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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Depuis quelques années, l'impression 3D est au centre de toutes les attentions et permet de réaliser de nombreux objets en tous genres.



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    Diabète 2.0

     

     




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    Nous avons récemment présenté Kinsa, un thermomètre qui se connecte à un iPhone afin de mieux suivre les maladies d’une famille et fournir des informations sur les épidémies ...



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    Les hôpitaux de Saint-Malo, de Suresnes ou de Clamart-Meudon ont récemment fait face à la fuite sur Internet de données médicales, liées à leurs patients.



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    Pour ce projet, il s’agit d’utiliser toutes les ressources de la technologie moderne dans le but de fabriquer un véritable assistant virtuel interactif destiné à accompagner les personnes âgées en perte d’autonomie dans différents actes de leur vie...



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    Qui ne se souvient de certaines scènes du "Cinquième Elément" ou de "1984", films de science-fiction où les "machines" conditionnent nos comportements de santé? Ainsi, Bruce Willis seulement autorisé à ne tirer que quelques bouffées d'une cigarette. Ce cauchemar est en train de devenir réalité. Un arrêté du 22 octobre 2013 permet de ne plus rembourser les appareils à pression positive continue utilisés par les personnes souffrant de l'apnée du sommeil: ces appareils délivrent régulièrement au patient à qui l'utilisation en est prescrite une certaine quantité d'oxygène afin d'améliorer son état de santé.

    Comment parvient-on à ce niveau de contrôle encore jamais atteint? Grâce à une subtile alliance entre les nouvelles technologies de l'information et l'idéologie maintenant banalisée du contrôle permanent.




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    Depuis moins de 5 ans plusieurs objets connectés au corps, tels que des balances, des cardiofréquencemètres, des tensiomètres ou des podomètres ont fait leur apparition dans les magasins high-tech sur des rayons parfois appelés « boutique du quantified self ». Si l'on suit le discours promotionnel qui les environne leur usage serait favorable à la santé. Les slogans parlent même de « santé connectée ». Vraiment ? AUTEURNicolas Postel-Vinay est médecin (Hôpital européen Georges Pompidou; Paris) où il est notamment en charge d'éducation thérapeutique des patients et de télémédecine. Il a également travaillé à la Direction...LIRE LA SUITE

    Les objets connectés disponibles dans un circuit commercial grand public jettent un pont entre certains paramètres du corps et les possibilités de communication offertes par la téléphonie mobile et internet. Munis de capteurs, ils mesurent le poids, la fréquence cardiaque, les mouvements ou la pression artérielle en enregistrant et transmettant les résultats.

    Les données ainsi obtenues ont d'abord investi le champ de la fitness lorsque les utilisateurs en ont fait usage lors des loisirs sportifs (jogging, vélo, exercice en salle, ..) ou de leur vie quotidienne. Certains affirment que leur usage est favorable à la santé puisqu'il existe un discours de santé publique faisant - à juste titre - la promotion de l'exercice physique régulier et d'un mode de vie sain comprenant notamment la lutte contre l'obésité.

    Ne confondons pas outil et résultat


     

    D'autres pensent que l'achat d'un tel objet (et notamment d'une balance qui est en tête de ce type d'achat) est synonyme de prévention médicale. A compter de cette étape un jugement médical doit rentrer en ligne de compte. La première remarque est qu'une prévention réussie c'est l'atteinte d'un poids optimal et non pas le seul fait de se peser ; c'est de bouger très régulièrement et non pas de compter ses pas ou géolocaliser ses déplacements. Ne confondons pas outil et résultat.

    Ceci précisé, il est logique de considérer ces nouveaux objets avec un œil médicalement favorable. Mais jusqu'où porter un jugement positif ? Les commentateurs les plus optimistes considèrent la connexion comme une nouvelle donne pour la prise en charge de certaines maladies chroniques. C'est envisageable pour plusieurs raisons : le besoin médical de suivre régulièrement les paramètres corporels des patients (hypertendus, diabétiques, insuffisants respiratoires, etc..) est immense au regard des évolutions épidémiologiques ; le manque de médecins se profile et la nécessité de trouver des méthodes de suivi moins onéreuses que les traditionnelles consultations physiques est évidente ; enfin le suivi médical du futur sera de plus en plus personnalisé. C'est donc avec sérieux qu'il faut réfléchir à la place que ces nouveaux objets connectés pourraient prendre dans une optique de prévention ou de soins. Mais l'avenir se considère différemment suivant la grille d'analyse choisie.

    Apporter la preuve du bénéfice médical

    Du point de vue économique, les industriels espèrent des volumes de vente épousant l'engouement impressionnant de la téléphonie mobile ou les cours de Bourse des sociétés internet. On les comprend, mais dans ce scénario les objets connectés demeureraient dans le créneau des ventes de masse, les acheteurs se comportant en consommateurs plutôt qu'en personne fragilisée par la maladie.

    Si l'on devaient escompter un usage médical (médecine de soins) deux autres critères interviendraient : celui du bénéfice médical prouvé d'une part et celui de l'avis du régulateur de l'autre. Pour ce qui est de montrer la preuve du bénéfice médical de l'utilisation d'un outil (objet connecté, associé ou pas à un programme informatique) la rigueur exige de suivre une démarche d'évaluation avec une hypothèse de départ (l'utilisation de tel objet permet d'améliorer tel paramètre de santé), qui est ensuite testée sur un nombre suffisant de personnes pour, enfin aboutir à des résultats analysés à l'aune de calculs statistiques. Fait intéressant, il existe à ce sujet, une importante antériorité d'expertise de l'usage d'un grand nombre d'appareils avant le temps de leur connexion comme bien détaillé sur le site automesure.com créé en 1999. Ne perdons pas de vue que le quantified self est nouveau par la connexion, mais ancien par la démarche d'automesure (l'usage de la balance ou du tensiomètre ne date pas d'hier).

    Le poids incertain de la réglementation

    Par ailleurs, la santé est un marché très régulé. De la même façon que la loi n'autorise pas n'importe quelles allégations de santé (par exemple affirmer sans preuve que tel yaourt fortifie les os), tous les appareils de mesure ne pourront se prévaloir de répondre à la définition réglementaire d'un instrument médical (medical device en anglais). Si les podomètres ne sont pas considérés comme des instruments de soins, les tensiomètres ou les glucomètres (mesurant le taux de sucre sanguin) le sont. Actuellement bon nombre d'objets connectables cherchent leur définition et la réglementation française, comme internationale d'ailleurs, est susceptible d'évoluer. Un électrocardiogramme connecté à un smartphone est défini comme un device medical, mais certains oxymètres de pouls (mesurant le taux d'oxygène du sang) échappent à la réglementation et se vendent dans des magasins de sport. Autant dire que le poids à venir de la réglementation reste incertain.

    A ceci s'ajoute la question de l'hébergement des données de santé qui répond à une stricte exigence réglementaire (notamment de la part de la Cnil). Les objets de santé connectée devront-ils s'y plier ? Pour l'instant non, mais l'antériorité et les pratiques n'arrêtent pas toujours le législateur. Méditons le cas des activités de vente d'autotests génétiques de la société 23andme que les autorités nord américaines viennent de stopper alors qu'en 5 ans 500 000 clients avaient déjà acheté ces tests !

    Les objets connectés grand publicvont-ils entrer dans les soins ? La réponse sera positive si les scientifiques parviennent à en démontrer les avantages et si le législateur l'accepte : c'est un chantier qui s'ouvre.

     

    Mots clefs :   objets connectés, m-santé, quantified self, santé connectée, santé

     




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    'association de consommateurs UFC-Que Choisir doit arrêter "son intrusion" dans les cabinets des médecins, "maîtres chez eux", a estimé aujourd'hui le premier syndicat de médecins, après la publication d'une enquête montrant l'abondance de dépliants publicitaires dans les salles d'attente.

    La Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) y voit une "nouvelle attaque en règle contre les médecins libéraux totalement déplacée et hors de propos".

    "La plupart des dépliants et prospectus mis à la disposition des patients dans les salles d'attente des cabinets des médecins libéraux sont des documents émanant des autorités sanitaires. Ces documents participent à l'information des patients et, pour certains, relèvent de l'éducation thérapeutique", écrit le syndicat dans un communiqué.

    "Concernant les prétendues publicités, l'UFC-Que Choisir, qui cherche à tout régenter, veut-elle aussi imposer la censure des pages de publicité contenues dans les journaux et magazines proposés dans les salles d'attente ?", poursuit-il.

    La CSMF demande à l'UFC-Que Choisir "d'arrêter là son intrusion dans les cabinets médicaux, car il est hors de question que, demain, il se permette de définir la couleur des peintures, la forme des chaises ou les espèces de plantes vertes autorisées, dans le but de se faire de la publicité".

    "Les médecins libéraux sont encore maîtres chez eux et entendent le rester !", conclut le syndicat.




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    Nous avons parlé dans un dernier article de l’intérêt du télésuivi dans l’éducation thérapeutique. Et bien cet intérêt a été constaté lors d’une évaluation médico-économique formelle.

    la méthode d’évaluation

    L’étude a été réalisée par Guy Paré, un professeur d’HEC Montréal, qui a cherché à mieux comprendre le rôle de levier que jouent les technologies de l’information dans la mise en place – essentielle – de nouveaux modes d’organisation des soins de santé.

    Elle s’est intéressée à 95 patients atteints de plusieurs pathologies : insuffisance cardiaque (37%), hypertension (10%), diabète (29%), maladie pulmonaire / MPOC (24%). Et son évaluation se situe durant 3 phases : avant le déploiement du dispositif technologique de télésuivi / pendant l’utilisation de la technologie /après le retrait du dispositif technologique.

    Elle est donc particulièrement intéressante car elle permet d’observer l’impact du télésuivi sur plusieurs pathologies mais aussi après le retrait du dispositif.

    des résultats médicaux et économiques probants

    Les chiffres sont impressionnants à 2 niveaux.

    D’abord d’un point de vue médical, le télésuivi a prouvé son intérêt :

    à la fois au niveau du nombre de visites aux urgences : il a effectivement permis une baisse de 25% du nombre de visites des malades chroniques aux urgences et évité 75 visites aux urgences grâce à une intervention précoce du personnel infirmier.Mais aussi au niveau du nombre d’hospitalisations : là encore le télésuivi a permis une baisse de 61% du nombre d’hospitalisations mais surtout une réduction des durées de séjours de 15,2 jours avant l’installation du dispositif technologique à 6,9 jours après le retrait du dispositif.

    Cela veut donc dire que les patients ont pu être pris en charge plus tôt et donc leur état étant moins « grave », ils ont pu ressortir plus vite de l’hôpital ! Et l’effet du télésuivi a même perduré après le retrait du dispositif, ce qui veut aussi dire que les patients ont pris l’habitude de mieux se surveiller et donc appris à anticiper les « décompensations » !

    Enfin, le télésuivi s’est également révélé intéressant au niveau économique puisque, sur une base annuelle, le programme a permis de réaliser une économie de 1368$ CAN / patient, soit un bénéfice net de 36% par rapport au programme de suivi traditionnel à domicile…

    Prometteur non ?




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    Novartis vient de lancer, en collaboration avec l’association Notre sclérose, SEP Agenda, une application mobile gratuite. Son objectif : permettre au patient de mieux appréhender les aspects quotidiens de la pathologie et également de faciliter le dialogue avec les différents spécialistes.
    SEP Agenda propose notamment le paramétrage d’alertes automatiques rappelant le jour et l’heure de prise des médicaments prescrits ainsi que le jour de renouvellement de la boîte.

    Autres fonctionnalités, la planification des consultations avec le neurologue sur un calendrier (qui se synchronise avec celui du smartphone) et leur préparation afin d’optimiser au mieux les échanges : conseils utiles pour préparer sa consultation, liste des documents à emporter et des questions à poser…

    Elle propose enfin de trouver des réponses aux questions les plus fréquemment posées et d’accéder à des conseils pour mieux gérer la maladie au quotidien.




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    Panorama des objets connectés liés à la santé

    Depuis quelques semaines, j’ai tenté de présenter quelques tendances et les nouveautés qui nous attendent dans le domaine, en pleine expansion, des objets connectés liés à la santé.

    De la forme la plus répandue, celles des bracelets, à celle la plus inattendue (dans la dent, sous la peau ou dans une couche…je vous laisse le choix), les capteurs se font de plus en plus discrets.

    Une volonté de se fondre dans un quotidien, facilitant une appropriation et une utilisation de ces objets connectés qui prennent place dans les divers compartiments de notre vie. Du suivi de notre activité sportive, à la surveillance de la qualité de notre sommeil, en passant par le contrôle de notre alimentation, le domaine du quantified self a ouvert la voie à des applications plus orientés vers le médical au sens propre, tels ces médicaments liés à des capteurs ingérables permettant de suivre après ingestion, leur activité au sein du corps humain.

    Si vous avez raté mes derniers articles sur ces sujets, pas de panique, ils sont toujours à votre disposition au sein de ce blog…N’hésitez pas à les consulter !

    Sinon, je vous invite également à visualiser le slideshare ci-dessous, présentant la diversité des objets connectés liés à la santé. Il vous permettra, du moins je l’espère, de vous rendre compte du formidable essor qu’est en train de connaître ce nouveau marché.

    Bonne lecture.



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    LES INVENTIONS MEDICALES HIGH-TECH

     

    Christophe, le futur, c'est maintenant ! Les nouvelles technologies nous envahissent déjà. Hé bien, le cabinet du médecin n'échappe pas à la règle. Il y a des chercheurs des et savants qui inventent tous les jours des nouveauté qui vont révolutionner notre façon de nous soigner. Bienvenus dans la médecine 3.0. Alors, qu'est-ce qui nous attend ?

    1- Un miroir antidépression : On le doità des chercheurs japonais (de l’Université de Tokyo). Le miroir est équipe de caméras qui enregistre tous les détails de notre visage : les muscles, les rides et même nos micro-expressions… Avec ces infos, il positive notre reflet ! J't'explique : on se lève, on a la p'tite tête du matin. Mais avec le miroir, on se voit plus souriant, plus joyeux. Et ça, c'est bon pour le moral.

    2- Des imprimantes à plâtres 3D : C'est l'idée d'un étudiant de Nouvelle-Zélande : ça imprime en 3D des plâtres sur-mesure. On scanne ton bras ou ta jambe, et l'imprimante 3D nous sort un plâtre tout confort : souple, léger, qui ne démange pas et qui peut même aller sous la douche. Seul point noir : tes amis ne peuvent pas écrire un p'tit mot ou faire un dessin dessus.

    3- Une bague vidéo pour malvoyants : Ça s’appelle L’EyeRing, c’est L'idée géniale de 2 américains. En fait il renferme une microcaméra qui prend en photo les objets que l’on pointe du doigt.! Grâce à une oreillette, l'EyeRing nous décrit ce qu'elle prend en photo. Elle donne même la distance à laquelle se trouve l’objet !

    4- Des pilules connectées pour surveiller notre organisme : C’est l’idée une start-up californienne qui vient de lever 60 millions de dollars pour les développer. C’est des pilules intelligentes. Tu en avales une, et hop, elle envoie tout un tas d’information sur ton smartphone, comme le rythme cardiaque, la température etc… Elle te rappelle même à l'ordre si tu as oublié de prendre ton médicament.

    5- Une puce électronique pour réguler l’appétit : Entre notre estomac et le cerveau, il y a ce qu’on appelle le nerf vague. Il contrôle, entre autres, la sensation de satiété. En gros, il régule la sensation de faim. Hé bien, des chercheurs ont trouvé comment réguler notre appétit juste en fixant une puce sur ce fameux nerf vague. Ça marche chez l’animal. Il faut encore le tester chez l’homme. (Cobaye, ça te tente ?)

     

    Rédigé à 06:53 dans REVUES DE PRESSE | Lien permanent

     




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    Un 3ème système de e-santé prend forme en Ariège dans le domaine du maintien à domicile des personnes âgées. Après MADAM et Alter Home, c’est Smart Risks qui se lance, cette fois en analysant les consommations d’eau et d’électricité  à des fins de détection de la fragilité et de prévention de la dépendance.

    Créer une pépinière d’entreprises dans une maison de retraite : il fallait oser le faire et l’Ariège l’a fait. La pépinière sera officiellement inaugurée dans trois mois, en avril 2014, dans une partie du nouvel EHPAD de Bellissen (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes, en photo). Ce ne sera pas la plus grande pépinière de Midi-Pyrénées mais 3 des 4 places sont d’ores et déjà occupées. Au printemps dernier, MID e-news vous avais déjà parlé du projet « MADAM » (voir l’édition du 20 mai 2013), fondé sur l’installation de capteurs au domicile des personnes dépendantes. Ensuite est arrivé le projet Alter Home, qui traitait le problème de la surveillance de nuit des domiciles concernés.
    Le 3ème étage de la fusée vient de prendre forme : il s’agit de Smart Risks, un système fondé sur l’analyse de la consommation en eau et en électricité. Le potentiel de développement de ce système semble très important car il est peu cher (simplement un boîtier, de la taille d’un demi-paquet de sucre environ) et est moins « intrusif » que la plupart des systèmes de surveillance.

     

    Une pépinière d'entreprises sera officiellement inaugurée dans trois mois, en avril 2014, dans une partie du nouvel EHPAD de Bellissen

    Qui monte ce projet ?

    Pour juger de la viabilité d’un projet, la méthode la plus rapide consiste à identifier ses porteurs. En l’occurrence, Smart Risks est lancé par Xavier Wagner, qui a travaillé plus de 10 ans dans le groupe Suez Environnement (notamment en tant que Directeur du Marketing Stratégique de la Lyonnaise des Eaux de 2010 à 2013 et Directeur du Développement de SITA les trois années précédentes). Auparavant, il avait débuté dans le domaine de l’assurance-santé. Mais il n’est pas seul : dans la société créée en décembre 2013 et qui aura son siège à la fameuse pépinière Cap Bellissen, il est accompagné par deux docteurs (l’un dans le traitement électrique, l’autre dans l’analyse des statistiques).
    Dans les faits, le système de Smart Risks est fondé sur l’analyse des flux dans les domiciles des personnes âgées (mais pas uniquement, comme on va le voir). Le principe est simple : chaque appareil ou point d’eau a sa propre signature, ce qui signifie que l’on peut savoir si la personne a bien fait réchauffer le plat qui lui a été apporté la veille, si elle utilise son réfrigérateur, si elle utilisé la salle de bain, etc.

     


    En plus de ces trois projets (MADAM, Alter Home et Smart Risks), l’Ariège a aidé le lancement du système SACHA (Search And Computerize Human Acts), qui géolocalise les personnes en cas de fugue et détecte les chutes des personnes âgées. Potentiellement, les personnes âgées de l’Ariège peuvent être très très surveillées. Est-ce la victoire de « Big Brother » ? « Non, c’est simplement une manière efficace d’utiliser les technologies qui existent dans le plus grand respect des règles d’éthique, d’acceptabilité et de confidentialité, répond Hervé Denudt, chargé de mission e-santé à Ariège Expansion. Les banques utilisent également des techniques numériques pour savoir si l’utilisation de nos cartes bancaires n’est pas « hors normes ». La finalité n’est pas de surveiller mais de repérer rapidement les comportements inhabituels ou anormaux. »

     

    Hervé Denudt, chargé de mission e-santé à Ariège Expansion :  "La finalité n’est pas de surveiller mais de repérer rapidement les comportements inhabituels ou anormaux."

    Smart Risks voit plus loin que la e-santé

    « Avec nos boîtiers, on quitte le monde des m3 et des kilowatts/heure pour entrer dans celui des usages et de l’analyse des comportements de vie », explique Xavier Wagner, le fondateur de Smart Risks. Cela paraît évident une fois énoncé : nos façons de consommer de l’eau et de l’électricité en disent beaucoup sur nos usages. Posez-vous la question : combien de fois on ouvre chez vous le réfrigérateur chaque jour ?
    « Les champs d’application de l’analyse des flux eau-électricité-gaz va bien au-delà du domaine de la santé, estime Xavier Wagner. Nous intéressons également les assureurs et les producteurs-distributeurs d’énergie. » De fait, le système Smart Risks est également capable de déceler les fuites et d’être un moyen de prévenir des dégâts des eaux ou des incendies. En d’autres termes, il faut s’attendre à ce que les habitations équipées d’un tel système bénéficient d’un bonus… et que celles qui n’en disposent pas soient pénalisées par un malus ! Il existe bel et bien un modèle économique derrière Smart Risks, qui commence à intéresser les pays étrangers : « à notre connaissance, nous n’avons pas de concurrents dans l’analyse multi-fluides (NDLR : à la fois eau, gaz et électricité), affirme Xavier Wagner, ce qui explique l’intérêt de pays étrangers pour notre système. »

     

    Xavier Wagner, le fondateur de Smart Risks : « Avec nos boîtiers, on quitte le monde des m3 et des kilowatts/heure pour entrer dans celui des usages et de l’analyse des comportements de vie ».

    Commercialisation : début 2015, pas avant

    Le système Smart Risks est aujourd’hui testé dans deux « chambres témoins » de l’EHPAD de Bellissen. A la fin du 1er trimestre 2014, le système sera déployé dans 30 foyers dans les cantons de Saverdun et de Foix. Pendant 6 mois, le système sera testé et les données collectées, notamment en partenariat avec l’IRIT, seront analysées par le CHU de Toulouse, pour une étude économico-clinique dont les résultats sont attendus pour la fin 2014. Donc, la commercialisation ne débutera que début 2015.
    Avec ces différentes initiatives, l’Ariège compte bien être un des départements leaders en France dans la « silver economy » (l’expression française « économie des cheveux blancs », qui devrait être utilisée, n’a aucun succès…). Pour autant, le Conseil général de l’Ariège a invité la presse de Midi-Pyrénées pour dire qu’il y a avait bien cela, mais pas que…

     

    La pépinière d'entreprises de Cap Bellissen est financée par le Conseil Général de l'Ariège, la Région Midi-Pyrénées et l'Etat.

    Chers Appamméens

    En France, en 2014, il y a environ 65 millions de personnes qui ne savent pas qu’un Appaméen est un habitant de Pamiers. C’est d’autant plus incompréhensible que Pamiers, qui n’est qu’une sous-préfecture de l’Ariège, compte près de 16 000 habitants, contre moins de 13 000 en 1990, alors que la ville-préfecture – Foix – n’arrive pas à passer le cap des 10 000. Cette montée en puissance de Pamiers est principalement liée au développement de la sous-traitance pour l’industrie aéronautique. « Pour le département, le secteur représente aujourd’hui plus de 850 millions d’euros de chiffre d’affaires et 3 000 emplois, avec une vingtaine d’entreprises » explique Didier Kuss, Directeur d’Ariège Expansion (photo). Le 20 janvier prochain, Aérospace Valley et Ariège Expansion signeront ainsi une convention qui concerne notamment la formation dans le département de personnels dédiés aux besoins des grands donneurs d’ordres (environ 70 personnes ont été formées depuis 2012).

     

    Didier Kuss, Directeur d’Ariège Expansion : « Pour le département, le secteur aéronautique représente aujourd’hui plus de 850 millions d’euros de chiffre d’affaires et 3 000 emplois, avec une vingtaine d’entreprises ».

    Pour 2014, des progrès sont également attendus du côté de Tarascon-sur-Ariège, avec la construction de la nouvelle unité de production des Forges de Niaux, qui devrait coûter 15 millions d’euros et générer 70 emplois (en plus des 120 existants). Autre bonne nouvelle : une trentaine de nouveaux emplois seront créés dans la filière bois ariégeoise, notamment grâce aux projets de cogénération et de production de plaquettes forestières. Pour le reste, le département doit gérer le déclin ou la reconversion, de filières comme le textile (dont les derniers représentants travaillent beaucoup pour l’industrie automobile) ou la papeterie.

    Le numérique, premier de cordée

    Dans ce contexte, le numérique apparaît comme le domaine qui peut apporter le plus de solutions. Outre la « silver economy » citée plus haut, l’Ariège a notamment pris des initiatives dans le domaine de l’e-éducation (la 11ème édition de Ludovia aura lieu à Ax-les-Thermes en août 2014), du télétravail ou encore du e-commerce (la filière ariégeoise compte désormais ses « champions », tel que le spécialiste de la pêche à la mouche Chronoloisirs.com).
    Pour faire connaître ces actions en dehors de Midi-Pyrénées, le Conseil général de l’Ariège travaille depuis 2012 avec un ancien international de rugby, Laurent Bénézech, qui a successivement été 1ère ligne à Toulouse (1985-1989), au Racing Club de France (1989-1996), aux Harlequins de Londres (1996-1997) et au RC Narbonne (1997-2000), après avoir fait ses débuts de rugbyman dans l’Ariège au Sporting Club… appaméen.

     

    Le site de e-commerce Chrono Loisirs.com, spécialisé dans la pêche à la mouche, représente un chiffre d'affaires de 7 millions d'euros

    Pascal Boiron, MID e-news




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    Une chemise peut désormais dire si celui qui la porte est en bonne forme ou menacé d'une crise cardiaque: une société française en a fait vendredi la présentation, au salon high-tech CES de Las Vegas.

    © DR

    La société française Cityzen Sciences a présenté un nouveau textile qui enregistre la température du corps ou les battements du coeur.

    "C'est la première fois qu'on mélange ces deux fabrications, les capteurs intégrés dans le textile", a indiqué à l'AFP Gilbert Reveillon, directeur à l'international de Cityzen, qui fait partie du consortium Smart Sensing, créateur de ce matériau pouvant être transformé "en n'importe quel vêtement, gants, chemises ou pantalons".

    Des capteurs enregistrent les données de celui qui porte le textile, et transmettent l'information via un petit dispositif à pile cousu là où va généralement l'étiquette. Les données sont alors transmises à un smartphone où, grâce à une application, elles peuvent être analysées et alerter d'un éventuel problème, si la personne est fatiguée, angoissée ou même si une crise cardiaque est sur le point de frapper, selon M. Reveillon.

    "Cela n'empêche pas la crise cardiaque de survenir, mais on peut la détecter des heures ou même des jours auparavant", ajoute-t-il. Sur un terrain, un entraîneur peut ainsi remplacer un joueur fatigué, ajoute-t-il encore.

    La chemise de Cityzen, conçue en collaboration avec des équipementiers sportifs et des professionnels de la santé, a reçu lors du salon un prix pour l'innovation. Elle peut de plus être lavée et repassée sans problèmes, selon M. Reveillon. Le tissu coûte de 30 à 40% de plus qu'un tissu ordinaire et devrait être commercialisé d'ici la fin de l'année.




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    Les technologies dans la santé sont en passe de bouleverser le rapport entre médecins et patients. En quelques clics, ces derniers peuvent surveiller leur état de santé, comprendre les symptômes, les risques de leur maladie et s’inscrire sur des réseaux sociaux dédiés.sur le même sujet Le dossier médical personnalisé peine à s'imposer Les applis "santé": un juteux business pour réduire le déficit de la Sécu? Numérique et santé, une nouvelle ère commence Newsletter Suivez toute l'actualité :
    Industrie & Services

    Face à leur médecin, ils en savent parfois autant que lui et ne s'en laissent plus conter. La médecine numérique est plébiscitée par les Français.

    Mesurer ses efforts physiques

    Le succès des sites d'information médicale l'a bien montré tandis que, depuis deux ans, le phénomène du "quantified self" (enregistrement de données sur soi-même) explose, avec des équipements qui permettent de mesurer ses efforts physiques, son rythme cardiaque, sa tension, etc., via des accessoires connectés. Les données sont ensuite gérées par des applications mobiles. Ainsi est née la m-santé, qui permet de suivre ses principaux paramètres et d'être alerté en cas de problème.

    Mobile Health (1 million d'euros de CA en 2013), basée à Levallois-Perret, est l'un des premiers français sur le secteur. La PME a développé des applications gratuites de suivi de la migraine ou de l'incontinence urinaire avec des pharmacies et des industriels de la parapharmacie. « Ce type d'outil permet au médecin de discuter avec son patient autour de données précises stockées sur un support facile à transporter, explique son président, Gilles Sonou.

    Internet est aussi un gros vecteur de développement pour l'e-santé

    Sur certains sites, on peut désormais joindre un médecin à la demande. Wengo met ainsi l'internaute en relation téléphonique avec un généraliste ou un spécialiste. La conversation coûte deux euros la minute et n'est pas remboursée par la Sécu. Pour un astrologue, le prix atteint 4 euros la minute… ce qui a le don d'énerver les autorités médicales.

    De son côté, le site Médecin Direct ne facture pas les appels. Créé en 2010, il fonctionne avec des médecins libéraux auxquels il « achète » du temps et se finance par des abonnements de complémentaires santé et de maisons de retraites. François Lescure, son président estime que

    « Les médecins ne sont pas toujours disponibles et les infos trouvées sur Internet pas toujours très fiables »

    Internet permet aussi de créer des réseaux autour de maladies pour informer, accompagner voire éduquer les patients avec des jeux interactifs. C'est le cas de la start-up Be Patient, qui réalise des plates-formes communautaires.

    De son côté, Frédéric Durand-Salmon, le PDG de Be Patient, pointe:

    « Ces réseaux se développent dans d'autres pays. Il est possible de former des patients devenant experts de leur maladie et animant une partie du réseau. Le modèle économique se baserait sur un abonnement. »

    Un réseau social de diabétiques

    Santech a créé une forme de réseau social autour du diabète.Christophe Lorieux, son dirigeant, précise:

    « Il propose aux patients d'échanger entre eux, des outils de e-learning et des jeux pour améliorer leur hygiène de vie, précise  Leur installation est dotée d'un capteur de glycémie pour réaliser leurs analyses à la maison. »

    Élaboré pour un laboratoire, il ne sera pas déployé en France où le contact direct labo-patient est interdit. Quant aux « serious games » (jeux sérieux) Tekneo a développé un jeu pour se rééduquer tout en s'amusant suite à un AVC ou lors d'une affection dégénérative comme la maladie d'Alzheimer. Un programme annoncé sur le marché pour la fin 2014.




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    m-santé : quelles applis pour demain ?

    Dans le cadre d’une conférence pour le compte de Development Institute International, nous avons eu l’occasion, en collaboration avec l’agence 5ème gauche,  de réaliser une étude sur le marché de la m-santé. (La présentation complète peut être téléchargée ici : Conférence Swisslife m-sante)

    Nous ne nous attarderons pas sur le développement exponentiel du nombre de mobinautes , connu de tous, mais l’étude de PWC sur le bénéfice financier et humain du développement de la m-santé en Europe mérite une attention toute particulière.

    Selon cette étude :

    -          Plus de 11 milliards d’euros d’économies potentielles pourraient être réalisées en France à l’horizon de 2017 (97 milliards en Europe)

    -           Le dégagement du temps médical lié au développement de la m-santé permettrait de soigner 24.5 millions d’européens supplémentaires sans surcoût

    -          Alors que le grand public est plutôt pragmatique dans ses attentes, et que les organismes de paiement sont intéressés par les gains financiers et administratifs liés au développement de la m-santé, il semble ce sont les médecins qui sont les plus indécis par rapport à ces évolutions.

    Pour que la m-santé se développe, il est pourtant critique que les médecins soient convaincus du rôle que peut jouer cette technologie dans le suivi des patients, soit après la consultation, soit en tant que facilitateur de l’accès aux soins.

    Une profusion d’applis santé

    Malgré les inconnues restantes, on estime pourtant à plus de 500 millions le nombre d’utilisateurs d’applis m-santé à l’horizon 2015 et plus de 100 000 le nombre d’applis de m-santé aujourd’hui disponibles dans les stores.

    Ainsi, lorsqu’une de ces applis est téléchargée à quelques dizaines de milliers d’exemplaires, son score peut déjà être considéré comme honorable.

    Par ailleurs, pour garantir la sécurité des patients face à ces applications dont la qualité n’est pas toujours démontrée, il manque probablement une certification des applis reconnues comme utiles par le corps médical, pour les distinguer de la masse.

    On mesure donc le temps et l’argent perdus en investissement dans la recherche débridée d’applications à faible valeur ajoutée destinées uniquement à la recherche d’une visibilité illusoire dans les stores.

    4 typologies d’applis en m-santé

    On peut classer les nombreuses applications existantes en 4 typologies principales :

    Les applications d’accompagnement, qui permettent de suivre ou de guider les utilisateurs au quotidien sur des sujets de bien-être (perte de poids, fitness, sommeil, méditation, grossesse, outils de mesure et de contrôle…)

    Les applications de sensibilisation, qui rendent les utilisateurs réceptifs à des problématiques d’ordre médical (par exemple les applications éditées par SwissLife telles Alerte pollen, ou bien Pharmauto, qui indique les effets secondaires des médicaments sur la conduite automobile…)

    Les applications d’information, telle le Vidal ou le BCB Dexhter, qui restent assez orientées  à destination des professionnels

    Les applications de simplification, qui créent le lien entre les principaux acteurs médicaux et qui ont pour but de décomplexifier les pratiques et les étapes du parcours de santé  (l’application Ma Santé par Swisslife par exemple)

    Quelles évolutions à attendre en matière de m-santé ?

    A notre avis, le marché des applications de simplification reste le plus innovant et malgré tout le plus sous-représenté face à la demande. C’est donc ce marché qui devrait être privilégié désormais.

    Des initiatives ont lieu chaque jour pour repousser les limites de ce que l’on peut attendre de l’alliance entre le téléphone mobile et les problématiques de santé. Il peut s’agir de faciliter l’accès aux soins des plus démunis, de dématérialiser des documents ou de simplifier les démarches du patient en lui permettant de se connecter à des outils santé au quotidien.

    Dans tous les cas, le mobile, merveille technologique connectée, géolocalisée, dotée d’une caméra de qualité exceptionnelle et que chacun emporte avec lui en permanence a, jusqu’à présent,  été largement sous utilisé.

    La sélection naturelle fera tomber les applications inutiles… et seules celles à valeur ajoutée persisteront.  Le temps d’investir dans des applis santé gadget est donc révolu. Voici venu le temps des applications utiles.

    Par Eddie Abecassis
     
    Crédit photo à la une :  http://www.flickr.com/photos/thms/




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    Gamification en santé : une tendance croissantePublié le 16/01/2014 par rteston — Poster un commentaire ↓

    Depuis de nombreux mois, la gamification envahit l’univers de la santé avec l’apparition de nombreux jeux ludiques ou serious game pour les professionnels de santé ou à destination des patients. Exploration.

    Commençons par une petite définition. Le mot gamification, traduit en Français par "ludification", désigne l’utilisation de la logique et de la mécanique des jeux pour résoudre des problèmes de la vie quotidienne et obtenir l’implication du public dans le processus. Un phénomène qui prend de l’ampleur en France, où la gamification a notamment envahi le secteur de la santé.

    Des programmes de formation pour les professionnels de santé

    Après la formation en ligne ou e-learning, les serious games deviennent un nouveau moyen de formation pour les professionnels de santé. Aujourd’hui, ils ont de plus en plus recours aux jeux vidéos pour se former ou parfaire leurs connaissances. Le concept est simple : par la mécanique du jeu vidéo, apprendre en s’amusant.

    Un des premiers serious games dans le domaine médical conçus aux Etats-Unis a été Pulse, qui permet de former les infirmiers et médecins en les mettant en situation de soigner un patient :

    D’autres serious game ont émergé depuis en France. On peut citer SIMUrgences module de formation des urgentistes et cardiologues à la prise en charge d’urgence cardiaque, SCA Life outil de simulation médicale novateur dans la prise en charge du syndrome coronarien aigu (SCA), ou Florence premier sérious game dédié à la pratique de soins infirmiers.

    Des outils pour accompagner les patients

    Les serious game et autres jeux ludiques à destination des patients sont également de plus en plus nombreux. Ils peuvent être utilisés dans le cadre de programme d’éducation thérapeutique, en rééducation ou dans le suivi d’une pathologie

    En matière d’éducation thérapeutique, la plateforme Gluciweb est un bon exemple. Cette plateforme propose plusieurs serious game pour promouvoir et faciliter l’éducation thérapeutique dans le diabète de type 1. Des parcours de soin virtuels peuvent également être proposés aux patients comme le parcours de soin virtuel en oncologie lancé récemment par le laboratoire Pfizer.

    Autre exemple intéressant, le projet Az@game qui permet notamment de mesurer l’évolution de la maladie d’Alzheimer et pathologies assimilées, favoriser l’activité physique des patients, stimuler les capacités cognitives et maintenir le lien social.

    Le serious game est également utilisé pour la rééducation des patients. Dans le cadre du projet MoJOS (Moteur de Jeux Orientés Santé), le groupe Genious propose des serious game en santé pour accompagner les patients post AVC dans leur rééducation. Plusieurs jeux sont actuellement à disposition :  Voracy Fish pour la rééducation fonctionnelle du membre supérieur, Birdy Balloon et Crazy Balance permettant aux thérapeutes de sélectionner la/les zones qu’ils souhaitent travailler

    Le Serious Gaming : une technique efficace

    Le Serious Gaming consiste à détourner un jeu vidéo dans une optique sérieuse. Cette technique est particulièrement efficace afin de toucher les jeunes générations qui ont déjà une connaissance des jeux vidéo et possèdent une culture « gaming » importante. Rappelons que près de 55% des français jouent régulièrement aux jeux vidéo dont une majorité de 18-25ans (étude SNJV, décembre 2012).

    En septembre dernier, la Croix-Rouge a utilisé parfaitement ce serious gaming en détournant le jeu vidéo GTA. Le Serious Game Licence to Heal a ainsi repris tous les codes de GTA (vocabulaire, décors, abréviations…) afin de rappeler aux joueurs les gestes de premiers secours en cas d’accident de la route.

    Un véritable outil de marketing relationnel

    La gamification est également devenue une tendance marketing. Selon Gabe Zichermann,  auteur de plusieurs livres sur le sujet, « la gamification ajoute l’idée de plaisir aux cinq "P" du marketing : produit, prix, place (lieu), promotion, people (consommateur ou cible). » Selon lui, le jeu peut rendre toute activité amusante et permet ainsi d’obtenir l’implication des personnes dans des actions qu’ils n’ont pas forcément envie d’accomplir.

    Au-delà des ressorts ludiques, la gamification est un outil de conquête et de fidélisation de consommateurs, qui sont aussi incités à revenir sur le site de la marque pour jouer à nouveau et obtenir un statut ou des gratifications. Dans le domaine de la santé, elle permet également une meilleure mémorisation des messages liés à une pathologies ou un produit.

    D’autres tendances de la gamification envahiront prochainement le domaine de la santé comme les advergame ou les jeux mobiles donc soyez attentif !

    Rémy Teston

    Digital Health Marketing Manager
    Buzz e-santé
    Retouvez-moi sur twitter et sur LinkedIn.




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    Une avancée dans la e-Santé en Europe. Les députés du parlement européen ont approuvé le vaste plan d’action proposé par la Commission européenne censé favoriser l’émergence des technologies et des programmes de e-santé dans les états membres en s’attaquant « aux entraves à une utilisation massive des solutions numériques dans les systèmes de santé en Europe », comme l’indique Bruxelles.

    Ce plan, annoncé en décembre 2012, vise ainsi à mettre en place certaines actions pour accélérer le changement dans les soins de santé et à les améliorer davantage en « clarifiant les domaines où subsiste une insécurité juridique, à renforcer l’interopérabilité entre les systèmes" - un point clé dans le programme - et « en donnant aux patients une position centrale au moyen d'initiatives liées à la gestion personnelle de la santé et en soutenant la recherche en médecine personnalisée », affirme la Commission dans son annonce de décembre 2012. Ce plan entend également étendre les déploiements de la télémédecine, à favoriser l’accès des patients à leurs données de santé et à travailler à l’intéropérabilité. A ce titre, des travaux sur des standards et sur un cadre d’intéropérabilité seront effectués par Bruxelles.

    « En particulier, je salue l’insistance du Parlement sur l’importance de l’intéropérablité dans les systèmes de e-santé et sur la nécessité de la Commission de prendre un rôle de premier ordre dans la mise en place de standards internationaux et dans un framework d’intéropérabilité EU eHealth Interoperability Framework », explique Neelie Kroes, la vice président de la Commission européenne dans un communiqué.

    Selon Bruxelles, le marché mondial de la télémédecine est passé de 9,8 Md€ en 2010 à 11,6 Md€ en 2011. Celui de la m-santé devrait atteindre 17,5 Md€ en 2017.




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    Maladies cardiaques : la télémédecine démontre son efficacité économiquePar Catherine Ducruet | 16/01 | 15:53 | mis à jour à 16:19 Un suivi à distance permet d’économiser près de 500 euros par an par patient Pour que cette approche se banalise, il reste à déterminer la rémunération des médecins et le montant de prise en charge du dispositif.La télécardiologie est la solution d’avenir pour le suivi des patients équipés de pacemakers ou de défibrillateur, selon une étude médico-économique réalisée, à la demande des autorités de santé françaises, par le spécialiste de la stimulation cardiaque, Biotronik. - Biotronik

    La télécardiologie est la solution d’avenir pour le suivi des patients équipés de pacemakers ou de défibrillateurs pour corriger les anomalies du rythme cardiaque. C’est ce que démontre une étude médico-économique réalisée à la demande des autorités de santé françaises, par le spécialiste de la stimulation cardiaque, Biotronik.

    Comment fonctionne le système ? Le stimulateur implanté enregistre et envoie les données de façon automatique à un boîtier transmetteur installé près du lit. Les données sont ensuite transmises via le réseau téléphonique sur un site internet sécurisé auquel le personnel médical peut accéder. Toute anomalie dans le fonctionnement de l'appareil ou le rythme cardiaque du patient peut ainsi être détectée. Actuellement, 30.000 patients sont ainsi suivis en France. Or, chaque année 80.000 nouveaux stimulateurs sont implantés. D’où une source importante d’économies potentielles.

    Des travaux réalisées à l’étranger avaient déjà démontré l’intérêt médical ou économique de cette prise en charge. Mais, c’est la première fois qu’une étude s’intéresse simultanément aux deux aspects dans le cadre du système de prise en charge hexagonal.

    L’étude ECOST a comparé pendant deux ans le suivi à distance et le suivi classique de 310 patients issus de 43 centres hospitaliers français répartis dans deux groupes comparables. Résultat : si le suivi à distance n’a pas eu d’influence sur les dépenses d’hospitalisations, en revanche, il a permis une réduction de 13 à 17 % des coûts ambulatoires (consultations, transports associés) et des coûts liés au défibrillateur lui-même (impact sur la longévité des piles). « Au total, le suivi à distance a permis d’économiser 494 euros par patient et par an, soit 10 % du coût total », explique Laurence Guedon-Moreau, cardiologue au CHU de Lille qui a coordonné l’étude. Et cela avec une meilleure qualité de suivi des patients.

    Le prix de l’acte médical

    Seul point faible de l’étude : elle n’intègre pas le prix de l’acte médical de télésuivi. Mais pour une raison bien simple. Bien que cet acte ait obtenu sa cotation en 2012, il ne lui a toujours pas été attribué de tarif. Pour l’instant les patients suivis en France par télécardiologie, dépendent donc de la bonne volonté du personnel médical qui n’est pas rémunéré pour cette activité. Or, il faut quand même rappeler que l’étude ECOST a été conçue selon les desiderata précis des autorités de santé françaises.

    Pour l’instant, les industriels eux ne sont pas pénalisés puisque, outre le défibrillateur lui-même pris en charge par l’Assurance-maladie, ils bénéficient pour le reste du dispositif d’un forfait de 1.000 euros par défibrillateur. « Mais il s’agit d’un dispositif temporaire », souligne Laurent Cheminot, directeur général de Biotronik en France. Le montant de la rémunération pérenne est actuellement en discussion sur la base du montant de l’économie réalisée grâce au suivi à distance (494 euros). « Nous espérons aboutir d’icià la fin du premier semestre », estime Laurent Cheminot qui préside aussi le groupe rythme cardiaque au Snitem, le syndicat professionnel du matériel médical.


    Biotronik, un pionnier de la télécardiologie en France



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    En 2014, la surveillance de votre état de santé passera également par les objets connectés ! Véritables stars des salons high-tech, ces montres, balances ou encore chaussettes seront là pour vous accompagner et mettre à disposition toutes sortes d’informations sur votre santé.

    Désormais, au lieu d’aller dans des cliniques ou des hôpitaux pour des examens coûteux et parfois inutiles (tout dépend de votre état de santé, bien sûr), les objets connectés peuvent faire le bilan de votre santé. De véritables laboratoires d’analyses de poche : rythme cardiaque, évolution du poids…

    Certains de ces objets vont même plus loin : la chaussette connectée Sensoria est capable de vous informer sur la façon dont vous courez et ainsi améliorer le placement de vos pieds contre le sol pour éviter des complications au niveau des articulations et des os (elle sera vraisemblablement disponible dès ce printemps).

    Autre objet connecté insolite, mais délivrant de précieuses informations : les écouteurs PerformTek de la marque Valencell. Pour les équipes de la firme, les oreilles sont les meilleurs endroits pour mesurer « tout ce qui est important » : rythme cardiaque, rythme respiratoire, température ou encore l’activité physique. Surveiller ses propres statistiques n’aura jamais été plus simple : il suffit d’écouter de la musique !

    D’autres objets et applications se chargent ensuite de surveiller l’état de votre sommeil ; car on le sait tous, il est très important pour notre santé ! Au printemps prochain, Withings, déjà spécialisé dans les objets connectés, notamment sa fameuse balance, proposera l’Aura, un appareil permettant de surveiller votre sommeil, savoir si vous êtes dans une période de sommeil profond ou léger, etc. Des bracelets à porter lorsque vous dormez ont d’ores et déjà commencé à être commercialisés et d’autres marques se lanceront sur le marché dès le début de cette année.

    L’autre aspect important de ces technologies est l’émergence du « coaching » automatisé et personnalisé. De la même façon que l’éducation en ligne transpose les méthodes d’apprentissage des meilleurs professeurs d’université ou d’écoles, la technologie fait de même avec les entraîneurs sportifs. D’habitude, les technologies vidéos qui permettent à des sportifs d’améliorer leurs mouvements en visionnant leurs propres entraînements sont réservés aux professionnels. Mais selon Ruth Thomason de Cambridge Consultants : « c’est ce qui arrivera ensuite » pour les particuliers.

    Parmi l’ensemble des montres connectées, certaines vont donc s’occuper, en plus de mesurer vos statistiques personnelles, de vous renseigner sur votre progression en terme de vitesse de course, de temps de trajet, etc. C’est notamment le cas de la Polar V800 qui, en fonction de ces résultats, vous donnera des conseils pour mieux courir, conserver votre forme au long d’une course d’endurance, etc., et donc améliorer vos performances.

    Le dernier point est bien sûr l’accompagnement robotique. Lorsqu’on est enfant, ce sont habituellement nos parents qui nous disent quand il faut aller se coucher, qu’il faut se brosser les dents, etc. Désormais, même lorsqu’on est adulte, il y aura des applications et des objets connectés pour cela ! En exemple de systèmes de ce genre, DGS vous a déjà parlé de Mother, une « maman » électronique qui vous accompagnera au quotidien et pourra veiller sur votre famille. 

    Et ce n’est pas fini : dans le même genre, il existe un petit appareil qui vous rappellera à l’ordre… Si vous êtes avachi trop longtemps ! Cet objet c’est le Lumo Lift : une broche à accrocher à un vêtement qui se met à vibrer dès qu’elle détecte un trop grand fléchissement dans votre posture, au niveau des épaules. Ce petit objet très sympathique qui rappelle les éternels « Tiens-toi droite ! » sera commercialisé aux États-Unis dès ce printemps 2014.

    2014 semble être une année où les objets connectés vont véritablement être les stars des différents salons high-tech et des rayons de magasins spécialisés. À la rédaction, nous sommes nombreux à vouloir essayer certains de ces appareils : ça pourrait bien nous motiver à nous remettre en forme :P ! Et vous, est-ce que l’un de ces objets connectés pourrait vous faire craquer cette année ?




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