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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Après les Google Glass, après le rachat de la start-up à l'origine du thermostat intelligent Nest, Google se lance dans la lentille intelligente. Une lentille high-tech capable de mesurer le taux de sucre dans le sang afin de rendre service aux diabétiques.
    Docteur Google  - Publié le 19 janvier 2014

     

    Atlantico : Pour éviter le désagréable moment de la piqure aux diabétiques, Google a mis au point une lentille intelligente mesurant le taux de sucre dans le sang à partir des larmes. Google souhaite que son prototype soit certifié par l'administration américaine des médicaments (FDA). Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le fonctionnement de cette lentille intelligente ? Est-elle fiable ? Est-ce un prototype sérieux ?

    Roland Moreau : Il s’agit d’une lentille de contact que l’on place sur la cornée de l’œil  afin de mesurer le taux de glucose dans les larmes . Un capteur de glucose miniaturisé et une petite puce connectée sont placés entre les deux couches de matériaux  de la lentille. Cette nouvelle technique permet de mesurer le glucose des larmes en temps réel. Il est prévu d’intégrer dans le dispositif des signaux lumineux destinés à prévenir les utilisateurs lorsque les seuils de taux de glucose sont dépassés.                                                                          

    Cet ingénieux procédé serait extrêmement utile pour tous les patients atteints de diabète . Pour les diabétiques de type 1 (insulino-dépendants) il éviterait les multiples piqûres quotidiennes pour mesurer la glycémie et déterminer le dosage de l’insuline à injecter. Pour les diabètes de type 2 (les plus fréquents) il permettrait de mettre en œuvre une prévention individuelle particulièrement efficace. En fonction de son taux de glycémie, chacun pourrait adapter soi-même son régime alimentaire, son activité physique  et son éventuel traitement antidiabétique. Cette innovation apporterait donc, à la fois, une amélioration considérable de la qualité de vie des diabétiques insulino - dépendants et une diminution du nombre des diabétiques de type 2.

    Il faut  souligner que la progression du nombre des diabétiques est impressionnante. Il existe trois millions de diabétiques en France et leur nombre a  presque doublé en 10 ans. A l’échelle mondiale, l’ OMS considère qu’’il s’agit d’une véritable « épidémie » dont les effets sont dévastateurs en raison de la gravité des complications ( cécité, complications cardiovasculaires, insuffisance rénale …)

    Si l’utilité de la lentille de contact de Google est – en théorie – indiscutable, sa fiabilité n’est pas encore établie. Il faudrait en particulier étalonner de façon rigoureuse le taux de glucose dans les larmes en fonction du taux de la glycémie sanguine. Seul un essai sur un très grand nombre de sujets (normaux et diabétiques) permettra d’affirmer le sérieux de cette  innovation.
    Les ingénieurs de smartphones et autres produits high-tech ont à peu près fait le tour des innovations. En outre, les Google Glass ont déçu pas mal de spécialistes les ayant testées. Alors le secteur médical est-il l'avenir du high-tech ?

    Le domaine médical est effectivement un secteur d’avenir pour les high- tech, comme on peut le voir dans les développements récents tels que le cœur artificiel, les bras et les mains artificiels commandés par le cerveau, la télécommande d’un ordinateur directement relié au cerveau.                                                   


    Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/google-sera-t-notre-medecin-demain-roland-moreau-956797.html#PfAVTvA7Z5pcOrtq.99




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    Selon 9to5Mac, Apple recruterait de nombreux spécialistes des capteurs sensoriels. De quoi nourrir un projet dans le domaine de la wearable tech ou de l’e-santé.

    En 2014, Apple est attendu au tournant. Après s’être reposée sur ses lauriers, la firme de Cuppertino est condamnée à innover.  Son hypothétique montre connectée iWatch pourrait lui permettre de revenir dans la course. A moins que ce soit un tout autre projet, toujours dans la wearable tech (sans doute un bracelet connecté) qui annonce son retour en grâce.

    Indice sur les projets secrets d’Apple : l’entreprise recrute à tour de bras des spécialistes des capteurs sensoriels. Le site 9to5Mac avait déjà énuméré en 2013 les nombreuses "prises de guerre" d’Apple dans ce domaine, entre hardware, fitness et e-santé. Ces dernières semaines, Apple a continué sur sa lancée, toujours selon 9to5Mac : la marque à la pomme a recruté Nancy Dougherty de la start-up Sano Intelligence, qui développe un patch permettant d’analyser le sang en temps réel, and Ravi Narasimhan de Vital Connect, qui produit des dispositifs médicaux connectés.

    D'après 9to5Mac, cela signifie qu'Apple pourrait intégrer une fonction d’analyse du sang (taux de glucose, fonctions rênales) sur son prochain accessoire connecté. Google travaille sur des dispositifs similaires, et vient d’annoncer le développement d'une lentille de contact pour diabétiques permettant de contrôler leur glycémie en temps réel.




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    Les premiers Trophées de la Santé Mobile ont eu lieu hier. Organisé par Dmd Santé, cet évènement avait pour objectif de mettre en lumière et de récompenser les projets en santé mobile. Parce que bien que ce secteur soit un domaine d’avenir, on en est encore à ses balbutiements.
    Grand public, patients, professionnels de santé et industries semblent parfois un peu perdus face à ce nouveau mode de prévention et de santé.
    Il reste encore beaucoup à faire pour développer, réguler et améliorer cette nouvelle voie.

    L’évènement, qui a accueilli, il semblerait, pas loin de 300 personnes, a débuté par une table ronde : « Comment communiquer sur la santé mobile ? » animé par un Jérôme Bonaldi, en grande forme.
    M. Bernard Benhamou (fondateur du portail Proxima mobile et expert en internet des objets), Mme Yvanie Caillé (fondatrice et directrice de Renaloo), Dr Jacques Lucas (vice-Président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, délégué général aux systèmes d’information en santé), M. Benjamin Sarda (Directeur Marketing Orange Healthcare), Dr Pierre Simon (président de l’Association Nationale de Télémédecine), Pr Pascal Staccini (responsable du LabSTIC Santé, responsable du programme de formation en Télémédecine et e-santé, CHU de Nice) et Mme Claire Viguier-Petit (Directeur des Opérations Diabète, Sanofi France) ont débattu durant 2 heures sur le sujet.

    La question de l’adoption de la santé mobile par les professionnels de santé semble requérir dans un premier temps une évaluation et une régulation stricte. Il faut un accompagnement des professionnels de santé dans cette démarche. Reste à savoir qui doit prendre en charge cette labellisation ? Selon le Dr Jacques Lucas, elle ne doit pas passer par une société privée mais relever du domaine public. Cependant, il ne faudrait pas entrer dans un processus de validation tellement long que l’application serait déjà obsolète lors de sa certification.
    Il faut ensuite distinguer la télémédecine et la e-santé : la télémédecine est actuellement réglementée. C’est le seul terme qui a un sens juridique et qui engage une responsabilité du médecin. Elle permet un coaching permanent des patients, en particulier dans le cadre des maladies chroniques.
    En permettant au patient d’être acteur de sa santé, les applications jouent pourtant également un rôle dans leur prise en charge, en complément de la prise en charge thérapeutique. Cependant, les applications répondent-elles aujourd’hui à un besoin des patients ? Il ne faut pas oublier de fédérer à la fois les besoins des patients et ceux des professionnels de santé.
    La m-santé peut apporter un complément d’informations au patient : des informations factuelles et/ou des informations pratiques comme un pilulier. Mais la m-santé ne doit pas devenir un moyen de flicage des patients, remarque Yvanie Caillé, comme c’est le cas aujourd’hui avec le déremboursement des appareillages de l’apnée du sommeil en cas de non-observance.
    Se pose alors également la question de l’adoption de la m-santé par les principaux intéressés : les patients. Et en découle obligatoirement celle de la protection des données personnelles.
    Autre point inhérent à l’adoption des applications santé par les patients : il faut que celles-ci aient été pensées avec et pour eux. Sinon, elles n’auront pas de véritable utilité. L’ergonomie, la simplicité d’utilisation sont également des points importants à intégrer dans les critères de labellisation.

    La problématique actuelle réside dans le fait que l’impact de la santé mobile reste encore incertain. La seule étude d’évaluation n’a montré aucun impact véritable, ni positif, ni négatif, comme le rappelle le Dr Pierre Simon. Comment valoriser alors les apports de la santé mobile ?
    Il faut déjà évaluer ces apports, et pour cela, il existe deux volets : la recherche et la formation. La recherche, via des essais cliniques est une démarche sur le long terme, peu adaptée à un secteur en constante évolution comme la m-santé.
    La formation est un bon levier, très pragmatique, pour informer les professionnels de santé. Mais elle manque cruellement d’usages, les médecins doivent être engagés.
    Si l’adoption numérique côté professionnels de santé se fait doucement, les choses commencent à bouger. A titre d’exemple, l’Académie de Médecine vient de se doter d’un Conseil Numérique. Mais ce Conseil est constitué pour une grande majorité d’industriels. Malgré la présence de quelques médecins, ni la médecine ambulatoire, ni les patients n’y sont représentés.

    Autre écueil des applications actuelles : la digestion des données par le médecin. Le médecin va recevoir un flux d’informations énorme. Le suivi d’un patient par la m-santé est-il alors un acte médical ? Le médecin peut-il et doit-il traiter les données reçues en temps réel ? Doit-il les traiter en temps différé ? Mais en cas d’urgence, quelle est alors sa responsabilité ?
    Comme pour la télémédecine, il est nécessaire de revoir l’organisation et de mettre à disposition les moyens humains. C’est un projet médical qui requiert une classification du caractère urgent des données transmises au médecin.

    Du côté du grand public, on constate aujourd’hui qu’il n’y a pas de problème d’adoption des applications, que ce soit plutôt les applications fitness/bien-être à destination effectivement du grand public ou les applications santé, qui, elles, sont destinées aux patients.
    Il y a plus un problème de repérage. Il faut faire connaitre au patient les bons outils : ceux qui ont une réelle utilité et dont les données puissent être exploitées à la fois par les patients et par les professionnels de santé. C’est donc, on en revient toujours au même, au médecin d’être prescripteur des applications.
    Pour que les médecins prescrivent les applications, la mise en place d’une démarche publique constructive de portail d’application santé est nécessaire.

    Actuellement, dans les stores, les applications proposées en premier lieu sont celles qui ont les meilleurs ranking. Ainsi, si une application n’est pas dans les 10 premières, c’est comme si elle n’existait pas, et ce, quelle que soit son utilité.
    Plusieurs points sont à prendre en considération pour qu’une application ait une véritable utilité : notamment, il faut que le médecin puisse exploiter les données collectées, et cette problématique n’est pas encore résolue.
    Le patient doit également avoir la liberté d’envoyer ou non ses données à son médecin afin de ne pas avoir le sentiment d’être surveillé en permanence, ajoute Yvanie Caillé.

    En conclusion de ce débat, Bernard Benhamou souligne qu’on est à un moment de bascule à partir duquel vont pouvoir se développer de vrais objets médicaux. Propos confirmé par Benjamin Sarda : « 2014 sera une révolution extraordinaire dans le secteur de la m-santé » et le Dr Pierre Simon qui voit une vraie évolution de la santé mobile mais qui insiste sur la nécessité de travailler sur le produit qui va permettre de répondre au mieux aux besoins des patients et des professionnels de santé, avec pour objectif final l’amélioration de la santé du patient. Patients qui doivent associés à l’émergence de ces applications rappelle Yvanie Caillé.
    Les médecins et le CNOM doivent également en être partie prenante et apporter une réflexion éthique. Le Dr Jacques Lucas précise, par une belle métaphore sur la navigation maritime, que le CNOM a pour fonction d’être producteur de normes qui ne sont pas des obstacles mais plutôt des balises, des phares afin de mieux naviguer.
    Enfin, Claire Viguier-Petit rappelle l’urgence d’une classification par une réglementation claire et plus ou moins simple selon les différents types d’outils, à la fois sur l’ergonomie, l’utilité et les différents usages qu’on peut en avoir.

    Un débat riche et de haute volée donc, qui a abordé beaucoup de sujets, parfois en digression du sujet initial de la santé mobile alors que d’autres points, comme les objets connectés auraient gagné à être plus exploités.

    Est venue ensuite l’heure de la remise des prix, pour laquelle vous (re)trouverez tous les lauréats ici : http://www.trophees-sante-mobile.com/les_laureats_2014 ; puis un cocktail au cours duquel les participants ont pu continuer à échanger sur le sujet, qui sera au cœur de cette nouvelle année.

    Merci à Dmd Santé pour l’organisation de cet évènement et à l’année prochaine !

    Site : http://www.trophees-sante-mobile.com/accueil

     

    par Healthme · Aujourd'hui · Perspectives e-santé

     

     

     




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    Catégorie Anesthésie-Réanimation : MAPAR (Immanens)Catégorie Gynécologieobstétrique : mémoPilules (Alkeo)Catégorie Pneumologie : Guide des Thérapeutiques inhalées dans l’asthme et la BPCO chez l’adulte (Elsevier Masson)Catégorie Oncologie : Oncoscale (Roche/Genentech)Catégorie Soins infirmiers : iPansement (Elevate)

    Il a enfin distingué 12 applications de santé destinées aux patients et au grand public

    Catégorie Santé au quotidien : Ma Grossesse (Doctissimo)Catégorie Diabète : DiabPhone Carnet (Diabphone)Catégorie Maladies cardiaques et cardiovasculaires : Automesure tensionnelle (Ipsen Pharma)Catégorie Sida et maladies sexuellement transmissibles : Mon Journal positif pour tablette (MSD France)Catégorie Allergie, asthme et maladies respiratoires : Alertes Pollens (Stallergenes)Catégorie Sclérose en plaques et autres maladies neurologiques : SAM SEP (Merck Serono)Catégorie Maladies du foie et des intestins : C Time (Appengo)Catégorie Cancers, lymphomes, leucémies : iChemoDiary (Merck)Catégorie Schizophrénie, dépression et autres maladies psychiatriques : Happli Day (Euthérapie)Catégorie Maladies rénales et des voies urinaires : Mictionary (Mobile health)Catégorie Santé de l’enfant : Lili et le potager magique (Giropharm)Catégorie Santé dentaire : Brosse-toi les dents avec Ben le Koala (Signes de sens)

    Source : Trophées de la santé mobile 

     

    Les lauréats 2014 des premiers Trophées de la Santé Mobile

    Les Trophées de la Santé Mobile ont pour ambition de mettre en lumière des applications innovantes en leur domaine tout en créant un espace de rencontre entre développeurs, éditeurs et usagers de la santé mobile.

    La première édition des Trophées de la Santé Mobile était organisée par DMD Santé, avec l’appui d’une trentaine de partenaires : 11 Associations de patients (Sida, cœur, diabète …) 7 Sociétés savantes et associations de professionnels de santé, 10 parrains industriels (Orange, Withings, Terraillon …) et 7 médias et publications spécialisées (20 minutes, santeconnectée.fr, buzzesanté, Doctissimo). Le jury, constitué de représentants de sociétés savantes et d’associations de patients, a décerné 19 prix.

    Quatre applications ont été mises en avant :

    SAM SEP : un journal personnel dédié aux patients (Merck Serono)iChemoDiary : destinée la gestion des effets secondaires, cette application permet à chaque personne d’enregistrer son programme de chimiothérapie, les traitements ainsi que les effets secondaires ressentis : nausées, fatigue, vomissements... (MSD)Ma Grossesse : Une application qui couvre tout le cycle de la grossesse (Doctissimo)iPansement: une application dédiée à l’information et l’aide à la prescription de soins de pansements (Elevate SAS)

    Le Jury a aussi distingué 7 applications mobiles de santé destinées aux professionnels de santé :

    Catégorie Outils transversaux : Vidal (Mobile Vidal)Catégorie Hépato-gastroentérologie : Gastromobile pour iPad (Mobile Health)




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    Grâce à ces minicentres de santé, la téléconsultation devient possible dans les déserts médicaux.

    Le cabinet médical le plus moderne de France vient d'ouvrir à Cluny, en Bourgogne. Les habitants de la résidence seniors du groupe Sairenor prennent leur tension, leur température ou mesurent le taux d'oxygène dans le sang dans une petite cabine équipée d'un écran, où s'affiche la marche à suivre pour réaliser un diagnostic santé. «On les aide la première fois, mais ensuite, en cinq à dix minutes, ils prennent eux-mêmes les mesures qui sont envoyées à leur médecin traitant via le site jemesurveille.com», explique Ludovic Savariello, directeur général de Sairenor, qui vient d'ouvrir sa première résidence.

    Ces  Consult-Stations conviennent au concept Sairenor qui mise sur les nouvelles technologies pour assurer le bien-être et la sécurité des résidents, tous des personnes âgées. Ainsi, dans les logements, des capteurs et un ordinateur enregistrent leurs habitudes de vie et alertent la famille ou le chef de la résidence en cas d'anomalie (lever à une heure inhabituelle, chute, etc.).

    Mais, les Consult-Stations de la jeune société française H4D séduisent un public beaucoup plus large. «Nous allons en installer dans l'arrière-pays niçois, dans des mairies et des casernes de pompiers», explique Franck Baudino, PDG de H4D. Médecin, il a exercé au Canada, en Australie, dans le Queyras (Hautes-Alpes) et cherchait une solution pour les déserts médicaux. «La cabine joue plusieurs rôles. Elle est rassurante, car elle identifie un espace médical dans un milieu isolé», explique le fondateur et principal actionnaire de H4D.

    C'est aussi un outil d'économies. Dans un service d'urgences, la Consult-Station permet de réaliser immédiatement les premiers examens, avec un gain de temps de 30 %. Elle crée simultanément un dossier complet, accessible par les autres services.

    Gain de temps de 30 % aux urgences des hôpitaux

    H4D a déjà enregistré plus de 40 commandes. Mairies, hôpitaux, cliniques ou industriels soucieux d'établir une antenne médicale sur des plateformes pétrolières, dans des mines ou des clubs de vacances à l'étranger, sont séduits par ces petites cabines de prévention, dépistage et suivi médical à distance. L'examen, qui inclura également, dans les nouvelles versions de la Consult-Station, les équipements pour les électrocardiogrammes, les tests auditifs, cognitifs et cutanés ou encore les tests de glycémie, peut se faire en liaison directe avec un médecin généraliste ou spécialiste.

    Pour un coût limité. Pour la cabine et l'abonnement associé, Sairenor doit verser 2700 euros par mois à H4D pendant trois ans. Après cinq ans de recherche, développement et démarches administratives pour obtenir un agrément, la jeune société, financée par Oseo et des fonds d'investissements familiaux, est prête à passer à une phase de production industrielle. En s'appuyant sur une trentaine de sous-traitants, tous français, comme H4D.




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    Avec « la chambre des erreurs », l’apprentissage est ludique et pourrait devanir un outil de formation : une sorte de Cluedo à découvrir…

    L’expérience initiée à l'Institut canadien pour la sécurité du patient (ICSP) en 2006 s'appelait alors "la chambre des horreurs".

    En France, sous le nom plus ludique de « chambre des erreurs », cet exercice est devenu l'un des « musts » de la dernière semaine nationale de la sécurité des patients, dans de nombreux établissements.

    Objectif : découvrir des erreurs placées volontairement dans une chambre de patient reconstituée. Ces erreurs peuvent être d'origine médicamenteuse, liées à l'identification du patient, aux données informatiques, au respect de l’hygiène,… Elles viennent généralement de facteurs humains ou organisationnels, liées à la routine, au manque de communication, mais aussi parfois à un surcroît d’activité.

    Notons parmi les grands classiques : l’infirmière porte des bijoux, des boîtes de médicaments traînent sur la table de chevet, les cartes de groupe sanguin sont différentes, la prescription est visiblement erronée, la solution hydro-alcoolique est manquante, le nom sur le bracelet ne correspond pas à celui du dossier médical,...

    La partie debriefing, en fin de parcours, permet d’échanger avec les autres professionnels sur les « erreurs », de favoriser les retours d’expérience et l’acquisition de réflexe, mais aussi de perfectionner les procédures et les circuits existants.

    En collaboration avec l’Omedit Bretagne, six établissements bretons transforment désormais cet exercice, initié notamment au centre mutualiste de rééducation et de réadaptation fonctionnelle à Kerpape, à Ploemeur en un véritable outil de formation

    Un outil de formation

    "Notre idée était de faire quelque chose d'original en se partageant le travail", explique Gilles Piriou, pharmacien et coordonnateur de l'Omedit Bretagne. Un établissement a travaillé sur la communication interne, un autre a produit l'ordonnance avec les erreurs de prescription, l'autre a réfléchi sur les erreurs d'admissions…

    La sélection des erreurs s'est faite à partir de celles constatées à l'occasion d'évènements indésirables graves (EIG) dans les six établissements, en incluant des never events, ces EIG qui ne doivent plus se produire dans les hôpitaux. Selon l'enquête ENEIS de 2009, entre 275 000 et 395 000 EIG surviendraient chaque année dans les hôpitaux et cliniques français, soit environ neuf cents EIG par jour. Environ 72 000 à 104 000 sont liés au médicament et près de la moitié sont considérés comme évitables.

    Parmi les avantages de cet exercice : il est ludique, facile à réaliser - il suffit d'un mannequin, d'un lit, d'un ordinateur pour la prescription informatisée et de médicaments -, reproductible dans tous les établissements et peut s'adapter selon le type d'établissements ou les service, selon que l'objectif est de prévenir les erreurs médicamenteuses, les accidents d'exposition au sang, les problèmes d'hygiène,...

    L'Omedit Bretagne a diffusé à l'ensemble des établissements de la région une clef USB expliquant la démarche. On y trouve des plans types de chambres, des ordonnances erronées,  des conseils de communication et d'organisation, etc.

    L'exercice s'est parfois retourné contre les organisateurs : à plusieurs reprises, des professionnels ont relevé des erreurs non volontaires dans l'organisation de la chambre ! Même les formateurs ne sont pas parfaits…




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    ORANGE : l'e-santé au service de l'apnée du sommeil



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    Pratiquer la gymnastique de façon ludique et culturelle, découvrir une ville et sa région, rencontrer et échanger des moments rares avec des personnes venues des quatre coins de l’Europe… bienvenue dans l’univers du Golden Age Gym Festival.

     

    Placé sous l’égide de l’union Européenne de Gymnastique, l’événement qui rassemble près de 2000 participants, issus de 20 nations différentes fut un succès dans les pays hôtes des dernières éditions. Alors que le Portugal, l’Espagne et l’Italie avaient ouvert le bal, c’est au tour de la France de devenir, du 28 septembre au 3 octobre, l’organisatrice du cru 2014 !

     

    So Toulouse, So gymnastics !

     

    Grâce à son charme et son dynamisme, ainsi qu’une forte mobilisation au niveau local, c’est à Toulouse que se tiendra la quatrième édition de cet immanquable rendez-vous des amoureux du mouvement et de la joie de vivre. Choix judicieux s’il en est tant la ville rose peut se vanter d’offrir en plus de son hospitalité, un cadre agréable et ensoleillé, même pendant l’entre saison. Terre de rugby et amoureuse des sports, escale gourmande par excellence, la ville à de nombreux atouts à faire valoir. D’ailleurs, soyez sûrs qu’au-delà de sa capitale, c’est toute la région Midi Pyrénées qui saura accueillir les nombreux participants prévus cette année. Spectacles, conférences, visites touristiques, activités sportives et culturelles seront au menu, alors, si vous êtes un senior actif et que vous aspirez à une pratique sportive douce, récréative et à l’écoute du corps, alliant le plaisir et le partage, si vous appréciez les ambiances conviviales, festives et culturelles, ne ratez surtout pas la fête du « bien vieillir » vous ne le regretterez pas !

     

    Liens utiles : http://www.goldenage2014.eu/

    Facebook : https://www.facebook.com/goldenage2014

    Crédit photo : PH.V




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    Ever tried to get sleep in a hospital? Ever wonder if anyone even taught them what care is? Some hospitals are great, but some sure aren’t. Fixing that is the idea behind patient-centered care, which the Institute of Medicine calls “care that is respectful of and responsive to individual patient preferences, needs, and values, and ensuring that patient values guide all clinical decisions.”

    Patient-centered care is a Big Thing in medicine today, as new payment incentives emphasize patient satisfaction. But too often it’s still a mystery.

    So medicine, learn from 15 year old Morgan Gleason. First, she contracted meningitis while getting an infusion for an autoimmune condition. Then, hospitalized, Tuesday morning she got fed up with how she was being treated, and laid down everything you need to know about the patient’s point of view. Her mom Amy Gleason captured this video: “I am a patient – and I need to be heard!”

    She deserves better. So do you.

    I thought exactly the same things during some of my cancer hospitalizations – “Don’t they know there are sick people here??  If I made that much noise when my sister was sick, Mom would smack me!” But too often hospital staff are incented by management to get work done without worrying about care, and clinicians are too often not even trained to think about care.

    Of course there are great caring providers. Most of the time in my seven stays my carers were profoundly thoughtful. Yet still, they’d turn lights on full at 3 a.m. for a blood pressure check, when that really wasn’t necessary.

    You have a right to have your wishes respected and responded to, and to be cared for. The Institute of Medicine says so. 

    In my speeches I often say, “Patient is not a third person word. Your time will come.” When it does, for you or your family, speak up – as Morgan did. 

    Her mom Amy’s a member of the Society for Participatory Medicine, which, as in participatory democracy, is about patients shifting to being responsible and honored partners. On our listserv, member Liz Rankin suggested showing the video to management:  “Maybe they’d wake up if they understood patients need to sleep.”

    Go thou and do likewise. And Morgan – rock on!




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    Mireille Faugère, en charge du projet hôpital numérique des 34 plans industriels, évoque le rôle du digital qui atténue la différence entre l'industrie et les services




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    Vers un big data européen de la santé

     

    lundi 20 janvier 2014554125inShare41Commentaire Plusieurs initiatives, soutenues par la commission européenne, s'appuient sur les technologies du cloud computing et de la big data pour rendre accessibles, compatibles et comparables les données de différents hôpitaux relatives à des pathologies complexes. Les explications de David Manset, dirigeant de la société Gnúbila, à l'origine des plateformes dématérialisées. AUTEURDavid Manset dirige la société Gnúbila. Il s'agit d'une société innovante qui développe des solutions pour le cloud et le big data, se basant sur des logiciels libres et utilisant des méthodes agiles. David...LIRE LA SUITE

    Le projet Sim-e-Child porte le cloud au service de la pédiatrie. Il s'agit d'un programme lancé par la Commission européenne en janvier 2010. Ce projet repose sur une plateforme transatlantique, développée par la société Gnubila, qui relie 5 hôpitaux européens et américains. 

    Cette plateforme dématérialisée permet aux acteurs de la santé de valider de nouveaux modèles de simulation sans installer des dispositifs lourds et coûteux pour les hôpitaux. La plateforme cloud permet notamment de s'affranchir des contraintes propriétaires des systèmes d'information et de rendre les données, concernant des pathologies cardiaques complexes, compatibles et comparables .

    Sur le même sujet La santé du futur Dossier médical en ligne, maison de retraite et hôpital intelligents... Le numérique est en train de révolutionner le monde de la santé. Et laisse entrevoir une médecine davantage fondée sur la prévention et les soins « sur mesure ».99 milliards d'euros d'économies grâce à la m-santéBionico : french touch pour main bioniqueLe marché de la santé mobile exploseLa e-santé fait une percée chez les médecinsImaginer la maison de retraite intelligente

    Cette plateforme pourrait à terme devenir un outil prometteur d'aide à la décision. Grâce à elle, les cardiologues peuvent d'ores et déjà consulter à tout moment une énorme base de données, les croiser et obtenir des rendus statistiques et autres résultats de fouilles avancées. De quoi déterminer plus facilement le diagnostic des patients, consulter des cas de référence ou bien encore identifier des cas similaires par delà les frontières. 

    Le projet Sim-e-child a été développé pour la cardiologie pédiatrique et plus particulièrement pour les cas de coarctation de l'aorte (rétrécissement congénital de l'aorte) chez les jeunes patients. 

    Toutefois, les chercheurs planchent actuellement sur une déclinaison de ce modèle pour d'autres pathologies (maladies cardiovasculaires, en particulier liées à l'obésité, maladies rhumatologiques, maladies neuromusculaires et neurologiques chez l'enfant) à travers le projet MD-Paedigree. Co-financé par la Commission européenne à hauteur de 11,8 millions d'euros, celui-ci regroupe au total 22 partenaires, dont 7 hôpitaux en Italie, Belgique, Royaume-Uni, Pays-Bas et Etats-Unis. 

    Le patient au coeur du système

    L'ambition ici est de développer un véritable big data européen pour la santé au service de la recherche transversale. 

    L'objectif est également de créer un réseau social médical, permettant au patient de se (ré)identifier pour accéder à ses données et d'en définir les droits d'accès/exploitation, avec une notion de "don de données" pour la science et de "péage/rétribution" des patients dans le cadre d'études pharmaceutiques volontaires.

    Ce nouveau paradigme de plateforme place le patient au cœur du système et lui permet de reprendre le contrôle sur ses informations que ce soit en termes de portabilité des données, de droit à l'oubli ou bien encore de monétisation des accès, adressant une partie des préconisations de la nouvelle Réglementation Générale de la Protection des Données (GDPR) Européenne, visant à harmoniser les pratiques au sein de l'Union européenne. 

    Une première application française de ce concept est d'ailleurs en cours d'utilisation dans la région Auvergne au sein du projet de veille sanitaire Ginseng qui a récemment obtenu son agrément CNIL.

    Propos recueillis par Juliette Raynal

     

     




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    E-santé : le Parlement européen vote le plan d'action 2012-2020PARIS, 24 janvier 2014 (TICsanté) – Le Parlement européen a voté la semaine dernière une résolution de soutien au plan d'action pour la e-santé 2012-2020, qui vise à "faire face aux entraves à une utilisation massive des solutions numériques dans les systèmes de santé en Europe".Ce plan, annoncé le 7 décembre 2012 par la Commission européenne, vise à clarifier les domaines où subsiste une insécurité juridique, renforcer l'interopérabilité entre les systèmes, sensibiliser les patients et les professionnels de la santé et consolider leurs compétences en e-santé, soutenir la recherche en médecine personnalisée et améliorer la gestion personnelle de leur santé par les patients.

    Le plan prévoit aussi de proposer des conseils juridiques gratuits pour les jeunes entreprises dans le domaine de la e-santé et 8 millions d'euros seront alloués à la recherche et au déploiement de solutions innovantes en santé sur la période 2014-2020.

    Ce vote de soutien du Parlement, le 14 janvier, "fortifie la vision commune de l'Union européenne sur la e-santé", a déclaré dans un communiqué Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne chargée de la stratégie numérique. "En particulier, je salue l'insistance du Parlement sur l'importance de l'interopérabilité de la e-santé et de la nécessité pour la Commission d'avoir un rôle leader dans la définition de standards internationaux et d'une structure européenne d'interopérabilité ", ajoute-t-elle. La Commission travaillera sur ces sujets jusqu'à la fin de son mandat, assure-t-elle.

    La Stratégie numérique pour l'Europe comprend trois actions spécifiques d'e-santé visant la généralisation des services de télémédecine, l'accès des patients à leurs données médicales et l'interopérabilité.

    Ce nouveau plan d'action sur la santé en ligne a été élaboré en réponse à une demande que les États membres ont formulée en 2009. Afin de préparer le nouveau plan, la Commission a réalisé une consultation publique en 2011.

    Il fait suite au plan 2004-2012 pour la e-santé. "En dix ans, de nombreuses preuve d'efficacité des solutions de e-santé sont apparues et il est maintenant temps de se focaliser sur leur généralisation", explique la Commission. Elle note que, malgré la crise économique, le marché mondial de la télémédecine est passé de 9,8 milliards d'euros en 2010 à 11,6 milliards en 2011.

    Selon ses estimations, le marché mondial de la santé mobile devrait croître pour représenter 17,5 milliards d'euros par an en 2017. A ce sujet, elle prévoit la sortie cette année d'un livre vert sur la m-santé. /mb
    Source: http://www.ticsante.com/story.php?story=1721&mjeton=alWUytSXA2U2xqiSfOUiAuSx5VXP9vfchzi6DbPyyEF-vPeTFrQh9AnpdGzSDWFpyJYYb7b3XFc5BowdJ-9hrbWTbEMjYEDm#ixzz2rLdrILgg


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    «Chérie, tu m’imprimes un nouveau cœur pour ce soir ? Et t’oublieras pas le rein de ta mère.»

    Un nouveau-né sauvé en Décembre dernier grâce à l’impression en 3D d’une prothèse ayant permis d’élargir sa trachée et ses poumons affaissés a marqué les consciences. Aujourd’hui, le monde médical voit encore plus loin.

    L’imprimante 3D permet de créer un objet à partir d’une modélisation sur ordinateur. Vous dessinez un pot à crayons sur votre écran et l’imprimante le crée dans la réalité. Révolutionnaire et sensationnel, l’imprimante 3D est la star des salons technologiques de ces dernières années. Son processus étant encore à l’étude aujourd’hui pour être lancée sur le marché de masse, nous percevons juste de temps à autres de bonnes idées, et aujourd’hui c’est dans le domaine médical que les scientifiques fantasment.

    En alliant les possibilités de création et de précision d’un ordinateur à une imprimante qui reproduit exactement ce qui lui est commandée, au millimètre près, le monde médical commence à développer des projets d’exosquelettes et de prothèses qui, en plus d’être produits rapidement et à bas prix (toute mesure gardée) seront personnalisés pour chacun et ainsi adaptés aux besoins particuliers de chaque individu.

    Autre avantage, l’imagerie médicale pouvant aujourd’hui être imprimée en 3D, les répliques d’organes ou de tissus osseux à 100% fidèles à la réalité pourront être utilisés pour la recherche, la formation et simplifier grandement le travail des chercheurs.

    Un défi de taille : le bioprinting

    Bioprinting, traduisez impression biologique permettra-t-elle un jour d’imprimer une réplique exacte de ses propres organes ? La médecine régénérative y travaille hardemment. Sortons une minute du domaine de la réalité actuelle et imaginons que l’on puisse concevoir et greffer à partir de son propre matériel biologique des organes entiers, capables de remplacer « des parties » de notre propre organisme.

    La greffe d’un cœur artificiel en Décembre 2013 par le professeur Alain Carpentier a réveillé de nombreux espoirs sur l’avenir de la médecine, dont les imprimantes 3D seront peut-être l’un des pivots. 

     (RT @AlloMedecins: Chérie, tu m’imprimes un nouveau #cœur pour ce soir ? Et t’oublieras pas le #rein de ta mère.



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    Selon un baromètre de la Société EMC publié en décembre 2013, 70% des établissements de santé interrogés déclarent ne pas maîtriser les normes de sécurité et confidentialité (cf. http://www.ticsante.com/story.php?story=1675).

    Cette étude, qui intervient peu de temps après le contrôle de la CNIL effectué au Centre Hospitalier de Saint Malo (cf. http://www.haas-avocats.com/actualite-juridique/les-professionnels-de-la-sante-a-lepreuve-de-la-securite-informatique/) démontre les attentes de tout un secteur pour disposer d’une visibilité accrue sur les contraintes juridiques et mesures à prendre afin d’assurer la légalité des procédés de dématérialisation de données médicales mis en œuvre.

    Tel est le cas des procédés de télémédecine et plus particulièrement de télésurveillance médicale.

    1. TÉLÉMÉDECINE / TÉLÉSURVEILLANCE MÉDICALE : DE QUOI PARLE-T-ON ?

    La télémédecine est en effet définie comme « une forme de pratique médicale à distance utilisant les technologies de l’information et de la communication » (Cf. loi n° 2009-879 du 21 Juillet 2009).

    La télésurveillance médicale, qui est une composante de la télémédecine, a pour objet, de « permettre à un professionnel médical d’interpréter à distance les données nécessaires au suivi médical d’un patient, et, le cas échéant, de prendre des décisions relatives à la prise en charge du patient ». Le même décret ajoute que « l’enregistrement et la transmission des données peuvent être automatisés ou réalisés par le patient lui-même ou par un professionnel de santé » (Cf. décret n° 2010-1229 du 19 Octobre 2010).

    Les dispositifs de télémédecine doivent également s’inscrire soit dans un programme national défini par arrêté soit dans un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens soit encore dans un contrat particulier signé par le Directeur Général de l’Autorité Régionale de Santé et les acteurs concernés (Cf. R6316-6 du Code de la santé publique).

    Télémédecine et a fortiori télésurveillance médicale impliquent en outre, sur un plan opérationnel un grand nombre de mesures et notamment : le contrôle des compétences techniques et des conditions d’exercice des praticiens, l’authentification des personnels de santé intervenant, l’identification du patient, les conditions d’accès au dossier médical du patient etc.

    2. L’APPLICATION DÉLICATE DE LA LOI INFORMATIQUE ET LIBERTÉS

    La télésurveillance médicale est certes une pratique récente et innovante vouée à se généraliser, elle n’en demeure pas moins soumise aux règles contraignantes de la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 dite loi « informatique et libertés » dès lors que ce procédé permet la collecte et le traitement de données à caractère personnel.

    Opter pour la mise en place d’un tel dispositif suppose donc, pour le professionnel de santé / responsable de traitement, de s’interroger sur ses obligations légales sous peine de voir sa responsabilité pénale engagée (La violation de la loi informatique et libertés fait en effet encourir des peines pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 300.000 euros d’amende – Art. 226-13 et s. du Code pénal).

    Cela signifie notamment que la collecte des données de santé de patients via un dispositif de télésurveillance médicale ou de télémédecine doive être effectuée loyalement au sens de la loi, avoir fait l’objet des formalités préalables auprès de la CNIL, respecter les règles de conservation et d’archivage etc.

    Beaucoup de question se posent à ce stade : quid du consentement du patient (Cf. art. L.1111-4 du Code de la Santé Publique) ? Comment gérer l’envoi de données non souhaitées ou interdites par le patient lui-même ? Qui accède à ces données et selon quelles règles (Cf. art. L.1110-4 du Code de la Santé Publique) ?

    Cela signifie également que le responsable de traitement s’assure et justifie de mesures adéquates (PSSI, Chartes, etc.) destinées à assurer la sécurité, la confidentialité et le secret médical des données traitées pour se prémunir notamment contre les risques de destruction, de perte, ou de vol de données confidentielles qui peuvent se retrouver sur Internet et violer gravement la vie privée des personnes concernées.

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    C’est dans ce contexte que les professionnels du droit interviennent pour accompagner les acteurs de la santé dans la mise en œuvre des techniques de dématérialisation des données médicales.

    La réalisation d’audit juridique, l’élaboration de Politiques de Sécurité, d’habilitation et d’archivage sont autant d’exemples de mesures concrètes et d’outils efficaces permettant d’assurer la sécurité juridique de procédés particulièrement utiles mais dont le déploiement suppose une prise de conscience préalable des enjeux attachés à la préservation de la vie privée des patients.

    Cet impératif légal, éthique et déontologique concerne, du reste, chaque secteur de la santé (pour davantage de précision concernant les professions de santé en exercice libéral : Professionnels de santé en exercice libéral et protection des données | Avocat Haas-Avocats.comAvocat Haas-Avocats.com, pour des recommandations concernant les dispositifs connectés aux systèmes d’information de santé : http://www.haas-avocats.com/non-classe/les-nouvelles-regles-applicables-aux-fabricants-dequipements-medicaux-connectes-2/).




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    En avril dernier, le 24 pour être très précis, naissait une nouvelle filière en France, celle de la Silver Economy. Naissance annoncée très médiatiquement par deux ministres ;  Arnaud Montebourg et...



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    Vigo mesure les mouvements du corps et le clignements des yeux en temps réel pour avertir les utilisateurs s’ils se mettent à somnoler, à l'aide d’un capteur infrarouge, d’un accéléromètre et d’un algorithme de suivi personnalisé, accessible aussi sur mobile (Android pour le moment). Vigo surveille ainsi les clignements des yeux et les mouvements de la personne, signes avant-coureur de début de somnolence.

    Créée par trois étudiants de l'Université de Pennsylvanie, Vigo a développé un dispositif qui alerte l'utilisateur sur son smartphone lorsque les premiers signes d'assoupissement sont détectés.
    En savoir plus sur http://www.expoprotection.com/site/FR/L_actu_prevention_sante_et_securite_au_travail/Zoom_article,I1571,Zoom-0487c96b539bee4dd3eb8f1ce1cdc343.htm#DW8t0vV4hMDogY78.99Créée par trois étudiants de l'Université de Pennsylvanie, Vigo a développé un dispositif qui alerte l'utilisateur sur son smartphone lorsque les premiers signes d'assoupissement sont détectés.
    En savoir plus sur http://www.expoprotection.com/site/FR/L_actu_prevention_sante_et_securite_au_travail/Zoom_article,I1571,Zoom-0487c96b539bee4dd3eb8f1ce1cdc343.htm#DW8t0vV4hMDogY78.99Créée par trois étudiants de l'Université de Pennsylvanie, Vigo a développé un dispositif qui alerte l'utilisateur sur son smartphone lorsque les premiers signes d'assoupissement sont détectés.
    En savoir plus sur http://www.expoprotection.com/site/FR/L_actu_prevention_sante_et_securite_au_travail/Zoom_article,I1571,Zoom-0487c96b539bee4dd3eb8f1ce1cdc343.htm#DW8t0vV4hMDogY78.99Sur autoroute, la somnolence est à l'origine d'un accident sur trois. Elle représente même la première cause de mortalité, d'après l'Association de prévention routière. Les pilotes d'avion ne sont pas épargnés. Selon une enquête de l'Association britannique des pilotes de ligne, 60% des accidents aériens ont pour cause la fatigue. En d'autres termes, la moindre baisse de vigilance au volant ou aux commandes d'une machine tue.
    En savoir plus sur http://www.expoprotection.com/site/FR/L_actu_prevention_sante_et_securite_au_travail/Zoom_article,I1571,Zoom-0487c96b539bee4dd3eb8f1ce1cdc343.htm#DW8t0vV4hMDogY78.99Sur autoroute, la somnolence est à l'origine d'un accident sur trois. Elle représente même la première cause de mortalité, d'après l'Association de prévention routière. Les pilotes d'avion ne sont pas épargnés. Selon une enquête de l'Association britannique des pilotes de ligne, 60% des accidents aériens ont pour cause la fatigue. En d'autres termes, la moindre baisse de vigilance au volant ou aux commandes d'une machine tue.
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    Lutte contre les fraudes à l’assurance maladie, personnalisation de l’offre de soins, amélioration de la productivité de l’industrie pharmaceutique… les big data permettent à l’industrie de la santé américaine d’économiser des millions de dollars…

    Il compose son équipe de bloc opératoire comme on constitue une équipe de foot ! Les analyses mises en place depuis deux ans au Geisinger Health System, un groupement américain de quarante-quatre cliniques, ont révolutionné l’organisation du service neurochirurgie-oncologie du professeur Nicholas Marko. « Nous avons analysé les compositions des équipes médicales entrant au bloc (chirurgien, infirmier, anesthésiste…) et avons gagné en efficacité tout en améliorant le temps d’opération jusqu’à 17 % », explique-t-il. Ces « associations » ont été analysées au regard de différents critères : rapidité, expérience de l’équipe chirurgicale, taux de non-réadmission du patient après opération, complexité de l’intervention… « Nos opérations durent en moyenne 250 minutes. Gagner 17 %, cela représente 42 minutes qui peuvent être occupées au bénéfice d’autres patients », poursuit le chirurgien, qui a présenté ces résultats, fin octobre, à Dallas (États-Unis) lors de la convention annuelle de Teradata, spécialiste des big data.

    Le service du professeur Marko a tiré ces conclusions deux ans après la mise en place d’un outil d’analyse fine des données au sein du groupement, qui traite 2,6 millions de patients par an. Avant que le secteur de la santé ne s’intéresse aux big data, ce sont les banques et les compagnies d’assurances – qui manipulent des milliards de données pour le compte de millions de clients en l’espace d’une journée – qui ont montré la voie. Mais la réforme de santé du système américain, voulue par le président Barack Obama, pousse aujourd’hui les hôpitaux à se préoccuper des big data.

    Cette réforme prévoit que, dès le 1er janvier prochain, les 25 % d’hôpitaux les moins efficaces en termes de réadmission des patients seront moins remboursés par l’assurance maladie américaine. « C’est un outil qui nous aide à repérer, en temps réel, les disciplines ou les types de patients sur lesquels nous devons nous montrer plus vigilants et faire davantage de prévention », avance Eric Ries, l’analyste-programmeur d’Aurora Health Care, un réseau d’hôpitaux dans le Wisconsin et l’Illinois au sein desquels exercent quelque 1 400 médecins et chirurgiens salariés. Le gisement d’économie à réaliser, pour les seuls États-Unis, est immense et semble presque irréel : entre 300 et 450 milliards de dollars (220 à 330 milliards d’euros), selon le cabinet McKinsey. Son rapport prend en compte : l’amélioration de l’hygiène de vie ; une meilleure coordination des soins ; une amélioration des techniques ; une numérisation des tâches administratives ; et un gain de productivité dans la R&D. « Nous avons encore beaucoup à apprendre et les big data vont constituer une véritable aide, par exemple dans l’appréhension de l’efficacité des traitements contre le cancer et les indicateurs de risque de récidive sur des couches de populations précises », avancent les auteurs de l’étude.

     

    Les grands laboratoires intéressés
    Alors que la France craint que les big data n’assurent plus l’anonymat du dossier médical, Teradata vient tout juste de créer un pôle santé dans l’Hexagone. Sa cible première : « Les grands laboratoires comme Sanofi, Servier ou Pierre Fabre », explique son responsable Patrice Bouëxel. Dans un secteur où la R&D engloutit des dizaines de millions d’euros dans le développement de molécules qui ne verront peut-être jamais le jour sous la forme de cachets, il est capital pour ces laboratoires d’évaluer au plus vite, lors des phases cliniques, si la molécule sur laquelle les chercheurs travaillent aboutira à la création d’un médicament. « Grâce aux outils que nous avons mis en place dans notre Data Lab, les analystes peuvent recentrer très vite leurs priorités de travail, explique Brad Donovan, responsable de l’innovation analytique chez GlaxoSmithKline (GSK), cinquième rang mondial des laboratoires pharmaceutiques, présent à Dallas. Ils permettent l’exploration rapide des hypothèses d’assemblage de molécules avec une assistance informatique minimale. Ce sont des millions qui sont économisés par l’entreprise, mais également beaucoup d’énergie pour les équipes. » Ainsi, d’un processus de calculs allant de six à dix mois, GSK affiche désormais un objectif à deux mois et demi ! Des cycles d’analyses de 130 heures sont ainsi réduits à 5 heures seulement. « Une fois en vente, l’efficacité des médicaments pourrait également être suivie par les labos. On peut imaginer des croisements de données entre les données des labos et des assureurs avec les données de leurs clients, anonymisées ou non en fonction de la législation », avance le représentant d’une Big Pharma française.

     

    Les réseaux sociaux mis à contribution
    Autre secteur de la santé concerné : l’assurance maladie qui voit dans les big data une aide à la lutte contre les fraudes. Ainsi, en Italie, le croisement automatique des données de l’assurance maladie avec celles disponibles en libre accès sur les réseaux sociaux permet à l’INPS, la sécurité sociale transalpine, la traque aux fraudeurs. L’INPS identifie les arrêts maladie susceptibles d’être frauduleux par leur date – mercredi, veille de vacances scolaires – ou leur récurrence pour un groupe d’individus, et les croise, par exemple, avec leur statut Facebook, si ceux-ci sont ouverts au public. Un statut décrivant un après-midi shopping couplé à un arrêt maladie… et l’administration italienne tombe sur le fraudeur ! Selon David Wiggin, responsable mondial santé pour Teradata, « pour le client, le retour sur investissement dans nos équipements est d’environ 1 pour 10 ».

    À ce jour, l’assurance maladie française n’a pas lancé d’appel d’offres auprès de sociétés telles qu’Oracle, HP, IBM ou Teradata afin de développer une solution semblable… « Il y a des freins psychologiques », analyse Reda Gomery, responsable des opérations de business intelligence au sein de la société de conseil Keyrus, qui compte notamment l’AP-HP parmi ses clients. « Le risque, c’est l’usage qui peut être fait de ces analyses, prévient le professeur Marko. Imaginez qu’une activité plombe les statistiques de l’hôpital… Sa direction pourrait être tentée de ne plus prendre en charge les patients souffrant de cette pathologie. » L’usage de ce type de données liées à la santé peut, à l’inverse, servir une cause plus noble : la personnalisation du soin. « Pour les patients suivis ayant sauté une consultation, nous les appelons ou leur envoyons un SMS, jusqu’à ce qu’ils reprennent un nouveau rendez-vous, affirme Mike Berger, chargé des analyses de données chez Geisinger Health System. Ces visites préventives évitent les complications. C’est à la fois bénéfique pour le patient, les statistiques de l’hôpital et les assureurs. »

     




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    Le web 2.0 est devenu un lieu d’échange sur les questions de santé. Des changements liés aux médias sociaux : de nouveaux outils pour de nouveaux usages...


    Les professionnels de la santé à l'affut d'informations


    Les médecins privilégient les informations de sites officiels et institutionnels mais aussi les sites de laboratoires. Les sites d’information grand public et les médias sociaux arrivent en dernière position de leurs consultations web dans un cadre professionnel. Les professionnels de la santé les utilisent principalement pour échanger entre eux.
     

    Une préférence des internautes pour les réseaux sociaux et forums : un problème de fiabilité ?


    40% des consommateurs en ligne utilisent les médias sociaux et les sites grands publics pour trouver des informations sur la santé. (Epsilon - 2011). Sur les contenus santé disponibles sur Internet, près de 8 contenus sur 10 sont issus d’internautes lambda. 80% de ces conversations proviennent de Facebook (51%), Twitter (29%), des forums Doctissimo (7%) et ceux d’Auféminin (2%). Ces sites sont les plus visibles : pour une requête courante sur le moteur de recherche, un lien vers Wikipédia s’affiche en première page dans 100% des cas et un lien vers le site Doctissimo dans 84% des recherches. Or la fiabilité des contenus générés par les utilisateurs sur l’ensemble de ces sites peut être sujette à  débat.  En revanche, le site de l’OMS n’est référencé en première page que dans 30% des cas et celui du ministère de la Santé dans 9% des cas. 



     

    Une adaptation nécessaire des médias sociaux ?


    Sur les réseaux sociaux, aucune stratégie particulière n’a été menée dans le secteur de la santé, ni pour aucun autre domaine. Une plateforme est imposée pour un usage, puis les usages s’imposent à leur tour à la plateforme. La santé dans les réseaux sociaux est un domaine émergent. Si une régulation et une réflexion autour de ces questions naissent, les réseaux sociaux feront peut-être en sorte de faire évoluer leur modèle.
    Actuellement, des hôpitaux s’intéressent à l’utilisation des réseaux sociaux comme outil de gestion de la relation avec le patient. Ces plateformes pourraient en effet permettre l’amélioration de leurs relations aux patients.

     

    Une forte confiance envers ses pairs, une perte de confiance envers les professionnels.


    Il existe un rapport asymétrique de l’information médicale : le médecin possède une connaissance médicale que généralement le patient n’a pas. Les gens sont à l’affut de l’information pour combler cette asymétrie. Il s’agit de l’outil idéal. L’individu a davantage confiance dans une information qui est vécue par ses pairs qu’une information portée par une institution, même officielle et reconnue.
    Ce phénomène est comparable à l’influence sociale dans l’achat en ligne, exploitée par les sites de e-commerce à travers des systèmes de recommandations et de notation par les acheteurs eux-mêmes. Il s’agit de la traduction du bouche-à-oreille via les outils et services numériques : un phénomène de réputation auquel les internautes se fient. Sachant que quiconque peut émettre des informations en quantité via le net, il n’est pas forcément judicieux pour les internautes d’accorder une telle confiance à leurs semblables, la qualité n’étant pas toujours de mise.



     

    Les pouvoirs publics doivent-il et peuvent-il réguler efficacement la santé dans les médias sociaux ?


    Idéalement, une régulation devrait pouvoir être faite en collaboration avec des institutions étatiques, de manière à encadrer efficacement les données de santé personnelles échangées. Le web et les réseaux sociaux peuvent représenter un vrai progrès pour la santé, à condition de garantir la sécurité et la confidentialité de ces données. Or pour l’instant les médias sociaux ne sont pas dans cette optique-là. La révolution numérique est à l’origine d’une métamorphose de notre société.

    Théoriquement, l’opportunité d’une modération et d’une régulation de ces activités serait établie par la puissance publique, les professionnels et les intéressés. Le manque de modération des indications présentes sur le web pourrait, à terme, faire défaut aux patients qui seraient logiquement amenés à lire de mauvais diagnostics ou de fausses informations. Un système de régulation permettrait donc la nécessaire convergence des savoirs experts des médecins et des savoirs profanes des patients de façon encadrée.
    L’objectif serait de coconstruire du contenu, constitué d’une part par des entreprises, des organisations, des experts, et d’autre part par le grand public.

    Mais une régulation des informations concernant la santé est-elle possible aujourd’hui ?

     


    Le mobile au service de la santé ?


    Smartphones, tablettes et micro-PC ont envahi notre quotidien ces dernières années. Ce développement concernera logiquement le domaine de la santé, d’une manière ou d’une autre. Certaines applications existent déjà : il est par exemple possible pour un médecin d’analyser des courbes d’un électrocardiogramme avec l’aide d’un logiciel accessible via son Smartphone. Actuellement, près de 100 000 applications de m-santé sont disponibles. Pour le moment, seulement 15% des applications m-santé sont destinées aux professionnels du milieu. Les autres s'adressent aux citoyens qui voient dans ce genre d'applications un moyen de réduire leurs frais médicaux (selon une étude de PwC 59 % des utilisateurs estiment que ces services ont déjà remplacé des consultations de médecins ou des soins infirmiers). Les applications qui séduisent le plus les consommateurs sont celles de remise en forme.

     

    Une question de confiance


    Ces applications apportent essentiellement aujourd’hui des services d’aide à la décision, au diagnostic ou à la prescription, et ne sont pas ou peu « communicantes ». Une étape à franchir, dont nous sommes encore bien éloignés en raison de la confidentialité des données. Celles-ci devraient être masquées et cryptées par des logiciels. Cet exemple nous montre une faille : la confiance en l’outil Internet n’est pas aussi forte que l’on croit en matière de confidentialité. Le bon développement des systèmes mobiles passe donc par la garantie d’un système sûr. On sait aujourd’hui que le droit à l’oubli n’est pas respecté par ces plateformes, et il est difficile d’aller supprimer définitivement une information. Ainsi, des normes de sécurité doivent être intégrées dans les logiciels des industriels de l’informatique. Cela devrait permettre de créer un espace de confiance, indispensable à l’évolution et au succès de ces nouveaux outils à exploiter. Pour pouvoir partager efficacement des informations de santé, encore faut-il que les professionnels de santé puissent y accéder, quelle que soit leur situation d’exercice (à l’hôpital, dans une clinique ou en libéral) et quel que soit le logiciel utilisé.


     

    Des évolutions à venir


    Plusieurs application à venir concerneraient les thématiques suivantes : les applications pour les professionnels de santé, les applications pour le grand public et les patients et les applications pro-patients (applications dont les données alimentées manuellement ou automatiquement, sont partagées entre le patient et le médecin). Il est également prévu de mettre en place une labellisation d’applications santé de l’année, réalisée par un jury composé de sociétés savantes et d’associations de patients. Ces idées seraient un axe majeur, à terme, du développement du marché de la m-santé.
    Avec le nombre croissant de fournisseurs qui se lancent sur le marché de ces applications, ainsi que les améliorations dont ce secteur va bénéficier pour les années à venir, les recettes générées devraient atteindre les 26 milliards de dollars d'ici 2017.

     







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    Médecin Direct et Santech commercialisent une tablette de santé connectée[L’actualité Silver Economie et Gérontechnologies]
    29 janvier 2014 par REDACTION Commenter

    Médecin Direct, partenaire du Réseau Vivre A Domicile (Révad) annonce la commercialisation d’une tablette de santé connectée. Co-développée avec Santech, cette tablette de santé connectée permet d’accompagner les personnes âgées à domicile dans la gestion de leur santé, mais aussi de leur vie sociale et de leur environnement.

    Tablette de santé connectée : une nouvelle solution d’aide à l’autonomie et au maintien à domicile des âgés

    La tablette de santé connectée est un outil d’aide à l’autonomie et au maintien à domicile. Cette tablette d’adresse avant tout à un public de personnes âgées vivant à domicile et à leurs aidants.

    Sans être un service de téléassistance, cette solution nouvelle allie plusieurs fonctionnalités qui en font un outil d’accompagnement assez complet.

    En effet, une plateforme pilotée sur tablette Androïd permet d’accéder à de nombreuses fonctionnalités articulées autour de quatre domaines que sont la « santé », la « vie sociale », le  « confort » et les « loisirs »

    La tablette de santé connectée propose ainsi des outils permettant :

    Un accès à Médecin Direct pour obtenir des conseils ou des renseignement, avec la possibilité de communiquer en VisioD’utiliser des applications de m-santé, permettant par exemple d’enregistrer les mesures de la tension grâce qu’un tensiomètre Bluetooth.La possibilité d’alerter une personne préalablement choisie lorsqu’une situation alarmante est détectée.La gestion d’un agenda partagé, pour faciliter les prises de rendez-vous.Le partage de photos avec des proches, mais aussi la communication par messagerie ou sur des murs de discussion.De faciliter l’accès à des services de livraison par exemple, ou d’entretien.Jouer à des serious games, pour entretenir et développer les fonctions cognitives en faisant de la « gymnastique cérébrale » tout en s’amusant.

    La tablette permet donc aux personnes âgées vivant à domicile, ou à leurs aidants, de gérer leur agenda, de communiquer avec leurs proches, d’interagir avec des professionnels de la santé, de jouer, tout cela grâce à une interface simplifiée.

    Médecin Direct commercialise la tablette de santé connectée auprès de ses partenaires associations, assurances, mutuelles, entreprises.




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