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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Le CISS (Collectif Interassociatif Sur la Santé) lance le site 66 Millions d’Impatients pour accompagner le grand public dans la compréhension de notre système de santé. Présentation.

    Pour faciliter la compréhension et l’implication du plus grand nombre sur des sujets de santé et notamment notre système de santé, le Collectif Interassociatif Sur la Santé (CISS) lance la plateforme web 66millionsdimpatients.org.

    Ce portail se positionne à la fois comme une aide pour mieux se repérer dans l’offre de soins et permettre l’exigence de soins de qualité ainsi et comme un guide des droits des patients et de la promotion de la santé au sens large.  Pour cela il met à disposition des articles sur la prévention, la prise en charge, les facteurs de risques environnementaux, les coûts des soins, etc., des dossiers et enquêtes, des prises de paroles d’experts, mais aussi des services tels que calculateurs de coûts des soins, plateforme téléphonique…




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    Le SMS, outil indispensable dans l’évolution numérique des hôpitaux

    Comme évoqué dans un précédent billet, l’apport des nouvelles technologies au sein de l’hôpital permet une nette amélioration dans la personnalisation de la relation avec le patient.

    Et parmi celles-ci, il en est un, qui a trouvé tout naturellement sa place. Tant son utilisation fait partie du quotidien des utilisateurs de mobiles, je veux parler bien sûr du SMS.

    Et il convient de constater que son usage dans un domaine de santé, permet des champs d’application très larges, allant de la planification de RDV, aux urgences, en passant par l’observance.

    Démonstration avec ces quelques exemples de mises en place au sein de nos hôpitaux.

    Le SMS pour optimiser l’organisation des RDV

    A l’image du Centre Hospitalier Universitaire de Clermont-Ferrand qui en 2012, a enregistré plus de 370 000 consultations et plus de 110 000 séjours, la gestion des plannings de consultations est un véritable casse-tête pour les services administratifs des hôpitaux français. Une gestion classique s’effectuant à base d’envoi de courriers et qui s’avère coûteuse, chronophage, et de moins en moins efficace.

    Sans parler du gouffre financier qu’engendrent les rendez-vous oubliés, les reports et autres annulations.

    Ce coût est estimé à environ 400 000 euros/an pour chaque grand établissement de soin français. Le centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône, avait fait le calcul d’un manque à gagner d’un peu moins de 12 000 euros par mois lié à une cinquantaine de rendez-vous manqués concernant uniquement son plateau IRM, monopolisé inutilement à cause des problèmes de respect des RDV.

    Devant un tel gâchis, certains établissements ont pris les choses en mains, tel l’hôpital Necker-Enfants malades qui à mis en place un système de rappel depuis la mi-2011. Ces envois (12 000 SMS chaque mois) sont envoyés trois jours avant la date du rendez-vous.

    Il s’agit d’un message simple de type : « Le service xxxx vous attend le xx/xx/xxxx à xh pour une consultation. En cas d’empêchement, merci de prévenir l’hôpital Necker au 01 44 49 30 00. ».

    Un message de rappel 72 heures avant le RDV, tout comme l’hôpital Edouard Herriot de Lyon qui envoie 35 000 SMS tous les mois.

    L’hôpital de Chambéry a installé son système de rappels de RDV aux patients en octobre 2013 et envoie depuis, 4 000 SMS par mois.

    Le nouvel hôpital de Metz-Thionville, a mis en place le rappel de rendez-vous par SMS la veille d’une consultation.

    Tout comme le CH de Villefranche-sur-Saône qui envoie un premier texto aux patients accueillis en hôpital de jour, la veille de leur hospitalisation, puis un second dès leur retour à domicile.

    Le CHU de Clermont-Ferrand, cité plus haut, va développer en 2014, l’envoi de SMS long, post RDV, pour permettre de transmettre des informations plus précises selon le patient : suivi après opération, rappel des médicaments à prendre…

    Comment ça marche ?

    Généralement, les patients ont juste à donner leur numéro de téléphone mobile au CHU lors de la première prise de rendez-vous et l’envoi se fait automatiquement à l’approche de l’échéance. Côté organisation du systèmes d’information de l’hôpital, cela peut se traduire par l’ajout d’ API à l’application de gestion de rendez-vous de l’établissement.

    Est-ce efficace ?

    Au regard des exemples donnés, les résultats sont très positifs, jugez par vous-mêmes :

    Pour l’hôpital Necker, l’envoi de SMS a permis de récupérer jusqu’à 10% des consultations dans certains services.

    A l’hôpital de Chambéry, le taux moyen de rendez-vous non honorés a baissé de 3 % dès le premier trimestre de fonctionnement, soit près de 75 rendez-vous non honorés de moins par semaine.

    Au centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône le nombre de rendez-vous non-honorés a chuté de 93% entraînant un gain de près de 11 000 euros.

     

    Le suivi et l’observance médicamenteuse ont trouvé également, avec le SMS, un outil efficace

    On le constate, le suivi médical prend vite le pas, sur la simple planification administrative.

    C’est le constat fait par une équipe médicale de Marseille qui a mis en place l’envoi de SMS à ses patients sortis de l’hôpital afin qu’ils pensent à prendre leurs médicaments.

    Ils ont pu mesurer que le taux de suivi du traitement augmentait de 40% chez les patients qui recevaient une relance par SMS.

    D’ailleurs, il convient de rappeler que l’utilisation des SMS fait partie du programme d’éducation thérapeutique mis en place dans le service de cardiologie de la Timone depuis plus de cinq ans.

    Initiative reconnue par une étude publiée en février 2013 par la revue « international journal of cardiology » mettant en lumière l’efficacité d’envoi SMS qui «vise à faire diminuer le nombre de patients qui arrêtent de prendre leur médicament».

    Déjà dans les années 2010, une étude menée au Kenya, avait démontrée que dans le VIH, les SMS peuvent aider les séropositifs à réduire leur charge virale.

    Cette étude a constaté que les SMS échangés entre les praticiens et les personnes vivant avec les VIH, ont contribué à l’amélioration de l’observance du traitement antirétroviral (ART) et à la suppression de la souche la plus courante du VIH. (Dans le cadre de WelTel Kenya1)

    La lecture d’un SMS peut permettre de déceler un AVC, et favoriser une prise en charge en urgence

    C’est ce que révèle une étude de cas publiée par l’hôpital Henry Ford de Detroit, dans le Michigan. Avec l’exemple d’un homme de 40 ans, qui montrait des signes de « dystextie », (l’incapacité à rédiger un message textuel cohérent) mais qui n’avait aucun problème à parler normalement.

    L’auteur de l’étude, le neurologue Omran Kaskar, indique « Les SMS sont une forme courante de communication, avec plus de 75 milliards de messages envoyés chaque mois. Outre les tests traditionnels que nous utilisons pour déterminer l’aphasie lors du diagnostic d’un AVC, la vérification de la dystextie pourrait bien devenir un outil vital pour ce diagnostic. ». (Pour en savoir plus  )

    Une publicité datant de quelques année déjà, déclarait « le bonheur, c’est simple comme un coup de fil ».

    Aujourd’hui, cela pourrait donner « Un SMS ? Cela peut simplement vous sauver la vie ! ».

    Et vous ? Qu’en pensez-vous ?




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    DÉCOUVRIR – Passer 9 mois paisibles, sans trop d’appréhensions, c’est possible grâce à certaines applications mobiles donnant les informations nécessaires au calme des mamans. Témoignage de deux femmes passées par là.

    Devenir parent est une expérience particulièrement bouleversante, surtout pour les mamans. Comme on ne peut pas appeler son gynécologue à chaque fois qu’on a une interrogation, certaines applications mobiles ont vu le jour pour aider les futures-mamans sur le chemin de la maternité.

    «Au début de la grossesse j’avais peur, explique Marie, 35 ans, jeune maman. Je n’avais pas envie d’être malade. Je voulais que ça se passe bien». D’abord, pour répondre à ses nombreuses interrogations, Marie se rend sur Internet. «On y trouve tout et n’importe quoi, en particulier des forums qui effraient plus qu’autre chose.»

    >>> Découvrez notre article sur Umanlife, le carnet de santé en ligne pour toute la familleAvoirs moins peur de l’inconnu

    Une amie, maman avant elle, lui conseille des applications mobiles. «Elle m’a parlé d’applications pour suivre la grossesse au jour le jour, tant du point de vue du bébé que de la maman et des symptômes que je pouvais avoir». Grâce à ces applications, elle lève certaines des appréhensions qui lui pesaient. «J’ai pu imager les changements et l’évolution de mon bébé. Cela me permettait de concrétiser ce qu’il se passait en moi.»

    Julie, 29 ans, elle aussi jeune maman, a connu la même expérience et les mêmes angoisses. «Il y a des choses que je savais être normales dans une grossesse, comme la prise de poids ou les seins qui gonflent, mais d’autres que je ne comprenais pas comme les migraines, les maux de dos ou la perte de cheveux». Elle opte donc pour une application mobile pour répondre à ses questions. «L’inconnu fait peur et ces applications m’ont permis de mieux le maîtriser et d’être plus sereine.»

    Après avoir rentré la date présumée de conception, l’applications calcule la date de terme et alerte la mère régulièrement et pour chaque étape de l’évolution du bébé. «C’était comme un rendez-vous hebdomadaire avec mon bébé pour m’aider à mieux le comprendre, à quel stade il en était de son évolution et ce qu’il allait se passer dans les semaines à venir», explique Marie.

    >>> A lire: nos autres sujets sur la santé connectée«Je l’avais sur moi en permanence»

    Marie et Julie avaient également rempli leurs bibliothèques respectives d’ouvrages destinés aux futures mamans, mais les applications mobiles l’ont emporté haut la main. «Les livres étaient très bien faits, mais l’application je l’avais sur moi en permanence», précise Julie. «C’était beaucoup plus accessible et beaucoup plus contextualisé pour trouver la bonne réponse à la question que je me posais», surenchérit Marie.

    Plus pratique, plus détaillée, plus personnalisée, l’application mobile permet une identification que le livre n’offre pas. «On a la possibilité de suivre sa courbe de poids, noter ses rendez-vous, avoir des conseils pratiques sur comment soulager tel ou tel maux, savoir quoi manger et, surtout, voir l’évolution du bébé grâce à des images, des vidéos accompagnées de textes pédagogiques.»

    Aujourd’hui, les deux jeunes mamans ne jurent que par leur smartphone et convertissent leur entourage. «Je les conseille à toutes mes amies enceintes car c’est très instructif et rassurant. J’ai l’impression d’avoir véritablement suivi l’évolution de mon bébé, grâce à mon smartphone», avoue Marie.

    Jérémie Kopaniak

    Marie et Julie ont respectivement utilisé l’application «Ma Grossesse» de Doctissimo, «Ma grossesse aujourd’hui» de Baby Center toute deux gratuites sur iOS et Android et «BabyBox» de LJS, gratuite sur iOS. 

    À découvrir également «Désormais, il va falloir allumer sa raquette de tennis avant de...2 avril 2014 1 Com. On a testé le Yog’n move, le yoga qui vous dynamise31 mars 2014 0 Com. La bière fait-elle vraiment grossir?27 mars 2014 8 Coms. 3 contributions ? Réagissez ? Les dernières contributionsVikinguard

    Et ça permettra de gonfler les stats del’impact des ondes électro-magnétique sur le développement du fœtus, tout en ayant vous même à élever un enfant autiste…

    Merci la téléphonie !

    28 mars 2014 • RépondreCharbe

    Baby center utilise les photos perso sans accord, et supprime les profils des gens quand on conteste et qu’on râle. expérience vécue.

    31 mars 2014 • Répondretonreup

    yep, ma compagne avait une super application qui permettait de savoir semaine après semaine où en était le bébé. Par exemple : « il vous entend »… « Il va bientôt bouger » etc. C’était amusant et on pouvait savoir à quoi s’attendre. Elle avait aussi une autre application pour savoir quoi manger ou non, très utile… Et la dernière application a été le compteur de contractions… À J-1 on savait que ça allait arriver, j’en garde un bon souvenir. Vraiment je ne suis pas fan des applis en tous genres mais pour le coup, il faut bien avouer que c’est pratique !

    31 mars 2014 • RépondreNomEmailSite WebRéagissez à cet article
       


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    La santé connectée est l’avenir de la médecineLE CERCLE. La santé connectée fait un tabac. Le principe est simple. En "montrant la vie telle que nous la vivons", ce nouveau concept numérique et socratique ("Connais-toi toi-même") va permettre à tout un chacun de se maintenir en bonne santé. Pour l’instant, les applications proposées font sourire. Mais la technologie n’en est qu’à ses débuts et les perspectives sont florissantes. À une condition !Écrit parPhilippe LeducDirecteurThink tank Economie SantéVoir son
    profilSes 3 derniers articles24/03/2014 | 12:21Coordination des soins des patients : il manque un chef d’orchestre17/03/2014 | 11:22Quatre propositions pour mieux coordonner les soins des malades03/03/2014 | 10:29Le pilotage du secteur hospitalier doit être confié à l’Assurance maladieTous ses articlesSur le cercle26/11/2012 | 17:1920 ans de santé publique : sept constats et un espoirla suite

    Connaitre son poids, son indice de masse corporelle, ses battements cardiaques, son activité physique et son sommeil, etc. et suivre l’évolution de ces données sur son Smartphone en courbes, graphiques et alertes en tout genre peut-il permettre au plus grand nombre une prise de conscience salvatrice pour se maintenir en bonne santé.

    On peut franchement en douter. Les sportifs du weekend le font avec une simple montre astucieuse depuis des lustres et n’en font pas toute une affaire. Et pourtant, les plus grands, les plus novateurs et surtout les plus malins – Apple, Google, LG, Samsung, Sony – se lancent comme en un seul homme sur ce marché qui est estimé tout de même à près de 8 milliards d’euros dans quatre ans. Certes, tout le monde peut se tromper et cela ne sera pas la première fois qu’une nouvelle tendance reposant sur pas grand-chose fera pschitt.

    Ou bien que la complexité de l’entreprise ne bride les plus intrépides comme Google qui a abandonné en 2012 son dossier médical personnel en ligne quatre ans après son lancement, car celui-ci peu adapté aux besoins n’a pas trouvé son public.

    Mais la technologie numérique est en train de dynamiter toutes les organisations, parfois de manière surprenante. En termes de santé publique, le plus grand succès des dix dernières années repose sur l’utilisation d’une technologie de pointe connectée à un central. Des milliers de morts ont été évités. Il s’agit bien sûr des radars sur les routes. N’en déplaise aux grincheux, cette nouvelle technologie connectée a permis un progrès décisif là où tous les efforts paraissaient vains. Autre exemple, certes en dehors de la santé, du succès du numérique connecté : celui des VTC.

    Le fait de pouvoir se connecter à ces véhicules de tourisme avec chauffeur avec son Smartphone est train de mettre à mal le monopole sacrément verrouillé des taxis parisiens. De même, étonnamment, la technique va peut-être permettre de réduire le tabagisme en France : la cigarette électronique est en passe de réduire ce fléau aux 200 morts par jour, 73 000 par an.

    Du bien-être à la santé

    En fait, la santé connectée ne doit pas se cantonner à l’anecdotique, mais aller là où les besoins sont réels. Et surtout innover. D’abord là où le comportement est en cause et où le recueil et le traitement des données articulés à un système d’alerte pourront agir avec bénéfice sur celui-ci. On le sait nombre d’urgences de santé publique sont liées, en partie, au comportement : tabagisme, alcoolisme, conduites à risque, mais aussi alimentation, exercice physique, stimulation cérébrale chez les plus âgés, observance des thérapeutiques prescrites chez les quelque quinze millions de patients ayant une pathologie chronique, etc. On estime à 35 000 les décès prématurés (avant 65 ans) évitables, dans trois cas sur quatre il s’agit d’homme. L’enjeu est là. Et les géants du secteur le savent bien. Tant mieux !

    C’est à cette condition que la révolution de la santé connectée sera l’avenir de la médecine, c’est-à-dire en ne se limitant pas au bien-être, mais en investissant franchement et réellement la santé et la médecine. La solvabilisation de ces prouesses technologiques s’imposera d’elle-même, même si le revers de la médaille de taille est le risque d’accentuer la fracture numérique et les inégalités sociales de santé. Errare humanum est sed perseverare diabolicum !




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    L’ASIP Santé publie aujourd’hui pour concertation un document relatif aux «Règles pour les interventions à distance sur les systèmes d’information de santé». Il fait partie des guides pratiques spécifiques de la Politique Générale de Sécurité des Systèmes d’Information de Santé (PGSSI-S) élaborée avec l’ensemble des acteurs intervenant dans les domaines de la santé et du médico-social.

     

     

    Ce guide pratique définit les règles de sécurité auxquelles doivent se conformer les prestations effectuées à distance dans les systèmes d’information de santé (SIS). Il est à destination des responsables de système d’information qui mettent en place ce type de prestation ainsi que des fournisseurs qui les proposent.




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    JE CONSULTE MON MEDECIN VIA FACEBOOK ..QUAND LA REALITE DEPASSE LA FICTION ! #sim4health

    Extraordinaire actualité que celle du rachat par Facebook de Oculus VR pour plus de 2 milliards de $.

     

    EXTRAORDINAIRE… car c’est la deuxième acquisition en quelques semaines du géant américain qui avait déjà déboursé plus de 16 milliards de $ pour se payer Whatsapp… j’avais d’ailleurs écrit un article à ce sujet sur le site du Club Digital Santé : « What’s App Doc ? »

    EXTRAORDINAIRE…  car cela traduit l’explosion attendue sur ce marché de la réalité virtuelle comme l’a si bien décrit Markus Persson, plus connu sous le nom Notch pour les initiés, le créateur du jeu best seller « Minecraft » dans son article « Virtual Reality is going to change the world ».

    Les rumeurs s’amplifient d’ailleurs depuis quelques jours annonçant l’entrée sur ce marché de SONY avec son casque de réalité virtuelle pour la PS4 et cela fait des mois que Google avec les « GoogleGlass » ouvre la voie en multipliant les usages en santé.

     

    EXTRAORDINAIRE…  car Marck Zuckerberg, le fondateur de Facebook, dans une interview donnée cette semaine décrit ce que pourra être le futur avec Oculus… du suivi de classe virtuelle par les étudiants, au shopping depuis chez soi…en passant par une consultation médicale en réalité virtuelle.

     

    Voilà donc le dernier membre des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) qui entre dans le domaine de la E santé… le nouvel Eldorado ?

    EXTRAORDINAIRE …enfin, car je suis impatient d’assister à la conférence exceptionnelle, organisée le 3 avril prochain par Interaction Healthcare :

    « Du serious game au Google glass, comment la simulation numérique peut changer la pratique du médecin et la vie du patient ? »

    Lors de cette conférence nous verrons tous les usages qui peuvent être faits de la simulation numérique et des serious games en santé.

    Il y aura les acteurs qui ont à la fois construit le cadre (rapporteur du rapport de la HAS sur le sujet) mais aussi ceux qui ont des expériences en la matière (Lilly et Janssen feront un retour d’expérience très intéressant).




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    Un ordinateur peut-il faire le travail d'un médecin ? E-docteur n'en est pas là. Mais ce service en ligne d'analyse des symptômes, ouvert en février 2014, ouvre la voie à une médecine virtuelle, selon son créateur. « Le système expert utilisé par e-docteur correspond à l’embryon de la pensée d’un médecin », écrit sur son blog le DrLoicEtienne.

    E-docteur recueille les symptômes des patients et fournit en retour des conseils sur l'attitude à avoir (repos, consultation en urgence, etc.). Une sorte de « régulation virtuelle », expliquait le DrEtienne, lors du lancement de ce service.

    Pas question de remplacer une consultation médicale. L'alerte figure d'ailleurs en bonne place sur la page d'accueil du site. Certes... mais e-docteur se targue tout de même de pouvoir « identifier les maladies les plus probables » (parmi plus de 500 pathologies) et d'indiquer la liste des médicaments à « prendre pour se soulager en toute sécurité ».

    Testé par des urgentistes

    Le service tient-il promesse ? Deux médecins urgentistes ont accepté pour « le Quotidien » de le tester en lui soumettant des cas cliniques. Premier test : le pneumothorax.

    E-docteur démarre l'interrogatoire. Le patient virtuel, un homme de plus de 40 ans, est invité à désigner les zones qui le font souffrir en cliquant sur un corps affiché à l'écran. En l'occurrence, le thorax. Le système demande des précisions. Réponse : « La douleur se localise dans le sein gauche depuis quelques jours. Le symptôme principal est le mal de poitrine. » « Autres symptômes ? », poursuit e-docteur. « Mal au dos. Pas de fièvre. La douleur augmente avec l'inspiration et les mouvements. »

    Il n'en faut pas plus à la machine pour livrer son verdict : « Très forte probabilité d'une névralgie intercostale. Faible probabilité d'une fracture spontanée. » Le patient est invité à consulter un médecin dans les deux à trois heures. Un bon conseil, selon nos deux urgentistes. Le diagnostic, lui, est moins pertinent. « La névralgie intercostale est un diagnostic par élimination, lorsque vous n'avez rien trouvé d'autre. Le système n'a pas exploré les autres pistes. »

    Symptôme : coma

    Les tests s'enchaînent : grossesse extra-utérine, occlusion sur bride, ingestion de champignons vénéneux, hémorragie méningée, pronation douloureuse... E-docteur ne se montre pas plus perspicace. « Il ne pose pas les bonnes questions pour arriver au diagnostic, déplorent les praticiens. Si un patient se plaint du bras, il faut lui demander s'il arrive ou non à utiliser son membre. Ça ne suffit pas de le questionner sur l'intensité de la douleur. » Même constat concernant le mode d'installation. « La douleur est-elle apparue brutalement ou progressivement ? C'est souvent l'une des clefs du diagnostic. »

    L'enchaînement des questions posées par e-docteur les laisse perplexes. « Lorsqu'un symptôme principal est établi, il faut en faire le tour, détailler les signes accompagnateurs, etc. » Au passage, les tests révèlent quelques maladresses, comme l'utilisation du terme « choc » au sens médical (et non pas contusion comme le comprend le patient) et quelques bizarreries, comme le symptôme « coma » qui apparaît au cours de l'interrogatoire... Ou ce patient de plus 60 ans à qui l'on diagnostique une allergie (bien tardive) au lait de vache.

    Conclusion de nos spécialistes : e-docteur n'est pas encore prêt pour l'exercice médical sur le terrain. Mais il aurait une marge de progression. « Le système peut apprendre, autant de ses échecs que de ses succès. C’est pourquoi le retour diagnostic est essentiel », explique sur son blog le Dr Etienne, qui indique que le logiciel est testé aux urgences de l'hôpital Lariboisière, à Paris, où il espère collecter 20 000 cas de patients en un an. Une formation accélérée en quelque sorte. 




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    Le bassin de Troyes, dans l’Aube, manque de médecins : il n’y a que 500 généralistes pour 300 000 personnes. Décidé à améliorer l’accès aux soins, et à regagner la confiance des professionnels, le centre hospitalier s’implique dans la e-santé depuis 2009. Son projet a été présenté au forum WoHIT, la semaine dernière, à Nice.

    L’hôpital a ainsi déployé un dossier médical personnel qui regroupe 15 000 inscrits et 150 médecins de ville connectés. Un système d’archivage des images numériques a également été mis en place, auquel 450 médecins de ville envoient régulièrement clichés et comptes rendus.

    Géolocalisation et télédiagnostic

    La télémédecine est devenue routinière à Troyes. Chaque jour, la régulation du SAMU se sert d’un système de géolocalisation pour repérer où se trouve chacune des 40 ambulances privées du département. Une télé-cabine a été installée à l’hôpital pour prendre en charge les AVC, et éviter les deux heures de transport vers Reims. Le patient aux urgences de Troyes est filmé en caméra HD. À 110 km de là, un neurologue examine les signes cliniques et analyse les IRM. C’est lui, le spécialiste rémois, qui prescrit le dosage pour la thrombolyse que réalisera l’urgentiste. En six mois, affirme l’hôpital de Troyes, onze vies auraient ainsi été sauvées.

    L’hôpital de Troyes, parfois, sert à son tour de référent. Le petit centre hospitalier de Bourbonne-les-Bains n’a pas de radiologue pour interpréter les clichés que prennent ses manipulateurs radio. Il a pris l’habitude de les envoyer à l’hôpital de Troyes, qui réceptionne les images au sein de son système d’archivage. Un radiologue troyen procède alors à la lecture et à l’analyse.

    Le déploiement de la télémédecine a un coût, mais elle est aussi source d’importantes économies, souligne le directeur du système d’information du CH de Troyes, Michaël de Block.




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    VIHdeo game : serious game dédié au VIH par Janssen

    7 avril 2014 — rteston

    Dans le cadre du Sidaction qui s’est déroulé du 4 au 6 avril 2014, le laboratoire Janssen a lancé un serious game dédié au VIH et sa prise en charge. Découverte.

    Le laboratoire Janssen réaffirme son engagement dans la lutte contre le VIH en lançant à l’occasion du Sidaction 2014 le serious game « VIHdeo game », réalisé en partenariat avec Sida Info Service,  et destiné aux jeunes âgés de 13 ans et plus.

    L’objectif de ce serious game ludique est d’ informer le grand public sur le VIH et de responsabiliser les jeunes âgés de 13 ans et plus, notamment lors de situations à risques. Disponible via la plateforme VIHservices.fr et la page Facebook VIH – SIDA, ce jeu permet de sensibiliser aux risques liés aux rapports sexuels non protégés, à la prévention, aux modes de transmission, au dépistage, au diagnostic et à la prise en charge du VIH.

    Ce serious game se présente comme une histoire interactive et dynamique qui suit le parcours de soins à travers de courtes scénettes. Le parcours s’adapte et évolue en fonction des interactions du joueur : sélection de personnage,  prise de décision à travers des choix multiples , gain de « rubans d’or » pour chaque bonne réponse… A chaque niveau du jeu sont présentées des informations sur les bons gestes à adopter, les droits, les stratégies de dépistage et l’importance de suivre correctement un traitement.

    Grâce à l’immersion au sein de ce jeu, par des animations, quizz et messages pédagogiques, le joueur apprend en vivant virtuellement des situations du quotidien : rencontre fortuite, consultation médicale, vie professionnelle… VIHdeo game propose également à l’internaute de découvrir et de mieux comprendre la vie d’une personne séropositive en rentrant dans la peau d’un malade.

    Source : Janssen




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    Arts & Métiers ParisTech se verra remettre un prix la semaine prochaine lors de Laval Virtual pour un simulateur d’utilisation de fauteuil roulant en environnement urbain.

    Lors du salon Laval Virtual 2014, qui se tiendra du 9 au 13 avril à Laval (Mayenne), le laboratoire Lampa du campus Arts & Métiers d’Angers-Laval présentera AccesSim, un simulateur d’accès permettant d’utiliser virtuellement un fauteuil roulant dans un environnement urbain.

    Cette application est un outil d’aide à la décision, utile quand on conçoit ou quand on rénove un aménagement urbain ou un établissement recevant du public (ERP), qui doivent être accessibles aux personnes à mobilité réduite.

    Cette application se verra remettre le Laval Virtual Award de la catégorie Transport et Mobilité. Décernés en amont du salon par un jury international de spécialistes, les Laval Virtual Awards labellisent la haute technicité des réalisations primées.

    « Une fois encore, notre École accompagne les territoires dans leur développement et propose une expertise reconnue sur une technologie très porteuse. Elle participe aux innovations sociétales et industrielles dans le domaine des technologies du virtuel, un secteur des plus prometteurs », estime à cette occasion Laurent Carraro, directeur général d’Arts & Métiers ParisTech.

    Rappelons que l’école avait déjà gagné lors de Laval Virtual 2013 le prix Emerging Technologies du Siggraph avec Agathe, qui permet la rééducation personnalisée du fonctionnement cognitif à partir d'activités de vie quotidienne simulées.

    Jean-François Prevéraud

     




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    La start-up suisse QloudLab, installée dans l'enceinte de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), travaille à la mise au point d'un bio-capteur intégré dans un film plastique jetable qui se superpose sur l'écran de votre smartphone.Celui-ci se transforme alors en dispositif médical pour déterminer un indice de coagulation du sang.L'objectif est d'aider les patients suivant un traitement anticoagulant à faciliter le contrôle de ce dernier, sans avoir à se déplacer à l'hôpital.Comment ça marche ? La technologie exploite le principe des capteurs tactiles capacitifs que l'on trouve sur tous les smartphones et qui permettent de naviguer dans l'interface.Dans un contexte classique, le doigt - toujours légèrement humide - modifie au point de contact de l'écran la charge électrique de ce dernier. Cette modification permet ici de réaliser une bio-détection à partir d'une goutte de sang. Un algorithme détermine ensuite les pertubations du champ électrique à la surface de l'écran et calcule l'indice de coagulation.Les données recueillies convergent sur le Cloud pour un accès en ligne facilité par des profressionnels de santé.
    Le système pourrait entrer dans une phase de commercialisation en 2015, après avoir démontré sa totale fiabilité.


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    La notion de santé connectée se généralise de plus en plus aujourd’hui. En effet, même si la France accuse un léger retard, le secteur de la m-santé (ou santé mobile) est en pleine croissance, et son évolution n’est pas prête de s’arrêter.

    Heliceum, société spécialisée dans la m-santé a réalisée dans ce but une infographie détaillant les évolutions dans ce secteur, de 2013 jusqu’en 2017, ainsi que le profil des applications santé.

    Le marché mondial de la m-santé en forte croissance

    Le marché de la m-santé, au niveau mondial, va donc connaître une croissance très importante. En effet, en 2017, il devrait y avoir 1,3 milliards d’utilisateurs d’outils de santé mobiles, soit 13 fois plus qu’en 2013. Le marché représentera donc 26,5 milliards de dollars, soit 11 fois plus qu’aujourd’hui.

    Profil des applications mobile santé et attentes des utilisateurs

    Il existe à ce jour environ 100 000 applications mobiles dédiées à la santé. Parmi elles, une majorité est gratuite (près de 60%) et seulement 15% sont à destination des professionnels de santé.

    Cependant, ceux-ci sont de plus en plus intéressés par les nouvelles technologies. En effet, 56% des professionnels de santé possède déjà une tablette, et 40% de ceux qui ne sont pas équipés envisagent de le faire.

    Ils utilisent beaucoup les applications liées aux médicaments, mais également celles dédiées à l’actualité santé, les données biologiques, et même l’anatomie. Leur souhait numéro 1 est désormais d’avoir accès aux dossiers médicaux en ligne.

    En ce qui concerne les patients en revanche, seulement 3 utilisateurs de smartphones (ou tablettes) sur 10 déclarent avoir téléchargé une application santé, malgré que 85% de celles-ci leur soit dédiées. Les principaux freins ou questions qui les empêchent de franchir le pas sont le manque de transparence sur l’utilisation et la sécurité des données, ainsi que l’absence d’information sur la fiabilité de ces applications, malgré que ces contenus fassent l’objet de réglementations strictes et possède un label m-santé.

    Pour retrouver l’infographie complète : http://www.heliceum.com/news/infographie-2017-application-mobile-coeur-msante/

    Source : Heliceum http://www.heliceum.com




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    La société SIL-LAB Experts lance une application mobile destinée aux infirmiers dans la gestion du prélèvement à domicile : P-A-D. Découverte.

    Aujourd’hui, le prélèvement (sanguin, urinaire ou autre) réalisé par les infirmiers libéraux chez le patient est un processus peu informatisé, qui nécessite de nombreuses manipulations manuelles avec les contraintes de productivité et de qualité associées. Ces prélèvements à l’extérieur du laboratoire d’analyse représentent en moyenne 25 % de l’activité d’un laboratoire avec des pics à 80 % dans certaines zones rurales.

    Face à ce constat, SIL-LAB Experts, société de conseil et d’innovation en informatique,  propose un nouveau service aux infirmier(e)s : l’application P-A-D (prélèvement à domicile) permettant de gérer toutes les informations relatives au prélèvement à domicile.

    Grâce à cette application, en flashant un « QR Code » l’infirmier(e) peut renseigner toutes les informations d’un patient, photographier l’ordonnance, scanner les codes-barres des tubes prélevés ou  saisir directement les analyses à réaliser.

    Cette application se révèle un véritable atout avec la nouvelle réglementation concernant l’accréditation des laboratoires de biologie médicale qui doivent récupérer l’identité du patient, son numéro de sécurité sociale, sa date de naissance, l’identité du préleveur ,  ainsi que la date et l’heure de prélèvement.

    Pour SIL-LAB Experts, "L’application P-A-D permet de récupérer ces données et l’infirmier n’a plus aucune inscription manuelle à réaliser et gagne du temps. La récupération de l’identité du préleveur ainsi que de la date et l’heure de prélèvement est transparente. dispose en plus d’un manuel de prélèvement intégré transmis par le laboratoire et toujours à jour sur les consignes de prélèvement".

    Comment ça marche ?

    A l’issue du prélèvement au domicile du patient, les informations récoltées (données patient et image de l’ordonnance) sont directement transmises au laboratoire au sein de son système informatique permettant au laboratoire de commencer très rapidement la vérification administrative du dossier patient alors même que le tube de prélèvement n’est pas encore arrivé.

    L’ensemble des données récoltées sont stockées chez un hébergeur de données de santé agréé via un cloud connecté aux systèmes informatiques des Laboratoires de Biologie

    En cas de prise de rendez-vous par le patient, via l’application, l’infirmier peut utiliser automatiquement le GPS intégré au téléphone sans avoir besoin de saisir l’adresse ou d’appeler le patient.

    Témoignages en vidéo :




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    «  Du serious game au Google glass, comment la simulation numérique peut changer la pratique du médecin et la vie du patient ? » c’est le nom de la conférenceà laquelle LauMa a assisté hier matin. Organisée par Interaction Healthcare, elle a réuni de nombreux spécialistes de la simulation médicale pendant plus de 3 heures. Voici brièvement ce que nous en avons retenu !

    La simulation numérique en santé s’inscrit au cœur de 2 mouvements : l’utilisation croissante des supports numériques par tous les acteurs de la santé (patients comme médecins) et la volonté de développer la formation professionnelle (notamment avec le DPC – Développement Professionnel Continu). La France est très en retard dans ce secteur, comparée à l’Amérique du Nord. Toutefois, elle est en passe de rattraper son retard, notamment grâce à l’arrivée de jeunes médecins, comme l’a souligné Grégory Cardot, responsable technique du centre Interprofessionnel de Simulation de Genève.

    A ces deux mouvements s’ajoutent de nombreuses autres problématiques rencontrées actuellement par le secteur de la santé, à savoir l’augmentation de la sécurité des patients (qui est l’une des priorités majeures de la HAS) et la maîtrise des coûts. Pour ces raisons, l’enseignement, la formation et l’évaluation par simulation médicale sont des sujets particulièrement intéressants.

    Lors de cette conférence, « jamais la première fois sur le patient » a été répété maintes fois. L’une des forces évidentes de la simulation est de permettre l’apprentissage par l’erreur aux professionnels de santé. « Répéter des procédures, multiplier les prises de décisions thérapeutiques, simuler les situations de stress sont autant d’objectifs pédagogiques majeurs auxquels la simulation numérique apporte une réponse innovante et pertinente »1. Deux moyens sont utilisés dans la simulation : le  mannequin, et les outils numériques. Concernant les mannequins, les formations sont peu répandues car elles sont chères (aux 50 000€ d’achat du mannequin, il faut ajouter la formation de l’instructeur ainsi que l’entretien et l’achat d’équipement nouveau pour le mannequin). Face à ces freins, la simulation numérique se développe de plus en plus. Ses atouts ? La mobilité (accessible facilement), le nombre illimité d’apprenants et l’illustration de situations complexes à l’infini.

    La simulation numérique en santé tire parti des compétences liées aux jeux vidéos. De nombreux serious games sont développés pour créer des cas cliniques virtuels complexes, basés sur des cas patients réels. A été notamment présenté « Tri HCV » : un programme de formation des hépatologues pour la prise en charge du patient infecté par l’hépatite C. Stéphane Eiffer, responsable communication scientifique virologie chez Janssen, explique l’intérêt de ce programme : « 73% des médecins qui ont utilisé TRI HCV recommanderaient la formation. La clé du succès c’est la formation qui a pris le dessus sur l’aspect gadget. Tous les éléments du programme sont numérisés (examens, radiologie, bilan…). En voyant les vrais résultats (endoscopie, IRM avec un fibrome hépatique), les médecins entrent dans le jeu. L’avantage est de pouvoir se tromper sans risque, ce qui suscite des discussions. »

    Aujourd’hui, aucune formation avec simulation n’est obligatoire pour les médecins. Les initiatives locales sont favorisées, comme à l’Université d’Angers où la simulation est pratiquée dans le cursus anesthésie-réanimation. Selon le Professeur Granry, Chef du pôle Anesthérie-Réanimation et médecine d’urgence du CHU d’Angers et co-rédacteur du rapport de la HAS sur la simulation en santé : 25% des évaluations des étudiants se feront par simulation dans 5 ans.

    Lorsqu’est abordée la comparaison à l’aéronautique, où la simulation est essentielle et utilisée depuis de très nombreuses années, il est précisé que le pilote n’est jamais seul : lors du vol lui-même, il est accompagné par de nombreux simulateurs, contrairement au médecin qui lui est seul juge. Par ailleurs, une autre différence est notoire : un pilote qui fait une erreur est partie prenante de l’accident, contrairement au médecin.

    Philippe Roy, délégué adjoint de Cap Digital, explique que ces dernières années, les projets en simulation numérique se sont multipliés (1 tiers des projets de l’entreprise portent aujourd’hui sur ces problématiques, alors qu’ils ne représentaient qu’1/10 de l’activité il y a 8 ans). « L’écosystème est en train de se constituer, et il est dynamique et innovant » explique-t-il.

    Enfin,  la question du temps et de la chronophagie liée aux nouvelles technologies est abordée. Le professeur Granry témoigne à ce sujet : « En endoscopie digestive, un an en simulation numérique équivaut à une expérience de 3 à 4 ans en tant que praticien ». De même, l’apprentissage des sutures est largement facilitée grâce à la simulation.

    Pour clore la conférence, Jérôme Leleu, Président d’Interaction Healthcare, a abordé les principales innovations récentes liées à la simulation médicale. Parmi elles, les Google glass qui ont permis à un chirurgien français de faire la démonstration de la pose d’une prothèse d’épaule à son homologue japonais (pays dans lequel la prothèse vient d’être homologuée) en direct ou encore l’impression 3D qui a permis de remplacer la boîte crânienne d’une jeune femme qui voyait la sienne s’épaissir jusqu’à comprimer son cerveau.

    En conclusion, on retiendra le bon mot du Dr Wassim Badiou, chirurgien gynécologue obstétricien et coordinateur scientifique d’une plateforme training simulation : « le gouffre générationnel dont on parle est réel, mais il est temps de passer à la ‘génération des médecins augmentés’, c’est-à-dire formés via la simulation numérique ».

    1- Dossier de presse fourni par Interaction Healthcare suite à la conférence




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    Open Data : ouverture des données publiques de santé
    04.04.14
    Etalab Santé

    Etalab publie une cartographie des données publiques de santé et lance une consultation publique en ligne. Une première en France.

    Etalab, la mission du SGMAP en charge de l’ouverture des données publiques, publie aujourd’hui une cartographie des données publiques disponibles dans le domaine de la santé. Plus de 260 bases ou jeux de données ont été recensés.

    Ce travail de recensement intervient dans le cadre du débat sur l’ouverture des données publiques de santé décidé lors du CIMAP du 17 juillet 2013 et lancé par le ministère des Affaires Sociales et de la Santé en novembre 2013.
    Une première en France

    Etablie à partir de nombreux entretiens et ateliers de travail avec les acteurs de la santé et d'une analyse de leurs portails d'information, cette cartographie regroupe, pour la première fois en France, l’ensemble des bases ou séries de données existantes ou extraites des systèmes d'information de santé. Ce répertoire, le plus complet possible, fournit également des indications relatives à la source de ces données, à leur gestionnaire, à leur contenu ainsi qu'une évaluation de leur statut et degré d'ouverture.
    Donnez votre avis !

    Pour compléter ce recensement, une consultation publique en ligne est lancée sur le sujet. Les Français y sont invités à se prononcer sur les jeux de données qu’ils souhaiteraient voir ouvrir, sur les raisons qui motiveraient cette ouverture et sur les jeux de données existants ou utiles qui n'auraient pas été identifiés dans la cartographie actuelle.

    Les résultats de cette consultation, ouverte jusqu'au 28 avril 2014, nourriront les conclusions des travaux de la commission en charge du débat sur l’ouverture des données publiques de santé.

    Aller plus loin

        Plus d’infos sur le site de la mission Etalab
        Consulter la cartographie des données publiques de santé
        Participer à la consultation publique

    - See more at: http://www.modernisation.gouv.fr/laction-publique-se-transforme/en-ouvrant-les-donnees-publiques/open-data-ouverture-des-donnees-publiques-de-sante#sthash.nxTKts2l.dpuf

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    Etalab publie une cartographie des données publiques de santé et lance une consultation publique en ligne. Une première en France.

    Etalab, la mission du SGMAP en charge de l’ouverture des données publiques, publie aujourd’hui une cartographie des données publiques disponibles dans le domaine de la santé. Plus de 260 bases ou jeux de données ont été recensés.

    Ce travail de recensement intervient dans le cadre du débat sur l’ouverture des données publiques de santé décidé lors du CIMAP du 17 juillet 2013 et lancé par le ministère des Affaires Sociales et de la Santé en novembre 2013.

    Une première en France

    Etablie à partir de nombreux entretiens et ateliers de travail avec les acteurs de la santé et d'une analyse de leurs portails d'information, cette cartographie regroupe, pour la première fois en France, l’ensemble des bases ou séries de données existantes ou extraites des systèmes d'information de santé. Ce répertoire, le plus complet possible, fournit également des indications relatives à la source de ces données, à leur gestionnaire, à leur contenu ainsi qu'une évaluation de leur statut et degré d'ouverture.

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    Pour compléter ce recensement, une consultation publique en ligne est lancée sur le sujet. Les Français y sont invités à se prononcer sur les jeux de données qu’ils souhaiteraient voir ouvrir, sur les raisons qui motiveraient cette ouverture et sur les jeux de données existants ou utiles qui n'auraient pas été identifiés dans la cartographie actuelle.

    Les résultats de cette consultation, ouverte jusqu'au 28 avril 2014, nourriront les conclusions des travaux de la commission en charge du débat sur l’ouverture des données publiques de santé.

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    Plus d’infos sur le site de la mission EtalabConsulter la cartographie des données publiques de santéParticiper à la consultation publique- See more at: http://www.modernisation.gouv.fr/laction-publique-se-transforme/en-ouvrant-les-donnees-publiques/open-data-ouverture-des-donnees-publiques-de-sante#sthash.nxTKts2l.dpuf




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    Télémédecine : la HAS accompagne les professionnels

    Lettre d'information de la HAS • n° 39 • Avril-juin 2014

    Apparue il y a plus de vingt ans, la télémédecine continue de se développer. La HAS propose une aide méthodologique aux programmes en cours, en s’assurant que le service médical rendu soit identique, en termes de qualité et de sécurité, à une stratégie médicale de prise en charge classique.

    La télémédecine recouvre tous les actes médicaux réalisés à distance, au moyen d’un dispositif utilisant les technologies de l’information et de la communication. Cinq catégories d’actes entrent dans cette définition (décret du 19 octobre 2010) : la téléconsultation, la téléexpertise, la télésurveillance, la téléassistance et la régulation médicale (voir infographie). Selon un recensement réalisé par la DGOS en 2011, on dénombre aujourd’hui en France plus de 250 activités de télémédecine. Elles concernent surtout la prise en charge des maladies chroniques (insuffisance rénale, pathologies cardiovasculaires, cancer, diabète), l’imagerie médicale et la prise en charge de l’accident vasculaire cérébral (AVC).

    Les actes de télémédecine doivent répondre à un besoin médical

    « En théorie, la télémédecine peut concerner tous les champs de la médecine. Mais en pratique, elle n’a de sens et n’est un progrès que si elle répond à un besoin clairement identifié », souligne le Dr Jean-François Thébaut, membre du Collège et président de la Commission amélioration des pratiques professionnelles et de la sécurité des patients de la HAS. Les actes de télémédecine se justifient s’ils améliorent la santé et la qualité de vie des patients en faisant progresser l’accès aux soins ou la qualité de la prise en charge. Concrètement, l’accès à la télémédecine est une nécessité là où l’organisation et la permanence de l’offre de soins s’avèrent problématiques : les lieux de détention, les régions difficilement accessibles, celles où les professionnels sont rares, soit en raison de la désertification médicale, soit en cas de rareté d’une expertise médicale très spécialisée. Exemple : dans le cas de la prise en charge d’un AVC, la télémédecine répond bien à un besoin de santé publique. « Tous les établissements de soins ne peuvent disposer d’un neuroradiologue capable d’interpréter un scanner, explique le Dr Jean-François Thébaut. Dans ce cas précis, la possibilité de lire à distance des résultats d’examen, en urgence, représente un progrès incontestable. »

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    Illustration : Pascal Marseaud

    Qualité et sécurité identiques à un acte médical classique

    En plus de ce principe essentiel, d’utilité ou « de bienfaisance », les actes de télémédecine ne doivent pas entraîner de risque supplémentaire pour le patient. « Le service médical rendu doit être identique, en termes de qualité et de sécurité, à un acte médical classique », insiste Thomas Le Ludec, directeur de l’amélioration de la qualité des soins à la HAS.
    Les risques éventuels sont de plusieurs ordres et de différents niveaux de gravité : de la perte de données (les résultats d’une radio) qui oblige à recommencer un examen à l’accident informatique par exemple. Des études ont par ailleurs montré que les séances de télédialyse (le néphrologue ne se trouve pas dans le centre de dialyse mais dans un autre établissement), peuvent être perturbées, très rarement, par des ruptures de communication. Si, à ce moment précis, le patient souffre d’un trouble du rythme cardiaque, les conséquences peuvent être graves. Ce genre de situations doit évidemment être anticipé. « Même si l’on ne peut jamais prévoir tous les risques, nous demandons aux promoteurs de télémédecine d’anticiper toutes les situations critiques possibles. Il faut envisager les corrections à mettre en oeuvre ainsi que les recours si les premières solutions proposées ne fonctionnent pas », précise le Dr Rémy Bataillon, directeur adjoint de la direction amélioration de la qualité et de la sécurité des soins.

    Une grille de pilotage et de sécurité

    Pour aider les professionnels de santé à mettre en oeuvre des projets, la HAS a édité et mis en ligne une « grille de pilotage et de sécurité d’un projet de télémédecine ». Cet outil vise à accompagner les promoteurs dans chacune des phases de mise en place du programme, de façon à ce que la qualité et la sécurité des soins soient respectées. Il détaille la méthodologie à utiliser lors des quatre phases d’un projet de télémédecine – conception, déploiement, réalisation, évaluation – en se posant à chaque stade les bonnes questions. Ainsi, lors de la phase de conception, il est impératif de s’assurer que le projet de télémédecine répond bien à un besoin médical. Pour cela, il faut analyser l’état de santé de la population, identifier les dispositifs alternatifs qui existent déjà, prendre en compte le programme régional de télémédecine, puis définir le périmètre géographique, la population concernée et la pathologie ciblée.

    La HAS édite des recommandations de bonne pratique

    Outre cet outil méthodologique, la HAS élabore des recommandations concernant différentes pathologies, comme dans la prise en charge en urgence de l’AVC ou dans l’organisation des soins des patients souffrant d’insuffisance rénale et recourant à des séances de dialyse. Elle en a tiré des recommandations de bonne pratique (modèle organisationnel, conditions techniques de fonctionnement, conditions nécessaires en termes de télésurveillance et de téléconsultation par un médecin néphrologue, etc.).
    Par ailleurs, la HAS a été chargée de proposer un cadre d’évaluation médico-économique de la télémédecine. Cependant, cette évaluation des projets de télémédecine reste à faire, d’autant que ceux-ci sont extrêmement dépendants du contexte local. « Il est difficile d’identifier un cadre générique face à la diversité des projets existants, souligne le Dr Jean-Patrick Sales, directeur de l’évaluation médicale, économique et de santé publique au sein de la HAS. Cela est d’autant plus vrai que les modèles internationaux ne sont pas nécessairement reproductibles dans le contexte français. » La télémédecine ne vise pas, en premier lieu, à faire des économies. « Mais certains actes de télédiagnostic, en favorisant une prise en charge précoce, peuvent, par exemple, limiter les risques de complication, analyse Catherine Rumeau-Pichon, chef du service d’évaluation économique et de santé publique de la HAS. De même, un meilleur suivi à distance pourrait éviter des journées d’hospitalisation ou des transferts. »
    Les promoteurs des expérimentations futures recueilleront des informations et des données qu’il conviendra de comparer aux modalités de prise en charge habituelles. Ces analyses seront des éléments décisifs pour valider l’opportunité de diffuser ces innovations.

    Expérimenter des solutions et les déployer

    « De nouvelles expérimentations portant sur le déploiement de la télémédecine seront lancées en 2014, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2014 », indique le Pr Jean-Luc Harousseau, président du Collège et de la Commission évaluation économique et de santé publique de la HAS. Au terme de ces expérimentations – qui restent à définir – une évaluation sera réalisée par la HAS en vue de leur généralisation, en liaison avec les agences régionales de santé, les organismes locaux d’assurance maladie et les établissements médico-sociaux.
    « La télémédecine existe depuis longtemps en France et elle continuera de se déployer chaque fois qu’elle répondra à des besoins médicaux identifiés, explique le Dr Jean-François Thébaut. Mais il est clair que sa diffusion est conditionnée à son financement. Les industriels ont beaucoup de solutions à proposer, mais tant que les projets ne sont pas financés, les médecins hésitent à se lancer. »

     

    Sommaire

     




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    Des acteurs de la santé ont déploré l'utilisation du numérique à l'hôpital avant tout comme outil de gestion alors qu'il devrait être axé sur l'amélioration des soins, la semaine dernière, lors d'une journée thématique "Hôpital numérique" organisée à Rennes.La réunion, organisée par le pôle Images & Réseaux, la CCI de Rennes, la technopole Rennes Atalante, le pôle Atlanpole Biotherapies, l'IRT Bcom et le CRITT Santé, avait pour but de permettre à des acteurs innovants du numérique de rencontrer les acteurs de la santé autour du thème de l'hôpital de demain.




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    SONDAGE - Les personnes âgées sont encore peu équipées en tablettes simplifiées et autres tensiomètres Wi-Fi, mais les seniors et leur proches se disent très intéressés...

    La maison des seniors sera-t-elle bientôt remplie de robots et de gadgets connectés? Les Français y semblent en tout cas prêts, si l’on en croit le Baromètre BVA-Synthec numérique pour 20 Minutes*, qui confirme tout le potentiel de la filière française de la silver economy, lancée il y a un an par le gouvernement.

    En dépit d’un niveau d’équipement encore frémissant, les sondés montrent en effet un intérêt certain pour les objets connectés destinés aux seniors. Dans le détail, 61 % des Français se déclarent prêts à recourir aux services de télésurveillance (patch de prévention des chutes, borne d’appel de secours…), 58 % aux services de communication (télé connectée, tablette simplifiée…), 47 % à l’aide personnalisée à l’autonomie (thermostat connecté, contrôle automatisé des volets…) et 40 % aux outils de diagnostic à distance ou automatisés (tensiomètre Wi-Fi, dispositif de diagnostic de la maladie de Parkinson…).

    Une silver economy loin de l’âge d’or

    Parmi leurs motivations, arrivent en tête l’envie de signaler plus rapidement un problème (65 %), suivie du besoin de rassurer les seniors ou leurs proches (56 %) et de la volonté d’améliorer le confort et la qualité de vie des personnes âgées (46 %). Des résultats qui démontrent avant tout l’exigence de sécurité et de sérénité des Français. «A partir du moment où la technologie a un sens, une utilité pratique pour eux, les seniors finissent par s’y mettre», analyse ainsi Pascal Queslin, président de sefaireaider.com, un site de services à domicile.

    La silver economy française est toutefois encore loin de son âge d’or. Si 30 % des sondés disent qu’eux ou leurs proches sont équipés d’un service de communication de type télé connectée ou tablette simplifiée, ils ne sont que 6 % à déclarer que leurs proches ou eux-mêmes sont équipés d’un service de télésurveillance, 5 % d’une aide personnalisée à l’autonomie et 1 % d’un outil connecté de diagnostic à distance ou automatisé.

    Les seniors ont de l’avenir

    Un taux d’équipement encore faible qu’Alain Bosetti, président de la Silver Economy Expo, explique par le manque de maturation du marché. «Pour que tout cela se développe, il faut un accès facile au marché, c’est-à-dire des prix raisonnables et une bonne distribution, ainsi qu’une éducation des consommateurs. Or les services connectés n’en sont qu’aux prémices.»

    Mais il y croit très fort. «Je suis très optimiste parce qu’on ne peut pas faire autrement, explique-t-il. Il y a déjà 15 millions de plus de 60 ans aujourd’hui, et leur nombre va encore augmenter. A l’avenir, il n’y aura pas assez d’actifs pour s’occuper des seniors…» De là à imaginer les robots remplacer les enfants ou petits-enfants auprès des personnes âgées? Heureusement, pas encore. «L’outil doit rester un outil et la relation humaine est essentielle, tranche Pascal Queslin. Mais la question se pose tout de même: dans le futur, il faudra trouver la médiane entre technologie et présence humaine.»

    *Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone et interrogés par Internet les 3 et 4 avril 2014. Un échantillon de 1.025 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus a été interrogé.




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    PARIS, 14 avril 2014 (TICsanté) – Les établissements de santé français ont amélioré leur "profil e-santé" depuis 2010, en particulier pour l'utilisation des Pacs et l'échange de données cliniques et radiologiques, mais leurs résultats restent en-deçà de la moyenne, selon une enquête demandée par la Commission européenne et menée dans 30 pays.Les 28 pays de l'Union européenne, l'Islande et la Norvège ont été examinés. Il s'agissait de mesurer le niveau de déploiement des technologies de l'information et de la communication (TIC) et les services d'e-santé dans les établissements de soins.

    Sur 26.551 établissements contactés, 1717 ont répondu à l'enquête entre octobre 2012 et janvier 2013. Les résultats ont été comparés à une étude similaire menée en 2010. Quatre domaines étaient passés en revue : l'infrastructure IT; les applications informatiques; l'échange de données de santé; la sécurité et la vie privée.

    "Le déploiement de l'e-santé dans les établissements de soins européens a progressé sur la période 2010-2013", indique la Commission européenne dans son rapport publié le 24 mars. "De plus, la différence entre les pays les plus avancés (principalement les pays nordiques) et les moins avancés (en particulier l'Europe de l'Est et la Grèce) se réduit", se félicite-t-elle.

    Les auteurs de l'enquête ont relevé que, si le déploiement de fonctionnalités d'e-santé se fait attendre dans beaucoup d'hôpitaux, ceux qui en bénéficient les utilisent beaucoup. "Par exemple, l'archivage numérique des examens radiologiques n'est disponible que dans 53% des hôpitaux européens, mais parmi ceux-ci, 92% utilisent totalement cette possibilité", notent-ils.

    L'échange de données reste le point noir de l'e-santé, déplore le rapport. La plupart des établissements n'échangent pas de données médicales de manière électronique, et seulement 9% permettent aux patients d'avoir accès à leur dossier médical en ligne.

    Les pays les plus performants sont, sans surprise, le Danemark, l'Estonie, la Suède et la Finlande.

    En France, 319 établissements ont répondu à l'enquête, dont 241 hôpitaux, 44 cliniques et 32 établissements privés à but non lucratif.

    La France est "légèrement en-deçà de la moyenne européenne en terme d'implantation de l'e-santé", note l'étude. Elle accuse un fort retard dans deux domaines : l'utilisation de Pacs (-25% par rapport à la moyenne européenne) et l'accès à un réseau internet supérieur à 50 Mbps (-21%). Les établissements français sont par contre en avance sur le déploiement de réseaux wifi unifiés (+27%).

    L'augmentation de l'implémentation de l'e-santé en France depuis 2012 a été faible, note l'étude. Quatre domaines sortent néanmoins du lot. L'utilisation de Pacs (sur lequel le pays reste en retard) a augmenté de 21%. L'échange de données cliniques (+20%), de résultats de laboratoires (+22%) et de comptes rendus radiologiques (+34%) avec l'extérieur sont les autres domaines en forte progression.

    Les enquêteurs remarquent que le statut de l'établissement (public ou privé) n'a pas d'impact sur son utilisation des outils d'e-santé. Par contre, ils notent de grandes différences en fonction de la taille des établissements. Ainsi, seuls 3% des établissements de moins de 101 lits ont accès à un réseau internet à très haut débit (plus de 50 Mbps), contre 13,5% de ceux de 101 à 750 lits et 28% de ceux de plus de 750 lits.

    L'utilisation du Pacs est de 30% dans les plus petits établissements, contre 70% dans ceux de plus de 750 lits. L'échange de données cliniques avec l'extérieur est possible dans 91% des grands établissements, contre 39% de ceux de moins de 101 lits et la moitié de ceux de 101 à 750 lits. /mb


    Source: http://www.ticsante.com/E-sante--les-etablissements-de-soins-francais-a-la-traine-NS_1827.html#ixzz2yrCAiLsy




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    Comment permettre aux personnes âgées de rester le plus longtemps possible à domicile ?En Espagne, la Fundación Tecnalia Research & Innovation développe, dans le cadre d'un programme de recherche européen baptisé Rubicon, un système de capteurs permettant de suivre les activités quotidiennes d’une personne âgée et d'observer les éventuels changements dans ses habitudes.L'objectif est d'enregistrer le plus tôt possible les troubles annonciateurs d'une pathologie neurodégénérative notamment la maladie d'Alzheimer pour adapter la prise en charge et retarder la dépendance.Les capteurs de mouvement répartis dans les différentes pièces de l'habitat sont capables de détecter l'ouverture et la fermeture des portes, des fenêtres, des tiroirs, etc. Ils vont également repérer les gestes d'allumage et d'extinction des lumières ou encore le temps passé au lit, l'utilisation de robinets. Certains d'entre-eux pourront aussi savoir si une personne décroche le téléphone lorsque retentit la sonnerie par exemple. Des alertes rappelant le moment de la prise d'un médicament pourront, par ailleurs, aider les personnes.

    Le système est actuellement expérimenté dans les locaux du Centre Tecnalia.




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