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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Une application dédiée à la santé pourrait être intégrée dans la prochaine version d’iOS 8

    Le « wearable » et « le quantified-self » ne sont plus de simples mots pour définir une tendance. Selon le site 9to5Mac, Apple travaille actuellement sur la refonte de son système d’exploitation en intégrant des fonctionnalités healthcare  et fitness. Il se pourrait que la prochaine mise à jour d’iOS 8 se cale sur celle de la future montre connectée d’Apple : l’iWatch. On évoque une application dédiée nommé “Healthbook” , un outil de tracking personnel pour mesurer son nombre de pas, de calories, de distance parcourue, de kilos perdus. Apple veut aller plus loin en proposant à l’utilisateur de monitorer sa pression artérielle, les battements cardiaques, le niveau d’hydratation, de glucose, selon 9to5Mac.

    Healthbook pourrait aussi permettre d’envoyer des notifications de rappel sur la prise éventuelle de médicaments.

    Apple se lancerait donc activement sur le secteur santé, un état de fait qui se confirme avec la récente rencontre entre Jeff Williams and Bud Tribble, deux Directeurs exécutifs d’Apple et la Food and Drug Administration ( FDA) américaine en décembre dernier.

    Apple a par ailleurs effectué différentes recrutements dans le secteur médical comme Jay Blahnik, mentor de Nike et spécialiste fitness.

     




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    S’informer et débattre sur les progrès et les risques

    Plus de 50 millions de français sont actuellement branchés à Internet par ordinateur ou smartphone. Ces nouveaux moyens de communication peuvent être utilisés dans le domaine de la santé à la fois pour l’information médicale et pour la prise en charge des malades.

    Une source d’information pour les patients

    Internet représente actuellement la première source d’information médicale, avant le médecin traitant. Le site Doctissimo est le 6e site le plus consulté en France tous sites confondus. Il existe plus de 170 millions de sites ou blogs médicaux consultables sur Google. Quelle fiabilité ? Comment choisir ? Quel risque de désinformation ? S’agit-il d’une source d’accroissement des inégalités entre citoyens de niveaux socioculturels différents ? Certes le malade devient « expert » et actif face au médecin ; comment le vivent les médecins et quel risque pour la relation médecin-malade ?

    Quels usages des informations du « big data » ?

    Internet est aussi une source de formation et d’informations pour les médecins. Grâce à d’énormes quantités de données sur la santé des individus (concept de « Big data »), la santé publique peut obtenir des données épidémiologiques importantes et nouvelles. Quels sont les limites et les pièges de cette utilisation ?

    Une meilleure prise en charge ?

    Internet contribue également à la prise en charge des malades, notamment par la télémédecine. Le gouvernement espère ainsi faire face aux déserts médicaux ; les médecins considèrent la transmission d’examens de laboratoire et d’imageries comme un succès ; quant aux patients, ils peuvent faire suivre le traitement de leur hypertension ou de leur anti-coagulation sans se déplacer. Parmi les multiples expériences, combien ont-été réellement été validées ? Quels sont les coûts pour la société et les avantages pour les malades ? Que deviennent dans ce contexte l’examen médical et la relation de confiance médecin-malade ? Quel risque pour le secret médical ?

    Questions éthiques sur le développement d’un marché

    Enfin, les objets connectés pouvant transmettre des données en rapport avec la santé constituent un marché potentiel de 15 milliards d’euros à l’horizon 2020 ! Relevant actuellement plus du gadget que de la réalité médicale, ce domaine est encore difficile à cerner. En revanche, il peut présenter un vrai danger en termes de surveillance des personnes dans l’intimité de leur vie ou d’utilisation des données à des fins commerciales notamment par des compagnies d’assurances.

    Une proposition de débat

    Ces évolutions, ces questions sociales, politiques et éthiques seront débattues

    Le mercredi 5 février de 19h30 à 21h00

    CENTRE SEVRES, 35, bis rue de Sèvres, 75006 Paris

    Tél. : 01 44 39 46 14

    www.centresevres.com

     avec le concours de :

    Dr. Nicolas Postel-Vinay, praticien attaché à l’unité d’hypertension artérielle de l’Hôpital Européen Georges-Pompidou. Directeur du site automesure.com. Auteur notamment de « Surveiller et soigner l’hypertension » (avec Guillaume Bobrie, Odile Jacob, 2003), « Le retour du Docteur Knock. Essai sur le risque cardiovasculaire » (avec Pierre Corvol, Odile Jacob, Paris 1999) (Prix de l’Académie de médecine).

    Pr. Antoine Flahault, Professeur de biostatistique, ancien directeur de l’École des Hautes Études en Santé Publique (2007-2012), co-directeur du Centre Virchow-Villermé de Santé Publique Paris-Berlin (Descartes, Sorbonne Paris Cité), co-directeur de l’Alliance Académique Européenne pour la Santé Globale, président de l’Agence Européenne d’Accréditation des Formations en Santé Publique.

    Débat animé par

    Alain Tenaillon, membre du Conseil d’Orientation de l’Agence de la biomédecine, ancien chef de service de réanimation.

    Entrée libre




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    La société RevUp propose aux utilisateurs d'applications santé une plateforme centralisant les données et permettant suivi, programme et retours plus complets pour l'utilisateur.

    Les applications santé, les objets connectés et le Quantified Self ont beau fleurir, il n'en est pas moins toujours compliqué d’obtenir une image claire de son état de santé. Avec la multiplication des sources d'informations et des plateformes de e-santé, l'information se trouve fragmentée entre divers appareils et risque de renforcer la tendance à une utilisation peu fréquente, car trop complexe. La plateforme RevUp propose ainsi un produit permettant d'extraire toutes les informations de ces applications afin de les centraliser sur une page et un programme unique et individualisé. Plus qu'une simple agrégation de données, RevUp se propose de les analyser dans leur intégralité grâce à des équipes dédiées afin de proposer le service le plus complet possible aux utilisateurs par le biais de la gamification des programmes de santé.

    Multiplier les sources

    Si le principe d’une plate-forme de e-santé centralisant les données n’est pas nouveau, comme en témoigne la startup 1eq, le programme RevUp emmène l’idée à un aboutissement plus complet. En effet, le programme synthétise et met ainsi en relation les différents niveaux d'informations médicales disponibles, et pour cela, il accueillit des données de provenance médicales plus poussées que la startup 1eq, comme les résultats de tests sanguins, des tests métaboliques ou cardiovasculaires, voire même, si l'utilisateur le souhaite, une cartographie génique du patient. Ces données structurelles offrent ainsi une base à partir de laquelle peuvent plus efficacement s'interpréter les données fournies par les objets connectés ou les applications de Quantified Self. Toutes ces informations sont ensuite disponibles directement sur une application mobile, afin de pouvoir, d'un seul regard, embrasser l’état de santé.

    Personnaliser les programmes

    Une fois que ces données sont centralisées, il tient alors à l’utilisateur lui-même, en collaboration avec les équipes de RevUp, de construire son propre programme, adapté à ses caractéristiques uniques. C’est justement dans ces programmes que se retrouve l’autre principal apport de RevUp, celui de la gamification. L’utilisateur est ainsi à même de suivre l’évolution de son programme au travers des différents indicateurs à disposition et ainsi de quantifier et observer le chemin jusque là parcouru et les efforts qu’il reste à faire. Cependant si ce genre de programme sportif et médical tient souvent de l’effort solitaire, RevUp cherche à construire une communauté de support entre les utilisateurs en leur permettant de publier et comparer leurs réussites et difficultés respectives, à la fois sur l’application et sur les réseaux sociaux.

     



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    Trois chercheurs de l'université de Cornell à New York ont mis au point le dispositif SmartCard. Il s’agit d’un accessoire (associé une application mobile) qui permet de mesurer le taux de cholestérol dans un échantillon sanguin.

    Le dispositif utilise une bandelette de test sur laquelle est déposée une goutte de sang, celle-ci est alors éclairée par le flash intégré du smartphone. L'application mobile quantifie alors le changement de couleur et la convertit en une concentration de cholestérol dans le sang.

    Cette avancée du diagnostic sur mobile pourrait réduire considérablement le coût de tests actuellement proposés en laboratoire. Les hypercholestérolémies sont en effet l’un des principaux facteurs de risque pour les maladies cardiovasculaires. Ainsi, 60 % de la population adulte américaine (20 % de la population française) ont des taux de cholestérol sanguins supérieurs à la normale (Source : Science Daily).




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    Le site e-santé.fr a lancé un outil interactif d'analyse personnalisée des symptômes. Simple d'utilisation, il ne doit pas se substituer pour autant à la consultation médicale. Bien conçu, cet outil d'analyse des symptômes ne doit pas se substituer à la visite chez le médecin. capture d'écran e-santé.fr

    E-SANTÉ. Le site spécialisé e-santé.fr a lancé lundi 3 février une nouvelle plateforme numérique à destinations des internautes qui s’interrogent sur l’apparition de symptômes. Anonyme et personnalisé, e-docteur est présenté comme "un outil intelligent d’analyse des symptômes".

    Simple d’utilisation, il permet de mettre des mots sur des symptômes qui peuvent inquiéter l’internaute. À partir d’un questionnaire précis et personnalisé il est censé aider les internautes à comprendre leurs symptômes et à en identifier les causes probables.

    Des hypothèses, mais pas de diagnostic

    Il important d’insister sur le fait que cette plateforme n’établit pas de diagnostics et ne peut en aucun cas se substituer à une consultation médicale. Quels qu’ils soient, les résultats du questionnaire ne sont que des hypothèses fondées sur un système de questions prédéfinies qui ne saurait remplacer l’appréciation médicale d’un médecin.

    L’idée est d’offrir un outil pensé et conçu par des professionnels de santé qui puisse se substituer au flou des forums de discutions ou à la complexité des sites spécialisés. Ainsi, au lieu de passer de longues minutes (voire de longues heures pour les hypocondriaques patentés !) à surfer d’un forum à l’autre pour finalement se retrouver avec une somme d'informations contradictoires ou alarmantes, l'internaute inquiété par telle ou telle douleur pourra se faire une idée de ce qui l'attend...

    Un des atouts les plus pertinents d’e-docteur est peut-être l'indication d'une conduite à tenir qui est donnée à la fin du questionnaire. Prendre rendez-vous avec un médecin, surveiller l'évolution de chez soi ou appeler les urgences... En tout, 5 possibilités de conduite à tenir permettent d'orienter le visiteur.

    Le système couvre 511 pathologies

    Le nombre total de symptômes isolés par des médecins urgentistes est compris entre 130 et 150. Ils sont actuellement pilotés par une base de 3 978 questions pondérées qui permettent au système de couvrir 511 pathologies. L’internaute renseigne son âge, son sexe puis ses symptômes en localisant une partie du corps. Le système va alors poser des questions qui vont progresser en fonction de la prévalence d’une pathologie, tenant compte du contexte (âge et sexe) pour arriver à des hypothèses, en proposant une orientation selon celle qui est la plus grave de façon à ne jamais rien minimiser.

    Sur le web: Telessonne.fr - Le JT du 03/02/2014



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    Apple-France

    Think different but all together!

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    [DOSSIER] Télémédecine: De Health Guide à Healthbook.

    [DOSSIER] Télémédecine: De Health Guide à Healthbook.iLover       5 février 2014      Applications, ilover, Insolite     No Comment 

    Bonjour à tous nos fans de la Pomme et e-patients chevronnés!

    Pour ce dossier, je vais retracer quelques points de l’évolution de la télémédecine, pour aboutir au grand projet d’Apple pour l’iOS8…

     

     

     

     

    Première Partie: La Notion de Télémédecine

     

     

    L’existence de la télémédecine est ponctuée le 18 Mai 2010

    Par l’apparition du Healthcare Guide, une solution numérique développée grâce au partenariat lancé au troisième trimestre 2010 entre Intel et Orange.

    Elle sera alors testée par le centre hospitalier de Moulin-Yzeure, en Auvergne.

    Elle permet une prolongation du maintien à domicile de patients, et en plus des insuffisances respiratoires déjà prises en compte, elle est alors testée pour le traitement d’insuffisances rénales, cardiaques, etc…

     

     

    Aussi nommée Health Guide, cette solution intègre:

    Les protocoles d’enregistrement des paramètres physiologiques,

    Le recueil des signes cliniques,

    Les rappels des évènements du plan de soins

    (prise de médicaments, conseils en diététiques, support d’éducation thérapeutique…),

    La possibilité de passer des appels avec les médecins par sessions de vidéoconférence.

     

     

    Orange était alors chargé de plusieurs dispositions:

    L’écran tactile Health Guide pouvant se connecter au réseau par ADSL, le 3G ou la ligne téléphonique classique,

    L’hébergement et la sécurisation des données de santé,

     Assurer un plan de conduite du changement auprès des professionnels de santé concernés en tant qu’intégrateur.




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    En 2014, la eSanté sera mobile ou ne sera pasPublié le 06/02/2014 par Thibaud Guymard — Poster un commentaire ↓ En 2013, la santé mobile était déjà une tendance forte de la eSanté. Le nombre important de discussions sur le web portant sur ce sujet encore nouveau (Etude Synthesio & Club Digital Santé, 2013) atteste d’une forte dynamique qui va continuer de s’amplifier en 2014.Le mobile et la santé, des opportunités ?

    Le mobile explose. C’est aujourd’hui un relais majeur de croissance pour un grand nombre d’acteurs majeurs du secteur des nouvelles technologies. Google, Facebook, Yahoo! et bien d’autres priorisent le mobile dans leur stratégie de développement. Il suffit de regarder les courbes prévisionnelles de comScore (ci-dessous) concernant le nombre d’utilisateurs de mobiles versus d’ordinateurs de bureau pour se rendre compte que nous sommes déjà à la croisée des chemins. L’accès à internet, à l’information mais également à de nombreux services fait partie intégrante des habitudes et du comportement des internautes ainsi que des parties prenantes du secteur de la santé.

    Que ce soit pour les professionnels de santé, les patients mais également l’ensemble des acteurs clés du secteur de la santé, ces nouvelles technologies et le développement de leurs usages constituent de nombreuses opportunités. La santé mobile permettra de mieux prévenir, accompagner et suivre la prise en charge des patients, mais aussi de faciliter l’accès aux professionnels de santé à l’information médicale de qualité et aux données de leurs patients.

    Le mobile ouvre de nouvelles perspectives dans le secteur de la santé, mais reste encore freiné par des contraintes ou craintes qu’il reste à lever : gestion des données personnelles de santé, réglementation, viabilisation du business modèle des applications santé, etc. Alors oui, les opportunités sont nombreuses et il reste tout à faire pour inventer et apporter les "services médicaux" de demain aux parties prenantes du secteur de la santé. Chacun des acteurs industriels, associatifs, institutionnels ou autre doit clarifier ses objectifs et définir son investissement afin de maximiser ses chances de réussite dans un marché où il sera facile de se perdre, tant il est voué à prendre de l’ampleur dans les années à venir.

    Des signes encourageants pour le développement de la mSanté ?

    De récentes actualités sont le signe positif d’un développement de la santé mobile. Au-delà du nombre croissant d’applications santé ou médicales proposées sur les apps stores, c’est bien l’environnement réglementaire qui commence à se préciser. Au USA, la FDA (équivalent de l’ANSM en France) a publié en septembre 2013 une version finale des recommandations concernant les applications mobiles santé. Ainsi, cette administration ne validera que les applications :

    pouvant être utilisées comme accessoire d’un dispositif médical, ouqui transformerait un service mobile en dispositif médical

    En France, bien que la notion de dispositif médical soit claire, elle demeure floue dans le cadre des applications mobiles. Soulignons l’importance du dialogue instauré entre les industriels et les instances réglementaires américaines à ce sujet, qui a permis d’accélérer l’adoption et l’investissement d’acteurs majeurs du secteur de la santé.

    Il est intéressant de remarquer que sur ce nouveau marché encore très fragmenté, les grands acteurs traditionnels tels que l’industrie pharmaceutique et les assurances sont challengés. Certains intègrent donc des compétences externes, comme UnitedHealth Group (assureur santé américain) qui a récemment racheté la startup Audax Health pour intégrer de nouveaux services et demain de nouveaux produits d’assurance santé au sein de son offre. Les laboratoires pharmaceutiques aussi innovent en développant des applications pour les patients. Sanofi s’est démarqué aux USA avec son application GoMeals et de nombreux autres exemples sont disponibles ou en cours de développement.

    Petits ou grands, de nouveaux acteurs viennent dynamiser ce marché en proposant de nouveaux produits et services. Si vous cherchez des exemples, n’hésitez pas à jeter un oeil aux offres de santé mobile des entreprises suivantes :

    AT&T, athenahealth, Apple, Vodafone, Epocrates, CardioNet, Jawbone, Nike, Fitbit, Motion Computing, Voxiva, AgaMatrix, Qualcomm Life, Airstrip Technologies, Withings, Sotera Wireless, Telcare, AliveCor, Diversinet et iHealth Labs.

    Toutes ces entreprises et bien d’autres vont certainement participer à redistribuer les cartes d’un secteur en pleine mutation.

    Quelques exemples pour illustrer la Santé Mobile.

    Pour rendre plus concret la santé mobile, vous trouverez ci-dessous quelques exemples d’applications santé à destination des patients et des professionnels santé :

    La santé mobile n’en est qu’à ces débuts et le potentiel d’adoption de ces nouveaux services est déjà extrêmement fort. L’innovation va continuer de porter ces nouvelles opportunités qui intéressent et vont impacter tous les acteurs de la santé. L’année 2014 sera passionnante et de nombreuses innovations vont naître du développement de nouvelles applications mobiles, du Quantified Self et de l’explosion de l’Internet des objets.Et vous, comment voyez-vous la mSanté en 2014 ?

    Thibaud Guymard
    Digital Health Marketing Manager
    > Retouvez-moi sur twitter et sur LinkedIn.




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    Déjà précurseur lors de son ouverture, le pôle de santé vient réellement d’entrer dans le XXIe siècle : il est désormais en ligne sur un réseau de fibre optique, à haut débit dédié et sécurisé (secret médical oblige), permettant la téléconsultation et la téléexpertise. Ce lundi 20 janvier, cette pratique a été présentée à Alain Charrier, secrétaire général de la préfecture ; Isabelle Gaume, déléguée départementale de l’ARS (Agence régionale de santé) ; aux professionnels locaux de la santé et du paramédical ainsi qu’à l’ensemble du conseil de la CCM (Communauté de communes du Magnoac). Ce processus offre plusieurs avantages comme la limitation des déplacements du patient, l’avis concerté et simultané de différents médecins (jusqu’à quatorze postes peuvent intervenir ensemble), la réduction des délais dans le formulé du diagnostic, donc dans le début du traitement. Tout ceci génère des économies et optimise la prise en charge. Le coût actuel d’une téléconsultation est celui d’une consultation par praticien intervenant. Le recours à ce moyen est soumis à l’accord préalable du patient. Il s’adresse surtout aux personnes âgées.

    Démonstration réussie

    La MSP et les Hôpitaux de Lannemezan sont partenaires en télémédecine, comme d’ailleurs dans bien des domaines. Une liaison réelle a donc été réalisée entre les deux structures. Le docteur Thomas Cunin, à Castelnau, a conversé en ligne avec ses collègues Kaï Ostendorf et Jean-Pierre Salles, au centre hospitalier. Ils ont détaillé le procédé et répondu aux questions de l’assistance. Ensuite, une deuxième communication a été effectuée avec l’Ehpad (Établissement d’hébergement pour personnes âgées et dépendantes) de Castelnau, pour examiner un patient fictif suspecté d’Alzheimer. Ces deux connexions ont convaincu l’auditoire et notamment Alain Charrier qui découvrait la MSP et résuma son appréciation en trois mots : «Je suis enthousiaste». Quant à l’hôte du jour, Bernard Verdier, président de la CCM, il exprima ainsi sa satisfaction : «Désormais, le désert médical s’est éloigné

    […] notre projet territorial de santé est une réalité[…] c’est le fruit d’un partenariat ind



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  • 02/07/14--10:38: TELESANTE 2014

  • Journée télésanté annuelle organisée par le catel depuis 1999



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    Frenchweb: A quel besoin répond votre application?

    Jean-Etienne Durand : Boddy accompagne ses utilisateurs au quotidien sur leur santé, en leur offrant chaque jour la précieuse astuce d’un spécialiste sur les thématiques suivantes : sommeil, enfance, santé de la femme, nutrition et dermatologie. Les conseils sont rédigés par des spécialistes de la santé et sont tous validés par Sylvie Royant-Parola, médecin psychiatre et spécialiste de la santé 2.0. Les utilisateurs reçoivent aussi tous les vendredi un sondage, où ils peuvent comparer en temps réel leurs habitudes avec celles de la communauté Boddy.

     D’où vient l’idée de la création ?

    L’idée résulte d’une prise de conscience suite à une expérience personnelle : la frustration que l’on peut ressentir en recherchant de l’information de santé sur Internet. II est très souvent compliqué de trouver de l’information fiable sur les petits soucis de santé que l’on rencontre au quotidien.

    Une étude de marché que nous avons effectuée a confirmé cette tendance. Développant des applications mobiles depuis 5 ans pour de grands comptes du secteur de la santé, nous avons décidé de franchir le pas et de devenir aussi notre propre client !

    Quel a été le processus de développement ? (difficultés rencontrées…)

    Nous avons démarré le développement de Boddy il y a 6 mois environ. La qualité et la performance de cette application sont nos principaux challenges. Nous utilisons dans ce cadre plus de 30 outils externes d’analytics, qui servent au monitoring de l’application, et demandent des optimisations quasi-permanentes.

    Il nous est aussi primordial d’assurer le sérieux et la validité du contenu publié, ce qui nécessite un process de quality control quotidien par plusieurs personnes (internes et externes). Pour booster notre funnel d’acquisition, nous avons aussi mis en place différentes techniques utilisant le principe du Growth Hacking.

    Comment comptez-vous la faire connaitre ?

    L’application vient tout juste de sortir et nous avons déjà plus de 30 000 téléchargements en France, Belgique, Suisse, au Maghreb et au Canada. Le marché nord-américain est d’ailleurs très intéressant pour nous puisqu’il représente 30% de nos utilisateurs.

    Nous faisons principalement de la promotion et de l’acquisition sur les réseaux sociaux afin d’optimiser notre visibilité sur les stores. Nous jouons aussi sur la viralité en proposant aux utilisateurs de partager le contenu (par message, mail, ou sur les réseaux sociaux) dans l’application.

    Quels sont vos objectifs ?

    Nous avons pour ambition de devenir l’un des leaders du téléconseil médical sur smartphone. Nous travaillons actuellement sur une nouvelle version de Boddy. Celle-ci proposera aux utilisateurs d’obtenir anonymement des réponses personnalisées à leurs questions de santé par un professionnel qualifié et certifié. Notre promesse : une réponse complète en 2 heures maximum.

    Cette nouvelle version nécessite une expertise en intelligence artificielle dont le programme de R&D est fortement soutenu par BPI France. Nous démarrons actuellement une levée de fonds de 1.2 millions d’euros pour accélérer le développement commercial de notre MVP (ndlr: Minimal Viable Product).

    Chaque jour à 13h, Frenchweb, en partenariat avec Stardust, spécialiste du test d’applications mobiles, vous présente une application mobile. Soumettez-nous aussi la vôtre !



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    [SSW] FOYO s’attaque aux maladies courantes des Rwandais via SMS et télémédecinePar Kenza ADEÏDA 05 février 2014 Laisser un commentaire Mots-clés : Santé, Société & Usages, FOYO, Afrique, Afrique, Aphrodice MUTANGANA, application, e-santé, malnutrition inShare4

    Pour lutter contre les maladies tels que le cancer ou encore le diabète dans un pays peu développé, il faut viser la sensibilisation aux problèmes de malnutrition. Le mobile peut être une solution.

    Le plan d'action national mené par le Ministère de la santé du Rwanda a pour priorité d’éliminer la malnutrition via la sensibilisation de la population, et ce dès le plus jeune âge. Reste que de nombreuses maladies, directement liées à ce phénomène, sont laissées-pour-compte car trop spécifiques ou généralement attribuées à des patients des pays plus développés. A l’occasion de la finale du Seedstars World 2014 qui se déroulait hier à Genève, L'Atelier a rencontré Aphrodice MUTANGANA, managing director de la startup FOYO, gagnante du concours SSW de Kigali, qui cherche à résoudre ce problème. Celui-ci explique "il existe très peu de médecins spécialistes en Afrique par rapport aux nombres de malades, l'idée de cette application est de permettre le lien entre patients et docteurs". Pour cela, il lance une application sensibilisant à un régime particulier en fonction de la maladie et un programme télévisuel nommés respectivement m-Health et t-Health.

    Une application m-Health pour sensibiliser la population

    Il confie : "62,8% de la population rwandaise utilise le mobile, cela permet de toucher un large panel de patients". C’est pour cette raison que le mobile est apparu pour celui-ci comme le support avec le plus fort potentiel. L'application propose ainsi aux patients de s'abonner afin de recevoir tous les jours un SMS leur préconisant un régime équilibré et adapté à leur maladie. Mais le plus intéressant est que dans un second temps, m-Health proposerait une plateforme interactive d'échange entre patients et docteurs spécialistes. Parmi les maladies concernées, on retrouve certaines formes de cancer, des problèmes cardiaques, la diabète, l’obésité, le sida et les hépatites. Mais l’application permet également un suivi des femmes enceintes, des personnes âgées, des nourrissons mais aussi les personnes souhaitant tout simplement s'informer sur des questions de santé. Le but premier de ce projet est "d'éduquer la population" souligne Aphrodice. Et afin de toucher le public le plus large, Aphrodice a relevé plusieurs défis, dont celui "de baisser au minimum le coût du SMS pour arriver à la somme de 65 RwF soit 9 cts".

    Un show télévisé t-Health

    Toujours dans le but d'étendre la sensibilisation et de promouvoir l'accès à l'information sur les questions de santé, FOYO a également développé un court format, le t-Health; où sont présentées les différentes maladies, comment les prévenir ainsi que comment les traiter. "Beaucoup de personnes au Rwanda et dans plusieurs autres pays d'Afrique sont analphabètes, ainsi avec l'émission ils peuvent être sensibilisés eux aussi" nous explique Aphrodice. Selon ce dernier, "il y a beaucoup de choses à faire en Afrique, les nouvelles technologies se développent, il faut voir ça comme une opportunité pour la santé". Aphrodice a beaucoup d'ambition pour son projet et a déjà signé des partenariats avec certains pays d'Afrique comme le Burundi. D'après lui, FOYO a le potentiel d'apporter beaucoup en Afrique. L'Afrique était, par ailleurs, bien représentée parmi les finalistes du concours mondial SSW 2014 et représente "un continent ouvert à l'innovation" a déclaré Richard Tanksley, responsable d’un incubateur au Ghana. Iil n'y a pas de raison pour que l'Afrique soit exclue du processus de rupture que connaît notre époque, au contraire, elle a tout le potentiel pour en être actrice" conclut-il.




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    Le marché des technologies et des services liés au Big Data va croître de 27% par an en moyenne pour atteindre 32,4 milliards de dollars en 2017 au niveau mondial, selon le cabinet d’analystes IDC....



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    Google vient de signer un accord avec une compagnie d’assurance pour permettre le remboursement en partie des Google Glass à la manière de lunettes de vue classiques.

    Les Google Glass seraient-elles en passe d’être acceptées par le secteur de la santé comme un dispositif médical à part entière ? C’est en tout cas ce qu’essaye de mettre en place Google qui vient d’annoncer la signature d’un accord avec la compagnie d’assurance optique à but non-lucratif, VSP Vision Care. Celle-ci, couvrant plus de 60 millions d’assurés aux États-Unis et au Canada, devrait être l’un des premiers organismes à offrir une approbation médicale aux Google Glass et, de manière beaucoup plus large, à un wearable device. Un point important quand on sait que la priorité des fournisseurs de wearable devices pour l’année 2014, selon J. P. Gownder, analyste de l’institut de recherche Forrester, “sera de faire en sorte que ceux-ci soient intégrés aux différents système de santé [mondiaux]”.

    Un pas de plus vers l’e-santé

    L’accord entre les deux entreprises consiste en l’apport d’une aide financière concernant les montures et sur la prescription de verres pour des lunettes de vues. Selon le contrat souscrit, VSP pourra alors rembourser jusqu’à 120 dollars sur le coût d’achat des montures, auquel s’ajouteront les verres. Toutefois, la partie informatique ne sera pas quant-à-elle subventionnée. Cela devrait permettre que les Google Glass se rapprochent de l’e-santé et s’affranchissent ainsi de la connotation de gadget qui leur est parfois attribuée. Mais contrairement à l’idée que l’accord puisse amener à viser un public plus spécifique, la priorité de cette collaboration pour Google réside bel et bien dans la nécessité de rendre ces lunettes plus abordables et donc de toucher un plus large public. “La vente de wearable devices à un particulier reste quelque chose de particulièrement compliqué, l’intégrer au système de santé devrait permettre d’atteindre un marché de masse” confirme J.P. Gownder.

    Quatre nouveaux modèles

    Car certains consommateurs se disent encore réticents, aussi bien d’un point de vue des fonctionnalités de Google Glass que de leur prix. En effet, si certains se méfient de la confidentialité en matière de vie privée ou des données sensibles avec des outils tels que la vidéo ou la prise de photo de manière discrète, des établissements, comme des cinémas, ont quant à eux interdit le port de ces lunettes. C’est pour cette raison que Google a apporté plusieurs autres améliorations à la version test des Google Glass, notamment sur l’esthétisme. Le but : permettre aux nouvelles lunettes de revetir une apparence plus proche de lunettes de vue ordinaires afin de donner une impression de quelque chose de plus usuel. Pour cela, quatre nouveaux modèles de monture ont été développés et il sera également possible d’y apposer des verres teintés.




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    La Darpa souhaite financer un programme de recherche sur la mémoire. A la clé, la création d'un implant neuronal qui pourrait aider les victimes de lésions cérébrales à retrouver leur souvenirs, mais qui pourrait également permettre d'en implanter de nouveaux à des personnes en bonne santé, par exemple pour procurer un apprentissage accéléré aux soldats de l'armée américaine.

    La Darpa, l'agence du département de la Défense des Etats-Unis dédiée à la recherche et au développement de nouvelles technologies, a récemment lancé une initiative visant à créer un nouveau type d'implant cérébral. Celle-ci a été repérée par Extremetech sur le site de la FBO (Federal Business Opportunities), l'agence du gouvernement fédéral américain en charge des marchés publics, où se trouve la description du programme de recherche auquel des entreprises du secteur privé sont appelées à postuler.

    Le programme en question, appelé RAM (Restoring Active Memory) en référence au composant informatique, étudiera de nouvelles méthodes d'analyse et de décodage des signaux neuronaux, pour essayer de comprendre comment une stimulation neuronale pourrait être utilisée pour restaurer des souvenirs perdus suite à un traumatisme cérébral. Le but éventuel étant le développement d'un implant cérébral permettant d'appliquer réellement cette méthode sur des cas cliniques.

    Passée cette première étape, le programme prévoit aussi l'élaboration de modèles de souvenirs artificiels complexes et organisés hiérarchiquement, ainsi que des tests comparant les différences neurobiologiques et comportementales entre ces souvenirs artificiels inculqués par l'implant et des souvenirs réels provenant d'un apprentissage naturel




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    Les objets connectés au service de la santéPosté par Clément Kolodziejczak | le 03 février 2014 | 2 Commentaires  3

    On le sentait venir depuis un moment et cela s’est confirmé lors du CES 2014 : les objets connectés feront l’objet d’une concurrence féroce entre les grands acteurs technologiques sur un marché très prometteur.

    Il est prévu que des dizaines de millions d’objets connectés soient commercialisés dans les années à venir. Je vous propose un petit tour d’horizon des produits innovants qui pourraient bien révolutionner le domaine de la santé.

    Sommeil récupérateur et activité physique

    Dans cette catégorie, on retrouve tout d’abord la startup polonaise (je n’avantage pas cette entreprise et cela n’a strictement RIEN à voir avec mon nom de famille !) IntelClinic qui a créé un masque permettant d’optimiser son temps de sommeil. Grâce à l’analyse de l’activité du cerveau et des mouvements des yeux, NeuroOn va pouvoir déterminer le meilleur moment pour qu’un individu se réveille en fonction des cycles de sommeil. Le masque étant directement relié à une application smartphone via bluetooth. A partir des données collectées, l’application peut aussi planifier des siestes pour l’individu et lui suggérer certain temps de repos pour se remettre d’une fatigue plus importante ou d’un décalage horaire.

    Pour rester dans le domaine du bien-être et de la récupération physique, la société FitBix a créé un bracelet, le FitBit Flex, qui permet de mesurer l’activité physique et le sommeil de l’utilisateur. Vous pourrez donc vous fixer des objectifs pour une journée active et/ou sportive et suivre le nombre de calories dépensées, de pas effectués ou encore le nombre de minutes passées à pratiquer une activité physique intense. Pour ce qui est du sommeil, le bracelet délivre tout un tas d’indications pratiques, comme la durée des cycles de sommeil, le nombre de fois où l’on s’est réveillé dans la nuit ou encore le temps qu’on a mis pour s’endormir. Une fonction réveil est même présente ! Bien entendu, le but du FitBit Flex n’est pas de vous amener à pratiquer une activité sportive intense tous les jours, mais plutôt d’optimiser tous vos déplacement et de mieux connaître votre organisme.

    Toujours dans la mesure de l’activité physique, la ceinture LumoBack propose non seulement cette fonction, mais permet aussi d’adopter une meilleure posture. Grâce à ses nombreux capteurs, elle est en mesure d’avertir le porteur que celui-ci adopte une posture inadéquate aussi bien lorsqu’il est debout, assis, qu’il marche ou encore lorsqu’il dort.

    Sécurité et soins

    Dans cette partie, je vais davantage évoquer les technologies liées à la consommation d’alcool et aux médicaments. Je vous rassure tout de suite, il n’est pas question ici d’applications permettant de savoir quel alcool sied le mieux à la prise de Doliprane, ou de remède miracle contre le mal de tête après une soirée un peu trop arrosée (d’ailleurs ça pourrait être une bonne idée… à voir pour le CES 2015). Mais en parlant de soirée un peu trop arrosée, voici un petit objet qui devrait ravir les amoureux de la nuit et les amateurs de nouvelle technologie : un éthylotest à brancher sur son smartphone (et suffisamment petit pour être accroché à son trousseau de clé) et proposé par la startup Breathometer. Autant dire que ce concept fait l’objet d’une très grosse attente, puisque l’entreprise souhaitait lever 25 000 dollars et en est déjà à plus de 138 000 dollars.

    Mois fun mais tout aussi utile, le flacon connecté ! La société américaine Glowcap a récemment créé une boîte de médicaments qui aide le patient à prendre ses pilules à la bonne heure, grâce à un capuchon qui sonne à l’heure prévue et une base qui s’allume. Mais qui dit objet connecté dit forcément smartphones : la personne peut programmer l’envoi automatique d’un avertissement sur son téléphone s’il a oublié de prendre son médicament.

    Alimentation

    Après le sport, le sommeil et l’alcool, parlons un peu de nourriture. La société Slow Control a créé une fourchette numérique, appelée SlowControl, capable de déterminer si la personne mange trop vite ! Autrement dit, si le laps de temps entre deux bouchées est trop court, la fourchette l’avertit au moyen d’une vibration dans la poignée. L’utilisateur a ensuite la possibilité d’observer ses habitudes grâce au recueil des données effectué par l’application.

    Ceci n’est qu’un petit aperçu du potentiel des objets connectés dans le domaine de la santé, et beaucoup d’autres innovations sont prévue dans les prochaines années. Il ne reste plus qu’aux entreprises à trouver le concept ou le service qui leur permettra de se démarquer, mais surtout de proposer une expérience utilisateur optimale, pour que celui-ci n’ait pas à s’adapter à l’objet mais que celui-ci s’adapte au mode de vie de la personne afin de partager son quotidien.




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    Selon une nouvelle enquête d’Accenture, les seniors français sont en quête de services de santé numériques
    LUNDI 10 FÉVRIER 2014 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

    Une nouvelle étude d’Accenture révèle qu’un nombre croissant de seniors français (70 %), à l’aise avec les nouvelles technologies, sont demandeurs de services de santé numériques, comme des systèmes de rappel électronique (67 %) ou de prise de rendez-vous en ligne (73 %). Les professionnels de santé sont cependant peu nombreux (7 %) à proposer ce type de services pour le moment.

     

    De plus en plus de seniors en France sont des utilisateurs actifs de services en ligne, ainsi que l’observe la Commission économique des Nations Unies. Les plus de 60 ans sont d’ailleurs deux fois plus nombreux qu’en 2007 à surfer sur Internet. L’étude d’Accenture révèle que 27 % d’entre eux effectuent personnellement le suivi de leurs indicateurs de santé (courbe de poids ou tension artérielle, par exemple) et 20 % assurent le suivi de leurs antécédents médicaux.

     

     « Après s’être convertis à Internet pour leurs services bancaires, achats, loisirs et communications, les seniors entendent désormais pouvoir gérer en ligne certains de leurs services de santé », constate Kiryakos Chebel, directeur des activités Santé d’Accenture en France. « Les systèmes de santé doivent donc proposer davantage de services de santé numérique pour attirer les patients âgés et les aider à suivre et gérer leur parcours de soins. »

     

    Pour la grande majorité des seniors interrogés (86 %), avoir accès à des informations sur leur santé est important, mais à peine 6 % déclarent être en mesure de pouvoir consulter leur dossier médical électronique. De même, le renouvellement d’ordonnance en ligne intéresse 63 % d’entre eux, mais ils sont très peu (2 %) à bénéficier de cette fonctionnalité. Enfin, 61 % souhaitent pouvoir contacter les professionnels de santé par email, mais 5 % seulement en ont la possibilité.

     

    « Aujourd’hui, de plus en plus de seniors montrent un intérêt pour le numérique. Les systèmes de santé doivent dès lors l’intégrer dans la simplification du parcours de soins pour les patients, indépendamment de leur âge et à chaque étape du parcours de soins », poursuit Kiryakos Chebel.

    Terminologie

    Dossier médical électronique (DME) : dossier médical informatisé créé par un organisme de soins, comme un hôpital ou un cabinet de médecin(s), et faisant généralement partie d’un système d’informations de santé autonome local permettant le stockage, la récupération et la modification des dossiers.


    À propos de l’étude
    Accenture a réalisé une enquête auprès de 9 015 adultes dans neuf pays (Allemagne, Australie, Brésil, Canada, Espagne, États-Unis, France, Royaume-Uni et Singapour). En France, 2 003 personnes, dont 215 seniors (âgés de 65 ans et plus), ont participé à cette étude visant à évaluer la perception des patients vis-à-vis des services de santé numériques. Le cas échéant, les résultats ont été comparés à ceux du Rapport sur les consommateurs de soins de santé et de l’Enquête auprès des médecins réalisés par Accenture en 2013.

    En savoir plus sur les programmes Accenture’s Insight Driven Health et Delivering Public Service for the Future.


    A propos d’Accenture
    Accenture est une entreprise internationale de conseil en stratégie, numérique, technologies et externalisation. Combinant son expérience et ses capacités de recherche et d’innovation développées et mises en oeuvre auprès des plus grandes organisations du monde sur l’ensemble des métiers et secteurs d’activité, Accenture aide ses clients - entreprises et administrations - à renforcer leur performance. Avec 281 000 employés intervenant dans plus de 120 pays, Accenture a généré un chiffre d'affaires de 28,6 milliards de dollars au cours de l'année fiscale clôturée le 31 août 2013. Site Internet : www.accenture.com/fr 

     
    - See more at: http://www.dsih.fr/article/901/selon-une-nouvelle-enquete-d-accenture-les-seniors-francais-sont-en-quete-de-services-de-sante-numeriques.html#sthash.GSSnkHpF.dpuf



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    Après l’autorisation de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), le 9 juin dernier, l’ASIP Santé lance en France la première phase du projet européen d’interopérabilité des systèmes d’information de santé « epSOS ». Ce test grandeur nature va en particulier permettre à des étudiants volontaires du programme Erasmus de bénéficier de la mise à disposition sécurisée de leurs informations de santé à travers 9 pays européens dès septembre 2011.

    Le projet « pilote » european patients Smart Open Services (epSOS) est financé par la Commission Européenne et les pays partenaires dont l’ASIP Santé pour la France et vise à tester l’interopérabilité des systèmes d’Information de santé à l’échelle européenne.
    A titre de rappel : En France, l’ASIP Santé est chargée de mettre en oeuvre cette opération pilote, dont l’analyse permettra de fournir de précieuses préconisations sur les échanges transfrontaliers de données de santé.
    L’évaluation du service permettra de préciser les conditions fonctionnelles, juridiques et techniques à la mise en place du partage des données de santé entre professionnels de santé des pays européens.
    9 pays, dont un nombre limité de sites, participent à la première phase du projet : l’Autriche, la Grèce, l’Italie, la République Tchèque, la Slovaquie et la Suède.
    En France, le projet epSOS concerne le service d’accès à la synthèse médicale du patient (« Patient Summary ») par les professionnels de santé européens participants, et s’appuie pour ce faire sur le programme Erasmus d’échanges d’étudiants dans l’espace européen.
    Les étudiants des universités de Bourgogne, de Paris Ouest Nanterre La Défense et de Strasbourg qui participeront au programme Erasmus pour l’année universitaire 2011-2012 (pour une durée de 9 mois) pourront, s’ils le souhaitent, participer au projet epSOS en créant leur synthèse médicale informatisée auprès des 14 médecins des services de médecine préventive et de promotion de la santé de ces 3 universités.
    L’opération, qui doit durer jusqu’en septembre 2012, suit un calendrier en 2 étapes :
    * Juin 2011 : création pour les étudiants volontaires inscrits dans l’une des universités partenaires, de leur synthèse médicale personnelle.
    * Septembre 2011 : possibilité pour les professionnels de santé de consulter les synthèses médicales des étudiants étrangers en France, et celles des étudiants français à l’étranger.
    L’application est mise en oeuvre en partenariat avec le GCS E-santé Alsace et hébergée en France par la société CEGEDIM.



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    TEST – Première ceinture connectée, la Lumo Back analyse en temps réel notre posture pour nous aider à la corriger. Et force est de constater que ces quelques jours passés avec cette redresseuse de dos ont été riches d’enseignements.

    Il est probable que vous lirez ces mots en étant assis. Et encore plus probable que vous serez mal assis. Le dos pas tout à fait droit, la tête penchée vers l’avant, les fesses trop loin du dossier. Il est aussi probable qu’avant d’avoir terminé la lecture de ce paragraphe, vous aurez corrigé la position qui était la vôtre en commençant. Voilà, en gros, à quoi sert Lumo Back.

    Se débarrasser de ses mauvaises habitudes

    « Tiens-toi droit!» Enfant, tout le monde en a soupé. Après des années de mauvaises habitudes et de sièges par trop moelleux, une ceinture intelligente se pose en redresseuse de tor…du. Installée à même la peau, elle repère la cambrure du dos, et signale la moindre variation. Par politesse, et égard aux gens alentour, elle n’invective pas le porteur comme a pu le faire maman, mais s’exprime par petites secousses. Des vibrations, il faut bien le dire, pas très agréables. Surtout quand, en voulant bien faire, l’appareil est réglé sur le niveau de sensibilité maximal.

    Rien n’interdit cependant de l’abaisser, de même que l’intensité des vibrations. A moins d’avoir une peau épaisse comme le cuir, ou des plaisirs atypiques, on déconseille de pousser le vice au-delà des 10%. Ainsi paramétrée, la ceinture devient vraiment agréable à porter. Du plastique à la sangle, les matériaux ont, par ailleurs, été bien choisis. Pendant toute la durée de notre test, la Lumo Back n’a causé ni irritations ni transpiration.

    >>> Brosse à dents, balances, podomètres, tracker de sommeil… retrouvez nos autres tests d’objets connectésUne méthode ludique

    Qu’il s’agisse d’un podomètre ou d’un réveil intelligent, il faut généralement plusieurs jours à un capteur pour faire ses preuves. Cette règle ne s’applique pas dans le cas présent. A l’aide des vibrations ou simplement en regardant son smartphone (synchronisé en Bluetooh low energy), le porteur sait en temps réel si sa posture est bonne. En plus de ça, la ceinture amène rapidement l’utilisateur à plusieurs prises de conscience. La première : ce n’est pas parce qu’on est adossé à sa chaise qu’on se tient droit. On réalise aussi très vite à quel point maintenir une posture droite est difficile. Un stylo à saisir, un coup de fil à donner et le dos sort de l’alignement. Alors les vibrations ne tardent pas à se faire sentir. Retrouver et conserver la position adéquate tout en travaillant devient une bénédiction. Vraiment.

    Qui l’eut crû, retrouver le port de tête d’un top modèle peut être amusant. L’application (iOS et Android) est à cet égard très bien faite. En gardant son smartphone à portée, le « joueur » éprouve une vraie satisfaction à voir son score de posture se maintenir au dessus des 95%, signe que la méthode porte ses fruits. D’autres données, tels le nombre de pas ou la quantité de sommeil, sont également mesurées en temps réel. En revanche, les chiffres sont présentés de manière un peu brute : voir, à la fin de la journée, qu’on a passé plus de 6 heures en station assise, n’est pas sans causer un petit choc. Sans doute l’effet recherché par les concepteurs de la Lumo Back pour lutter contre la sédentarité au bureau…

    Prix de vente, 150€. Si l’on peut, à juste titre, trouver ça trop cher pour un objet qui finira au placard après quelques semaines, il faut reconnaître que la ceinture se prête et se ré-utilise sans désagréments. Chez nous, elle a connu son petit succès et il est fort possible qu’à votre tour un ami ou un proche vous demande de l’essayer. Reste à voir si les bonnes habitudes héritées des heures passées avec cet accessoire vibrant résisteront au temps. A votre dos d’en juger.

    Romain Gouloumès



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    Santé Canada et le Société canadienne du cancer – Campagne de cessation du tabac



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    L’oreillette Bluetooth développée par la startup Vigo permet de lutter contre la somnolence au quotidien en agissant avant même que son utilisateur s’aperçoive qu’il est fatigué, et préviendrait ainsi de nombreux accidents de la route.

    Le rythme de vie étant de plus en plus éprouvant, de nombreuses personnes se retrouvent confrontées à des problèmes de fatigue et certains même, de fatigue chronique provoquant des somnolences. C’est en faisant ce constat que trois étudiants de l’Université de Pennsylvanie (Drew Karabinos, Jason Gui et Jonathan Kern) se sont associés pour créer Vigo, une oreillette Bluetooth qui mesure les mouvements du corps et le clignements des yeux en temps réel pour avertir les utilisateurs s’ils se mettent à somnoler. L’idée derrière ce traqueur de vigilance, est de prévenir les moments de faiblesse et de fatigue avant même que l’utilisateur remarque mentalement sa fatigue. La startup lance actuellement une campagne de financement sur la plateforme de crowdfunding Kickstarter et a recueilli plus de 38 000$ sur son objectif de 50 000$ (il lui reste encore environ 15 jours pour atteindre son plafond).

    Une jauge personnelle d’énergie

    Afin d'évaluer le niveau d'énergie, le dispositif se compose d’un capteur infrarouge, d’un accéléromètre et d’un algorithme de suivi personnalisé. Il surveille les mouvements de la personne et compte 20 paramètres différents sur la façon dont la personne cligne des yeux. En plus d’avertir lorsque le niveau d'énergie de l’utilisateur est faible ou lorsqu’il est en train de somnoler, Vigo fonctionne avec une application qui permet de personnaliser son service. L’application Android donne des recommandations afin de retrouver du dynamisme et offre la possibilité de choisir un ou plusieurs type d’alerte entre la vibration, la lumière et la musique. Elle permet aussi d’évaluer les moments où les niveaux sont constamment les plus bas, en ayant l’option de préciser les événements ou activités pratiquées afin de pouvoir changer certains éléments de sa routine si nécessaire. Vigo fonctionne aussi comme une oreillette Bluetooth classique, en pouvant passer des appels et en fonctionnant avec d’autres dispositifs Bluetooth 4.0.

    Un dispositif pour surveiller la vigilance des conducteurs

    Une des applications de cette technologie consiste à éviter que des conducteurs s’endorment au volant. Ainsi ce dispositif pourrait s’adresser à un public de professionnels, facilitant les conditions de travail des transporteurs routier et diminuant le nombre de morts sur la route due à la somnolence. Concernant la sécurité routière, plusieurs entreprises se sont intéressées à la surveillance de l’assoupissement du conducteur grâce à des méthodes d’Eyetracking. Par exemple, des chercheurs à l’institut Fraunhofer en Allemagne ont élaboré un systeme d’Eyetracker utilisent deux caméras sur le tableau de bord du véhicule et déclenchent une alarme lorsque le conducteur dévie son regard de la route pendant un trop long moment. L’Atelier avait aussi présenté le travail de chercheurs des universités de Leicester et de Buenos Aires, sur un dispositif de détection de la fatigue des conducteurs grâce à un système de surveillance des mouvements oculaires et des activités électriques du cerveau. Enfin, la startup Vigo prévoit de lancer un kit de développement de logiciel (SDK) pour iOS et Andoid ainsi qu’une interface de programmation (API) pour les autres développeurs.




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