Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Showcase


Channel Catalog


Channel Description:

All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

older | 1 | .... | 4 | 5 | (Page 6) | 7 | 8 | .... | 73 | newer

    0 0


    La France semble faire preuve d’exception en matière de vente de médicaments sur internet. Nos voisins européens se sont positionnés vis-à-vis de cette évolution de l’offre officinale. Mais il semble que cela soit plus compliqué à mettre en œuvre au sein de l’hexagone. Mais n’est-ce pas une orientation inéluctable dans un monde où le e-commerce prend une place de plus en plus grande.
    Mais là est la question ; peut-on limiter la vente de médicaments à un simple commerce ?




    0 0
  • 09/03/12--03:57: Santé 2.0

  • Les vidéos YouTube peuvent sembler à des années-lumières des blogs de praticiens ou des communautés de patients. Cependant, le concept de contenu généré par les scientifiques ou patients émerge et se développe en ligne et aussi sur Facebook, YouTube et Twitter, avec des témoignages de femmes touchées par le cancer du sein, de malades possédant tous les symptômes de la sclérose latérale amyotrophique (ou maladie de Charcot), de personnes souffrant de maux de tête chroniques…

    Ce phénomène illustre le concept de la santé 2.0.

    Le terme santé 2.0 dérive du terme web 2.0 inventé par Dale Dougherty (vice-président de O'Reilly Media) et repris par Tim O'Reilly, qui a décrit le concept dans l'essai, What is Web 2.0: Design Patterns and Business Models for the Next Generation of Software, publié en Septembre 2005.

    Alors, quels sont les principaux aspects décrits et comment peut-on les appliquer à l'environnement des soins de santé?

    Tout d'abord, lorsque nous utilisons l'extension 2.0, le service doit être fourni sur Internet afin d'obtenir la dimension bi-directionnelle de sorte qu'une large communauté puisse l'utiliser et participer au débat.

    Grâce à cette participation, chacun peut améliorer le contenu nourri par ses propres opinions et expériences, ce qui nous induit la notion et le phénomène d'intelligence collective. Ce dernier aspect est essentiel pour que le contenu généré par l'utilisateur puisse apporter de la valeur à ce service 2.0, démultipliant les sources et renforçant l'exactitude des données fournies.

    Quand il s'agit de santé 2.0, les relations ont lieu de patients à patients ou de médecins à médecins gardant à l'esprit la quête de la transparence, l'apport à la connaissance scientifique et les avantages pour les deux parties en respect des valeurs du secteur santé. Et les enquêtes montrent que le désir d'interagir est massif, avec plus de 80% des adultes américains navigant sur Internet pour obtenir des informations relative à leurs santé, et plus de 60% des adultes français (Etude Bupa Health Pulse 2010).

    Communautés

    L'histoire commence avec BrainTalk , créée en 1993, une communauté en ligne des patients touchés par des problèmes neurologiques. Vient ensuite PsychCentral, un site Internet parlant de santé mentale et créé en 1995. Le mouvement s'accélère ensuite rapidement avec des sites comme OrganizedWisdom qui pourrait être assimilé comme un Wikipedia santé ou d'autres réseaux sociaux conçus pour les collectivités de patients, les communautés de professionnels de santé ou blogs.

    Communautés de Patients (Voir le répertoire entier):

    • PatientsLikeMe

    Santé sociale des communautés en réseau du site de collecte atteints de sclérose latérale amyotrophique (SLA), sclérose en plaques (SEP), maladie de Parkinson, la fibromyalgie, le VIH, syndrome de fatigue chronique et troubles de l'humeur. PatientsLikeMe a été créée en 2004 et en privé, détenue par ses fondateurs.

    • 23andMe

    Société de biotechnologie soutenue par sa communauté et aidant cette dernière à mieux comprendre ses propres informations génétiques et les risque de développer une maladie. 23andMe est détenue par Google et New Enterprise Associates

    • CML Earth

    Communauté de patients de tous pays et souffrant de leucémie myéloïde chronique. CML Earth a été créée par Novartis Oncologie

    Communautés de Praticiens (Voir le répertoire entier):

    • Doc2Doc

    Communauté de praticiens rassemblant plus de 18 000 membres, Doc2Doc a été créé par les éditeurs de la revue The British Medical Journal.

    • IMedExchange

    Communauté de praticiens et de spécialistes en médecine ostéopathique, elle aide les professionnels de santé connectés à interagir et enrichir leurs savoirs à travers un collège scientifique de plus de 300 praticiens.

    • Eugenol

    Première communauté francophone de chirurgiens-dentistes, Eugenol rassemble plus de 20 000 membres. Créé en 2003, le réseau permet à la communauté de poster les vidéos de leurs chirurgies, d'échange sur leurs cas, de voter ou de conseiller des produits relatifs à leur pratique professionnelle, au quotidien. Eugenol est une société privée détenue par ses fondateurs et associés.

    Si les premières communautés de patients étaient à but non lucratif, celles plus récemment crées cherchent à développer desmodèles économiques ou à être financées par des investisseurs ou des sociétés pharmaceutiques, résultant en un large choix de réseaux sociaux de patients offrant des fonctionnalités sans cesse améliorées.

    La valeur ajoutée des contenus générés

    L'approche descendant de la médecine actuelle est-elle dépassée? Les praticiens et entités régulatrices perdraient-elles leur rôle de gardiens des informations tenues secrètes concernant les dossiers médicaux des patients? Les praticiens perdront-ils leur crédibilité relative à leur expertise? Seront-ils considérés moins efficace, moins réactifs, moins disponibles, moins rassurants, moins empathiques, moins impliqués dans le long processus d'accompagnement des malades?

    Médecins, scientifiques, entreprises pharmaceutiques ou entités régulateurs ont longtemps procédé à une certaine rétention d'informations. Mais aujourd'hui, avec l'explosion des échanges entre patients, les choses changent et évoluent rapidement, permettant aux patients de raconter en détail toutes leurs douleurs, peurs, expériences documentées avec des photos et souvent les des vrais noms des protagonistes.

    o Pourquoi les patients fonctionnent-ils ainsi?

    Trois raisons peuvent être soulignées:

    1 – Ne jamais être seul face à la maladie

    Quelle que soit la maladie, quelle soit chronique comme le diabète ou orpheline comme le déficit isomérase ribose-5-phosphate, le besoin pour les patients de rester connecté est crucial. Quelle meilleure réponse pour les patients que le réconfort et l'empathie apportés par d'autres patients vivant les mêmes écueils face à la maladie?

    2 – L'éventail des connaissances médicales est trop large pour un seul praticien …

    Le praticien ne peut posséder toutes les expertises, surtout quand il s'agit de maladies orphelines … De plus, les patients recherchent fortement les retours d'expérience…En effet, qui peut mieux connaître le quotidien de la maladie que le patient lui-même? Et cette intelligence collective largement diffusée par le web démontre sa supériorité face aux voies plus classiques empruntées par la recherce médicale..

    3 – Les communautés des patients ne vous abandonneront jamais

    Internet est un monde 365/7/24, où les patients n'ont pas à attendre seul entre deux rendez chez leur praticien. Patients ont maintenant accès aux informations d'autres patients concernant les symptômes, les données relatives aux traitements, les essais de nouveaux médicaments …. Et ce, quand ils le souhaitent.

    o Quels sont les avantages pour la science?

    Avec cette présence et disponibilité accrues des patients sur la toile, "le matériel" disponible pour la recherche est en forte croissance, laissant les intérêts commerciaux ou loin derrière. Pourtant, cette approche n'était-elle pas imprévisible? Parler de sa santé quand on vit la maladie n'est pas le sujet le plus facilement abordable. Mais contre toute attente, les patients sont disposés à en parler et même à abandonner certaines données confidentielles, tant le bénéfice de ces échanges dépasse certains abandons de confidentialité.

    Ces aspects encouragent une approche ascendante de la médecine et une collaboration entre patients et chercheurs, permettant de contribuer formidablement à relever les défis de la santé et peut-être suggérer une uniformisation des lois et réformes entre pays. A titre d'exemple, la Health Insurance Portability et de responsabilisation (HIPAA) de 1996 (PL104-191) [HIPAA], évoquant la question de la sécurité et la confidentialité des données de santé et interdisant la transmission des dossiers des patients aux entreprises et compagnies d'assurance, n'empêche pas les patients de communiquer librement leurs informations s'ils le souhaitent. Le business model de PatientLikeMe repose sur cette clause échappatoire réglementaire, permettant la revente des données des patients à des tiers, laquelle est parfaitement accepée par les patients en échange des avantages du réseau.

    Références

    Economist; 4/18/2009, Vol. 390 Issue 8627, special section p17-18

    Arnst, Catherine. BusinessWeek, 12/15/2008, Issue 4112, p58-61

    Dyson, Esther. Scientific American, Sep2008, Vol. 299 Issue 3, p50-55

    Conn, Joseph. Modern Healthcare, 4/6/2009, Vol. 39 Issue 14, p26-26

    Conn, Joseph. Modern Healthcare, 12/10/2007, Vol. 37 Issue 49, p32-33




    0 0


    Les principales missions d’un GCS e santé sont de faciliter les échanges, la collaboration entre les différents acteurs de santé et les accompagner dans la mise en œuvre des grands projets nationaux. Dans une région où les partenaires se connaissent bien, il faut aller plus loin : c’est la volonté du GCS e santé Poitou Charentes. Selon Dominique Desmay, son Directeur, « il faut structurer, coordonner les actions de tous les acteurs de santé de la région. » Une des toutes premières initiatives du GCS e santé va consister à créer un Comité stratégique régional où chaque acteur de santé, chaque partenaire sera représenté et pourra ainsi participer activement à la mise en œuvre des grands projets tels que le DMP et la télémédecine. Enfin, le CGS e santé Poitou Charente mènera des projets plus locaux avec l’accès à des espaces collaboratifs qui devront offrir aux acteurs de santé des outils de coordination et de partage des données de santé.




    0 0

    Wow ! vous pouvez transformer votre #smartphone en laboratoire ambulant !



    0 0

    Un groupe de vingt-quatre médecins publient simultanément sur leurs blogs, lundi 3 septembre, des propositions pour lutter contre les déserts médicaux, et font la promotion de cette opération non syndicale "#PrivésDeDéserts" sur Twitter, pour créer le buzz.
    Ces médecins twitteurs espèrent lancer le débat et attirer l'attention de la ministre de la santé, Marisol Touraine.




    0 0


    GE Healthcare lance KUBio, une usine biopharmaceutique modulaireTF1GE Healthcare, la division des soins de santé chez GE (NYSE : GE), a annoncé aujourd'hui la mise en service de KUBioTM, une usine modulaire prête à l'emploi, destinée à permettre aux...


    0 0


    Hébergé par OverBlog (RT @xcolard: La Valise de #télémédecine "Station Télécardia" déployée dans deux maisons de retraite http://t.co/LqHcthzr #esante...


    0 0


    Lundi soir à Montrichard, la communauté de communes, l’hôpital et 11 médecins ont signé un accord qui vise à attirer les jeunes médecins.




    0 0


    Les laboratoires Novartis et Sandoz lancent une application mobile pour mieux comprendre et gérer les déchets médicaux utilisés à domicile : iDASRI.

    Cette application iPhone iDASRI permet de mieux comprendre et gérer les Déchets d’Activités de Soins à Risques Infectieux ou DASRI, c’est-à-dire les aiguilles, seringues, scalpels, tubes… mais aussi tous les déchets qui contiennent des particules anatomiques (cotons, pansements…).

    Elle s’adresse aux personnes en situation d’auto-traitement, notamment aux diabétiques, ou aux patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, de sclérose en plaques ou d’hépatites.




    0 0


    L’usage du mobile ne cesse de croître chez les professionnels de santé comme le démontre les dernières études du Vidal et du Cessim. Analyse. En France, à ce jour,  près d’un médecin sur deux...



    0 0


    Le tweet est signé d’un « interne en médecine gé’, entre stages et rempla’ », blogueur et hyperactif sur Internet :




    0 0


    A l'heure d'un nouveau débat sur le côut du DMP en France, Daniel Girard propose une réflexion sur "Les véritables enjeux de l’informatisation publique du dossier patient"

     

    Cet ingénieur de formation, président-directeur général d’une importante entreprise de Technologies de l'Information au Canada nous propose sa réflexion autour de la question : " où est le problème avec l’informatisation dans le secteur de la santé?"

     

    En voici quelques idées et extraits.


    Pour Daniel Girard, le problème n'est pas d'ordre technologique. Les possibilités technologiques actuelles avec les protocoles d’interconnectivité ( HL7, architecture de système SOA), informatique en nuage (Cloud), virtualisation ....existent pour disposer de plateformes technologiques communes qui doivent garantir le respect de confidentialité des informations personnelles et de santé


    Ce sont plutot les divergences de technologies actuelles en place qui expliquent une partie des enjeux technologiques.


    Pour l'auteur de l'article les professionnels de la santé sont avant tout formés et préoccupés à diagnostiquer, traiter et dispenser des soins aux patients. Ils n'ont pas étudié pour assurer des taches administratives et de gestion d’un établissement de santé. "On ne peut demander à un professionnel de la santé de s’investir par réflexe naturel dans un projet d’informatisation stratégique".




    0 0


    Ingénieux support en plastique, SkyLight se fixe sur l’oculaire d’un microscope pour y aligner l'objectif de l'appareil photo d'un smartphone. Gadget ? Pas vraiment. Outre l'aspect pédagogique, il devrait servir à des professionnels de la santé en Afrique.

    L’idée est simple mais sa portée semble vaste : transformer n’importe quel microscope existant, même le plus ancien, en un outil de communication numérique en l’associant à un smartphone. C’est le principe de SkyLight, un adaptateur qui permet d’aligner l’objectif de l’appareil photo d’un smartphone avec l’oculaire d’un microscope. On peut ensuite se servir de l’écran du mobile comme d’un moniteur de contrôle pour prendre des photos ou des vidéos que l’on pourra ensuite partager à volonté (e-mail, réseaux sociaux…).

    « SkyLight est fabriqué en matière plastique, ce qui en fait un objet très léger qui n’utilise que très peu d’éléments afin d’être simple à mettre en œuvre et à utiliser », nous a expliqué Andrew Miller, l’inventeur de SkyLight. La simplicité est réelle. Une fois l’adaptateur fixé sur l’oculaire du microscope, on y place un smartphone que l’on bloque entre deux patins. On active ensuite l’appareil photo et l’on aligne l’objectif avec l’oculaire en faisant glisser le smartphone vers le haut ou le bas et de droite à gauche. On termine le réglage en faisant coulisser SkyLight sur l’oculaire afin de parfaire la netteté.


    D'utilisation très simple, SkyLight se fixe autour l'oculaire (eyepiece), sur le tube du microscope. Le smartphone s'installe entre les montants bleus. Le support (platform) bouge latéralement pour cadrer l'image. © SkyLight

    La qualité des images obtenues est très bonne, comme en témoigne la galerie de photos du site de SkyLight. Les photos ont été prises avec différents modèles d’iPhone et de smartphones Android, qu’il s’agisse de cellules du cerveau, d’insectes ou d’étamines de fleurs grossies cent fois. L’adaptateur peut se fixer sur n’importe quel oculaire dont le diamètre extérieur est compris entre 2,5 et 4,4 centimètres. « Le plateau du SkyLight accepte n’importe quel terminal plat de la taille d’un téléphone mobile qui peut prendre des photos, explique Andrew Miller. Il peut s’agir par exemple d’un appareil photo étanche ou d’un minicaméscope comme le Flip ».

    Il n’y a pas de configuration minimale requise au niveau de la puissance du capteur photo et l’appareil n’a pas nécessairement besoin d’un zoom. Ce qui signifie que SkyLight pourrait être très facilement utilisé par des élèves et leurs professeurs dans des écoles ou bien dans les hôpitaux de pays qui ont peu de moyens. Andrew Miller nous a cité l’exemple du Malawi où son invention va permettre à des médecins séparés par plusieurs centaines de kilomètres de se servir de microscopes des années 1980 pour envoyer des images de diagnostic.


    Les images obtenues peuvent être facilement photographiées avec une bonne qualité et expédiées par la voie des ondes. © SkyLight

    SkyLight : partager des images en vidéo conférence

    D’un point de vue pédagogique, SkyLight pourrait revaloriser l’usage du microscope dans les salles de classe en offrant aux élèves et aux professeurs l’opportunité de partager des photos et des vidéos de leurs observations. On imagine aussi les avantages que des chercheurs pourraient en tirer dans le cadre d’un travail collaboratif où il leur serait facile de transmettre immédiatement des images. D’autant plus qu’Andrew Miller nous a confirmé que SkyLight se prête au développement d’applications mobiles dédiées tant dans le domaine scientifique qu’artistique. Il serait même possible de se servir du mode vidéo conférence d’un smartphone pour transmettre des images en temps réel tout en conversant avec son interlocuteur.

    Et pourrait-on utiliser cet adaptateur sur autre chose qu’un microscope ? Tout à fait, sur un télescope d'observation par exemple, pourvu que l’oculaire ne dépasse pas les 4,4 centimètres de diamètre.

    Pour le moment, SkyLight est dans une phase de levée de fonds via le site Kickstarter pour pouvoir financer la production d’une première série d’adaptateurs qui devrait arriver début 2012. On peut d’ores et déjà précommander SkyLight depuis le site de Kickstarter moyennant 60 dollars (un peu plus de 44 euros). Andrew Miller nousa également confié qu’il souhaite trouver des distributeurs pour commercialiser son produit à l’international. Il espère aussi nouer des partenariats avec des ONG liées à la santé et l’éducation afin de monter un programme « 5 Skylight achetés, 1 offert ». On lui souhaite bonne chance.




    0 0


    Les assureurs (compagnies d’assurances, Institutions de prévoyance, mutuelles) se sont bien sûr déjà fortement positionnés sur le créneau des applications santé [...] excellent canal pour le marketing direct : sensibiliser l’assuré ou le prospect à...



    0 0


    #canne #geotrouvetou #insolite...



    0 0


    "Je ne pense pas que la médecine 2.0 viendra des médecins. Il y a trop en jeu, et ils ne sont même pas les seuls à avoir des ’billes’ à protéger. Je crois aux pressions des patients ... à condition que ceux-ci ne soient pas, à leur tour, manipulés par des vendeurs de mirages. Malheureusement, il est difficile de faire obstacle à l’obscurantisme, quand on sait qu’on est un peu tous ’programmés’ pour croire aux contes de fées ..." Docteur Martin Winckler, médecin écrivain (propos recueillis le 08/09/2012).

    A mon avis les associations de patients ménagent la chèvre et le chou et ne peuvent échapper à l'autorité de comités scientifiques (qui les dirigent) dont les intérêts financiers sont biaisés et vont dans 99% des cas à l'encontre de l'innovation ... Lesdits comités scientifiques font croire au grand public que c'est pour son bien qu'on le protège ainsi des méfaits de l'innovation ... Or lesdits méfaits sont pires dans le camp ... de l'immobilisme (toujours à mon avis).

    Je n'ai en 10 ans d'observation de notre système de santé rien trouvé de valable en matière de communication grand public (éducation du patient) ... Beaucoup d'initiatives morcelées sur l'Internet ... certes c'est un bon début ... la médecine sociale ou médecine 2.0 a émergé ... Mais hormis ces forums de patients ou de médecins fort utiles j'observe finalement la chose suivante : N'"informe" que celui qui a intérêt à informer ... j'appelle cela de la promotion ; pas de l'information ...

    La meilleure chose que j'ai trouvée en matière d'éducation du citoyen et du patient, c'est le projet : "The Story of Stuff Project" (aux USA) ... C'est pour cela qu'en mai 2010 quand Steve Jobs m'a demandé si je voulais faire un atelier e-santé en Europe, j'ai répondu que non, car je ne croyais pas en mon pays (européen) et pour avoir le talent de faire quelque chose, faut y croire ... Je n'ai pas l'esprit français ... mais plutôt l'esprit britannico-germanique (donc tordu). Le bel esprit français flamboyant (Patrick Pelloux en est un digne représentant), c'est dire que la banque Goldman Sachs ("La Banque qui dirige le monde") est Le Coupable. Pour moi, les coupables, ce sont les gouvernements. Le Coupable, cela fait Pensée Unique ... Tout cela est très bien expliqué dans "The Story of Stuff"... On ne reproche pas au loup de faire ce qu'il fait le mieux : croquer de la chair fraîche.

    Je connais quelques responsables de chez Goldman Sachs (Docteur Patrick ne me parlera plus jamais ...) Des gens intelligents, brillants ... qui ne font qu'une bouchée de crétins gaulois (donc arrogants) eurodéputés ... "Hitler n'était pas un Gentleman !", se sont exclamés les membres du gouvernement des pays européens autres que l'Allemagne - au début de la Deuxième Guerre mondiale (un brin trop tard ...) Les activités de Goldman Sachs aux USA et en Europe montrent que l'histoire ne se répète pas, elle bégaie : avec l'effondrement économique de la Grèce, on découvre que Goldman Sachs n'est pas un gentleman ... Les gouvernements ne sont-ils pas supposés protéger leur peuple, dont ils sont les représentants ? Les gouvernements ont failli, il est temps que le peuple (français, grec, américain, etc.) fasse pression pour rétablir un juste équilibre des pouvoirs ... mais sans "croire aux contes de fées" ...

    "Contes de fées" ... Voyons voyons ... pour promouvoir les imprimantes 3D d'organes, ne faudrait-il pas casser un peu de sucre sur le dos du sacro-saint Don d'organes (Don = trafic, biomarché, pénurie, etc.) ?- et sur le dos de nos aimables comités bioconservateurs au gouvernement, qui répètent : "réparer l'homme c'est bien ; l'augmenter c'est mal" ?

    Je ne sais pas si vous avez entendu parler de la courbe dite Hype (Hype Cycle). Hype en anglais se traduit par "faire l'éloge de", "promouvoir", "glorifier" ... Cette courbe présente la tendance commune aux innovations : d'abord il faut pousser pour que les gens y croient, puis viennent les premiers succès (timides). A partir de là, l'horizon d'attente de la population est énorme (on est dans le "hype", comme des "pom-pom girls" lors d'un match de football américain). Voyant que les attentes (à niveau stratosphérique) n'ont pu être comblées, on entre sans transition dans la phase "Forget it !" (oubliez, cela ne marchera pas, classement vertical). Ce n'est qu'après cette douche écossaise que le produit innovant va démarrer sa vraie vie : étape par étape, avec un horizon d'attente (ou des objectifs) raisonnables, qui petit à petit se trouvent atteints ... dans la phase finale, le produit est bien compris, c'est-à-dire que son utilisation courante est bien comprise ...

    Cet article en français montre et explique la courbe dite "Hype Cycle" pour les technologies émergentes en 2012. Les transplantations d'organes sont passées par toutes ces phases ... de leurs débuts dans les années 50 à nos jours ... On voit sur le graphe ci-dessous où se situent les imprimantes 3D d'organes (3D Bioprinting en anglais, c'est-à-dire qu'on imprime du matériel biologique, si, si) : tout au début du cycle ... faut encore pousser fort pour inciter les gens à y croire ... D'après ce graphique, on n'imprimera des organes à des fins médicales (médecine de remplacement) que dans 10 ans - le temps de passer par la phase "douche écossaise", puis par la phase de progrès rationnel, pour enfin atteindre la phase d'utilisation courante bien comprise ...

    La reproduction totale ou partielle de l'article est strictement interdite sans accord préalable de l'auteur




    0 0


    NetCare. Ce service mis en place depuis avril 2012 dans 200 pharmacies suisses nous était inconnu jusqu’à notre visite sur le site de la Société Suisse des Pharmaciens.


    0 0


    #PrivésDeDéserts, les coulisses d'une opération commando menée ... Ils s'appellent Dr Borée, Farfadoc, Genou des alpages, Yem, Doc Souristine, Fluorette, Gélule… 24 blogueurs, tous médecins, ont créé le buzz lundi 3 septembre...


    0 0


    Vous accouchez ? Partagez chaque contraction avec les réseaux sociaux. Une nouvelle appli permet à vos contacts de ne pas perdre une miette de votre travail, rapporte Le Soir.




    0 0


    Pour accompagner la prise en charge des plaies et le suivi de la cicatrisation par les professionnels de santé, une nouvelle application a vu le jour : iPansement.

    Face à la multiplicité des dispositifs existant, il n’est jamais évident d’associer le bon pansement au bon stade de la plaie. C’est pourquoi l’application iPansement a été développé par un infirmier libéral et s’adresse aux professionnels de santé : infirmiers, médecins, pharmaciens et étudiants.

    Cette application apporte des solutions concrètes, pour une activité libérale ou hospitalière. Elle met notamment à disposition :

    des guides référentiels, des scores d’évaluation et les dernières recommandations d’experts (H.A.S, European Wound Management Association …).des dispositifs et pansements distribués par les laboratoires, et ce en toute indépendance.un flux d’actualité intégré spécifique.

    Télécharger l’application dans l’App Store

    En complément de cette application, un forum de discussion « Plaies et Cicatrisation » est mis à disposition. Les professionnels de santé médicaux et paramédicaux y échangent des informations sur leurs cas cliniques, dispositifs ou encore l’actualité spécialisée.

    iPansement est également présent sur les médias sociaux avec une page Facebook et un compte Twitter : @ipansement.




older | 1 | .... | 4 | 5 | (Page 6) | 7 | 8 | .... | 73 | newer