe..... ; puisqu 'un simple provider lambda propose cette option sans avoir besoin de l'attirail CPS....

     

    Je leur ai demandé de me fournir un document contractuel décrivant leur offre de service : ce document n'existe pas ! et je me suis donc mis à douter encore plus.

     

    Tout ce systême est très bien organisé pour ne pas être transparent : en effet les factures télétransmises ne sont pas consultables car les mails envoyés ne sont pas visibles, d'ou l'impossibilité pour l'utilisateur médecin ou professionnel de santé de se faire une idée de ce qu 'il envoie sur le réseau internet.

     

    Le webmail n'est pas disponible, qui permettrait de voir ces envois et de connaitre l'étendue du chiffrement.

     

    Deux solutions pour savoir : un proxy SMTP entre mon poste et mon FAI, ou l'analyse des trames réseaux avec Wireshark, j ai utilisé cette deuxième solution.

     

    Sur le port SMTP après filtrage on obtient ceci lors de l'envoi d une FSE :

     

     

     

    Avouez que ça a une bonne tête  : les mails sortants de chez moi semblaient bien chiffrés.

     

    Sauf que c'est marqué dessus, c'est en fait un simple encodage base64 permettant une vérification d 'intégrité, et non un chiffrement ( cf la RFC 4648 ) et là encore, la CPS reste inutilisée, alors qu'elle contient les clefs publiques nécessaires et suffisantes pour faire le job de chiffrement.

     

    Après opération de décodage Base 64 ( qui peut se faire en ligne ici), je retrouve bien mon fichier B2 non chiffré, avec les données d 'identification en clair (nom du médecin, identifiant Adeli, numero SS et date de naissance du patient) et tout celà sort de mon ordinateur depuis 10 ans sans que je sois au courant.

     

    Au final, la télétransmission des actes de médecine se décompose en deux opérations qui laissent les données personnelles et d'identification du patient et du médecin circuler en clair sur internet :

     

    - l'une consistant en la fabrication des lots à télétransmettre dits B2

     

    - l'autre consistant en l'envoi de cette facture B2 par internet sous forme d'un mail, pour lequel la CNIL préconisait déjà en 2007 un chiffrement de transport, qui n'est pas effectif dans la très grande majorité des cas (voire la totalité des cas, mais je n ai pu tester tous les FAI, seulement les "plus sécurisés") : ni VPN hardware qui partirait du modem routeur , ni même une petite cession SSL (et je ne sais pas ce qu'il en est pour les factures des cliniques, hôpitaux, laboratoires....).

     

    Quelle conclusions à tout ceci et qu'exiger ?

     

    - tout d'abord de la transparence et des engagements contractuels et écrits envers les professionnels de santé de la part des éditeurs, des transporteurs de flux, et du GIE sésam vitale,  qui se foutent quand même un peu de notre poire quand ils nous causent chiffrement et sécurité avec la haute bénédiction ministérielle et la participation de tout ce monde à ce qui ressemble grandement à une mystification.

     

    - les experts, le ministère, la CNIL n 'auraient t'ils rien vu ? un peu hilarant ou désolant, au choix.

     

    - cette transparence doit pouvoir se matérialiser dans la visibilité des informations transmises sur le réseau par le professionnel de santé, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui : je veux voir ce qui sort de mon ordinateur et qui va transiter sur internet.

     

    Je suis au final un peu ébahi par ce systême, son coût, et son mode de fonctionnement totalement dégradé par rapport à ce qui nous est promis et vendu à l'heure ou n'importe quel provider SMTP est en mesure de fournir du SSL. (orange le fait avec les offres de base depuis le 5 mai 2011 par exemple).

     

    Bien sûr un chiffrement intégral des FSE poserait de grands défis techniques, et il faut certainement un statu quo raisonnable (sans doute un layer SSL de transport, n'utilisant pas forcément les clefs publiques CPS) ; en passant je remarque que le prochain appel d 'offre CPS pourrait faire l'économie en deniers publics de toutes les fonctions non activées de la carte CPS.

     

    Mais l'opacité, les inexactitudes et dans certains cas les mensonges qui entourent l'épopée sésam vitale, son obsolescence programmée en raison de l 'arrivée des technologies NFC sont tout de même extrêmement problématiques, et posent la question de la confiance que professionnels de santé et citoyens-patients-contribuables peuvent accorder aux discours rassurant et lénifiants des organisateurs de cette drôle de mystification collective.

     

    On retombe sur les problématiques de l'expertise technique et de la démocratie, ou plus exactement de sa confiscation : chacune des organisations, éditeur de logiciel médical, GIE sésam vitale, ministère, industriel, organisme de normalisation (CNDA) a l'impression de faire au mieux et de ne pouvoir bouger le systême (qui nécessiterait des modifications techniques sur l ensemble de la chaîne) ; chacun a aussi de très bons arguments pour expliquer que rien n'est possible et que la responsabilité est celle d'un autre acteur de la chaine ; mais au final, le produit livré ne correspond absolument pas à ce qu'on est en droit d'en attendre ; si on interpelle les individus, chacun reconnait que le résultat final ne correspond pas à la communication réalisée par les organisations.

     

    Se pose aussi bien évidemment la question de la confidentialité de notre travail, du secret dû au patient, d'un vieux truc qui ne semble plus d'actualité : le secret médical, et plus globalement du BigData et de la confidentialité des données personnelles. 

     

     

     

    Ci dessus un fichier B2 reconstitué : il s 'agit d'une trame réseau whireshark du port 25, décodée en base64 (car non chiffrée) et simplement copiée collée dans un wordpad.

    En l ouvrant avec B2 viewer, on constate l'étendue des informations d 'identifications qui partent en clair sur internet : quel médecin a été consulté, quel jour, son numéro adeli, le numéro de SS et la DDN du patient, le montant facturé, entre autres.

     




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    Pour les personnes handicapées, partir en vacances est souvent synonyme de casse-tête, notamment lors du choix de l'hôtel. Pour faciliter les recherches, Trekkable répertorie les différentes infrastructures.


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    Le CNR Santé vous informe de l’ouverture des inscriptions de l’évènement de son Centre Relais : CATEL Les inscriptions sont ouvertes !


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    La mode est récente mais l'engouement est rapide : de plus en plus de personnes connectent leur corps à Internet avec des capteurs reliés à leur smartphone ; ici une balance, là un tensiomètre, ailleurs un détecteur de phases du sommeil, un lecteur de glycémie (mesure du taux de sucre dans le sang), un cardiofréquencemètre (calcul du rythme cardiaque), un podomètre (comptage du nombre de pas lors de la marche) ou un accéléromètre, utilisé lors d'un parcours de jogging pour comptabiliser les efforts et la distance parcourue, au besoin avec la fonction de géolocalisation du téléphone. Mémorisés sur la Toile, les résultats permettent de suivre l'évolution des performances qui sont parfois partagées sur les réseaux sociaux.

    Ces connexions du corps effectuées sans avis médical sont nommées "quantified self", littéralement "quantifiées par soi-même". Ce terme, apparu en Californie en 2007, peine à trouver son équivalent français (le terme "automesure" est souvent usité mais il est plus ancien et recouvre des notions différentes). Ces dispositifs retiennent l'attention des investisseurs et les pouvoirs publics viennent de soutenir certaines start-up innovant dans ce secteur, car elles pourraient bousculer les pratiques de santé en aidant à gérer certaines situations à risques comme l'obésité ou le manque d'exercice physique, mais aussi contribuer au suivi de certaines maladies chroniques. Vraiment ?

    MEILLEUR CONTRÔLE DE L'HYPERTENSION ARTÉRIELLE

    Que le contexte des nouvelles technologies n...




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    Les lunettes Google Glass commencent à entrer dans les blocs opératoires. Depuis juin, trois interventions chirurgicales ont impliqué le dispositif à réalité augmentée conçu par la firme de Mountain View. Leur présence permet aux praticiens de s'entretenir avec leurs pairs sur l'opération en cours mais aussi de préparer les étudiants en médecine en leur permettant d'avoir une vue subjective sur les étapes du traitement.

    Avec les immenses progrès techniques survenus ces dernières décennies, la médecine d'aujourd'hui n'a plus grand chose à voir avec celle d'hier. Dans le domaine chirurgical, on assiste par exemple à l'émergence de la chirurgie assistée par ordinateur, impliquant les bras d'un système robotisé, où le patient et le soignant sont parfois séparés de plusieurs milliers de kilomètres.

    Un autre appareil pourrait bientôt entrer dans les blocs opératoires. Il s'agit des Google Glass. En effet, trois interventions chirurgicales (deux aux USA, une en Espagne) ont impliqué le dispositif conçu par le géant de Mountain View. Le but ? Permettre de diffuser en direct l'opération, afin que celle-ci puisse être suivie par des pairs mais aussi que la vidéo serve de support d'enseignement auprès des étudiants en médecine.

    Comme le pointe Forbes, la première intervention chirurgicale visant à effectuer une gastrostomie s'est déroulée en juin. La seconde a consisté à implanter des chondrocytes autologues pour soigner des blessures du cartilage articulaire. Enfin, la dernière visait à effectuer une ouverture au niveau du genou pour soigner des lésions au niveau du ligament croisé antérieur.

    D'après le premier intervenant, toute la procédure s'est déroulée sans difficulté malgré le port d'un nouveau matériel. Il a expliqué que la présence des Google Glass n'était pas intrusive et que leur prise en main s'est faite naturellement. Le troisième médecin s'est montré plus circonspect. Certaines incisions sont pratiquement hors champ, empêchant ainsi les étudiants de bien voir les gestes du praticien.

    Un autre point faible a été mis en avant : l'autonomie des Google Glass. Impossible d'envisager une diffusion en direct d'une opération durant plusieurs heures. Néanmoins, elles peuvent être mobilisées pour des traitements d'environ deux heures... à condition que le chirurgien prévoit une batterie supplémentaire, comme l'a reconnu le professeur Christopher Kaeding à ABC News.

    Reste que l'outil a aussi son intérêt. Comme indiqué plus haut, il permet d'impliquer d'autres médecins sans que ceux-ci soient présents physiquement dans le bloc opératoire. Cela n'est certes pas nouveau. Mais l'avantage d'un tel dispositif est de transmettre les images en vue subjective à des spécialistes parfois situés très loin, et cela sans recourir à un appareil lourd, gênant et / ou encombrant.

    Concernant les étudiants, cela permet d'assister à l'opération en "incarnant" virtuellement le rôle du praticien. Bien sûr, les blocs opératoires accueillaient déjà des étudiants en médecine, quoique cantonnés à un rôle d'assistant, afin de les préparer au jour où ils dirigeront eux-mêmes une intervention. Mais la place dans un bloc est limitée. Avec ce système, il est possible de montrer l'opération à tout un amphithéâtre.

    ( photos : Ohio State University )




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    S'installer dans un désert médical reste un choix militant Le Berry Républicain En 2012, avec 46 faits de violences signalés par des médecins au Conseil de l'Ordre, la Seine-Saint-Denis ressortait comme le département le plus touché par les...



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    TABLE-RONDE Lors du colloque “Senior, et alors” organisé fin mai chez Microsoft à Issy-les-Moulineaux, plusieurs spécialistes ont débattu des moyens de mettre le numérique au service de l’autonomie et du lien social. Le potentiel en la matière semble immense, mais pratiquement tout reste à faire pour que s'organise et se développe une véritable filière au service du "bien veillir".

    Pour revoir l’intégralité de la table-ronde, c’est par ici :

    Avec : 

    - Rémi Bertrand, Vice-président du Conseil général du Bas-Rhin.

    - Karen le Chenadec, Directrice du département Développement numérique des territoires de la Caisse des Dépôts.

    - Rémi Mangin, Chargé de mission à l'Union nationale de l'aide, des soins et des services aux domiciles.

    - Christian Schoen, Docteur et Directeur knowledge management et multimédia de RanD. 

     

    Des technos et des services pour bien vieillir à domicile 

    "Comment maintenir nos seniors à domicile le plus longtemps possible dans des conditions acceptables ?" C'est la question posée par Rémi Bertrand, qui décrit le dispositif qu'il a mis en place dans le Bas-Rhin à cette intention. Les solutions sélectionnées par son département engagent depuis quatre ans des start-up et entreprises dans les domaines de la domotique, de la téléassistance, du lien social ou encore de la dématérialisation des relations. 

    Pour lui, le bilan n’est pas encore pleinement satisfaisant. "Les freins étaient plus au niveau des enfants et de la famille que des personnes âgées", précise-t-il. Pourtant, "on ne pourra répondre à toutes les demandes en maison ou autres établissements, c’est pour cela que nous souhaitons aller dans ce sens".

    Rémi Mangin partage l’idée qu’il en reste beaucoup à faire. Pour lui, le secteur doit d’abord être clairement identifié et soutenu de manière cohérente :

    "En France on fonctionne en silos avec d’un côté le soin et de l’autre l’action sociale, contrairement au Québec (...). Il y a un frein à la Silver economy, qui est elle-même soutenue par deux ministères. Il faut harmoniser l’action par un investissement global dans ce champ. L’objectif est d’essayer de travailler ensemble".

    La conclusion de Rémi Mangin ? "On a des expérimentations qui fonctionnent aujourd’hui mais le modèle économique n’est pas pérenne. On est confrontés de plein fouet à la crise économique. Il y a une nécessité d’une prise en charge à un niveau national". 
     

    Une filière à créer, soutenir et développer

    "Le marché a des difficultés à se structurer", reconnaît Karen le Chenadec qui accompagne des collectivités avec la Caisse des dépôts pour trouver des nouveaux modèles économiques et innovants utilisant le numérique. En particulier, parce que ce qui marche n’est pas facile à évaluer : chaque territoire a ses priorités et la manière de les décliner. 

    Pour elle, le numérique est pourtant un moyen de répondre transversalement à ces problèmes : le développement de la Silver economy nécessite d’accompagner les entreprises innovantes avec des aides à la recherche et au développement. 

    La filière industrielle également doit se développer. Karen le Chenadec note qu’elle est pour l’instant morcelée et ne couvre pas la totalité des besoins :

    "On a lancé beaucoup d’expérimentations (…) et il faut désormais passer au stade industriel. Mais les produits deviennent de masse et ne sont plus personnalisés pour l’âge de la personne par exemple. On a aidé assez peu de sociétés dans ce domaine".

    "Bon nombre de financiers sont intéressés par cette économie", assure-t-elle, et les personnes âgées qui souhaitent rester plus longtemps au domicile pourront bientôt bénéficier de nombreux services réellement innovants. Les priorités ? Cadrer les idées, qui ne manquent pas. Et identifier les vrais besoins. 

    Pour Rémi Bertrand, l’un des principaux freins reste encore les prix, qui resteront élevés tant que le marché ne sera pas développé. La solution qu’il préconise ? Une mixité entre payant et gratuit, grâce à la solidarité. 
     

    Technophobes, nos aînés ?

    Dernière réflexion partagée par les intervenants : en matière de technologie au service du lien social, l’essentiel n’est pas dans la technologie. Christian Schoen explique qu’en cherchant à comprendre pourquoi les seniors âgés sont technophobes, il a réalisé qu’ils ne l’étaient pas si on savait les leur présenter comme un moyen de créer du lien : 

    "Plutôt que de dire ‘on va acheter une tablette’, on leur demande ce qu’ils aimeraient faire. Partager des connaissances par exemple". 

    Et le conseiller général du Bas-Rhin de conclure : 

    "Ce qui est important c’est que les personnes se retrouvent dans la société, qu’elle se sentent responsables et reconnues. Les technologies ne sont pas réservées aux plus jeunes !"




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    L'utilisation de terminaux mobiles (tablettes et smartphones) en santé ne cesse de croitre dans les établissements et chez les professionnels de santé.



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    Les établissements de santé sont pour la plupart dans une phase de première informatisation du dossier patient, qui soulève la question de l’archivage de ce dernier. En outre, le remplacement du dossier patient papier par un dossier patient informatisé est progressif : la cohabitation du papier et du numérique est à organiser.

    Or les archives d’un établissement, constituées de l’ensemble des données de santé et documents qu’il produit, constituent le capital informationnel de l’établissement. Leur gestion fait partie de la gouvernance de l’établissement et est du ressort de la direction, d’autant qu’elle concerne des tiers vis-à-vis desquels l’établissement a des responsabilités.

    Seule une politique d’archivage maîtrisée et répondant aux exigences légales, réglementaires et normatives peut donc permettre de s’engager dans la substitution du support papier par le support électronique.




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    Les hôpitaux connectés, le remède pour améliorer le suivi des patients
    MARDI 10 SEPTEMBRE 2013 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

    Des lits d’hôpitaux capables d’enregistrer la température ou le niveau de sudation, d’analyser le poids ou les changements de position d’un malade et par cette manière, peuvent avertir le personnel soignant à la moindre anomalie. Science-fiction ? Peut-être pas, ce type de lit intelligent pourrait bien équiper certains de nos établissements hospitaliers d'ici cinq à dix ans.

     

     

    En attendant, et à l’image du CHR Metz-Thionville, ouvert en septembre 2012, nos hôpitaux deviennent de plus en plus « connectés ». Rien que pour ce centre hospitalier, accompagné dans sa stratégie numérique par Orange Healthcare, c’est plus de 800 bornes wifi qui ont été installés. Permettant ainsi, à l'ensemble des acteurs de l'établissement de bénéficier d’un accès à l’information en temps réel.

    A commencer par les patients dont chaque lit est équipé d’un écran multimédia permettant d'accéder à différents services ludiques (films, livres, Internet, jeux…) et pour le personnel soignant, d'avoir accès au dossier médical du patient.

    Des bracelets électroniques sont également proposés  au sein de l'unité femme-mère-enfant, équipant les bébés dès la naissance, permettant leur localisation au sein des services dans l’établissement.

    L’établissement a également créé un service de téléconsultations en radiologie, et étudie le projet d’installer chez les patients une box reliée à des capteurs, permettant de transférer à l'hôpital ses données de santé.

    Plus classiquement, des solutions dédiées à l’accueil et au suivi des consultations au sein de l’hôpital sont disponibles telles que bornes interactives pour l'orientation dans les couloirs ou le rappel de rendez-vous d'une consultation par envoi d’un SMS.

    L'investissement du CHR s'est élevé à 5,3 millions d'euros pour la partie gérée par Orange.

     

    Autre exemple et autres lieux avec la maternité parisienne Port Royal, l'hôpital Necker et celui de la Salpêtrière (courant 2013) qui ont informatisé leur gestion du parcours patient au sein de leurs établissements respectifs. Ceci afin de créer pour chaque patient, un ticket d'accueil unique pour tous les services qu’il traverse, de son admission jusqu'à sa sortie. Une solution informatisée nommée eSirius, qui permet de fluidifier les flux de patients.

    L’apport de ces nouvelles technologies dans le milieu hospitalier vise à améliorer le suivi patient en optimisant son accueil, la prise en charge des soins, son orientation, bref tout ce qui apporte une valeur ajoutée dans la  gestion de son parcours de santé au sein d’un établissement.

    Un pays comme le Danemark a compris les enjeux liés à cette meilleure gestion du patient à l’aide de la technologie, en investissant 5,3 milliards d'euros dans la modernisation de ses hôpitaux d'ici à 2020. Une partie de cette somme est consacré aux équipements et plusieurs expérimentations sont menées telles que des ambulances d'urgentistes reliées par vidéoconférence. Ou celle avec des robots préparant les sachets de médicaments devant être distribués aux malades. Avec une perspective de relier ces machines aux dossiers médicaux des patients et pilotés par un logiciel d'intelligence artificielle, elles pourront détecter des éventuelle contre-indications médicamenteuses.

    A titre d’information, le British Medical Journal estime qu’au Royaume-Uni, 30.000 personnes décèdent chaque année d'une erreur médicale.

    Dossier médical personnel et électronique, un élément essentiel de cette évolution qui tarde à prendre son essor en France et l’on pense déjà (du moins on émet l’hypothèse) à le faire évoluer, compléter à terme par les systèmes informatiques de l'hôpital : résultats des analyses, séquençage ADN, radios, médicaments prescrits, paramètres enregistrés au bloc opératoire et en réanimation, clichés d’imagerie médicale… le tout partageable via un « cloud » accessible aux professionnels de santé concernés.

    Au-delà des innombrables étapes nécessaires et restant à franchir afin d’arriver à la généralisation du  dossier médical, vient s’ajouter le fait de pouvoir analyser rapidement et efficacement le nombre pléthorique des informations pouvant être accessible par le professionnel de santé. D’où une nouvelle réflexion proposée par une start-up installée à Zurich (Next Generation Human Interface) qui envisage de présenter ces informations, en prenant comme interface le schéma du corps du patient.

    On le voit, la révolution numérique des hôpitaux est bien en marche. Reste à identifier les établissements à la pointe de ce mouvement. Et pourquoi pas un label "hôpital 2.0" à dispenser auprès des plus innovants en la matière ?
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    Les hôpitaux connectés, le remède pour améliorer le suivi des patientsMARDI 10 SEPTEMBRE 2013 Soyez le premier à réagir

    Des lits d’hôpitaux capables d’enregistrer la température ou le niveau de sudation, d’analyser le poids ou les changements de position d’un malade et par cette manière, peuvent avertir le personnel soignant à la moindre anomalie. Science-fiction ? Peut-être pas, ce type de lit intelligent pourrait bien équiper certains de nos établissements hospitaliers d'ici cinq à dix ans.

     

     

    En attendant, et à l’image du CHR Metz-Thionville, ouvert en septembre 2012, nos hôpitaux deviennent de plus en plus « connectés ». Rien que pour ce centre hospitalier, accompagné dans sa stratégie numérique par Orange Healthcare, c’est plus de 800 bornes wifi qui ont été installés. Permettant ainsi, à l'ensemble des acteurs de l'établissement de bénéficier d’un accès à l’information en temps réel.

    A commencer par les patients dont chaque lit est équipé d’un écran multimédia permettant d'accéder à différents services ludiques (films, livres, Internet, jeux…) et pour le personnel soignant, d'avoir accès au dossier médical du patient.

    Des bracelets électroniques sont également proposés  au sein de l'unité femme-mère-enfant, équipant les bébés dès la naissance, permettant leur localisation au sein des services dans l’établissement.

    L’établissement a également créé un service de téléconsultations en radiologie, et étudie le projet d’installer chez les patients une box reliée à des capteurs, permettant de transférer à l'hôpital ses données de santé.

    Plus classiquement, des solutions dédiées à l’accueil et au suivi des consultations au sein de l’hôpital sont disponibles telles que bornes interactives pour l'orientation dans les couloirs ou le rappel de rendez-vous d'une consultation par envoi d’un SMS.

    L'investissement du CHR s'est élevé à 5,3 millions d'euros pour la partie gérée par Orange.

     

    Autre exemple et autres lieux avec la maternité parisienne Port Royal, l'hôpital Necker et celui de la Salpêtrière (courant 2013) qui ont informatisé leur gestion du parcours patient au sein de leurs établissements respectifs. Ceci afin de créer pour chaque patient, un ticket d'accueil unique pour tous les services qu’il traverse, de son admission jusqu'à sa sortie. Une solution informatisée nommée eSirius, qui permet de fluidifier les flux de patients.

    L’apport de ces nouvelles technologies dans le milieu hospitalier vise à améliorer le suivi patient en optimisant son accueil, la prise en charge des soins, son orientation, bref tout ce qui apporte une valeur ajoutée dans la  gestion de son parcours de santé au sein d’un établissement.

    Un pays comme le Danemark a compris les enjeux liés à cette meilleure gestion du patient à l’aide de la technologie, en investissant 5,3 milliards d'euros dans la modernisation de ses hôpitaux d'ici à 2020. Une partie de cette somme est consacré aux équipements et plusieurs expérimentations sont menées telles que des ambulances d'urgentistes reliées par vidéoconférence. Ou celle avec des robots préparant les sachets de médicaments devant être distribués aux malades. Avec une perspective de relier ces machines aux dossiers médicaux des patients et pilotés par un logiciel d'intelligence artificielle, elles pourront détecter des éventuelle contre-indications médicamenteuses.

    A titre d’information, le British Medical Journal estime qu’au Royaume-Uni, 30.000 personnes décèdent chaque année d'une erreur médicale.

    Dossier médical personnel et électronique, un élément essentiel de cette évolution qui tarde à prendre son essor en France et l’on pense déjà (du moins on émet l’hypothèse) à le faire évoluer, compléter à terme par les systèmes informatiques de l'hôpital : résultats des analyses, séquençage ADN, radios, médicaments prescrits, paramètres enregistrés au bloc opératoire et en réanimation, clichés d’imagerie médicale… le tout partageable via un « cloud » accessible aux professionnels de santé concernés.

    Au-delà des innombrables étapes nécessaires et restant à franchir afin d’arriver à la généralisation du  dossier médical, vient s’ajouter le fait de pouvoir analyser rapidement et efficacement le nombre pléthorique des informations pouvant être accessible par le professionnel de santé. D’où une nouvelle réflexion proposée par une start-up installée à Zurich (Next Generation Human Interface) qui envisage de présenter ces informations, en prenant comme interface le schéma du corps du patient.

    On le voit, la révolution numérique des hôpitaux est bien en marche. Reste à identifier les établissements à la pointe de ce mouvement. Et pourquoi pas un label "hôpital 2.0" à dispenser auprès des plus innovants en la matière ?

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    En attendant, et à l’image du CHR Metz-Thionville, ouvert en septembre 2012, nos hôpitaux deviennent de plus en plus « connectés ». Rien que pour ce centre hospitalier, accompagné dans sa stratégie numérique par Orange Healthcare, c’est plus de 800 bornes wifi qui ont été installés. Permettant ainsi, à l'ensemble des acteurs de l'établissement de bénéficier d’un accès à l’information en temps réel.

    A commencer par les patients dont chaque lit est équipé d’un écran multimédia permettant d'accéder à différents services ludiques (films, livres, Internet, jeux…) et pour le personnel soignant, d'avoir accès au dossier médical du patient.

    Des bracelets électroniques sont également proposés  au sein de l'unité femme-mère-enfant, équipant les bébés dès la naissance, permettant leur localisation au sein des services dans l’établissement.

    L’établissement a également créé un service de téléconsultations en radiologie, et étudie le projet d’installer chez les patients une box reliée à des capteurs, permettant de transférer à l'hôpital ses données de santé.

    Plus classiquement, des solutions dédiées à l’accueil et au suivi des consultations au sein de l’hôpital sont disponibles telles que bornes interactives pour l'orientation dans les couloirs ou le rappel de rendez-vous d'une consultation par envoi d’un SMS.

    L'investissement du CHR s'est élevé à 5,3 millions d'euros pour la partie gérée par Orange.

     

    Autre exemple et autres lieux avec la maternité parisienne Port Royal, l'hôpital Necker et celui de la Salpêtrière (courant 2013) qui ont informatisé leur gestion du parcours patient au sein de leurs établissements respectifs. Ceci afin de créer pour chaque patient, un ticket d'accueil unique pour tous les services qu’il traverse, de son admission jusqu'à sa sortie. Une solution informatisée nommée eSirius, qui permet de fluidifier les flux de patients.

    L’apport de ces nouvelles technologies dans le milieu hospitalier vise à améliorer le suivi patient en optimisant son accueil, la prise en charge des soins, son orientation, bref tout ce qui apporte une valeur ajoutée dans la  gestion de son parcours de santé au sein d’un établissement.

    Un pays comme le Danemark a compris les enjeux liés à cette meilleure gestion du patient à l’aide de la technologie, en investissant 5,3 milliards d'euros dans la modernisation de ses hôpitaux d'ici à 2020. Une partie de cette somme est consacré aux équipements et plusieurs expérimentations sont menées telles que des ambulances d'urgentistes reliées par vidéoconférence. Ou celle avec des robots préparant les sachets de médicaments devant être distribués aux malades. Avec une perspective de relier ces machines aux dossiers médicaux des patients et pilotés par un logiciel d'intelligence artificielle, elles pourront détecter des éventuelle contre-indications médicamenteuses.

    A titre d’information, le British Medical Journal estime qu’au Royaume-Uni, 30.000 personnes décèdent chaque année d'une erreur médicale.

    Dossier médical personnel et électronique, un élément essentiel de cette évolution qui tarde à prendre son essor en France et l’on pense déjà (du moins on émet l’hypothèse) à le faire évoluer, compléter à terme par les systèmes informatiques de l'hôpital : résultats des analyses, séquençage ADN, radios, médicaments prescrits, paramètres enregistrés au bloc opératoire et en réanimation, clichés d’imagerie médicale… le tout partageable via un « cloud » accessible aux professionnels de santé concernés.

    Au-delà des innombrables étapes nécessaires et restant à franchir afin d’arriver à la généralisation du  dossier médical, vient s’ajouter le fait de pouvoir analyser rapidement et efficacement le nombre pléthorique des informations pouvant être accessible par le professionnel de santé. D’où une nouvelle réflexion proposée par une start-up installée à Zurich (Next Generation Human Interface) qui envisage de présenter ces informations, en prenant comme interface le schéma du corps du patient.

    On le voit, la révolution numérique des hôpitaux est bien en marche. Reste à identifier les établissements à la pointe de ce mouvement. Et pourquoi pas un label "hôpital 2.0" à dispenser auprès des plus innovants en la matière ?

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    Des lits d’hôpitaux capables d’enregistrer la température ou le niveau de sudation, d’analyser le poids ou les changements de position d’un malade et par cette manière, peuvent avertir le personnel soignant à la moindre anomalie. Science-fiction ? Peut-être pas, ce type de lit intelligent pourrait bien équiper certains de nos établissements hospitaliers d'ici cinq à dix ans.

     

     

    En attendant, et à l’image du CHR Metz-Thionville, ouvert en septembre 2012, nos hôpitaux deviennent de plus en plus « connectés ». Rien que pour ce centre hospitalier, accompagné dans sa stratégie numérique par Orange Healthcare, c’est plus de 800 bornes wifi qui ont été installés. Permettant ainsi, à l'ensemble des acteurs de l'établissement de bénéficier d’un accès à l’information en temps réel.

    A commencer par les patients dont chaque lit est équipé d’un écran multimédia permettant d'accéder à différents services ludiques (films, livres, Internet, jeux…) et pour le personnel soignant, d'avoir accès au dossier médical du patient.

    Des bracelets électroniques sont également proposés  au sein de l'unité femme-mère-enfant, équipant les bébés dès la naissance, permettant leur localisation au sein des services dans l’établissement.

    L’établissement a également créé un service de téléconsultations en radiologie, et étudie le projet d’installer chez les patients une box reliée à des capteurs, permettant de transférer à l'hôpital ses données de santé.

    Plus classiquement, des solutions dédiées à l’accueil et au suivi des consultations au sein de l’hôpital sont disponibles telles que bornes interactives pour l'orientation dans les couloirs ou le rappel de rendez-vous d'une consultation par envoi d’un SMS.

    L'investissement du CHR s'est élevé à 5,3 millions d'euros pour la partie gérée par Orange.

     

    Autre exemple et autres lieux avec la maternité parisienne Port Royal, l'hôpital Necker et celui de la Salpêtrière (courant 2013) qui ont informatisé leur gestion du parcours patient au sein de leurs établissements respectifs. Ceci afin de créer pour chaque patient, un ticket d'accueil unique pour tous les services qu’il traverse, de son admission jusqu'à sa sortie. Une solution informatisée nommée eSirius, qui permet de fluidifier les flux de patients.

    L’apport de ces nouvelles technologies dans le milieu hospitalier vise à améliorer le suivi patient en optimisant son accueil, la prise en charge des soins, son orientation, bref tout ce qui apporte une valeur ajoutée dans la  gestion de son parcours de santé au sein d’un établissement.

    Un pays comme le Danemark a compris les enjeux liés à cette meilleure gestion du patient à l’aide de la technologie, en investissant 5,3 milliards d'euros dans la modernisation de ses hôpitaux d'ici à 2020. Une partie de cette somme est consacré aux équipements et plusieurs expérimentations sont menées telles que des ambulances d'urgentistes reliées par vidéoconférence. Ou celle avec des robots préparant les sachets de médicaments devant être distribués aux malades. Avec une perspective de relier ces machines aux dossiers médicaux des patients et pilotés par un logiciel d'intelligence artificielle, elles pourront détecter des éventuelle contre-indications médicamenteuses.

    A titre d’information, le British Medical Journal estime qu’au Royaume-Uni, 30.000 personnes décèdent chaque année d'une erreur médicale.

    Dossier médical personnel et électronique, un élément essentiel de cette évolution qui tarde à prendre son essor en France et l’on pense déjà (du moins on émet l’hypothèse) à le faire évoluer, compléter à terme par les systèmes informatiques de l'hôpital : résultats des analyses, séquençage ADN, radios, médicaments prescrits, paramètres enregistrés au bloc opératoire et en réanimation, clichés d’imagerie médicale… le tout partageable via un « cloud » accessible aux professionnels de santé concernés.

    Au-delà des innombrables étapes nécessaires et restant à franchir afin d’arriver à la généralisation du  dossier médical, vient s’ajouter le fait de pouvoir analyser rapidement et efficacement le nombre pléthorique des informations pouvant être accessible par le professionnel de santé. D’où une nouvelle réflexion proposée par une start-up installée à Zurich (Next Generation Human Interface) qui envisage de présenter ces informations, en prenant comme interface le schéma du corps du patient.

    On le voit, la révolution numérique des hôpitaux est bien en marche. Reste à identifier les établissements à la pointe de ce mouvement. Et pourquoi pas un label "hôpital 2.0" à dispenser auprès des plus innovants en la matière ?

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    Depuis des mois, Denis Granger, la quarantaine, tente de convaincre les investisseurs que l'avenir de la santé passe par les mobiles. Parfois ça marche, il a déjà levé près d'un demi-million d'euros pour développer son réseau social de patients et de professionnels de la santé. Et ces exemples de start-up surfant sur le succès des téléphones intelligents (smartphones) se multiplient. Le secteur de la santé mobile est estimé à 26 milliards de dollars d'ici 2017, selon le cabinet spécialisé research2guidance.Cet ancien communicant, notamment pour des laboratoires pharmaceutiques, a lancé son réseau social PatientsWorld.com (PW), l'an dernier, avec deux associés. PW a développé le « Healthing », c'est-à-dire un résumé des pratiques de prise en charge de sa santé, via une « health box » (boîte santé) qui comprend des applications mobiles de suivi du poids, du sommeil, du stress, de l'alimentation, du diabète... « On ne subit plus la décision médicale et son parcours de soins: on s'informe, on se forme et on se prend en charge », souligne M. Granger, qui revendique 1 million d'abonnés et plus de 650.000 professionnels de santé référencés, et valorise son entreprise au moins 2 millions d'euros.Echanger pour garder le lien socialLa start-up travaille aussi sur un projet de base de données destiné aux grandes entreprises pour les informer sur les pathologies liées au travail. Des discussions sont déjà en cours avec des sociétés du CAC 40, confie M. Granger. Autre réseau social, Carenity (9 salariés), propose à ses membres (20.000 revendiqués) d’échanger sur leur traitement et sur leur maladie. Pour les personnes âgées, ces services peuvent être une aide à la préservation du lien social et au maintien à domicile, résume Christophe Lorieux, le fondateur de Santech, une start-up (10 salariés) spécialisée dans ce créneau.Santech, dont le chiffre d'affaires est de 200.000 euros, a conçu un outil qui étudie la routine d'une personne. Il suit par exemple l'ouverture et la fermeture d'une porte de réfrigérateur. Et « c'est la variation de cette information qui permet d'identifier un risque de dénutrition », indique M. Lorieux. Hôpital Affinité permet de sortir les patients de l'isolement lors d'une hospitalisation en les connectant à d'autres malades de l'hôpital en fonction de leurs passions. Lancée en janvier, la start-up table sur 1,5 million d'utilisateurs d'ici fin septembre et vaut entre 0,5 et 1 million d'euros, estime son fondateur Julien Artu, 30 ans.Outils de préventionL'économie du secteur repose sur une évidence: les applications santé mobile et leurs services deviendront incontournables dans le suivi thérapeutique, le maintien à domicile et la télémédecine pour une meilleure efficacité des traitements et des soins et une réduction des coûts de santé. Si ces jeunes pousses séduisent des investisseurs, souvent des particuliers (« business angels »), c'est qu'elles permettent de réorienter le système de santé vers la prévention alors qu'on prévoit une hausse des dépenses de santé, notamment liée au vieillissement de la population.Mais ces start-up de l'e-santé doivent encore lever les doutes sur leurs modèles économiques. Pour gagner de l'argent, elles vendent aux laboratoires pharmaceutiques, assureurs, mutuelles et collectivités leurs services, des études et des enquêtes réalisées avec la contribution des autorités de santé et l'aval de leurs membres. Carenity, qui a reçu l'autorisation de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, propose aussi à ses abonnés de remplir un carnet de santé en ligne, qu'il espère vendre à terme. Hôpital Affinité est vendu sous forme de licences pour les hôpitaux.La crainte d’une bulle
    Mais comment durer alors que circulent les rumeurs de bulle liée au foisonnement des applications (97.000 à ce jour, selon research2guidance) ? Surtout face aux moyens des laboratoires pharmaceutiques comme Sanofi ou Roche qui développent leurs propres outils et investissent dans la télémédecine. Hôpital Affinité, Carenity et PW, qui espèrent être rentables « très vite », veulent lever entre 1 et 2 millions d'euros rapidement pour financer leur expansion. Santech est en discussions pour des partenariats aux Etats-Unis.


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    Souvent accusés de susciter l'agressivité lorsqu'ils sont utilisés par des jeunes, les jeux vidéo pourraient bien s'avérer utiles chez les seniors. Selon une étude parue dans la revue scientifique Nature, il serait possible d'en concevoir certains dans le but de lutter contre le déclin cognitif lié à l'âge. Avec "Neuroracer", des scientifiques de l'Université de Californie ont réussi à lutter contre la perte de l’aptitude à effectuer plusieurs tâches en même temps, qui survient avec l'âge.

    Des tests menés sur des participants âgés de 60 à 85 ans ont montré qu'il était possible d'améliorer significativement la mémoire et la vigilance en y accordant quelques heures. "Ces résultats témoignent de la plasticité du cerveau des personnes âgées" explique Adam Gazzaley, à l'origine du projet. Le jeu, en trois dimensions, consiste à conduire avec le pouce gauche une voiture le long d'une route infinie tout en pressant un bouton du pouce droit quand un certain signal surgit sur l'écran.

    Une nouvelle thérapie bientôt reconnue ?

    Les participants ont dû s'entraîner une heure par jour, au rythme de trois fois par semaine pendant un mois. Plus leurs performances étaient bonnes, plus le jeu devenait difficile. Parallèlement, les chercheurs ont observé leur activité encéphalographique, qui révélait une activité accrue dans une zone précise du cerveau : le cortex frontal. Ils ont ensuite comparé leur résultat avec des personnes d'une vingtaine d'années qui ne s'étaient entraînés au jeu au préalable.

    Résultat : les "Neuroracer" ont montré des meilleures aptitudes cognitives que les non-joueurs. Ces changements seraient même visibles six mois après l'arrêt du jeu. A terme, ce type de jeu pourrait même servir d'outil de prévention contre les maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson. Ce n'est pas la première fois que les bénéfices d'un certain type de jeux vidéo sont reconnus pour les seniors : en mai dernier, une précédente étude parue dans la revue PLOS ONE affirmait qu'ils permettent de mobiliser et d'améliorer clairement leurs facultés cognitives.




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    Hossam Haick, professeur au Technion - Israel Institute of Technology, développe actuellement des capteurs électroniques. Utilisant des nanoparticules d'or, il a notamment travaillé sur leur utilisation potentielle comme composants d'une peau électronique.

    Disons-le d'emblée, nous sommes encore loin d'une véritable greffe de capteurs électroniques sur un corps humain, énormément d'étapes devant encore être franchies. Toutefois, les travaux du professeur Haick montrent que cette possibilité existe dorénavant pour un avenir plus ou moins proche. Son équipe vient ainsi de publier dans la revue ACS Applied Materials & Interfaces un article qui explique comment un film polymère portant des nanoparticules d'or permet de mesurer à la fois la température, le toucher (la pression) et l'humidité.

    Le principe est le suivant: un film de PET (polyéthylène téréphtalate) incorpore des nanoparticules d'or fixées par des ligands. Lorsque le film subit une pression, ces noyaux d'or se rapprochent et les propriétés électroniques du film changent. Ceci permet de détecter les variations de pression comme une peau humaine. Le système serait au moins 10 fois plus sensible que les systèmes électroniques existants. De plus, la sensibilité peut être modulée en jouant sur l'épaisseur de la couche.

    Enfin, bien que le nom de "peau" laisse à penser qu'il y aura un jour une application dans le remplacement de tissus humains détruits (par le feu, les produits chimiques, etc.) ou absents (amputations ou membres absents), des applications plus simples et plus immédiates sont également envisageables. Le film peut ainsi recouvrir des sondes et servir de capteur pour de nombreuses utilisations: sondes médicales, capteurs mécaniques (tensions dans un pont, par exemple), détection de zones de pression dans une surface métalliques, etc.




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    Une nouvelle plate-forme de télé-expertise entre les hôpitaux militaires et les troupes en opex

     

    Cassidian, associé à l'entreprise ETIAM (entreprise rennaise spécialiste de la téléimagerie médicale), a signé un contrat avec la DGA. Ce contrat porte sur la fourniture d’une plate-forme de télé-expertise reliant les unités déployées hors de métropole et les 9 hôpitaux d’instruction des armées (Paris, Metz, Saint-Mandé, Clamart, Brest, Lyon, Bordeaux, Marseille et Toulon).

    ETIAM va donc déployer son ETIAM-Connect dans un environnement militaire; ce service de téléimagerie médicale qui permet d’échanger tous les types d’examens d’imagerie médicale est toutefois déjà utilisé depuis 2007 par le service de radiologie du Service de Santé des Armées où l'on on parle d'ISSAN (Info Structure Santé).

    Pour l'entreprise rennaise, ce contrat représente un CA de plus de 2 Millions d'€. Selon l'entreprise, "plus de dix personnes ont été récemment embauchées et ce projet va avoir des retombés pour des SSI rennaises qui vont y contribuer".

    Cette liaison utilisant les réseaux de transmissions militaires satellitaires va permettre aux personnels du SSA en opex, ou déployés sur certains bâtiments de la Marine nationale ou encore sur une dizaine de sites prépositionnés à travers le monde, d’effectuer des transmissions et des réceptions protégées de données cryptées telles que des radios ou des scanners, avec les experts médicaux de l’un des 9 hôpitaux militaires métropolitains français.

    La mise en place de cette plate-forme est prévue pour 2015.




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