Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Showcase


Channel Catalog


Channel Description:

All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

older | 1 | .... | 50 | 51 | (Page 52) | 53 | 54 | .... | 73 | newer

    0 0


    Grâce aux techniques de l'impression 3D, le professeur Wei Sun et ses équipes ont pu reproduire des cellules cancéreuses artificielles. Le but de cette opération est de pouvoir améliorer les essais cliniques menés dans le cadre de la lutte contre le cancer. Jusqu'à présent, ces tests étaient réalisés sur des modèles en 2D et non en 3D. Cette avancée va donc permettre aux chercheurs d'avoir une meilleure compréhension du développement des cellules cancéreuses et de tester plus efficacement les nouvelles thérapies.



    0 0


    La santé commence à entrer dans les terminaux électroniques, à l'image des gadgets pou vérifier son bien-être. Le sujet, jugé prometteur par la Commission européenne, a poussé cette dernière à lancer une consultation. La vie privée sera l'une des problématiques-clés dans ce secteur en expansion.

       4

    Désignée sous le terme de M-Santé (ou "mHealth" en anglais), la santé mobile consiste en fait à profiter des avantages conférés par les terminaux électroniques (smartphone, bracelet connecté...) et les technologies de l'information et de la communication pour améliorer le suivi médical des individus, contrôler leur état de santé en analysant l'activité du métabolisme et, le cas échéant, prévenir d'éventuels problèmes.

    Maîtriser sa santé... et faire des économies

    Domaine balbutiant, il est toutefois considéré par la Commission européenne comme tout à fait prometteur. Outre l'opportunité de donner à chacun le soin de "maîtriser sa santé", ce secteur pourrait à la fois entraîner d'importantes économies en coûts de soins de santé et ouvrir de nouvelles perspectives à l'écosystème mobile, avec de nouvelles applications et de nouveaux services à inventer.

    Et Bruxelles de donner quelques exemples :

    une appli mesurant vos signes vitaux tels que la pression artérielle ;une appli aidant à administrer l’insuline aux personnes diabétiques, par la transmission, à partir d'une plateforme mobile, de signaux de commande à la pompe ;une appli rappelant aux patients qu’ils doivent prendre leurs médicaments ;une appli proposant des recommandations en matière d'exercice physique ou de régime alimentaire visant à améliorer d'une manière globale la santé et le bien-être des utilisateurs.

    Il s'agit en fin de compte de basculer de la démarche curative à la démarche préventive, résume Neelie Kroes, en charge de la politique numérique. "Grâce à la santé mobile, certaines visites onéreuses à l'hôpital pourront être évitées, les citoyens pourront mieux prendre en charge leur propre santé et leur bien-être".

    Selon Bruxelles, il est envisageable d'économiser jusqu'à 99 milliards d'euros dans l’Union européenne d'ici 2017, si le potentiel de la santé mobile "est pleinement exploité". En fait, la Commission reprend ici les conclusions de l'étude prospective du cabinet d'audit PwC, et qui avaient été relayées par l'agence des systèmes d'information partagées de santé.

    Risques et obstacles de la santé mobile

    Si la santé mobile a des avantages évidents, ce nouveau secteur comporte des risques avec lesquels il va falloir composer. Bruxelles n'ignore pas ces obstacles, en particulier la sécurité des logiciels de santé mobile, l'utilisation des données basées sur la santé de l'individu et leur confidentialité. Car ce n'est même pas la vie privée de l'individu qui est en jeu ici : c'est sa plus profonde intimité.

    Outre la protection des données, qu'il faudra sans doute préciser et veiller à les faire respecter scrupuleusement, d'autres points devront également être résolus comme l'interopérabilité entre les applications, avec les solutions déjà existantes ainsi que la disponibilité d'une application sur plateforme logicielle, mais pas sur une autre.

    Bruxelles relève également "la méconnaissance par les parties prenantes des obligations juridiques applicables aux applis relatives au mode de vie et au bien-être", ainsi que la "nécessité d'obtenir le marquage «CE» pour les applis pouvant être considérées comme des dispositifs médicaux". Enfin, les professionnels du monde de la santé devront également être dans la boucle.

    Livre vert et consultation

    Décidée à enclencher la réflexion, la Commission a donc publié un livre vert sur la santé mobile et annoncé l'ouverture d'une consultation au cours de laquelle elle espère que des moyens seront proposés pour "améliorer la santé et le bien-être des Européens grâce aux appareils portables tels que les téléphones, les tablettes, les dispositifs de surveillance des patients et d’autres appareils sans fil".

    Plusieurs questions sont ainsi posées dans le cadre de cette consultation, comme : "quelles exigences en matière de sécurité et de performances devrait-on appliquer aux applis «mode de vie et bien-être» ?" ou encore "Quelles garanties en matière de sécurité permettraient-elles d'assurer la sécurité des données de santé dans le contexte de la santé mobile ?".

    La santé mobile ou la médecine personnalisée... et privée ?

    Si la santé mobile se base sur les terminaux électroniques et technologies de l'information et de la communication pour améliorer les produits, services et processus de santé, il ne faut pas perdre de vue que quelques entreprises de premier plan sont en embuscade grâce à leurs produits très appréciés par les utilisateurs ainsi que leur puissance (marketing, de calcul, de lobbying...).

    Des sociétés comme Google, Apple ou encore IBM pourraient devenir les acteurs incontournables de la révolution médicale apportée par la médecine personnalisée. Au cours des derniers salons high-tech, des sociétés ont présenté une cascade de bracelets connectés permettant de suivre l'activité physique du porteur et bien d'autres choses encore. Certains projets sont très impressionnants.

    Du fait, ce nouveau domaine soulève de multiples problématiques éthiques, économiques ou sociales. Celles-ci ont été abordées dans un vaste rapport rédigé par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, sur "les enjeux scientifiques, technologiques, sociaux et éthiques de la médecine personnalisée". Nous en avions abordé certaines.




    0 0


    C’est d’Allemagne que vient l’innovation aujourd’hui. L’institut Peter L. Reichertz vient de mettre au point une application de réalité augmentée, destinée aux étudiants en médecine légale. Il suffit de scanner un QR code (préalablement disposé sur un sujet sain) pour afficher une lésion virtuelle lorsqu’on le filme avec son smartphone. Une bonne idée pour la formation de nos « experts » !!!

    Une petite étude réalisée avec 10 étudiants a montré un meilleur apprentissage pour le groupe d’étudiants utilisant cette application plutôt qu’un livre.

    J’ai trouvé cela innovant et ingénieux et j’aurai bien aimé testé ce système. Mais malheureusement, cette appli n’est pas disponible pour le moment…
     

    Institut Peter L. Reichertz

    (Source)




    0 0


    Pour pouvoir partager et échanger des données de santé à caractère personnel en toute confiance, il est indispensable, pour les professionnels et les structures de santé, de s’identifier de manière fiable. L’identification numérique des acteurs s’appuie sur leur certificat électronique.

     

     

    Le certificat est un fichier informatique contenant des informations sur son propriétaire, fournies par une Autorité d’enregistrement reconnue (Ordre professionnel ou ARS par exemple) et certifié par l’ASIP Santé, tiers de confiance du domaine de la santé.

     




    0 0


    une consultation chez le médecin, c’est simple comme un coup de filune consultation chez le médecin, c’est simple comme un coup de filPublié le 16 Avril, 2014 par Charles Brocker Du Lys dans télésanté6

    L’arrivée des premières cabines de téléconsultations marquera-t-elle un tournant dans la relation médecin-patient ?

    Dites bonjour à la Consult-station !


    Installée en Bourgogne, dans une résidence senior du groupe Sairenor, la première Consult-Station de la société française H4D permet déjà de prendre son poids, sa taille, sa tension, sa température ou de mesurer son taux d’oxygène dans le sang dans une cabine.


    Des données simples mais importantes et qui peuvent permettre de détecter en amont d’éventuels problèmes…

    prévention, télésurveillance, téléconsultation


    Le premier bénéfice attendu de ces nouvelles cabines est de permettre aux utilisateurs, par l’« auto-mesure de soi » (ou quantified self), de suivre leurs constantes et de pouvoir ainsi apporter des informations complémentaires à leur médecin.

    Des relevés peuvent en effet être édités puis conservés après chaque passage dans la cabine.

    Le dispositif permettra également de développer la télésurveillance en permettant à un médecin, dans le cadre d’un acte de prévention ou de suivi d’une maladie chronique, de suivre à distance les constantes physiologiques d’un patient et d’intervenir si nécessaire rapidement.

    Elles pourraient enfin permettre de lutter contre les déserts médicaux.
    Dans certaines situations, soit du fait de la démographie médicale soit de l’état général du patient, l’accès à un professionnel de santé est rendu difficile. La mise en place de cabines de téléconsultations dans certains lieux stratégiques (mairies, pharmacies, maison de santé, …) permettra à terme de prendre rdv avec un professionnel de santé à distance qui pourra établir les premiers diagnostics et évaluer si des examens plus approfondis sont nécessaires.

    Charles.

     




    0 0


     Discussion about treatment results

    Afin d’améliorer le système de soins, il est important de découvrir ce que les Français attendent réellement en matière de santé. Un récent sondage mené par le cabinet Deloitte en partenariat avec l’IFOP s’est intéressé à cette thématique. 2 000 personnes ont été interrogées dans cette étude intitulée “les maux et remèdes plébiscités”.

    Principal enseignement de cette enquête : les Français montrent un intérêt grandissant pour la prévention et souhaiteraient, notamment, un système plus « connecté » à internet, une meilleure coordination des acteurs de santé et plus d’accessibilité aux soins.

    Favoriser la maitrise du budget et l’accessibilité aux soins

    85% des Français interrogés se disent conscients de l’augmentation des dépenses de santé. Pour autant, celle-ci leur semble majoritairement injustifiée (76%). Principale source de mécontentement : les dépassements d’honoraires. En effet, neuf Français sur dix jugent leur limitation primordiale.

    Par ailleurs, 88% des sondés aimeraient la création de structures regroupant plusieurs professionnels de santé dans un même lieu.

    Une meilleure coordination des acteurs de santé

    Les personnes questionnées réclament aussi plus de relations et de coopération entre les médecins de ville et hospitaliers, les professionnels paramédicaux, les caisses d’assurances maladie, etc.

    Payer plus pour de nouveaux services

    Les Français se montrent également très favorables à la mise en place de l’ANI(Accord National Interprofessionnel) : réforme prévoyant, à partir de janvier 2016, une complémentaire santé prise en charge par l’employeur pour tous les salariés.

    Il ressort aussi de l’étude que le panel interrogé est en partie prêt à payer pour de nouveaux services ou pour des remboursements supplémentaires. En effet, un sondé sur deux ne rechignerait pas à prendre une surcomplémentaire pour augmenter le niveau de remboursement de ses dépenses santé et 26% pour bénéficier de nouveaux services, comme par exemple la coordination des soins, des services d’assistance, de prévention et des services d’accompagnement des personnes dépendantes.

    L’e-santé plébiscitée

    Enfin, enseignement capital de l’étude : les personnes interrogées plébiscitent l’e-santé, notamment car elle favorise l’accès aux soins à des populations mal desservies par le système actuel. Le dossier médical numérique séduit particulièrement les sondés dans la mesure où il permettrait de pallier le manque de coordination entre les acteurs de santé.

    En outre, deux individus sur trois estiment que l’e-santé pourrait limiter les coûts liés aux transports sanitaires et à leurs déplacements par leurs propres moyens.

    Toutefois, les Français craignent la survenue de problèmes de gestion de la confidentialité des données ainsi que d’éventuelles erreurs techniques. Il est donc nécessaire de les rassurer sur la sécurité de ces dispositifs.

    Crédit photo © Photographee.eu – Fotolia.com

    Source http://www.deloitte.com/view/fr_FR/fr/5f5c2f54a5c84410VgnVCM3000003456f70aRCRD.htm




    0 0


    Les smartphones vont occuper une place importante pour la réalisation de diagnostics médicaux à domicile, sans passer par un laboratoire.One Drop Diagnostics, une start-up suisse, l'a bien compris en développant un dispositif connectable à un mobile ou un ordinateur, en wi-fi ou bluetooth.Pas plus grand qu'une carte de visite, il comprend un lecteur et une puce microfluidique à usage unique intégrant des valves et pompes capillaires.Elle absorbent une goutte de sang déposée en surface. Après filtration, le plasma sanguin (1) transite par un réactif.Il suffit ensuite d'introduire la puce dans le lecteur pour obtenir une analyse sanguine en moins de dix minutes, avec transmission des résultats sur une application mobile ou à l'ordinateur.Selon ses concepteurs, le système pourra détecter, à moindre coût, des centaines de maladies (cancers, infections, allergies) mais aussi confirmer une crise cardiaque.Le système est en phase d'industrialisation en collaboration avec l'EPFL-IMT (Institut de microtechnique de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne) et devrait être commercialisé en 2016. (1) Composant liquide du sang


    0 0


    Les Français est les services numériques pour les seniors
    inShare
    Alors que dans l’Hexagone, les seniors sont de plus en plus nombreux, l’intérêt pour les services connectés à destination des aînés devrait logiquement très fortement croitre dans les années à venir. Dans cet esprit, le baromètre 2014 Syntec Numérique réalisé par l’Institut BVA s’est penché sur ces technologies encore balbutiantes et peu répandues aujourd’hui, mais qui incontestablement, feront partie de notre quotidien… demain.

    En France, les personnes âgées de 60 ans et plus, sont au nombre de 15 millions aujourd’hui.

    Et elles seront 20 millions en 2030. Le nombre de personnes âgées de 85 ans et plus sera quant à lui multiplié par près de quatre en 40 ans passant de 1,4 à 4,8 millions d’ici à 2050...

    C’est clair et net : notre société vieillit et va devoir s’adapter… Parmi les pistes possibles pour faciliter le quotidien de nos aînés, les nouvelles technologies ou les technologies connectées…

    Dans cet esprit, le Syntec Numérique vient de publier son nouveau baromètre réalisé par l’Institut BVA qui s’intéresse à ces nouvelles technos qui pourraient révolutionner notre quotidien dans un proche avenir. Mais qu’en est-il aujourd’hui ?

    Selon ce sondage, près d’un tiers (30%) des Français est actuellement équipé d’un service de communication connecté (télévision connectée, tablette à interface simplifiée, etc.). Mais le taux d’utilisation est encore faible en matière de services connectés dédiés aux seniors : seuls 6% des Français déclarent que leurs proches ou eux-mêmes sont équipés d’un service de télésurveillance et 5% seulement d’une aide personnalisée à l’autonomie. Il reste donc de grosses marges de progression en la matière…
    Les seuls outils à être véritablement intégrés au quotidien de nos aînés sont actuellement les télévisions connectées ou les tablettes (30%). Mais ces dernières ne sont pas totalement dédiées à l’assistance ou au diagnostic. Toutefois, elles démontrent que le numérique accompagne déjà les seniors dans la vie de tous les jours ; des objets technologiques courants et simples d’utilisation sont déjà adaptés à certains de leurs besoins spécifiques.
     
    Si le niveau d’équipement reste encore bas, ce n’est pas par manque d’intérêt mais plutôt à cause d’une méconnaissance de l’offre existante... Ainsi, toujours selon ce sondage, 61% sont intéressés par les services de télésurveillance, 58% par les services de communication et 47% par l’aide personnalisée à l’autonomie.
     
    D’autre part, les deux-tiers (65%) des sondés indiquent que pouvoir signaler un problème est le premier avantage de ces services connectés. Pour eux, cela représente une garantie de prise en charge rapide en cas de problème.
     
    Et Bruno Vanryb, directeur du Syntec Numérique de conclure : « pour créer les conditions de l’appropriation par les seniors et leurs proches de ces services connectés, il faut impliquer l’ensemble des parties prenantes. Les utilisateurs bien évidemment : en équipant les personnes âgées, c’est une façon d’acculturer cette population au numérique alors qu’elle en était traditionnellement exclue. (…) Enfin, le système médical doit jouer pleinement son rôle de prescripteur auprès des personnes âgées, en les encourageant à utiliser des services connectés. Il existe peu de sujets qui allient business et utilité sociale : aider les personnes âgées à gagner en autonomie et en confort grâce au numérique en est un ». 


    0 0


    Si certains doutaient encore de l’utilité des « wearable technologies », cette innovation les fera peut-être changer d’avis. Développé par des chercheurs du MIT, le prototype FingerReader est une bague électronique permettant de scanner un texte, en version électronique ou papier, pour le retranscrire sous la forme vocale. L'enjeu ? Rendre la lecture accessible à tous - et notamment aux malvoyants, explique TechCrunch dans un article du 17 avril. 

    Selon une récente étude de l’Institut National pour les aveugles en Grande Bretagne (Royal National Institute of the Blind in Britain) en 2011 seulement 7% des livres sont accessibles en gros caractères, en version audio intégrale ou en braille. Pour répondre à cette problématique d'accès aux contenus, des chercheurs du Fluid Interface Group au MIT Media Lab ont développé une bague qui permet de scanner n'importe quel texte et de le lire à voix haute (voir la démonstration dans la vidéo ci-dessous). Le lecteur suit les lignes de texte avec sa bague équipée d'une caméra et en reçoit un retour audio. Le dispositif est également capable de prévenir le lecteur lorsqu'il suit mal la ligne pour mieux l'accompagner dans sa lecture. Il s'agit ainsi de pousser encore un peu plus loin la technique de la synthèse vocale et des lecteurs d’écran.

    Les chercheurs expliquent également que le dispositif serait capable de traduire le texte dans une autre langue. Une façon de s'inscrire dans la prochaine grande tendance pour Internet, celle où la voix deviendrait l'interface ultime d'accès aux informations.

    Pour en savoir plus c'est ici avec TechCrunch.



    0 0


    Les objets connectés font l’actualité et se positionnent comme la prochaine révolution digitale. Ils feront partie de nos vies d’ici quelques années…AXA Seed Factory, le nouveau fonds d’amorçage spécialisé dans le domaine du numérique autour des métiers de l’assurance et la banque, et Withings, une Start-up française spécialiste des objets connectés, viennent de s’associer. L’objectif ? Sélectionner et investir dans les jeunes entreprises qui développent des projets innovants dans ce domaine. Si l’aventure vous tente, déposez votre candidature jusqu’au 30 juin 2014 ! Cédric Hutchings co-fondateur et Directeur Général de Withings nous en dit plus.

    Comment vous est venue l’idée de vous associer à AXA Seed Factory sur ce projet ?

    Tout est parti de la commission "Innovation 2030". Lorsque Withings a consulté la liste des secteurs leader dans quinze ans, nous avons identifié trois champs d'application de notre activité : le Big Data, la Silver Economy et la médecine personnalisée, des domaines qui intéressent l’assurance. Le projet est né de notre rencontre avec AXA Seed Factory pour intégrer des objets connectés de santé à des offres d’assurance et de prévoyance.

    Qu’apportent les objets connectés en termes d’innovation dans le secteur de la santé ?

    En utilisant les Smartphones ou les tablettes comme passerelles de transmission, les objets connectés permettent de construire sans effort un historique d’auto-mesures, facilement accessible sur son tableau de bord personnel. Cette mesure simplifiée, sous forme de graphiques enrichis, est la condition d’une prise de conscience de son état de santé. Elle incite les utilisateurs à modifier leur comportement dans la durée. Ils peuvent ainsi progresser, en gérant mieux leur poids, ou en surveillant leur tension, par exemple : le tensiomètre sans fil permet une auto-mesure simple de sa tension artérielle pour faciliter le suivi et le partage avec son médecin.

    Tensiomètre sans fil 

    Les objets connectés sont-ils une solution pour maintenir une bonne qualité de soin tout en réduisant les dépenses de santé ?

    Les objets connectés pour la santé permettent aux patients de devenir acteurs de leur santé; les patients sont mieux informés et  suivent mieux leurs traitements. Nos objets permettent aussi une plus grande personnalisation de la médecine. Si on prend l’exemple du tensiomètre connecté, il permet de suivre de manière continue dans le temps l’évolution de sa tension, et donc de tester l’efficacité de tel ou tel traitement entre deux visites médicales. De plus, la démocratisation des objets connectés réduit drastiquement le coût d’un suivi à distance des maladies chroniques (diabète, insuffisance cardiaque, hypertension..), car chaque patient peut utiliser simplement ces technologies avec son Smartphone, et envoyer les données à son médecin.




    0 0


    Installer son médecin-traitant sous sa montre



    17 avril 2014

    Shine est une petite pastille à porter sur un bracelet ou sous votre chemise et qui analyse chacune de vos activités, de jour comme de nuit. Pour établir votre bilan santé à chaque minute...

    Santé+Bien-être

    Détecté par :

    Alexia
    Maury

    Etats-Unis

    voir la carte des innovations

     

    -T'as passé une bonne journée ?
    -Attends, je demande à mon bracelet...

    Cette réponse surréaliste deviendra bientôt votre réflexe si vous adoptez Shine. Développée par la start-up californienne Misfit Wearables, cette petite pastille de 3 centimètres de diamètre, à porter sur un bracelet ou sous la chemise, pourrait en effet s'imposer comme votre nouveau guide bien-être. Commencez par la configurer, en indiquant votre sexe, votre âge, votre poids, et éventuellement les objectifs quotidiens que vous souhaitez poursuivre. Puis laissez ce médecin de poche travailler. Ai-je fait assez de sport aujourd'hui ? Combien de calories ai-je brûlées ? Ai-je dormi suffisamment et accompli un cycle de sommeil entier ? Shine répond à toutes vos questions via une application sur votre smartphone. Une appli et un device qui se démarquent de leurs concurrents par trois petites LED qui offrent une option sympa : il suffit de taper deux fois avec son doigt sur la surface de Shine pour savoir si l'objectif du moment a été atteint. Trois lumières s'allument : bravo. Une seule : reprenez le travail et faites un effort !

    Démonstration en vidéo :




    0 0


    TiFanIe : application pour les patients atteints de troubles fonctionnels intestinaux

    24 avril 2014 — rteston

    Les laboratoires Teva lancent une nouvelle application mobile destinée aux personnes atteintes de troubles fonctionnels intestinaux : TiFanIe. Présentation.

    Les troubles fonctionnels intestinaux (TFI) correspondent à un ensemble de symptômes digestifs (troubles du transit, diarrhée, constipation) pour lesquels aucune cause précise n’est identifiée. Pour accompagner les patients atteints de troubles fonctionnels intestinaux, les laboratoires Teva lancent l’application TiFanIe.

    Cette application met à disposition des conseils diététiques personnalisés, des idées menus et recettes pour tous les jours (semaine, fête, déjeuner express), un calendrier de suivi des crises douloureuses ainsi que des musiques adaptées pour aider le patient à se détendre chez soi, au travail ou durant ses déplacements.

    L’objectif est d’aider le patient à comprendre sa pathologie, améliorer sa qualité de vie et celle de son entourage.

    L’ application TiFanIe proposera prochainement une rubrique vidéo avec des exercices pour se relaxer aussi bien au bureau que chez soi.




    0 0


    Check@flash est un fauteuil connecté qui permet de réaliser un bilan de santé en 7 minutes. Quatre Ehpad d’Ile de France et de Picardie participent à une évaluation pilote du fauteuil Check@flash de StreamVision. Cette expérimentation in-situ permettra de mesurer les bénéfices de ce nouvel outil d’aide au diagnostic médical rapide et performant.

    Un fauteuil connecté qui réalise un bilan de santé en sept minutes

    StreamVision a conçu Check@flash, un fauteuil mobile d’e-santé qui permet de réaliser un bilan de santé complet d’un résident en sept minutes.  Ce fauteuil intelligent apporte une aide rapide au diagnostic. Il assure un suivi aisé et régulier des maladies chroniques et permet aux professionnels de santé de consulter les données à distance pour mieux gérer la prévention des risques.

    Quatre Ehpads de la région parisienne et de Picardie vont expérimenter le fauteuil de Stream Vision pour mesurer l’impact de cette innovation technologique au sein de leur organisation.

    Equipé d’un ensemble de capteurs non-invasifs, les données médicales sont collectées à partir du fauteuil et stockées sur une clé USB. Les informations fournies concernent notamment le poids, l’électrocardiogramme, le rythme cardiaque, la tension artérielle, l’oxymétrie, la spirométrie, la température, les tests auditifs et de mémoire. L’un des avantages de cette solution est que le fauteuil se déplace jusqu’au lit du résident, ce qui facilite le suivi des personnes à mobilité réduite.

    Cette expérimentation sera menée pendant dix-huit mois en partenariat avec Altran Research, département de recherche interne du groupe Altran, reconnu dans le milieu professionnel pour son expertise en innovation. L’évaluation portera sur les aspects organisationnels, fonctionnels et techniques avec une attention particulière sur l’optimisation du temps et la qualité des soins apportés aux résidents.

    Le fauteuil Check@flash, issu des dernières technologies, parait une réponse bien adaptée aux Ehpad à qui l’ARS (Agence Régionale de Santé) demande un suivi des résidents de plus en plus régulier.

    Les Ehpads (deux privés et deux associatifs) de Sartrouville, Bondy, le Bourget et de Saint-Gobain seront les pionniers de l’expérimentation. Ils ont été choisis pour leur ouverture aux nouvelles technologies et leur volonté d’expérimenter de nouveaux outils d’aide au diagnostic.

    Pour Michel Ziegler, directeur d’Algonis,  « L’association Adef Résidences poursuit en permanence son ambition d’améliorer la qualité des prestations dispensées à ses résidents. A cette fin, elle a missionné sa filiale Algonis spécialisée dans le numérique, pour rechercher de nouveaux outils technologiques susceptibles de faire progresser l’efficience de ses établissements. L’expérimentation du fauteuil StreamVision au sein de 2 EHPADs de l’association s’inscrit totalement dans cette démarche. Avec ses dispositifs de capteurs non invasifs, le fauteuil doit permettre d’améliorer le confort des résidents tout en facilitant le travail du personnel soignant. « 

    Et Florence Kovac, directrice de la résidence Bellevue à Saint-Gobain de rajouter : »Ce fauteuil nous permettra d’obtenir rapidement une aide au diagnostic médical sans perturber le résident par un transfert inutile aux urgences, mais également de rassurer le personnel. »

    Les premiers résultats de cette expérimentation éclaireront les aspects d’organisation et de prise en charge des soins apportés aux résidents. La définition ultime du fauteuil tiendra compte de cette expérience avant sa commercialisation.




    0 0


    Helius est pilule connectée développé par Proteus Digital Health capable d’envoyer des informations relatives à la santé de l’utilisateur grâce à un capteur d’un millimètre carré.

    La santé connectée n’en fini plus de stimuler l’imagination des créateurs d’objets connectés. Ces derniers sont soit des scientifiques, soit des ingénieurs concernés de près ou de loin par l’avenir de la médecine. Ils ambitionnent tous, à leur manière, de révolutionner les traitements, les modes de prise de médicaments ou l’admission de traitements lourds, chez les malades graves, les nourrissons, les personnes âgées… toutes les populations à risques ont vu apparaitre un objet connecté qui leur est plus spécifiquement destiné. On pense notamment au pilulier connecté pour les malades agés, à la chaussette connectée pour les bébés, ou aux patch connectés pour prévenir l’infarctus ou le diabète.

    Ici, le comprimé connecté Helius repousse même un peu plus loin les limites en matière de suivi de la santé. Ce capteur de seulement 1 millimètre carré est capable de s’auto-alimenter pour transmettre des informations relatives à l’état de santé du patient. Une vraie révolution.

    Présentation d’Helius de Proteus :

    Le comprimé connecté Hélius est un petit capteur de 1 millimètre carré, capable d’envoyer des informations comme l’heure de la prise d’un médicament, la température du patient ou son rythme cardiaque.

    Pour fonctionner de manière autonome au sein du métabolisme de la personne qui l’aura ingérée, la pilule connectée génère de l’électricité en synthétisant les sucs gastriques. Ce mode d’alimentation unique en son genre permet d’envoyer les informations vitales par bluetooth 4.0 à un mini-capteur que l’on peut coller sur la poitrine du malade et qui les retransmet à un smartphone sous iOS ou Android.

    Même si ça peut paraitre encore comme une blague, il faut savoir que les scientifiques de Proteus Digital Health ont déjà levé près de 130 millions de dollars pour la pilule connecté Helius et qu’ils ont d’ores-et-déjà obtenu le feu vert des organismes américains et européens qui contrôlent les médicaments avant leur commercialisation. Il paraitrait qu’une première usine est déjà en construction en vue d’une fabrication industrielle de ce petit comprimé connecté.

    source : proteus.com

     



    0 0


    La Commission d'accès aux documents administratifs (Cada) a publié, lundi 23 décembre 2013, un avis favorable concernant l'accès à des données de santé conservées par l'Assurance maladie.


    Données de santé : vers plus de transparence ?

    Le collectif Initiative transparence santé, regroupant des associations d'usagers et de consommateurs, avait adressé en juillet une demande à la Cnam (Caisse nationale d'assurance maladie) pour accéder aux informations concernant la consommation de Mediator.

    Le directeur de la Cnam, Frédéric van Roekeghem, avait refusé l'accès à ces données contenues dans le Sniiram (système national d'informations interrégions d'assurance maladie) mettant en avant le secret de l'instruction dans cette affaire qui fait l'objet de plusieurs enquêtes.

    "Un argument que la Cada a balayé d'un revers de la main", souligne le collectif dans un communiqué, en faisant référence à un avis de la commission rendu le 21 novembre dernier.

    Dans cet avis, consulté par l'AFP, la Cada estime en effet que la "restriction du droit d'accès ne trouve en effet à s'appliquer que lorsque la communication des documents serait de nature à porter atteinte au déroulement de l'instruction (...) ce qui n'est pas le cas en l'espèce".

    La commission souligne par ailleurs que les données réclamées par le collectif ne permettent pas "l'identification même indirecte des patients ou des médecins concernés".

    Elle estime ainsi "que la communication de ces informations au collectif sous la forme demandée par celui-ci, n'est pas de nature à porter atteinte au secret médical ou au secret en matière commerciale et industrielle" et "émet donc un avis favorable à la demande".

    Le collectif indique avoir adressé lundi une nouvelle demande à la Cnam, précisant qu'en cas de nouveau refus, il saisirait le tribunal administratif.

    La consultation de ces données permettrait, selon lui, "d'évaluer dans chaque département, quel a été le coût pour la collectivité de la consommation de Mediator" et de savoir dans quelle mesure l'assurance maladie a remboursé ce médicament "alors qu'il était prescrit à des patients n'en ayant pas besoin".

    Selon un rapport d'expertise rendu en avril, le Mediator, un antidiabétique détourné comme coupe-faim durant sa commercialisation de 1976 à 2009, pourrait être à l'origine de 1.300 à 1.800 morts par valvulopathie(défaillance des valves cardiaques) en France.

    En savoir plus

    Sur Allodocteurs.fr :




    0 0


    Révolution de l’e-santé : pour un "Pacte de santé numérique" !LE CERCLE. par Pascal Terrasse - Au même titre que le pouvoir d’achat et le chômage, la santé reste, en 2014, l’une des principales préoccupations des Français. Performant mais bien souvent inéquitable, notre système de santé est confronté à de multiples défis. Pour ne pas rater le train de la modernité, il est temps d’agir et de refonder notre système sanitaire.Écrit parPascal TerrasseVoir son
    profilSes 3 derniers articles18/11/2013 | 12:03Pour changer la société, il ne suffit pas de changer les responsables politiques01/10/2013 | 07:27Travailler le dimanche, une chance pour la France13/03/2013 | 10:26Généralisation de la couverture santé des salariés : un pas vers plus de prévention et de solidaritéTous ses articles

    Les inégalités territoriales ne cessent d’augmenter et plus de 2 millions de personnes doivent aujourd’hui faire face à la désertification médicale. Pour renouer avec l’excellence et répondre aux enjeux majeurs du 21ème siècle (vieillissement, maladies chroniques, dépendance…), la France doit miser sur l’innovation et oser aller au-delà des pratiques actuelles. Aussi, l’intégration des Technologies de l’Information et de la Communication (TICs) dans le parcours de santé est un challenge que l’Etat et les collectivités territoriales ont l’obligation de relever, pour le bien des générations futures.

    Car la santé à domicile va peu à peu remplacer l’hospitalisation systématique et l’e-santé va devenir la norme. Les impacts sont énormes, notamment au niveau des économies potentielles et du confort de travail des personnels hospitaliers, qui pourront à nouveau se recentrer sur des actions plus spécifiques à leur cœur de métier.

    Au-delà des seules consultations sur Internet, les applications de l’e-santé vont permettre de favoriser la coordination des médecins et infirmiers, au sein et en dehors des établissements, et de garantir une meilleure qualité et une plus grande sécurité des soins aux patients. Citons par exemple la transmission de données entre établissements et professionnels de santé, les dossiers médicaux numériques, la surveillance à distance des personnes atteintes de maladies chroniques comme le diabète ou l’asthme…
     
    Le politique a le devoir de répondre aux préoccupations d’une société en constante recherche d’autonomie et d’égalité. L’e-santé incarne cette nouvelle vision du secteur médical où la maîtrise des dépenses se conjugue à une garantie d’accès à des soins de qualité pour tous, sur tout le territoire.
     
    La télémédecine, l’hôpital numérique ou encore l’ouverture des données de santé sont déjà une réalité. Depuis le lancement de la Stratégie Nationale de Santé par la Ministre des affaires sociales et de la santé en septembre 2013, le rôle déterminant des TICs dans le développement des collaborations et dans l’optimisation des compétences a été reconnu et de nombreuses initiatives ont vu le jour.
     
    Pour preuve, le gouvernement a mis en œuvre en décembre 2013 un programme dédié aux services numériques innovants au bénéfice du système de soins baptisé « Territoire de soins numérique » et doté de 80 millions d’euros. Une attention toute particulière a également été donnée à la structuration de la filière stratégique de la « Silver économie ».
     
    Mais, si la volonté politique existe désormais en France, tout reste à faire pour définir un cadre précis et des objectifs clairs à atteindre en matière d’e-santé. Le temps presse. En 2030, il y aura 20 millions de Françaises et de Français âgés de 60 ans ou plus. Cette année, 100 millions de consultations médicales virtuelles vont être réalisées à travers le monde, avec à la clef une économie estimée de plus de 3,6 milliards d’euros. Nous devons agir vite !
     
    Acteurs privés et publics de la santé et du numérique,  donnons ensemble un nouvel élan à la politique française d’e-santé et établissons les principes fondateurs d’un « Pacte de santé numérique » !




    0 0


    PARIS, 28 avril 2014 (TICsanté) – L'éditeur Enovacom, spécialiste de l'interopérabilité et de la sécurité dans la santé, a lancé le 9 avril une offre afin d'automatiser l'échange de données vitales entre les appareils biomédicaux et les dossiers de soins. La société Capsule a quant a elle mené une étude sur les bénéfices de l'interopérabilité.Ce lancement par Enovacom d'une offre consacrée aux appareils biomédicaux fait suite à la demande croissante des établissements de santé. "L'urbanisation des systèmes d'information et la généralisation des dossiers patients et dossier de spécialisation a entraîné une augmentation de la demande, ce qui nous a naturellement poussé à élargir notre domaine d'intervention", explique Jean-Baptiste Michon, chef de produit au pôle biomédical d'Enovacom.

    Cette solution permet d'interfacer directement les appareils biomédicaux (moniteurs, tensiomètres, pompes, etc.) avec l'application du dossier de soins grâce à une plateforme d'interopérabilité, sans ajout de matériel. Le soignant retrouve ainsi l'ensemble des données du patient sur le dossier de soins, sans ressaisie de sa part.

    "Notre moteur agrège les infos de ces appareils et les informations patient, les structure dans un format standardisé et transmettre ces informations structurées et agrégées dans le dossier patient", explique Jean-Baptiste Michon. L'entreprise, habituée à travailler avec les constructeurs de matériel, a développé des librairies de communication respectant les protocoles d'échanges des constructeurs.

    La solution offre aussi aux soignants la possibilité de relier les équipements au patient par le biais d'une interface graphique simplifiée, afin de sécuriser l'identification du patient et la validation de l'association des appareils. L'offre répond ainsi au critère 15A de certification de la Haute autorité de santé (HAS) en ce qui concerne l'identification du patient à toutes les étapes de sa prise en charge.

    Contrairement à la solution de connectivité des appareils biomédicaux de Capsule, constituée d'éléments à la fois logiciels et matériels (voir dépêche du 22 décembre 2011), la solution Enovacom Patient Connect est "100% logiciel ; elle intègre les appareils biomédicaux au SIH sans appareil complémentaire", indique Jean-Baptiste Michon.

    UNE SEMAINE DE TRAVAIL INFIRMIER PAR AN ECONOMISEE

    Le spécialiste de la connectivité des appareils biomédicaux Capsule a quant à lui mené la première étude européenne visant à mesurer les bénéfices de l'automatisation de la remontée des signes vitaux des appareils biomédicaux vers les dossiers patients.

    L'étude, que TICsanté a pu consulter en exclusivité, a été réalisée dans le service de pneumologie du CHU de Clermont-Ferrand, équipé de la solution Crossway de McKesson. Il dispose de 35 lits et compte 17 infirmières et autant d'aides-soignantes.

    Des infirmières volontaires du service ont été suivies pendant une semaine par des experts de l'institut Co-meet, au premier semestre 2013, avant l'implémentation de la solution Capsule. Ont été recueillis le temps de prise des constantes, le temps moyen de la retranscription dans le dossier patient, les constantes relevées, le temps de latence entre le relevé et la saisie, etc.

    Le même exercice a eu lieu six mois plus tard, après l'installation par Capsule de sa solution de connectivité. Il s'agissait de trois appareils de mesure Smartlinx Neuron permettant de collecter, valider et envoyer automatiquement les données relevées vers le DPI.

    Le premier constat a été l'adoption rapide du système : "en quelques semaines d'utilisation, plus de 64% des constantes vitales sont renseignées dans le dossier patient" via cet appareil, montre l'étude. La remontée des données, qui pouvait prendre jusqu'à 17 minutes, devient instantanée, avec un taux d'erreur et de perte de données réduit.

    Sur la période observée, le nombre de données renseignées dans le DPI a augmenté de 56%, souligne l'étude. Ce résultat est néanmoins à nuancer : en comparant sur trois mois, avant et après, la hausse s'établit à 9%. Certaines valeurs qui n'étaient pas renseignées - comme l'échelle de douleur EVA - le sont maintenant "quasi systématiquement".

    Cette augmentation des données s'accompagne d'une augmentation du temps de prise des constantes : 30 secondes de plus par lit. Mais le temps passé sur l'ordinateur pour la saisie des données baisse lui de 1'14'', soit un gain de 43 secondes par lit. Cela représente 9 minutes de temps infirmier gagné par jour, soit 4,7 jours par an, souligne l'étude. /mb

    Enovacom sera présent aux Salons de la santé et de l'autonomie (du 20 au 22 mai à Paris). Jean-Baptiste Michon animera le colloque "Du bloc opératoire au Dossier Patient Informatisé : comment fiabiliser la remontée des signaux vitaux du patient ?", le 21 mai, dans l'espace Agora "Hôpital et Bloc opératoire".

    Capsule sera aussi exposant.

    TICsanté (APM International) sera présent sur le stand K96
    Source: http://www.ticsante.com/Connectivite-des-appareils-biomedicaux--Enovacom-et-Capsule-face-a-une-demande-croissante-NS_1847.html#ixzz30BDnFilI



    0 0


    CONTRIBUTEUR –  Le site Dmdpost.com de Dmd Santé effectue toutes les deux semaines une sélection d’applications santé connectée pour les lecteurs de Se Coacher. Cette fois, il déroge à la règle en s’intéressant aux médecins à travers le prisme des applications.

    Vous souffrez d’hypertension artérielle? De diabète? De surpoids? Ou vous désirez être coaché dans le suivi de votre activité physique? Parlez en à votre médecin qui vous conseillera l’application mobile de santé adéquat.

    L’essor considérable des applications mobiles dédiées à la santé est un fait indéniable, qui occupera, sans le moindre doute, une place grandissante dans ce domaine. Qu’on soit atteint d’une maladie chronique ou simplement soucieux de sa santé, les applications constituent aujourd’hui un outil précieux.

    Mais comment savoir quelle application correspond parfaitement à mes attentes? Comment reconnaître une application fiable qui m’aide dans le suivi et la gestion de mon état de santé, sans pour autant être un gadget ? Comment savoir l’utiliser? Sur quel laps de temps?Autant de questions qui trouveront réponse en discutant avec un professionnel de santé.

    Une relation facilitée

    Les applications mobiles ainsi que les objets connectés qui parfois s’y rattachent modifient profondément la relation médecin-patient. Vous devenez alors acteur de votre propre santé en contrôlant, via votre smartphone ou tablette, votre poids, votre diabète, ou encore votre activité physique… Mais cela peut se gérer conjointement avec un professionnel de santé.

    Cette révolution est plutôt bien accueillie par les Français. En effet, un sondage réalisé par LauMa Communication et Patients&Web menée en partenariat avec Doctissimo prouve que sur les 28% de Français faisant usage de leur mobile ou de leur tablette pour se connecter à des applications de santé, 58% pensent que cette utilisation rend la relation plus positive et 50% qu’elle la renforce.

    Plus d’autonomie pour le patient

    De quelle manière? Les applications rendent le patient plus autonome, et facilitent la communication entre soignant et soigné. En d’autres termes, le langage médical est moins obscur, et la consultation facilitée.

    En prêtant attention à sa santé au quotidien, il est plus facile d’en parler à son médecin, en montrant l’évolution de ses données enregistrées dans l’application par exemple. Autre avantage ? Vous pouvez envoyer ses informations entre deux consultations, pour consolider le suivi. En conclusion, n’hésitez pas à établir le dialogue!

    >>> Poursuivez votre lecture et découvrez nos sélections d’applications santé mobile ou santé connectée



    0 0

    Des start-ups suisses en pointe dans les dispositifs connectés dédiés au diagnostic médical

    Lundi 28 avril 2014 - Catégorie(s) : Santé.

    Les nouvelles générations de capteurs miniaturisés couplés aux smartphones ouvrent la voie à de nouvelles méthodes pour la prévention et le diagnostic des maladies, le traitement des maladies chroniques ou encore le suivi des traitements.

    Alors que l’industrie des équipements médicaux repose sur des technologies sophistiquées, souvent coûteuses, des équipes universitaires, des ONG humanitaires, de nouvelles entreprises (mais aussi des acteurs traditionnels des industries de santé) exploitent la possibilité de s’appuyer sur des technologies «grand public» pour faire chuter le coût des dispositifs médicaux professionnels. Selon TechInsights UBM, « les smartphones sont en passe de déstabiliser l'industrie des dispositifs médicaux : une disruption d’une amplitude comparable à celle qu’ont connue les fabricants d’appareils électroniques traditionnels. Si les entreprises de technologie médicale n’intègrent pas le smartphone pleinement dans leurs stratégies, elles risquent de connaître le même sort que les fabricants de récepteurs GPS et de lecteurs MP3 ».

    Les technologies mobiles permettent en effet de développer le diagnostic (« hors laboratoire ») : au chevet du patient, à domicile et s’agissant des pays en développement, dans des lieux que les technologies de diagnostic n'avaient pu être déployées, en raison de l'isolement ou du manque de moyens. Le marché du diagnostic médical « hors laboratoire » serait ainsi estimé à près de 6 milliards de dollars en 2013 avec un taux de croissance annuel de 7 %.

    Les industries suisses liées aux technologies médicales se situent au 4e rang mondial dans ces domaines. Pour un grand nombre d’entre elles, il s’agit d’entreprises familiales et de PME, selon le rapport Swiss Medical Technology 2012.

    Parmi elles, plusieurs start-up suisses sont en pointe dans la mise au point de dispositifs de diagnostic médical «hors laboratoire» :

    La start-up One Drop Diagnostics développe un capteur, de taille inférieure à une carte de visite, qui permet au patient d'obtenir un bilan biologique de certaines pathologies en moins de dix minutes. Grâce à une goutte de sang déposée sur une puce à usage unique, le patient pourrait ainsi confirmer la survenue d’une crise cardiaque, détecter certaines formes de cancers, d’allergies ou d’infections, détecter une anémie ou la présence de stupéfiants dans le sang. Une fois le sang absorbé par capillarité, la puce est introduite dans un lecteur approprié, les résultats sont obtenus grâce à l'analyse des protéines présentes du sang et les résultats sont alors analysés par l’application présente sur le mobile.La start-up Qloudlab développe quant à elle un système de tests sanguins destiné aux personnes ayant des troubles de la coagulation sanguine pour mesurer qu’elles puissent mesurer les facteurs de coagulation. Le système repose sur un biofilm, à usage unique, mis en contact avec l'écran tactile. Une fois le biofilm placé sur l'écran tactile, le patient peut y poser une goutte de sang. Les données sont ensuite transmises de la puce au mobile, grâce à l'analyse des perturbations du champ électrique à la surface de l'écran.La start-up Leman Micro Devices développe un dispositif permettant de mesurer certains paramètres vasculaires en posant le doigt sur un module spécifique. Ce système permet de contrôler, grâce à un module couplé au smartphone, la tension, la température cutanée, les fréquences cardiaques et respiratoires, la saturation en oxygène du sang  (Source : Ambassade de France en Suisse/Adit).

     




    0 0

    Etats-Unis : le smartphone se transforme toujours plus en laboratoire d’analysesPar Manon Garnier 29 avril 2014 Laisser un commentaire Mots-clés : Innovation, CDx Life, Jet Propulsion Laboratory, États-Unis, Amérique du Nord, laboratoire, nasa, National Aeronautics and Space Administration, smartphone, Tellspec inShare2

    Dans la lignée de Tellspec, la startup CDx Life donne elle aussi le contrôle aux individus sur leur consommation. Son analyseur portable et connecté permet de connaître la composition d’échantillons liquides, solides et gazeux.

     

    Si le marché de l’agriculture bio gagne du terrain, les labels organiques et producteurs locaux, ne garantissent pas encore la qualité des aliments. Résultat, un manque de transparence sur le véritable traitement des fruits et légumes (notamment aux Etats-Unis où la législation à cet égard est plus flexible). A l’instar de Tellspec, un scanner pour mesurer le nombre de calories dans son assiette, une autre initiative, s’attaque désormais à la consommation. Il s’agit de la startup californienne, CDx Life . Elle a développé une gamme de dispositifs de poche pour tester la pureté et la composition de différents biens de consommation (fruits, légumes, eau, air et même cannabis!).

    Quatre capteurs

    CDx Life propose une liste de capteurs interchangeables et compatible avec le kit de test de MyDx. Ces capteurs s’appliquent à différents produits de consommation. "Organa" pour  détecter les composants et principalement les pesticides sur les fruits et légumes, "Aqua" pour contrôler les échantillons d'eau, et "Aero" évaluera la qualité de l'air. Et, fait amusant, pour surfer sur la légalisation ou la dépénalisation du cannabis dans certains Etats, un capteur est même prévu pour tester la pureté du cannabis. L’analyseur exploite plus de 2 générations de la technologie développée par Jet Propulsion Laboratory (JPL) et utilisé par la NASA.

    Un laboratoire de poche pour 500 dollars

    Cet analyseur est connecté à une application mobile pour Smartphone iOS et Androids. L’utilisateur place un échantillon dans le plateau coulissant de l'appareil et attend les résultats rapidement présentés sur son Smartphone. Les capteurs à l’intérieur du dispositif détectent les molécules sous forme de vapeur. MyDx a lancé sa première campagne de financement sur la plateforme de crowdfunding Indiegogo en mars, et a levé près de 40 000 dollars, dépassant largement son objectif  initial de 20 000 dollars. Reste que cela ne sera pas à la portée de tous les portefeuilles. L’analyseur, avec un des capteurs au choix, devrait être commercialisé pour 500 dollars. La startup souhaite se positionner dans le domaine du voyage, comme un outil pour prévenir des mauvaises surprises, éviter les intoxications alimentaires et s’assurer de sa santé lors de voyages à l’étranger.

    Haut de page




older | 1 | .... | 50 | 51 | (Page 52) | 53 | 54 | .... | 73 | newer