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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Un professeur de George Mason University aimerait que les nouvelles technologies et les terminaux connectés bénéficient également aux personnes âgées et atteintes de maladies mentales.


    Andrew Carle est professeur à George Mason University mais surtout consultant pour une maison de retraite. Il affirme avoir toujours « essayé de réduire le fossé qui sépare les geeks et des personnes agées » et se concentrer sur ce qu'il appelle les « nana technologies », comprenez les technologies destinées aux grand-parents. C'est pour aider le personnel soignant qui s'occupe d'eux et réduire le stress engendré par leur état de santé pour leurs familles qu'il a développé des chaussures connectées.

    Celles-ci sont munies d'une puce GPS permettant de localiser les malades à tout moment, ce qui permettra, par exemple, de retrouver rapidement une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer si elle s'est égarée. Une notification pourra également être envoyées aux proches d'une personne si elle sort d'une périmètre pré-défini. Andrew Carle espère que cette technologie permettra également de mieux prendre soin des personnes atteintes d'autisme, des vétérans de guerre atteints de graves traumatismes et de tout autre malade qui en aurait besoin.

    Il affirme que cela permettra au personnel de maisons de retraite de retrouver facilement les patients qui fuguent ou vont faire un tour sans prévenir, et de libérer les forces de police mobilisées dans ce genre de cas.

    Carle admet cependant que ce système ne résout pas tous les problèmes : une paire de chaussures connectées coûte environ 300$, ce qui n'est pas abordable pour toutes les familles, sans compter l'abonnement mensuel à payer pour pouvoir localiser la puce GPS. Il avoue également que son produit n'est pas parfait, du fait qu'il ne vienne pas d'un domaine tech. Mais il affirme que le but premier de sa manoeuvre était de pousser les industriels à se pencher sur le sort des personnes âgées, chose qu'ils ne font pas assez à son goût.




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    PARIS, 25 février 2014 (TICsanté) – Sur les 31 spécialités médicales reconnues au Journal officiel, 16 font l'objet de réponses possibles par la télémédecine, relève la société Linkidoc dans son Observatoire des solutions de télémédecine.La société Linkidoc, spécialisée en conseil en déploiement de programmes de télémédecine, a analysé les 150 outils technologiques accessibles en France référencés dans son moteur de recherche Link-e-doc. 65 fournisseurs (entreprises, établissements de santé ou associations de patients) y sont représentés. Ce ratio "démontre que ces derniers ont encore peu diversifié leur offre en télémédecine", note le rapport publié le 19 février.

    L'analyse des solutions montre que seulement 16 spécialités médicales sont représentées, sur les 31 reconnues au Journal officiel. Un tiers des solutions concernent la médecine générale et plus de 10% touchent plusieurs spécialités (solutions de visioconférence ou d'échange de données médicales). C'est donc près de la moitié des applications qui n'est pas spécifique à une spécialité. Cette répartition s'explique par "une volonté de toucher un panel de clients le plus large possible dans un marché encore émergent", analyse Linkidoc.

    Un tiers des solutions spécialisées sont dédiées à la cardiologie, loin devant la pneumologie et l'endocrinologie. "Les grandes absentes concernent la médecine invasive (analyses biomédicales, chirurgie...)", observe la société. Elle note que "ce domaine est voué à se développer, par exemple avec la mise sur le marché prochaine de solutions de bras robotisés permettant d'opérer à distance".

    Concernant le type d'acte que permettent ces dispositifs, la téléconsultation arrive en tête (45%), suivie de la télésurveillance (40%). La téléassistance et téléexpertise sont peu représentées, notamment parce qu'elles s'appuient généralement sur des solutions 100% informatiques, plutôt que sur les solutions matérielles que référence link-e-doc.

    La répartition des différents types de solutions est "assez équilibrée". Les appareils de mesure, chariots de mesure, applications mobiles/web et box communicants représentent la majorité des solutions disponibles. Les tablettes et logiciels restent assez rares. Cette forte présence des chariots et des applications montre que "la mobilité est prépondérante", souligne Linkidoc.

    "Beaucoup de ces solutions montrent aussi une volonté de polyvalence pour pouvoir répondre à plusieurs problématiques de santé", comme les cabines de téléconsultation ou les box récupérant les données médicales du patient.

    L'étude montre aussi que les entreprises françaises qui portent ces solutions peinent à se développer. "Beaucoup restent à l'état de start-up en quête de levées de fonds pour subsister", note le rapport, qui pointe "une difficulté à développer des modèles économiques pérennes". Cet état de fait risque de leur être préjudiciable lorsque des sociétés étrangères décideront d'investir le marché français. /mb
    Source: http://www.ticsante.com/story.php?story=1773#ixzz2ud8HeKu6


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    iPansement est une application destinée aux professionnels de santé (médecins, infirmières, étudiants …), qui existe depuis 2012, avec déjà plus de 19 000 utilisateurs. iPansement les guide dans leur prise en charge quel que soit le stade de la plaie : infection, nécrose, fibrine, bourgeonnement, épidermisation, plaie cavitaire.




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    Notre système de santé représente 250 milliards d'euros, soit 12 % du PIB, mais aussi 13 % de l'emploi. Accumulation des déficits, recours à l'endettement, vieillissement de la population, permanence et renouveau tant des inégalités que des risques sanitaires, mais aussi progrès médicaux, reconnaissance accrue des droits des malades, affirmation des associations composent l'actualité et les perspectives d'une politique publique parmi les plus sensibles.

    Didier Tabuteau en est certainement l'un des plus grands connaisseurs. Il en fait d'ailleurs la démonstration avec ses pages sur deux siècles d'une politique de santé qui a eu bien des difficultés à se structurer (concurrence des médecins et des officiers de santé, loupé de Napoléon III, affirmation récente de l'Etat, caractère peu prisé du portefeuille ministériel de la Santé).

    Dilemme à cinq branches

    Il s'intéresse d'abord à ce que l'on pourrait baptiser le « pentalemme » du système de santé. Ce dilemme à cinq branches contient les grandes questions de l'égalité (dans l'accès aux soins), de la liberté (en particulier celle des médecins), de la propriété (confrontée aux impératifs de l'hygiène publique), de la sécurité (qui prend une dimension sanitaire toujours plus marquée), de l'universalité (au défi du triomphe des particularismes, des dérives tarifaires et de la croissance de la concurrence). Et il faut aussi composer avec le poids des corporatismes et du lobbying dans un édifice propice au bras de fer comme au statu quo, malgré la pression des transformations scientifiques et des chocs financiers.

    Face aux menaces et à la vicissitude des réformes entreprises, Tabuteau propose l'ambition d'un big bang ou d'un New Deal. Il dessine une méthode, celle d'un « Ségur » (comme il y a des Grenelle dans d'autres domaines) de la santé. Il en alimente le contenu pour une véritable politique unifiée de santé publique. Certains y verront une place trop grande donnée à l'Etat. La plupart souscriront au principe d'un virage vers davantage de prévention que de thérapeutique. Didier Tabuteau, lecteur de science politique, sait qu'il est difficile de sortir d'un sentier emprunté depuis de multiples décennies. La discussion à laquelle il convie porte sur quatre qualificatifs de la démocratie. Il en va de la démocratie politique, qui doit pleinement se saisir de ce dossier, dans son entièreté, sans le saucissonner en multiples problématiques. Il en va de la démocratie sociale, pour renouer avec des idées originelles de la Sécurité sociale sans concession aux faux-semblants d'un paritarisme qui ne fonctionne plus. Il en va encore de la démocratie sanitaire (le dada de Tabuteau), avec la pleine place octroyée aux patients et à leurs représentants associatifs (même si ceux-ci ne sont pas forcément parfaits). Il en va enfin de la démocratie locale avec un approfondissement possible de la régionalisation du système (qui, sous sa forme actuelle, signe en réalité son étatisation), par exemple avec un ajustement de la fiscalité régionale à la régulation de l'offre sanitaire. Concrètement, la logique est d'abord de maîtriser drastiquement la dépense. Institutionnellement, cette orientation impose une unité de direction, incarnée par une agence nationale responsable. Elle passe aussi par l'interdiction de la solution de l'endettement, avec la possibilité de faire varier annuellement la CSG en fonction des déséquilibres. Elle passe enfin par de la rationalisation, avec notamment la généralisation de l'évaluation médico-économique.

    Un « kaléidoscope ahurissant »

    L'ensemble donne un livre captivant, ouvert par une préface lettrée du professeur Jean-Jacques Dupeyroux. Ce dernier fait le constat d'un système devenu un « kaléidoscope ahurissant », heureusement traité par un Didier Tabuteau présenté comme un maestro « habile à taquiner la norme ». On a le droit, chez les médecins libéraux, chez les actionnaires des cliniques privées, chez les administrateurs de l'assurance-maladie ou des complémentaires de ne pas être d'accord avec lui. Mais il devrait être interdit de ne pas le lire. Une prescription non remboursée, mais pour une médication à haut rendement d'intelligibilité et d'intelligence.

    À lire également



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    Le pupillomètre mesure la douleur des patients
    Figaro Santé
    Nous connaissons depuis plus de quinze ans les équipements autour de la mesure de l'œil.



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    Après dix ans de reports successifs, un enterrement de première classe sous la présidence Sarkozy et des milliers de pages de rapports commandés par les gouvernements de tous bords… Dire que la loi sur la dépendanceétait attendue est un euphémisme. Rien que ces six derniers mois, pas moins de 80 réunions ont eu lieu et 500 personnes ont été consultées.Et pourtant, le texte qui sera présenté en conseil des ministres en avril paraît bien timide. Dommage, 82 % des Français jugent le sujet important, selon le baromètre Ocirp - France info - Le Monde réalisé à l’occasion de la sixième Journée sur la perte d’autonomie.

    Certes, la loi, qui vise à améliorer la prise en charge des personnes dépendantes en favorisant leur maintien à domicile, comporte des avancées. Et il ne s’agit que du premier volet. Un autre sur le financement de l’accueil en établissements est prévu pour 2015. Mais les montants ne semblent pas à la hauteur des enjeux.

    Lire aussi : « Les maisons de retraite coûteront moins cher aux familles »

    « Les 645 millions d’euros alloués par le gouvernement ne sont qu’une goutte d’eau face au coût de la dépendance, plus de 30 milliards d’euros, regrette Marie-Odile Desana, présidente de l’association France Alzheimer. C’est dérisoire, vu les besoins à venir. » Selon l’Insee, environ 2 millions de personnes devraient être dépendantes en 2040, contre 1,3 million aujourd’hui.

    LA PERTE D'AUTONOMIE A UN COÛT DIFFICILEMENT SOUTENABLE

    « La question du financement est une nouvelle fois remise à plus tard. En attendant, les familles siphonnent leurs économies pour accompagner leurs parents », déplore Pascal Champvert, à la tête de l’Association des directeurs au service des personnes âgées. Le montant qui reste chaque mois à la charge de la personne en perte d’autonomie atteint des niveaux difficilement soutenables : 1 000 euros en moyenne, avance l’association France Alzheimer.

    D’où la revalorisation de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) à domicile annoncée par Michèle Delaunay, ministre déléguée aux personnes âgées. Les particuliers pourront se payer, en plus, entre une heure par jour et une heure par semaine d’aide à domicile, selon leur degré de dépendance.

    Lire aussi : Rester chez soi, un souhait compliqué à réaliser

    « Les sommes débloquées ne représentent que 44 euros mensuels par bénéficiaire, et, ce, alors que le pouvoir d’achat de l’APA a chuté de 30 % depuis 2001, cette aide n’étant pas revalorisée au même rythme que l’inflation », tacle Pascal Champvert.

    Le coût financier n’est qu’une partie du fardeau porté par les 4 millions d’aidants en France. Fatigue, dépression… L’étude « Aider un proche âgé à domicile : la charge ressentie », publiée par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) en mars 2012, fait froid dans le dos. « Un aidant sur deux soutenant une personne souffrant de démence dégénérative meurt avant elle », rappelle Christian Brugeilles, directeur des activités sociales du groupe de protection sociale Réunica.

    Lire aussi : Aidants, les parents pauvres

    MARGES DE MANOEUVRE LIMITÉES

    L’« aide au répit », prévue par le gouvernement pour permettre se aux proches de se reposer en « plaçant » leur parent pendant quelques jours, est donc la bienvenue, même si « les places pour ce type de cas sont très rares dans les établissements », se désole Mme Desana.

    Si beaucoup déplorent le peu d’ampleur de la réforme, les marges de manœuvre sont limitées, étant donné les contraintes budgétaires et le ras-le-bol fiscal ambiant. Pour tenter de contourner le problème, Mme Delaunay est devenue le porte-drapeau de la « silver économie ». Objectif : structurer le secteur qui se développe grâce au vieillissement de la population en proposant des produits et des services censés permettre aux personnes âgées de mieux vivre chez elles.

    « En Grande-Bretagne ou aux Etats-Unis, les seniors sont bien mieux équipés en téléassistance ou en domotique qu’en France ou en Allemagne, car les gouvernements ont octroyé des aides depuis longtemps. Le calcul est simple : favoriser le maintien à domicile coûte moins cher à la collectivité que le placement en maison de retraite ou l’hospitalisation », explique Gilles Schnepp, vice-président du Comité de filière « silver économie » et PDG de l’entreprise de matériel électrique Legrand.

    Ou comment faire du vieillissement, sujet tabou en France, une opportunité de croissance et un gisement d’emplois. « Environ 350 000 postes seront à pourvoir, principalement dans les services à la personne. Ces emplois pérennes peuvent s’adresser aux jeunes », souligne Alain Villemeur, chercheur à la chaire transitions démographiques, transitions économiques de l’université Paris-Dauphine.

    BIENTÔT UN INTERLOCUTEUR UNIQUE POUR AIDER LES FAMILLES

    La « silver économie » n’est pas qu’un slogan. Le contrat de filière, défini par le gouvernement et les entreprises, tente de fairebouger les lignes. Par exemple, un interlocuteur unique sera créé pour aider les familles à s’y retrouver dans la multitude des aides et services.

    Ce rôle pourrait être confié à une entreprise privée. « Il faut que ce soit régulé et soumis à un strict cahier des charges établi par l’Etat, mais ce sera bien plus efficace si un groupe privé devient le coordinateur conseil, en proposant un bouquet de services sur lequel se branche l’offre médico-sociale », explique Jean-Paul Nicolaï, chef du département économie-finances du commissariat général à la stratégie et à la prospective.

    Orange travaille déjà sur cette offre « d’opérateur pivot », en coopération avec assureurs, artisans, maisons de retraite… Avec un beau marché en perspective.

    Un tiers des Français auront plus de 60 ans en 2060. Le potentiel du marché devrait donc inciter les entreprises à investir davantage sur ce créneau qui souffre d’une mauvaise image. « Les industriels gagneraient à dépasser leurs appréhensions, explique M. Nicolaï. Certains pays l’ont compris. En Allemagne, des magasins proposent des rayons estampillés seniors, aux Etats-Unis des enseignes leur sont consacrées. »

    DOMOTIQUE, TÉLÉSURVEILLANCE... LES START-UP FLEURISSENT

    En France, cela commence à bouger. Les téléphones pour seniors se vendent comme des petits pains, les start-up fleurissent dans la robotique, la vidéosurveillance… Les grands groupes s’activent aussi, comme Essilor, qui travaille sur des lunettes pour malvoyants.

    Lire aussi : Les technologies au service du quatrième âge

    « Nous sommes sur ce projet expérimental depuis cinq ans. Ces lunettes captent l’image grâce à une caméra, la retraitent, puis la projettent sur la rétine endommagée, ce qui permet de compenser la mauvaise perception visuelle », explique Thierry Villette, directeur recherche et développement neuro-bio-sensoriel.

    Pour que ces nouveaux produits trouvent leurs publics, il va falloir lever de nombreux freins. La priorité est de gagner la confiance des consommateurs, en s’assurant que produits et services sont de qualité, en respectant la vie privée et la confidentialité des données qui transitent par la télésurveillance, en encadrant le démarchage…

    « Si l’on souhaite que les particuliers s’approprient les technologies, il est indispensable que des acteurs neutres les testent et les labellisent », explique Emmanuel Gutman, directeur du pôle handicap de l’Institut de la vision.

    « Ce besoin de labélisation, les Français le demandent aussi pour les contrats d’assurance dépendance », renchérit Jean-Manuel Kupiec, le directeur adjoint de l’Organisme commun des institutions de rente et de prévoyance (Ocirp).

    Lire aussi : Les limites de l’assurance dépendance

    NÉCESSAIRE PÉDAGOGIE

    Restera ensuite à faire œuvre de pédagogie pour convaincre les Français de s’équiper. « Le corps médical a un rôle à jouer, car il est écouté par la personne en perte d’autonomie, qui refuse souvent les conseils de sa propre famille », explique Alain Villemeur.

    L’offre devra enfin s’adapter aux moyens des aînés. Le texte de Mme Delaunay prévoit d’ailleurs une aide pour que les plus modestes puissent eux aussi utiliser téléassistance et domotique. Il ne faudrait, en effet, pas oublier qu’un quart des plus de 85 ans vivent en dessous du seuil de pauvreté, et que, « si la silver économie est une bonne réponse à moyen terme, elle ne résout rien pour les personnes qui souffrent aujourd’hui de perte d’autonomie », souligne M. Kupiec.




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    Internet offre de nouvelles possibilités pour rapprocher médecins, chercheurs et patients. En permettant la participation de plus en plus active de ces derniers, il contribue à dessiner le nouveau visage de la cancérologie.

    Les rapports entre médecins, chercheurs et patients changent peu à peu. Cette révolution douce porte un nom : la médecine participative. Visant à impliquer davantage le patient dans son parcours de santé, de la prévention jusqu'à la recherche biomédicale, ces changements s'appuient en particulier sur des nouvelles technologies en plein essor, comme l'Internet, faisant parler certains de « médecine 2.0 » comme on parle de « web 2.0 » pour caractériser la naissance d'un web communautaire qui met en réseau les utilisateurs.

    L'information médicale sur Internet

    Si l'information est présente (et presque pléthorique) sur Internet, encore faut-il pouvoir s'assurer de sa qualité. En effet, certains sites vantent des traitements miracles dont l'efficacité affichée n'est étayée par aucune évaluation scientifique rigoureuse, alimentant alors les dérives, de nature sectaire dans certains cas. La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) indique en effet qu'un quart des signalements qui lui sont adressés concerne le domaine de la santé. Si certaines thérapies alternatives ont leur place dans la prise en charge (qui doit être coordonnée par un médecin), d'autres s'écartent des préceptes médicaux garantissant la protection des patients. [1]

    Alors que ces nouveaux moyens d'information prennent de plus en plus de place dans le parcours des malades, qui utilisent Internet pour obtenir des informations sur leur maladie, les traitements qu'ils reçoivent, leurs possibles effets secondaires, etc. des démarches ont été entreprises pour garantir leur rigueur. Ainsi, le site de la Fondation ARC) a adhéré à un Code de bonne conduite, baptisé HONcode, suivant les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS). Parmi les grands principes régissant cette démarche, on peut noter l’identification des rédacteurs et leur qualification, la citation des sources scientifiques, l'accessibilité des informations, et surtout le rappel du fait que les informations données complètent mais ne se substituent en aucune façon au dialogue avec le médecin.

    En tout état de cause, cette utilisation accrue d'Internet modifie la relation entre le médecin et le patient comme l'explique Denise Silber [2] : « L'asymétrie de l’information entre professionnel et non professionnel va encore perdurer mais elle sera réduite. De plus en plus de patients atteints d’une maladie grave vont « réseauter » et impacter favorablement leur condition. Le rôle du médecin évoluera de façon saine, puisque le partage de la décision entre médecin et patient favorisera une meilleure mise en œuvre. » Alors que la place des spécialistes médicaux reste centrale dans le traitement d’une maladie complexe, les informations disponibles sur Internet permettent au patient d’avoir un rôle plus actif dans sa prise en charge, mais aussi dans la recherche…

    Accéder... et participer à la recherche

    En effet, il n’y a pas que les « blouses blanches » qui font avancer la recherche. Les progrès enregistrés en cancérologie reposent également sur la participation des patients aux essais cliniques*, étape indispensable pour que les découvertes réalisées en laboratoire puissent aboutir à de nouvelles thérapies. Pour que les patients intègrent toujours plus nombreux cette démarche, il est essentiel d'assurer une meilleure accessibilité de l'information, ce que permet une fois encore Internet. Ainsi, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) liste les essais cliniques en cours en France, alors que l'Institut national du cancer (INCa) restreint son champ aux seuls essais en cancérologie. Précisant les critères d'inclusion (sexe, âge, type de cancer, etc.), l'état d'avancement de l'essai et les établissements de santé associés, ces sites offrent une information claire et accessible aux patients et à leurs proches, et permet d'engager un dialogue avec leur encadrement médical afin de mieux comprendre le fonctionnement de ces essais. Reste une étape importante à franchir : la publication des résultats des essais cliniques terminés, un objectif porté par une pétition internationale AllTrials.

    Au-delà de l'information sur les essais cliniques en cours, Internet permet de mettre en relation chercheurs et volontaires pour contribuer directement à la recherche sur le cancer. Cet axe est au cœur de la stratégie scientifique de la Fondation ARC qui met l’accent sur la participation des patients à la recherche en cancérologie. C'est pour cette raison que la Fondation ARC a choisi de soutenir le projet de l'association « Les Seintinelles » qui a ouvert son site à l'occasion d'Octobre rose, mois de mobilisation contre le cancer du sein. Egalement soutenu par l'Institut national du cancer (INCa), et le Groupe Chantelle, il vise à inciter les femmes à participer à des études sur le cancer. Objectif : 50 000 volontaires d'ici 2015.

    Pour le Dr Fabien Reyal, vice-président de l'association « Les Seintinelles », chirurgien et chercheur à l'Institut Curie (Paris), « l'un des atouts d'Internet est la simplicité : les internautes peuvent participer sans avoir à se déplacer dans le centre de recherche qui organise l'étude. Internet permet également d'obtenir la puissance du nombre ; il a de plus un coté très démocratique, car on peut proposer à tout le monde de participer, sans restreindre, comme souvent, les propositions à un certain nombre de centres en France. »

    L'association se conçoit comme un « accélérateur de recherche » : son comité scientifique, réunissant oncologues, chirurgiens, sociologues et épidémiologistes, sélectionne des projets et les aide à réunir un groupe de participantes – selon des critères (âge, état de santé) définis par avance – parmi les personnes inscrites sur le site. Chaque inscrit pourra ou non décider de prendre part à l'étude, qui repose sur un questionnaire, ou parfois sur des prélèvements (urine, sang, salive, voire tissu mammaire). Ce dispositif permet de rapprocher concrètement patients et chercheurs, insiste le Dr Reyal : « Les Seintinelles auront l'opportunité de participer de façon active au monde de la recherche », cette collaboration étant essentielle pour la recherche médicale. « Les patients ne sont pas seulement patients, précise le Dr Reyal, ils sont impliqués malgré eux dans cette maladie, et peuvent devenir des acteurs efficaces de la résolution des problèmes qu'elle continue de poser. Notre initiative contribue à faire évoluer le statut du patient : il participe activement à la construction du futur de la prise en charge. » Pour cela, les chercheurs espèrent que les internautes se lèveront nombreux pour aider la recherche sur le cancer. À ce jour, un peu plus de 1 300 personnes ont déjà laissé leurs coordonnées sur le site. Espérons qu'ils remporteront le même succès que l'Army of Women, une association créée en octobre 2008 par le Dr Susan Love et qui a déjà « recruté » plus de 370 000 volontaires et contribué à 156 programmes de recherche !

    Pour en savoir plus sur la place de la médecine participative dans la stratégie de la Fondation ARC axée sur la « médecine 4P » (Prévention, Prédiction, Personnalisation, Participation).

    Internautes et chercheurs dialoguent grâce à la Fondation ARC

    À l’occasion d’Octobre rose, la Fondation ARC a ouvert de nouveau son dispositif Internet d’échange entre le grand public et les chercheurs, baptisé Questions-chercheurs. Lancée de façon ponctuelle lors des Journées mondiales contre le cancer de 2010 à 2012, la plateforme intègre maintenant de façon pérenne le site de la fondation, destiné à l’information sur le cancer et la recherche en cancérologie. Les internautes, via le site de la fondation ou sa page Facebook, peuvent interroger plusieurs médecins et chercheurs sur différents thèmes (prévention, dépistage, recherche sur les traitements et leurs effets secondaires, etc.). Dorénavant, le dispositif ouvrira quatre fois par an, sur des thématiques variées, et les réponses déjà apportées resteront consultables toute l’année. Après le cancer du sein en ce mois d’octobre, questions-chercheurs.com sera de retour fin novembre avec un échange centré sur les cancers pédiatriques.

    G.F.

    * Selon le dernier rapport de l'INCa sur l'avancement du Plan cancer, 37 500 patients ont participé en 2012 à un essai clinique en cancérologie, soit une progression de 72 % depuis 2008.

    1. Cancers, attention aux traitements miracles, février 2011. Télécharger le dépliant.
    2. D. Silber. Médecine 2.0 : les enjeux de la médecine participative. La Presse Médicale. 2009 ; 38(10) :1456-62.




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    Le Cercle des Décideurs Numérique et santé noue un partenariat avec WoHIT 2014 et lance un cycle de conférences sur la santé numérique. Ancré dans le paysage institutionnel français, il apportera son expertise sur la marché français en écho au WoHIT qui se tiendra à Nice du 2 au 4 avril, autour du thème « e-health with benefits ». Conférences plénières et ateliers décrypteront les opportunités en santé numérique aussi bien dans les régions françaises qu’en Europe afin de conquérir de nouveaux marchés à fort potentiel. La « silver économie » filière émergente sera elle aussi à l’honneur. WoHIT 2014 quant à lui, ouvrira les portes de l’Europe aux décideurs et consacrera, entre autres, des sessions aux spécificités des pays scandinaves (Finlande, Suède, Norvège et Danemark). Ces deux approches sont complémentaires au service d’une ambition commune : le développement d’une véritable filière numérique et santé.

    Le Cercle des Décideurs Numérique et Santé, un think tank collaboratif
    Créé en février 2012 à l’occasion du Colloque des Industries du Numérique et de la Santé, le Cercle Numérique et Santé œuvre depuis deux ans déjà pour faire émerger dans le débat public, une prise de conscience des enjeux liés au déploiement des technologies numériques dans le secteur de la santé et de l’autonomie. Avec désormais plus de 140 membres actifs venus d’univers différents, industriels, professionnels de santé, représentants politiques,… il continue son travail et invite, en 2014, chaque acteur impliqué à débattre à ses côtés et à multiplier les rencontres sur deux thèmes principaux: « le patient, le parcours et le numérique » et l’axe international.




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    Après avoir testé de multiple modèles de cardio fréquencemètre pour iPhone, voilà le tableau de résumé avec les compatibilités et les informations générale



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    Disponible sur iPad, l'application Karisma Kidz Moodville s'adresse aux enfants âgés de 3 à 9 ans. Le jeu les invite à créer un personnage, à explorer le monde virtuel de Moodville, à relever des défis et à écouter des livres audio. Objectif de cette nouvelle application ? Aider les enfants à identifier leurs émotions et leurs besoins pour mieux gérer leur stress. Les sessions de jeu sont ainsi enregistrées et analysées grâce à un tableau de bord dédié aux parents. L'application fait aujourd'hui l'objet de plusieurs critiques, mais sa créatrice, Erika Brodnock, affirme que l'application constitue une alternative pour certains parents qui n'accordent pas autant de temps qu'ils le souhaiteraient à communiquer avec leurs enfants.



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    Les lunettes interactives Google Glass développées par le géant américain Google seront prochainement accessibles en France au grand public. Quels usages en santé de cette révolution technologique ? Exploration.

    Mises à disposition auprès de 10 000 développeurs en 2013 à travers le monde, les lunettes interactives Google Glass débarquent en France avec un lancement dans le courant de l’année 2014. De nombreuses expérimentations ont déjà eu lieu dans le domaine de la santé. Exploration de quelques unes des possibilités offertes par cette révolution technologique.

    Gadget ou véritable outil pour les chirurgiens ?

    Bien que les Google glass ne soient pas encore commercialisées, plusieurs expériences ont été menées dans les blocs opératoires aux Etats-Unis mais aussi en France.

    Au titre de pionnier, on peut citer le Dr Rafael Grossmann, véritable Chirurgien 2.0, qui nous avait présenté ces premières expériences avec les Google Glass lors de la conférence Doctors 2.0 à Paris en juin dernier. Récemment, il a retransmis en direct la pose d’une sonde gastrique pas endoscopie sur le site Forbes.com.

    Autre exemple l’expérience menée par le Dr. Christopher Kaeding, au centre medical Wexner de Ohio State University :

    Dernière expérimentation en date, celle menée dans un bloc opératoire de Rennes où le Dr Philippe Collin, chirurgien, fixe une prothèse d’épaule sur une patiente et retransmet en direct son intervention via ces lunettes au Dr Goto, un confrère japonais basé à Nagoya, qui observe les détails de l’opération et pose des questions en direct.

    A travers cette expérience, nous voyons tout l’intérêt de ce type de technologie pour le partage des connaissances et des savoirs entre confrères du corps médical.

    Au-delà de la retransmission vidéo en direct, ces Google Glass offrent des possibilités inédites aux chirurgiens pour multiplier et facilité les échanges entre spécialistes du monde entier :

    commande vocale pour actionner les fonctionnalités sans rien toucher et respecter les règles de stérilitécapteurs fixés au niveau des yeux pour filmer une opération au plus près de la réalitéaffichage instantané des données sans utiliser un autre support (ordinateur, tablette…)précision, définition et enregistrement de paramètres vitaux d’un patientrecherche en ligneUne aide précieuse pour les urgentistes

    Les Google Glass pourraient progressivement équipées l’ensemble du personnel d’intervention médicale d’urgence (ambulanciers, SAMU, pompiers) tant les possibilités et avantages semblent nombreux.

    En effet , au moyen de ces lunettes, l’urgentiste pourrait diffuser ce qu’il voit en temps réel via le flux vidéo au service d’urgence de l’hôpital pour permettre d’effectuer un premier diagnostic et une évaluation médicale à distance. Ceci permettrait une préparation optimisée des équipes à l’hôpital favorisant une meilleure prise en charge du patient à son arrivée.

    Autre cas, l’urgentiste peut être confronté à une intervention d’urgence et pourrait à l’aide des Google Glass être en relation avec un confrère ou un spécialiste pour échanger et prendre en charge le patient le plus efficacement possible.

    Exemple concret avec une équipe de pompiers de Caroline du Nord :

    Un outil pédagogique pour les étudiants en médecine

    Avec la possibilité de réaliser des Hangout depuis les Google Glass, s’ouvrent rapidement plusieurs possibilités, dont celle de cours de médecine retransmis en direct et à distance.

    Voici un exemple en vidéo illustrant cette utilisation des Google Glass dans le cadre d’un module de formation de l’Université de Stanford :

    Au-delà de la simple retransmission de cours, les Google Glass pourront avoir un réel intérêt dans tous les exercices de simulation et mises en situation.

    Un impact sur la relation médecin/patient ?

    L’ensemble des possibilités offertes par les Google Glass pourront également avoir un impact sur la relation médecin/patient. Pour Ian Shakil, créateur de la compagnie Augmedix, cela ne fait aucun doute : "Votre médecin à l’écoute de vos symptômes au sujet d’une douleur ou d’une plainte, puis convoque vos 5 derniers résultats de pression sanguine, prend des notes et, vérifie si une prescription particulière ne va pas aggraver votre allergie. Le tout en un clin d’œil, et tout en vous regardant dans les yeux".

    On peut imaginer d’autres usages au cours de la consultation : échanges filmés et enregistrer dans son dossier médical ; accès par le médecin à votre dossier médical en un clin d’œil ; accès instantané aux dernières publications médicales et recommandations….

    Des application spécifiques de télémédecine pourraient émergées  permettant notamment  des consultations à distance par streaming vidéo en temps réel.

    On peut imaginer bien d’autres usages des Google Glass dans le domaine de la santé tant les possibilités semblent nombreuses. Il ne reste plus qu’à attendre impatiemment leur arrivée en France et le développement des premières applications dédiées.

    Je ne peux m’empêcher de terminer cette tribune par cette compilation de quelques parodies truculentes des Google Glass. Have fun !




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    PARIS, 6 mars 2014 (TICsanté) – Les trois quarts Français estiment que l'e-santé peut améliorer la qualité de la prise en charge médicale et des soins, mais des craintes perdurent sur la sécurité et la confidentialité, selon un sondage Ifop pour le cabinet de conseil Deloitte présenté mardi.Interrogés sur les bienfaits perçus de l'e-santé, les sondés sont quasiment unanimes : 82% estiment qu'elle peut améliorer la coordination des professionnels de santé et 76% pensent qu'elle peut limiter les coûts liés au transport sanitaire et aux déplacements des malades.

    Ils sont 76% à croire que l'e-santé permet de mieux suivre les indicateurs biologiques de santé.

    74% pensent aussi que l'e-santé peut améliorer la qualité de la prise en charge médicale et des soins et 69% qu'elle serait efficace pour lutter contre les déserts médicaux. "Cela montre que les sondés pensent que l'e-santé permet d'offrir plus de profondeur à la qualité des soins", a commenté Michel Sebbane, associé conseil secteur public santé et social chez Deloitte.

    Reprenant d'autres enseignements de l'étude, selon lesquels 88% des Français sont favorables à la mise en place de structures de proximité regroupant plusieurs professionnels (de type maison de santé pluridisciplinaire) et 56% choisissent les établissements de santé en fonction de leur spécialisation, Michel Sebbane a estimé que l'e-santé "pouvait devenir une troisième offre", pour répondre à ce besoin de spécialisation.

    Au-delà des impacts présumés de l'e-santé, les sondés se montrent aussi favorables à l'utilisation concrète des services. 86% sont favorables (40% "très favorables" et 46% "plutôt favorables") à la transmission électronique des résultats d'examens. 83% sont favorables au renouvellement d'ordonnances à distance (40 et 43%) et 80% (35 et 45%) à la réception de leurs données médicales ou de leurs résultats d'examens sous format électronique.

    "Les Français ne comprennent pas qu'il soit possible d'avoir des documents dématérialisés dans d'autres secteurs, mais que ça ne soit pas le cas dans la santé", a expliqué Michel Sebbane. Il a néanmoins souligné la réticence des sondés à utiliser l'e-santé pour élaborer une première ordonnance ou pour faire des diagnostics médicaux.

    Toutes les catégories de population ne sont pas égales face à l'e-santé, montre aussi l'étude. Seulement 25% des personnes gagnant moins de 1.200 euros par mois sont favorables à la transmission électronique de leurs résultats d'examens, contre 51% des personnes gagnant plus de 4.000 euros.

    Interrogés sur les raisons pour lesquelles ils pourraient "ne pas utiliser les technologies de l'information et de la communication (ex : SMS, emails, télémédecine...) en matière de santé", seulement 26% ne voient "aucune raison de ne pas les utiliser".

    43% des sondés expriment des craintes quant à la confidentialité de leurs données personnelles et 40% pointent un risque de problèmes techniques ou d'erreurs. 23% des sondés soulignent un "manque de preuves d'efficacité de ces techniques". Pour 21%, le problème est une absence d'équipement et pour 17% une difficulté à manier les outils technologiques.

    Les femmes craignent plus pour leurs données personnelles (49%) que les hommes (36%). Cette crainte se retrouve chez 48% des moins de 35 ans et 30% des plus de 65 ans. Elle est aussi plus présente chez les personnes gagnant moins de 1.200 euros (49% ont des craintes) que chez celles gagnant plus de 4.000 euros (37%). /mb
    Source: http://www.ticsante.com/story.php?story=1785&mjeton=alWUytSXA2V-aE_ED4eOcPXXvfiZqa1FX0TmCn1s6cVRfWJCBwk4ZMxmExyK19_Y1MEh9wO_lr2Cs1Y_u5XqXhBHQhZ40Z01#ixzz2vB7lDfXl


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    PARIS, 6 mars 2014 (TICsanté) - La présidente du conseil national de l'ordre des pharmaciens (Cnop), Isabelle Adenot, a assuré mercredi que le dossier pharmaceutique (DP) était techniquement prêt pour servir de support au carnet de vaccination électronique.Le ministère des affaires sociales et de la santé avait fait savoir fin février qu'un projet de décret visant à créer ce carnet était en cours d'adoption, nécessitant notamment un avis préalable de la Cnil.

    Isabelle Adenot a rappelé que le DP tel qu'il existe actuellement contient des données sur 36 mois mais qu'il ne peut être consulté que sur les délivrances des quatre derniers mois.

    Pour que le DP devienne aussi carnet de vaccination, il nécessitera de pouvoir conserver des données sur les vaccins délivrés pendant au moins 25 ans. C'est l'objet du décret. "Un mois après la publication du décret, ça roule dans les officines", a commenté la présidente de l'ordre.

    Une fois le nouveau dispositif entré en vigueur, lorsqu'un renouvellement de vaccination sera indiqué pour un patient, un "pop up" apparaîtra à chaque fois qu'un pharmacien consultera son DP, quelque soit l'officine. Il pourra alors inviter le patient à consulter un médecin en vue de ce renouvellement. Le "pop up" disparaîtra à partir du moment où le vaccin concerné aura été délivré par une officine (et inscrit dans le DP).

    Isabelle Adenot a toutefois relevé que ce système n'était pas complètement satisfaisant car s'il assure que le vaccin a été délivré, cela ne signifie pas qu'il a été administré. /eh/mb

    Source: http://www.ticsante.com/story.php?story=1787#comments#ixzz2vHsEN3Mh


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    Après un certain temps, le patient connecté peut avoir envie de devenir actif sur la toile, de créer de l'information à travers sa propre expérience de la maladie. En accord avec la notion de 2.0, les patients vont échanger avec ...



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    Signé le 17 décembre entre le GCS Télésanté Aquitaine et le consortium formé par Orange et Accelis, l'accord cadre relatif au projet Télémédecine en Aquitaine permet à tout établissement de la région adhérent au GCS de proposer des services de télémédecine à ses patients ou à ses résidents.

    La mise en œuvre de ces nouveaux services de Télémédecine s'inscrivent dans le cadre des  priorités définies par le Plan Régional de Télémédecine (PRT) de l'ARS Aquitaine.
    Le déploiement interviendra  dans un premier temps autour des trois thématiques suivantes:

    Prise en charge de l'AVC dans sa phase aigüe (téléthrombolyse) ;Téléconsultations en EHPAD,Téléradiologie en permanence des soins.




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    4h30 Chrono, c’est le temps nécessaire pour agir lors d’un accident vasculaire cérébrale. C’est aussi un Serious Game éducatif destiné aux professionnels de la santé, mais également un bon outil pour tous afin d’appréhender les gestes nécessaires face à un cas de figure ou permettre de mieux connaître les procédures médicales afin de moins s’inquiéter, car, avouons-le, parfois, nous nous inquiétons rapidement sur des aspects que nous ne maîtrisons pas dans ce domaine inutilement. Pourquoi lui fait-on tant d’examens ? Pourquoi est-ce si long ? etc….

    Réalisé par CCCP, la SFNV et les laboratoires Bayer healthcare, 4H30 Chrono est un serious game sous forme de bande-dessinée interactive qui enseigne ou rappelle les procédures importantes pour diagnostiquer et agir en conséquence du début jusqu’à la prise en charge des services médicaux compétents.

    L’objectif étant d’améliorer les conditions de prise en charge des AVC, 4H30 Chrono vous confrontera dans les différents rôles impliqués face à un AVC, que ce soit privé (diagnostique) que, mais surtout, professionnel où le temps sera compté, facteur très important pour aider au mieux un patient dont les conséquences peuvent s’avérer fatales ou entraîner un handicap ou encore, un cas de démence.

    Le jeu ne requiert aucune inscription, juste une identification de votre prénom ou d’un prénom fictif pour vous permettre de revenir à l’étape du jeu où vous l’avez laissé.

    Le site www.avcvitele15.com est plus qu’un jeu puisqu’il contient nombreuses informations concernant les AVC, parfois de manière ludique.

    Ainsi, on peut trouver une série de vidéos didactiques dont des témoignages, ainsi qu’une chanson sur les symptômes de l’AVC, des fiches de prévention ou encore des documents pour soutenir une campagne.




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    Doctors 2.0 & You est un congrès dont la mission est de mettre le patient au centre du système de santé à l'aide entre autres, des outils digitaux. Cette mission les ammène à être eux-mêmes très présents sur les réseaux sociaux, et notamment Twitter. Le 14 mars,  Doctors 2.0 & You interviewera le talentueux Dr Laurent Alexandre, chirurgien, fondateur de Doctissimo, entrepreneur et visionnaire, dont la thèse est que les évolutions de la société vont rendre l'homme immortel.

     

     




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    The next war among smartphone makers will most likely be around health measurement, and the Wello is an iPhone accessory that recognizes that and wants to capitalize early. It offers iPhone users a heart rate monitor on their device, just like Samsung has built into the Galaxy S5, but it also offers up a lot more besides, including sensors to measure your ECG, blood pressure, blood oxygen, temperature, and more.

    It does this using a special chip embedded in the thin case, and two sensors that you touch with your fingers on the back of the case. This provides a “snapshot” of your health at any given time, which offers up the information above, as well as additional information around how stressed you are at any given time. The battery in the case itself is good for two months on a single charge, and the app supports multiple user profiles, so it can work for your whole family

    Wello sees this as a whole-health solution, which is why it also works with a spirometer attachment that allows you to also measure lung capacity. The spirometer, like the other sensors on the device, are “medical grade” according to the Hamish Patel, CEO of Azoi, the company that built the Wello. It also works with external hardware, plugging into third-party fitness trackers and wireless scales that make their API available to outside devs like Fitbit to track activity as measured and monitored by those accessories.

    One of the downsides of the Wello is that it uses a proprietary charging cable, but that was required to get it so slim. It’s not all that much larger than Apple’s own leather slim cases for the iPhone, and it comes in iPhone 4s and iPhone 5/5s variants to start. Since it uses Bluetooth LE, it can technically also connect to Android devices that support that standard, Wello notes, and the company is also in talks with case manufacturers to license use of its chip, as well as exploring options for its own Android case versions, too.

    The Wello is up for pre-order now for $199 in the U.S. and is expected to ship this fall, though it needs to secure FDA approval first as it is being marketed as a medical device. Of all the health tracking gadgets out there, Wello looks to be the first that offers a more comprehensive look at your internal workings in a package that’s incredibly convenient and portable. If rumors are true and Apple is working on building its own Healthbook personal health tracking app into iOS 8, Wello could be about to become even more relevant, as that software would reportedly work with third-party accessories to populate its stored records about a user’s health and fitness




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    e-Santé : notre nouveau monde, en mode 3.0
    Combien d'entre nous ont conscience de ce nouveau paysage qui est en train de se construire sous nos yeux ? Incolore, inodore, inaudible, .... et pourtant bien là ! Une révolution silencieuse qui impacte tous les métiers de la santé. Donc, notre santé. Dès aujourd'hui.

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    Philippe ROBERT, coordonnateur du Centre Mémoire de Ressources et de Recherche (CMRR) du CHU de Nice, travaille avec le Groupe GENIOUS sur le Serious Game



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