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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    A West African mobile carrier has given researchers access to data gleaned from cell phones in Senegal, providing a window into regional population movements that could help predict the spread of Ebola. The current outbreak is so far known to have killed at least 1,350 people, mainly in Liberia, Guinea, and Sierra Leone.

    The model created using the data is not meant to lead to travel restrictions, but rather to offer clues about where to focus preventive measures and health care. Indeed, efforts to restrict people’s movements, such as Senegal’s decision to close its border with Guinea this week, remain extremely controversial.

    Orange Telecom made “an exceptional authorization in support of Ebola control efforts,” according to Flowminder, the Swedish nonprofit that analyzed the data. “If there are outbreaks in other countries, this might tell what places connected to the outbreak location might be at increased risk of new outbreaks,” says Linus Bengtsson, a medical doctor and cofounder of Flowminder, which builds models of population movements using cell-phone data and other sources.

    The data from Senegal was gathered in 2013 from 150,000 phones before being anonymized and aggregated. This information had already been given to a number of researchers as part of a data analysis challenge planned for 2015, and the carrier chose to authorize its release to Flowminder as well to help meet the Ebola crisis.

    The new model helped Flowminder build a picture of the overall travel patterns of people across West Africa. In addition to using data from Senegal, researchers used an earlier data set from Ivory Coast, which Orange had released two years ago as part of a similar conference (see “Released: A Trove of Data-Mining Research from Phones” and “African Bus Routes Redrawn Using Cell-Phone Data”). The model also includes data about population movements from more conventional sources, including surveys.

    Separately, HealthMap, a team based at Boston Children’s Hospital, has produced an animation of the epidemic’s spread since March, based on records of when and where people died of the disease.

    Bengtsson cautions that the model is essentially a first draft, and that it’s based on historical movements, so it does not take into account how people may have changed their behavior in response to the recent crisis. Ideally, he adds, it would include real-time data. But “in countries that already have epidemics,” he says, “this is the best estimate we can do of what mobility will look like. This can give the sense of the radius people tend to travel around.”

    Ebola is transmissible via bodily fluids during an incubation period of between two and 21 days, during which victims may not know they are infected. That makes it particularly important to know where people are going and where they’ve been.

    Mobile phones—which are ubiquitous even in poor countries—can play a key role. All cell phones “ping” nearby towers with a unique ID number to announce their presence. In this way, mobile carriers amass huge databases containing fine-grained information on population movements and social patterns.

    The application to public health is compelling. Caroline Buckee, a Harvard epidemiologist who also worked with Flowminder to develop the West African model, has demonstrated how such data can show where people have gone after leaving a hot spot, suggesting where a disease cluster will crop up next (see “35 Innovators under 35: Caroline Buckee” and “Big Data from Cheap Phones”).


    Last year Buckee demonstrated how cell-phone data could aid in fighting malaria by revealing where to focus mosquito eradication efforts. Previously, researchers trying to model mobility relied on techniques like counting heads at bus stations and asking sick people where they’d been traveling.

    There’s no indication thus far that health officials are using the Flowminder model, which was released Wednesday. While public health agencies are interested in the topic, Bengtsson says that agencies such as the World Health Organization didn’t ask the researchers to develop the model or work with them to do so.

    Emmanuel Letouzé, cofounder and director of Data-Pop Alliance, which is working on similar projects, says the approach holds promise. “If mobile carriers provide all the data at a very granular level, the value you can extract is huge,” says Letouzé, a visiting scholar at MIT’s Media Lab. Nevertheless, he says, “the privacy concerns are even more salient.” That is because such data reveal detailed social and business connections and location information, which can often be linked back to individuals.



    Cell-Phone Data Could Help Predict Ebola’s SpreadCell-Phone Data Could Help Predict Ebola’s Spread

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    A l’occasion de l’Université d’été de la e-santé, le Dr Vincent Varlet, président d’Isidore santé, directeur exécutif des services marketing et communication de Novartis, dévoile les résultats d’une enquête menée en partenariat entre Isidore, Vidal, Egora, les laboratoires Expansciences et IDS Santé auprès des professionnels de santé “Les applications santé et vous”1. Au-delà des chiffres, pour le Dr Varlet, le constat est sans appel : “Si les médecins sont devenus utilisateurs d’applications mobiles de santé pour leur pratique, ils ne se sont pas encore tournés vers les applis patients. La fracture digitale entre les professionnels de santé et les patients risque de devenir une réalité si la France ne rattrape pas son retard en ce domaine”.


    • Des professionnels de santé pratiquants…

    Près de 9 professionnels de santé sondés sur 10 déclarent être mobinaute (50,2 % étant équipés d’un smartphone et d’une tablette, 33,3 % uniquement d’un smartphone et 5,1 % d’une tablette) et plus de 6 sur 10 déclarent utiliser des applications mobiles pour leur pratique. Parmi ceux-ci, 62 % les téléchargent à partir de l’Appstore (iOs). 

    Dans plus d’1 tiers des cas, ils ont téléchargé ces applications car ils les utilisaient sur d’autres supports (web, papier…), pour 24 % en faisant une recherche au hasard, dans près de 2 cas sur 10 car elle leur avait été conseillée, dans 13 % car ils en connaissaient l’éditeur ou l’auteur et dans 1 cas sur 10 car ils en avaient vu la publicité.

    Pour ceux qui n’ont pas téléchargé d’application liée à leur pratique, c’est d’abord une question d’équipement (ni smartphone, ni tablette : 36 %) puis un manque de temps dans 34 % des cas, une absence de confiance pour plus de 12 % d’entre eux et d’autres raisons pour les 18 % restant.


    • … mais pas forcément croyants

    Si les bases de données médicamenteuses restent en première place dans le top des applications téléchargées et utilisées (respectivement 32 % et 38 %), il est à noter que les applications de FMC, si elles sont peu téléchargées (1,6 %), font partie des plus utilisées (14 %).

    Ces téléchargements et usages reflètent-ils une croyance dans l’apport de la santé mobile ? Pour répondre à cette question, 2 éléments de réponse : tout d’abord, ils sont plus de 90 % à utiliser moins de 5 applications au moins 1 fois par semaine. Et surtout, ils ne sont que 24 % à déclarer que les applications mobiles de santé sont devenues tout à fait incontournables à leur pratique (40 % oui, probablement, 27 % non, pas vraiment, 4 % non, pas du tout, et je ne sais pas 2 %).


    • Une fracture digitale médecin-patient ?

    Au-delà de l’usage pour leur pratique, cette enquête “Les applications santé et vous” révèle également que la fracture digitale entre médecins et patients risque de devenir une réalité.

    De fait, à l’heure où la France compte 7 millions de mobinautes santé et où près de 20 % des personnes en ALD souhaitent que leur médecin leur conseille une application mobile de santé2, ils ne sont que 9 % des professionnels de santé à avoir téléchargé une application patient pour pouvoir la conseiller (25 % pour savoir ce qu’elle contient et plus de 60 % ne l’ont jamais fait ou l’ont fait par erreur).

    De plus, uniquement 2 % des professionnels de santé ont téléchargé une application de relation médecin-patient et seul 1 % l’utilise !


    • 10 recommandations de bonne pratique en santé mobile

    Pour le Dr Varlet et les membres du think tank de la santé digitale Isidore santé, cette fracture n’est pas un fait culturel et ne marque pas la réalité du lien médecin-patient. “Toutes les études le démontrent, la e-santé renforce la relation médecin-patient. Développer la santé mobile auprès des professionnels de santé est donc d’abord de la responsabilité des éditeurs, développeurs et auteurs d’applications”.

    Pour développer de bonnes pratiques en ce domaine, Isidore santé propose 10 commandements à l’attention des éditeurs :

    1.    Partir du besoin et de l’usage
    2.    Prévoir une utilisation multi-support, multi-système
    3.    Privilégier la pratique
    4.    Simplifier l’utilisation
    5.    Faire gagner du temps
    6.    Communiquer et faire savoir
    7.    Donner confiance
    8.    Utiliser les communautés et le partage d’expérience
    9.    Modérer le prix des applications et la présence de la publicité
    10. Donner les moyens d’en parler aux patients


    1 “Les applications santé et vous” : enquête auto-administrée sur le web, promue par Isidore, Vidal, Egora, les laboratoires Expanscience, Pierre Fabre Dermatologie et , phase terrain du 17 mars au 21 avril 2014, 2 035 participants dont 1 670 retenus pour l’analyse (questionnaire intégralement complété), 92 % de médecins (8 % autres : chirurgiens-dentistes, pharmaciens, infirmiers, kinésithérapeutes).

    2 Source : “A la recherche du ePatient” Patients & Web, LauMa communication, avril 2013


    Applications mobiles et médecins, vers une fracture digitale avec le patient ?Applications mobiles et médecins, vers une fracture digitale avec le patient ?

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    Le laboratoire propose deux objets, l’un pour surveiller sa forme et la qualité de son sommeil, l’autre pour mieux gérer son stress.


    Gros lancement pour Mercurochrome : le laboratoire diversifie ses activités avec des objets de santé connectée. « C’est un segment qui a un fort potentiel. Le marché des objets connectés représentait 150 millions d’euros en 2013 et selon une étude Xerfi, il devrait atteindre 500 millions d’euros en 2016. En France, 64% des objets connectés vendus sont des objets de santé connectée, explique Hélène Martinon, directrice marketing des laboratoires Juva Santé. Nous allons commercialiser deux produits : le Coach Forme et Sommeil et le Coach Stress. » Le premier objet est un bracelet permettant de surveiller sa forme et la qualité de son sommeil. Le second est un capteur permettant de déterminer son niveau de stress en mesurant le rythme cardiaque. « Selon le niveau mesuré, l’application à télécharger sur son smartphone propose alors des exercices pour mieux gérer son stress », ajoute Hélène Martinon. Mercurochrome veut démocratiser la santé connectée en proposant des produits à prix abordable. « Notre cible est la mère de famille. Le prix de vente de nos produits sera inférieur à 40 euros », poursuit Hélène Martinon. Ils seront en magasin à partir du 12 novembre.

    Mercurochrome se lance dans la santé connectéeMercurochrome se lance dans la santé connectée

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    La téléphonie mobile et le web 3.0 au service de la médecine
    Publié par La Rédaction le 27 Août 2014
    Hippocrate a dit « les malades mentent souvent lorsqu'ils disent qu'ils prennent leurs médicaments ». Ce constat réalisé par le père de la médecine fait encore aujourd’hui toujours partie de la réalité. Des statistiques collectées au niveau de plusieurs pays révèlent en effet que, souvent, un nombre significatif de patients ne respecte pas les prescriptions établies par leur médecin.

    (Sous licence Creative Commons)Cette situation a tout d'abord des répercussions parfois irréversibles sur la santé individuelle des concernés, et elle engendre d'autant plus, des problèmes majeurs au niveau de la santé publique. Afin de faire face à ce phénomène, les programmes d'adhérence au traitement et d'éducation thérapeutique sont conduits par les acteurs de santé auprès des patients. L'évolution actuelle prise par les outils de télécommunication offre par ailleurs des fonctionnalités supplémentaires en vue d'appuyer et de conforter les actions menées. Avec ses nombreux atouts, la téléphonie mobile devient un instrument incontournable au service de la médecine.

    La notion d'observance médicamenteuse, essentielle pour les patients

    En règle générale, le respect d'une prescription établie par le praticien est rigoureusement indiqué dans le cadre de tout traitement médical. La notion d'adhérence au traitement, également appelée observance médicamenteuse, caractérise le fait que le patient suit minutieusement les recommandations de son médecin. Pourtant, pour de multiples raisons, la majorité des patients ne se conforment pas toujours à ces prescriptions thérapeutiques. Ces facteurs peuvent par exemple tenir du patient lui-même : lorsqu'il refuse de reconnaître sa maladie, s'il ne comprend pas le bienfondé de la nécessité du traitement ou encore en cas d'absence de l'amélioration de sa santé à court terme.

    De nombreux facteurs justifient la mauvaise observance

    Mais, les origines de la mauvaise observance sont également imputables au traitement : les multiples prises complexes et trop fréquentes, la lassitude due au traitement ou encore la crainte des effets secondaires liés à la prise des médicaments. En outre, d'autres causes inhérentes au médecin ainsi qu'à la maladie sont également à l'origine du non-respect du patient vis-à-vis d'une prescription. Il en est par exemple ainsi lorsqu'il y a une trop mauvaise communication entre le médecin et son patient, ou encore lorsque ce dernier constate une baisse de la fréquence de ses crises. La conséquence de l'un ou l'autre de ces divers facteurs se révèle par un seul et même fait : les patients ne sont pas toujours motivés à respecter scrupuleusement leur traitement thérapeutique.

    Répercussions médicale et économique de la mauvaise observance

    L'observance médicamenteuse est essentielle pour de nombreuses pathologies, telles que les maladies cardio-vasculaires, le diabète ou les problèmes liés à la psychiatrie. Une mauvaise observance engendre de fait, de nombreux risques quant à l'aggravation de l'état de santé des patients. Mais, sur un plan d'ensemble, cette non-adhérence thérapeutique a également des conséquences non seulement médicales, mais également économiques. Dans l'Hexagone, une étude réalisée en 2007 par l'IGAS évalue entre 30 à 50 % les patients concernés par une mauvaise observance. Environ 8 000 décès par an et plus d'un million de journées d'hospitalisation ont pour origine une mauvaise adhérence au traitement.

    La téléphonie mobile, un outil indissociable à l'adhérence thérapeutique

    Pour endiguer le phénomène de mauvaise adhérence thérapeutique, les acteurs du monde médical et pharmaceutique usent de subterfuges divers. Mais, grâce à l'évolution des technologies de la télécommunication, la téléphonie mobile est devenue un instrument imparable pour amplifier les programmes d'observance. À Marseille, une équipe du CHU de la Timone a ainsi eu l'initiative d'utiliser un système dénommé CLEVERSMS pour effectuer le suivi médical des patients traités par angioplastie coronaire, dont la prise d'aspirine est essentielle pour atténuer le risque d'infarctus. Grâce à cette solution, un rappel via SMS est envoyé au malade concernant la prise de médicament, une prise de tension ou toute autre opération du même type. Une simple planification sur l'application créée par Clever Technologies est nécessaire et l'envoi de l'alerte SMS se fait automatiquement pour chaque patient.

    Multiplication des « applications médicales » pour smartphones

    Mis à part cette initiative, la multiplication des applications destinées aux smartphones est également une autre illustration de l'importance de la téléphonie mobile dans le processus médical. La majorité de ces applications fonctionne autour de la notion d'observance. Grâce à l'application « Mon Asthme » des laboratoires GlaxoSmithKline par exemple, des messages sont ainsi reçus par les malades pour leur rappeler de faire des tests de contrôle ou des mesures de Peak Flow. L'application « Mes traitements » développée par Malakoff Médéric propose également des fonctionnalités de rappel destinées au patient tout en indiquant le détail de tout traitement thérapeutique.

    Aux Etats-Unis, certaines assurances santé conditionnent désormais les remboursements ou la délivrance de certains équipements coûteux de soins à domicile par la stricte observance des prescriptions. Pour cela les équipements de santé deviennent de plus en plus des objets connectés, capables de rendre compte à distance des conditions d'utilisation. Si ce type de surveillance peut paraitre intrusif, mais le portail Proxima du Ministère de Enseignement supérieur et de la recherche rappelle qu'aux États-Unis, « le montant des frais hospitaliers liés à la non-observance thérapeutique s’élèverait à plus de 37 milliards de dollars par an ». Il ajoute plus loin : « Aux États-Unis, les sociétés IMC ou MWV proposent des blisters équipés d’une puce RFID qui enregistre automatiquement la date et l’heure de chaque prise par le patient, cela permet de signaler des réactions indésirables et de lui rappeler les heures de prise par un signal sonore ».

    Tags : innovation, médecine, objets connectés, santé, téléphonie, web 3.0

    La téléphonie mobile et le web 3.0 au service de la médecineLa téléphonie mobile et le web 3.0 au service de la médecine

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    Une étude américaine menée par Technology Advice s’est penchée sur la relation qu’entretiennent les patients américains avec leurs médecins, notamment via internet et les « Patient Portals ».

    Les Patient Portals sont des portails web qui permettent aux patient de communiquer et d’être suivi de manière sécurisée par  leur médecin, de recevoir des résultats d’analyse, de prendre des rendez-vous … Résultats de l’étude sur

    Comment les patients veulent-ils communiquer avec leur médecin ?

    Ces dernières années le système de santé américain connaît de nombreux changement et se modernise. Parmi ces changement, le passage progressif au numérique et à la santé connectée.

    En effet, avec la mise en place du Blue Button, une application qui permet à chaque américain d’accéder aux données de son dossier médical, les citoyens américains peuvent télécharger l’ensemble de leurs données de santé. Cela permet de les partager rapidement et de manière sécurisée avec des professionnels de la santé. En cas d’urgence, l’application smartphone Blue Button permet aux urgentistes d’avoir accès rapidement aux données de santé du patient (maladie chronique, traitement suivi, allergies…) sur son smartphone.

    Les professionnels de santé sont également encouragés à communiquer avec leurs patients grâce à des portails web dédiés aux patients. Il s’agit même de l’une des principales technologies émergente dans le domaine de la santé aux Etats-Unis.

    Les Portails permettent aux médecins d’interagir avec les patients en dehors des visites, de facilement faire parvenir les résultats des tests et analyses, de faciliter la prise de rendez-vous via une interface en ligne. Ces portails connaissent de plus en plus de succès aux Etats-Unis bien que les médecins déclarent avoir eu des résultats mitigés en présentant le dispositif aux patient. Ils sont, selon  Technology Advice, « presque certains de se généraliser ».

    Les principaux résultats de l’enquête sont les suivants :

    Près de 40% des patients ne savent pas que leur médecin traitant utilise un système de portail pour les patients. Moins de la moitié des patients (49,2%) déclarent que le « Patient Portal » leur a été présenté durant ou en dehors de leur visite médicale.Plus de la moitié des patients déclarent que leur médecin n’assure pas un suivi après leur consultation.Parmi les médecin qui déclarent assurer le suivi de leurs patients après consultation, 9,1% seulement l’ont fait à travers un portail pour les patients.Dans l’ensemble, les patients interrogés déclarent qu’ils préfèrent prendre rendez-vous et être suivis par téléphone. Cependant, les patients âgés de 18 à 24 préfèrent utiliser le portail et le calendrier en ligne.42,7% des patients préfèrent recevoir les résultats des tests par téléphone. Seulement 18,1% préfèrent les recevoir par email, et 14,1 %préfèrent des messages en ligne.

    En conclusion, l’étude montre que les patients ne sont pas encore tous au courant de l’existence des portails pour les patients et qu’ils préfèrent pour une majorité communiquer avec leur médecin par téléphone.

    Les plus jeunes sont plus enclins à utiliser un portail internet pour leurs prises de rendez-vous et être suivis par leur médecin traitant.

    Les patients plus âgés préfèrent passer par le téléphone, cependant « ces tendances ne sont pas définitives, sachant qu’un grand nombre de médecins ne semblent pas faire la démarche de sensibiliser leur patients à l’utilisation des portails. Pratiquement 40% des patients disent ne pas être au courant que leur médecin utilise une portail internet, et pratiquement la moitié d’entre eux déclarent ne pas être suivis en dehors des consultations. Ces résultats suggèrent que de nombreux médecins n’ont pas de programmes adéquats en place à initier les patients à l’utilisation de ces ressources en ligne »

    > Téléchargez l’étude (en Anglais) »How Patients Want to Communicate with Their Physician«

    Etats-Unis : vers un système de santé de plus en plus connectéEtats-Unis : vers un système de santé de plus en plus connecté

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    Prévention, surveillance, alertes… Les nouvelles technologies ont déjà commencé à révolutionner notre système de santé. La politique de santé doit répondre à ce défi en veillant à garder le patient au cœur du système. Quelles sont les réponses à apporter, les bonnes pratiques à mettre en place ? Michel Gagneux, président de l'Asip Santé, Philippe Lamoureux, directeur général du Leem, et Jean-Luc Harousseau, président de la Haute Autorité de santé, sont les invités de ce débat.

    La politique de santé face au défi technologiqueLa politique de santé face au défi technologique

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    La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) a rendu public son rapport d’activité pour l’année 2013. Au cœur de sa réflexion pour 2014, le « chantier du bien-être » inquiète la Commission qui veut mesurer l’impact sur la vie privée des nouvelles pratiques numériques de santé.

    Bracelets,  montres, balances connectés : la santé connectée envahit depuis peu les étals des magasins spécialisés. Ces objets permettent de recueillir un maximum de données sur leurs utilisateurs. Par exemple, le rythme cardiaque, le nombre de pas effectués par jour, la qualité du sommeil ou la tension artérielle sont aisément recueillis. Et selon le rapport de la CNIL, cela ne fait que débuter. A l’horizon 2017, un utilisateur de smartphone sur deux aura installé au moins une application dédiée au bien-être et à la santé. Pour ne citer qu’elle, la société Apple devrait présenter dans le courant de l’année l’application Healthbook (littéralement « carnet de santé ») qui sera installée par défaut sur tous les terminaux vendus.

    Ce phénomène de bien-être numérique, dit également quantified self, est intéressant à plusieurs égards. Il faut noter que les données sont produites par les utilisateurs. Pourtant, même si ces données touchent à l’intimité, les utilisateurs ont une large tendance à les partager.

    Mais la CNIL s’inquiète de la frontière ténue entre le bien-être et la santé. En effet, les données de santé sont considérées comme sensibles et font l’objet d’une réglementation renforcée. L’article 8 de la loi Informatique et Libertés du 6 juillet 1978 pose le principe d’une interdiction de la collecte et du traitement de ces données. Ce principe est néanmoins assorti de nombreuses exceptions, qui ont permis à cette tendance d’émerger.

    La Commission s’inquiète par ailleurs de la sécurisation et de l’utilisation des données par les sociétés qui les collectent. Le rapport indique que les utilisateurs ont l’impression d’avoir un rapport direct avec ces données, « puisqu’ils en sont à l’origine », alors que les entreprises pourraient les céder, ou les utiliser à des fins non connues par les utilisateurs.

    Le rapport relève enfin que cette pratique du quantified self pourrait s’imposer. Certains assureurs américains considèreraient comme suspects leurs clients qui ne se mesurent pas, et refuseraient de les indemniser en cas de dommage. Pour la CNIL, le chantier de la santé connectée ne fait donc que débuter et les risques sont nombreux. Nul doute pourtant que la Commission, appuyée par le G29 et par la Commissaire européenne Viviane Reding, aura à cœur de protéger ces données très personnelles.

    Source :

    Santé connectée – la CNIL s’inquièteSanté connectée – la CNIL s’inquiète

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    // MedPics est la 1ère application mobile de partage de photos médicales et de discussion pour les professionnels de santé francophone.Elle permet un échange sécurisé, une protection du patient, du...

    MedPics :  la 1ère application mobile de partage de photos médicales et de discussion pour les professionnels de santéMedPics : la 1ère application mobile de partage de photos médicales et de discussion pour les professionnels de santé

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    Sclérose en plaques : la Wii pour améliorer l'équilibre : Allodocteurs.frSclérose en plaques : la Wii pour améliorer l'équilibre :

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    Le groupe électronique néerlandais Philips lance les premiers services de suivi et de gestion à distance des malades chroniques. Ces services s’appuient sur la plateforme cloud de Salesforce. Ils témoignent de la transformation digitale en cours du géant d’Eindhoven.

    De l’équipement électronique aux services en ligne, le pas est en train d’être franchi par Philips. Le groupe électronique néerlandais, qui compte 112 000 personnes et un chiffre d’affaires de 23,3 milliards d’euros en 2013, s’apprête à lancer deux services de télémédecine, basés sur la plateforme de cloud computing de Salesforce : eCareCompanion et eCareCoordinator. Objectif ? Aider les malades chroniques à mieux gérer leurs maladies et les professionnels de santé à suivre à distance leurs patients. Le but est également de réduire le coût du système de santé. Un point important à l’heure des déficits sociaux et des économies dans les budgets publics.

    Selon Jeroen Tas, le patron de cette nouvelle activité chez Philips, les maladies chroniques absorbent 75 % des dépenses de santé dans les pays développés. "Les services que nous lançons pourraient réduire de jusqu’à 40 % ce coût", estime-t-il.

    L’application eCareCampanion s’installe sur une tablette pour aider le patient à gérer sa maladie et à interagir avec son médecin. Elle collecte les informations de ses capteurs médicaux (température, rythme cardiaque, prises de médicaments…) et les envoie à la plate-forme cloud pour qu’elles soient accessibles en temps réel par le médecin ou le centre de soin. Avec l’application eCare Coordinator, les professionnels de santé peuvent suivre leurs patients, s’échanger leur expertise et partager des cas. Un logiciel d’analyse des données leur indique les patients à contacter en priorité parmi des centaines suivis. "Ces services combinent les outils cliniques de Philips et les outils d’interaction et de collaboration de Salesforces, utilisés jusqu’ici dans la gestion de la relation client", note Jeroen Tas.

    Pas encore de modèle économique en Europe

    Ces outils vont être lancés aux États-Unis dans le cadre de programmes associant des assurances et des professionnels de santé. Ils seront accessibles sur abonnement, dont le montant sera adapté au cas par cas. Ils devraient ensuite arriver en Europe, d’abord au Royaume-Uni, où se déroulent déjà des tests pilotes, puis en France. "Nous le ferons quand nous aurons trouvé le modèle de commercialisation adapté", prévoit Jeroen Tas. La sécurité des données, une question ultrasensible en Europe, serait assurée en séparant le stockage des données médicales de la plateforme de Salesforce afin de le réaliser dans le pays concerné. Car Salesforce ne dispose pas pour le moment de data center en Europe.

    Salesforce ne se contente pas de fournir sa plate-forme de cloud computing. Il a noué un vrai partenariat stratégique avec Philips pour étendre l’utilisation de ses services d’interaction et de collaboration, employés jusqu’ici pour la gestion des relations avec les clients, les employés ou les partenaires, à l’univers de la santé. "Nous partageons le développement et les résultats, explique Jeroen Tas, sans toutefois dévoiler ni le montant de l’investissement ni les revenus attendus. Philips s’y retrouvera en vendant ses capteurs médicaux et ses outils cliniques. Salesforce se fera payer pour l’utilisation de ses logiciels d’interaction et de collaboration."

    Ces services s’inscrivent dans une stratégie de transformation digitale de grande ampleur de Philips. Le groupe travaille également à rendre ses produits connectés (machines à café, ustensiles de cuisine, etc.) et à en faciliter l’utilisation par des applis pour tablettes et smartphones.

    Ridha Loukil

    Philips à l’assaut des services cloud de télémédecinePhilips à l’assaut des services cloud de télémédecine

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    SANTE CONNECTEE : la consultation médicale devient connectée

    Depuis vingt ans, je suis un médecin généraliste de campagne, un véritable médecin de brousse, une espèce en voie de disparition non protégée.

    Je travaille sans relâche mais avec toujours la même passion dans mon désert médical qui est désormais connecté.

    Depuis quelques mois, je suis un médecin connecté !

    J’utilise dans ma pratique médicale quotidienne des objets connectés : balance , tensiomètre, glucomètre et oxymètre, tous sans fil  se connectent via bluetooth sur l’écran de ma tablette.

    Ce sont des produits iHealth certifiés dispositifs médicaux, CE et FDA, ce qui n’est pas systématique avec les gadgets santé/bien- être qui fleurissent autour des smartphones.

    Les objets que j’utilise sont simples, beaux, ludiques et intuitifs rendant ainsi la consultation interactive et fluide.

    Le patient visualise en même temps que moi les données recueillies, le partage de l’information est complet.

    L’objet ne s’interpose pas dans la relation médecin / patient, il devient complice permettant même des échanges supplémentaires. Lors d’une prise de tension artérielle, je peux échanger avec mon patient, c’est du temps médical gagné.

    La consultation médicale est ainsi connectée et interactive quand le patient est lui aussi équipé.

    Le patient est connecté

    Car depuis quelques semaines, séduit par la simplicité d’utilisation de mes outils numériques, le patient arrive avec ses données médicales, il a fait ses auto-mesure, au calme, chez lui.

    C’est le quantified -self.

    Il veut les partager, les comparer, il devient une personne incontournable de la santé publique préventive.

    Un interlocuteur de plus s’introduit dans la consultation médicale : les données du patient.

    Elles doivent être incorporées dans le dossier médical.

    La consultation médicale devient une relation numérique à trois

    le patientle médecinles données médicales du patient

    La consultation médicale est ainsi connectée

    Un vent  puissant numérique souffle dans le désert médical,  loin de l’isolement géographique, toujours au plus près des patients , la santé connectée est  un atout majeur pour le médecin dans sa pratique médicale.

    Tous les cabinets médicaux de demain seront connectés.


    La chronique médicale d'Eric Couhet, un médecin connectéLa chronique médicale d'Eric Couhet, un médecin connecté

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    Applications de surveillance des plaies chroniques, consultations à distance dans les établissements pour personnes âgées et dépendantes ou dans les centres pénitenciers : la télémédecine est de plus en plus rôdée et fonctionne de mieux en mieux.

    En une dizaine d’années, elle a su s’imposer comme un atout majeur pour venir en aide aux personnes âgées, aux malades chroniques, pour pallier les déserts médicaux, et appuyer les politiques de santé publique.

    La médecine connectée est ainsi devenue un outil incontournable, permettant, notamment, de limiter le recours systématique à l’hospitalisation. En outre, la télémédecine présente l’immense avantage d’élargir l’offre de soins dans les déserts médicaux. Par exemple, l’hôpital de Montpellier proposera dès la rentrée prochaine un service de téléconsultation dentaire appelé « e-dent ».

    Des infirmiers formés manieront des caméras à lumière fluorescente mettant en évidence d’éventuelles caries ou inflammations gingivales. Les informations recueillies seront ensuite envoyées via un serveur à destination d’un chirurgien-dentiste qui réalisera sa consultation à distance. Celui-ci décidera, au vu des clichés, de la nécessité ou non pour le patient de se rendre dans un cabinet dentaire.

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    Applications de surveillance des plaies chroniques, consultations à distance dans les établissements pour personnes âgées et dépendantes ou dans les centres pénitenciers : la télémédecine est de plus en plus rôdée et fonctionne de mieux en mieux.

    En une dizaine d’années, elle a su s’imposer comme un atout majeur pour venir en aide aux personnes âgées, aux malades chroniques, pour pallier les déserts médicaux, et appuyer les politiques de santé publique.

    La médecine connectée est ainsi devenue un outil incontournable, permettant, notamment, de limiter le recours systématique à l’hospitalisation. En outre, la télémédecine présente l’immense avantage d’élargir l’offre de soins dans les déserts médicaux. Par exemple, l’hôpital de Montpellier proposera dès la rentrée prochaine un service de téléconsultation dentaire appelé « e-dent ».

    Des infirmiers formés manieront des caméras à lumière fluorescente mettant en évidence d’éventuelles caries ou inflammations gingivales. Les informations recueillies seront ensuite envoyées via un serveur à destination d’un chirurgien-dentiste qui réalisera sa consultation à distance. Celui-ci décidera, au vu des clichés, de la nécessité ou non pour le patient de se rendre dans un cabinet dentaire.


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    Applications de surveillance des plaies chroniques, consultations à distance dans les établissements pour personnes âgées et dépendantes ou dans les centres pénitenciers : la télémédecine est de plus en plus rôdée et fonctionne de mieux en mieux.

    En une dizaine d’années, elle a su s’imposer comme un atout majeur pour venir en aide aux personnes âgées, aux malades chroniques, pour pallier les déserts médicaux, et appuyer les politiques de santé publique.

    La médecine connectée est ainsi devenue un outil incontournable, permettant, notamment, de limiter le recours systématique à l’hospitalisation. En outre, la télémédecine présente l’immense avantage d’élargir l’offre de soins dans les déserts médicaux. Par exemple, l’hôpital de Montpellier proposera dès la rentrée prochaine un service de téléconsultation dentaire appelé « e-dent ».

    Des infirmiers formés manieront des caméras à lumière fluorescente mettant en évidence d’éventuelles caries ou inflammations gingivales. Les informations recueillies seront ensuite envoyées via un serveur à destination d’un chirurgien-dentiste qui réalisera sa consultation à distance. Celui-ci décidera, au vu des clichés, de la nécessité ou non pour le patient de se rendre dans un cabinet dentaire.


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    La télémédecine de plus en plus présente - Voix des PatientsLa télémédecine de plus en plus présente - Voix des Patients

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    Un évènement national dans la première région des TIC pour la santé, réunissant industriels et professionnels de santé. Mesure de soi, éducation à la santé…, créons ensemble des solutions !
    Face aux nouveaux défis que pose la prise en charge des maladies chroniques, un nouveau champ de la médecine s’est développé depuis quelques années, reposant sur des preuves scientifiques : la « lifestyle medicine », qui complète les traitements traditionnels.

    De nouvelles méthodes de prise en charge ont émergé, basées sur la volonté des patients de devenir acteurs de leur propre santé en utilisant des smartphones, des objets connectés et des medias sociaux. Ces outils impactent la motivation du patient et permettent un suivi collaboratif avec l’équipe des professionnels de santé. De son côté, le médecin lui-même les utilise pour se former, pour mieux communiquer avec son patient, et échanger avec ses pairs.
    Aquitaine Développement Innovation vous invite à venir découvrir ces nouveaux outils dont le marché explose : quelle efficacité, quelle évaluation ? Quels modèles économiques?
    Des entreprises et des laboratoires vous présenteront leurs nouveaux produits et services, des praticiens aquitains reconnus vous exposeront leurs besoins.
    Cette journée sera un « melting pot » entre la communauté médicale et les compétences de santé connectée, pour développer les outils de la médecine de demain et initier des projets de santé connectée !Télécharger le programme complet (870,01 Ko) Inscription en ligne

    • 8h30 - Accueil augmenté
    • 9h - De l’intelligence économique aux solutions

    Jean-Georges Micol, Directeur Général ADI

    • 9h10 - Le patient connecté : comment créer des solutions efficaces ?

    Guillaume Marchand, Président DMD Santé

    • 9h40 - Panorama des outils et des modèles économiques

    Valérie Lascaux, Chef de Projets Santé ADI

    • 10h - Du patient connecté au médecin connecté

    Christian Fillatreau, Président Cluster TIC Santé Aquitain
    Fabrice Pillon,

    • 10h15 - Nouvelles solutions : Présentations Flash (1re partie)

    Paul-Louis Belletante, Betterise
    Stephan Gonnet, eDevice
    Nicolas Baridon, Bordeaux Games
    Jérome Leleu, Interaction Healthcare
    Hadia Mekouar, Doado
    Julien Daubert-Panasyuk, Société 10h11

    • 11h05 - Pause - Des projets de recherche sont présentés sous forme de posters

    Hélène Sauzéon, INRIA PHOENIX / Domassist
    Yves Coudière, INRIA CARMEN / Medicactive
    Géraldine Goulinet-Fité, Laboratoire Aquil@bs / Usic@re
    Elodie Duru, CHU de Bordeaux – AST / Le Phé Tout

    • 11h35 - Nouvelles solutions : Présentations Flash (2e partie)

    Léonard Pommereau, Interactive Situations
    Gregory Dubourg, Nutrikeo
    Catherine Argillier, Itwell
    Christophe Jard, SYMBIO System
    Valérie Blasquez, LNC
    Jean-Etienne Durand, Wopata
    Briac Sapène, MCI santé

    • 12h30 - Cocktail Déjeunatoire
    • 14h - Les pratiques médicales bouleversées par les TIC

    Dr Jean-Bernard Perrein, URPS-MLA

    • 14h20 - Table ronde d’experts médicaux : quels besoins pour  l’éducation, le suivi ou la rééducation ? Animée par Jérôme Leleu, Président d’Interaction Healthcare

    Pr Isabelle Bourdel-Marchasson, Gériatre – CHU de Bordeaux
    Dr Xavier Pommereau, Psychiatre – Centre Abadie, CHU de Bordeaux
    Dr Stéphane Lacher-Fougère, ORL – Clinique Saint Augustin
    Marion Barrault, Psychologue – Institut Bergonié

    • 15h30 - Clôture de la journée

    Solange Ménival, Vice-Présidente Conseil régional d’AquitaineSanté, Formations Sanitaires et SocialesPendant les pauses...Expérimentation
    Espace animé par Interaction Healthcare
    L’expérience des Google Glass et de l’Oculus Rift par vous-même
    RDV networking
    Les RDV se dérouleront pendant toutes les pauses de l’évènement, et jusqu’à 17h.
    Nous communiquerons aux participants qui ont souhaité prendre des RDV lors de leur inscription, la liste des contacts possibles pour sélection. En retour, ils recevront une liste de 1 à 6 RDV sans créneau horaire.
    Le personnel d’ADI facilitera les rencontres.Inscription en ligneContact :
    Valérie LASCAUX, PhD, Chef de projets Santé
    Tél. +33 (0)5 57 85 99 90

    Date de publication : 05/09/2014

    SANTÉ CONNECTÉE en Aquitaine - Découvrez les outils numériques qui investissent la médecine !SANTÉ CONNECTÉE en Aquitaine - Découvrez les outils numériques qui investissent la médecine !

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    Les systèmes de santé sont à la recherche d’efficacité et d’équité dans l’accès aux soins. Cette accessibilité est pour l’usager la possibilité de bénéficier de soins requis par son état de santé quelle que soit sa situation géographique. Or on le sait, il est impossible de réaliser une égale accessibilité à tous les biens et services.

    L’équité spatiale totale est irréalisable. C’est ainsi que sont observées des disparités de l’offre de soins aussi bien dans les pays émergents que dans les pays industrialisés. Les raisons ne sont pas les mêmes mais convergent vers un même résultat : une inefficience collective et une iniquité dans l’accès aux soins.

    L’UIT et l’OMS ont signé un accord en 1995 pour « l’introduction de technologies de communication et d’informatique qui facilitent la fourniture de services de santé et de soins ». L’OMS estime que la cybersanté représente une perspective exceptionnelle de développement de la santé publique. La télémédecine est l’un des aspects de la pratique médicale auquel on pense le plus spontanément quant aux potentialités offertes par les NTIC. Elle constitue un domaine en plein développement qui consiste à utiliser les NTIC lors d’une démarche médicale classique pour transférer les données cliniques et les compétences médicales plutôt que de déplacer les patients.

    Les débuts de la télémédecine remontent aux années 1960, avec la mise en réseau de programmes de téléconsultation et de télé-éducation autour du Nebraska Psychiatric Institute. En 1965 a eu lieu la première visioconférence en chirurgie cardiaque entre les Etats-Unis et la Suisse. Mais c’est vers la fin des années 1970 que plusieurs programmes de recherche en télémédecine ont été mis en place.    

    Nous pouvons citer deux grandes catégories d’applications de la télémédecine :

    • Les applications directement liées aux soins. La téléconsultation, le télédiagnostic et la télé-expertise concernent les échanges et les transmissions réalisés entre professionnels de santé distants, en présence du patient à des fins diagnostiques, thérapeutiques ou de suivi.

    La télémédecine permet ainsi aux zones rurales, péri-urbaines et régions difficilement accessibles qui sont sous-médicalisées, de bénéficier d’une offre de soins de proximité de qualité et par conséquent à la rupture de l’isolement des professionnels de santé  qui passent d’un exercice médical isolé à une pratique collective. Le secteur des urgences, le plus confronté à l’exercice en situation d’isolement en urgences médicales, renforce son action en ayant accès à des experts, afin d’aider à prendre des décisions lors de l’évaluation initiale des données médicales transmises concernant les cas graves.

    Il en résulte une optimisation des processus de triage et de mise en place des préparatifs nécessaires avant l’arrivée d’un patient à l’hôpital. Plusieurs expériences conduites aux Etats-Unis ont montré la pertinence d’étendre la télémédecine en milieu pénitentiaire. Au Texas, une expérience dans quatre prisons où 1 715 consultations ont été conduites en un an a montré un résultat convaincant dans la mesure où 95% des téléconsultations ont évité un déplacement.

    Le coût en termes d’escorte des transferts de détenus et les délais d’attente font de la télémédecine l’une des solutions réellement praticables en médecine pénitentiaire. La télésurveillance consiste à établir un système de surveillance à distance d’un ou plusieurs patients par des professionnels de santé.

    • Les applications contribuant à améliorer la qualité, la sécurité et la continuité des prises en charges. La téléformation « e-learning » consiste à utiliser la télémédecine pour la diffusion de programmes collectifs de formation médicale et le recours à des bases de données spécialisées. Cette application trouve tout son intérêt dans l’exercice de la pratique médicale, non seulement parce que la formation médicale continue devient obligatoire et essentielle mais aussi du fait de la rapidité du développement des savoirs et techniques médicales et l’évolution vers une médecine scientifique « Evidence-Based-Medicine ». La télémédecine met en réseau grâce à la communication, le partage et la gestion de l’information médicale, tous les acteurs de soins distants mais participants aux mêmes prises en charge.

    Les progrès technologiques induisent de profonds bouleversements organisationnels, transformant le traditionnel colloque singulier à un colloque pluriel associant plusieurs professionnels de santé au cours d’un même épisode de soins. Dans ce contexte où la coordination est au centre du processus décisionnel, la télémédecine permet de confronter et conjuguer les savoirs et les savoir-faire pour aboutir à une véritable médecine partagée.

    NEBBACHE Mounir

    Les TIC au service de la SantéLes TIC au service de la Santé

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    M anettes et joystick ont fait leur entrée au CHU de Montpellier il y a près de douze ans. Des consoles et des jeux qui vont être renouvelés sous peu, suite au don d'une association.

    Pour certains petits patients, les jeux vidéos n'offrent pas seulement un petit moment de détente, ils participent à leur bien-être et les éducateurs les voient comme des outils à part entière. Reportage dans les services pédiatries du CHU Arnaud-de-Villeneuve à Montpellier.

    Jeux vidéos : Au CHU de Montpellier, jouer participe au bien-être des petits patients par Medias du Sud

    Au CHU de Montpellier, les jeux vidéo participent au bien-être des petits patientsAu CHU de Montpellier, les jeux vidéo participent au bien-être des petits patients

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    PARIS, 10 septembre 2014 (TICsanté) - Cinq projets ont été retenus dans le cadre de l'appel à projets Territoire de soins numérique, destiné à favoriser l'émergence de territoires à l'avant-garde en matière d'utilisation d'outils numériques dans le domaine de la santé, a-t-on appris mardi de sources concordantes.Il s'agit des projets portés par les agences régionales de santé (ARS) Aquitaine, Bourgogne, Ile-de-France, Océan Indien et Rhône-Alpes.

    Les cinq agences retenues ont reçu une notification signée du Premier ministre, Manuel Valls. L'annonce officielle des lauréats doit intervenir dans les prochains jours.

    Le choix du projet de l'ARS Océan Indien avait été annoncé par le président de la République, François Hollande, lors d'un déplacement à Mayotte le 21 août, note-t-on.

    Dix-huit ARS s'étaient portées candidates à cet appel à projets doté d'un financement de 80 millions d'euros, dans le cadre des Investissements d'avenir, et qui avait été lancé par l'ancien Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, en décembre 2013 (voir dépêche du 4 décembre 2013). Il devait financer trois à cinq projets.


    L'ARS Aquitaine avait annoncé début avril avoir candidaté avec le projet "XL ENS" (phonétiquement "Excellence"), qui cible le territoire du Nord et de l'Est du département des Landes et concerne une population de 225.859 habitants. Il vise à réduire les distances et délais de prise en charge, "via la mise à disposition d'un service de santé de proximité, matériel et immatériel, diminuant les inégalités d'accès aux soins", avait alors expliqué l'ARS (voir dépêche du 22 avril).

    Le projet de l'ARS Bourgogne concerne un territoire de 350.000 habitants dans le Nord de la Saône-et-Loire. Il s'appuiera sur un panel d'outils numériques, comme des répertoires de professionnels, une messagerie sécurisée, ou des dossiers de suivi et de coordination. Son montant total s'élève à 17 millions d'euros, dont 15 millions ont été sollicités dans le cadre de l'appel à projets (voir dépêche du 6 juin).

    L'ARS Ile-de-France a présenté le projet TerriS@nté, centré sur un territoire de 370.000 habitants situé autour de l'hôpital du Kremlin-Bicêtre (AP-HP, Val-de-Marne). Il favorisera les collaborations entre professionnels et organismes de santé et médico-sociaux, développement et modernisera la prévention, grâce au "déploiement massif" d'un bouquet de service numérique. Son budget estimé est de 30 millions d'euros (voir dépêche du 30 avril).

    L'ARS Océan indien a porté le projet Plexus-OI (PLateforme d'Echanges pour les nouveauX Usages des TIC en Santé dans l'Océan Indien), destiné au territoire Nord-Est de la Réunion, sur un bassin de près de 200.000 habitants (24% de la population de l'île). Avec un budget estimé à 33,1 millions d'euros sur la période 2014-17, il vise à améliorer les parcours de prise en charge de quatre maladies chroniques à forte prévalence (voir dépêche du 24 avril).

    Le projet de l'ARS Rhône-Alpes, baptisé Pascaline (Parcours de santé coordonné et accès à l'innovation numérique), s'appuie sur un ensemble d'outils communicants pour "passer de parcours par pathologie à une approche territoriale décloisonnée". Il recouvre un territoire de 235.000 habitants et 20.000 professionnels du sanitaire et du médico-social situés entre les arrondissements de l'Est de Lyon et Bourgoin-Jallieu (Isère). Le budget global du projet s'élève à 25,5 millions d'euros sur trois ans (voir dépêche du 20 mai).

    Le programme Territoire de soins numérique entend favoriser "l'émergence de 'territoires d'excellence' pilotes en matière d'usage du numérique, au service de l'amélioration et de la modernisation du système de soins", selon son communiqué de lancement.

    Alors que le programme prendra officiellement fin en mars 2017, le cahier des charges insiste sur l'importance de la pérennité des projets proposés. Ils devront "se poursuivre au-delà de cette date" et "pouvoir être généralisés rapidement et facilement à d'autres territoires".


    Appel à projets Appel à projets "Territoire de soins numérique" (TSN) : les cinq projets retenus par Matignon dévoilés. Article Tic Santé

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    PARIS, 9 septembre 2014 (TICsanté) – Les équipes médicales de la Clinique Victor Hugo et du Centre Jean-Bernard du Mans (Sarthe) ont développé une nouvelle méthode de détection des rechutes du cancer bronchique à partir d'une application utilisée par les patients.Cette initiative a été récompensée fin mai lors des Trophées de la Fédération de l'hospitalisation privée (FHP), dans la catégorie "Publication médicale". Le prix a récompensé un article publié dans la revue Journal of Supportive Care in Cancer, qui détaillait leur démarche.

    De février à août 2013, 42 patients atteints de cancer bronchique et ayant accès à internet ont utilisé une application pour renseigner chaque semaine une dizaine de symptômes: variation de poids, douleur, apparition de nodules, fatigue, perte d'appétit, essoufflement, présence de sang dans les crachats, etc.

    Ces données étaient transférées sur un serveur sécurisé et analysées par un logiciel, qui alertait le médecin s'il détectait une anomalie. L'algorithme utilisé prend en compte la durée des symptômes, leur évolution et leur association dynamique. Ainsi, "quand le patient se met à tousser, perd trois kilos avec du sang dans les crachats, on est quasiment certain qu'il y a rechute", explique le Dr Fabrice Denis, oncologue à la clinique Victor Hugo et concepteur de l'application.

    Lorsqu'il recevait une alerte, le cancérologue convoquait le patient plus tôt que le suivi classique ne le prévoit. "En moyenne, les rechutes ont été détectées six semaines avant la date d'examen d'imagerie prévue", est-t-il écrit dans le Journal of Supportive Care in Cancer.

    Les premiers résultats de l'étude, publiée en septembre 2013, suggèrent un bénéfice de 25% de survie à un an chez les patients utilisant cette application par rapport au suivi classique. Elle affiche aussi un taux de 83% à 100% dans la détection des rechutes, contre 79% à 84% pour les scanners.

    Lors de l'étude, chaque alerte correspondait bien à une rechute. A l'inverse, lorsqu'il n'y avait pas d'alerte, les examens complémentaires étaient normaux sur la population étudiée.

    Suite à ces résultats encourageants, un essai clinique de phase III a été lancé, avec une étude clinique randomisée multicentrique. Pendant un an, un groupe de patients réalisera un scanner tous les trois mois (le suivi habituel pour détecter une rechute de cancer de poumons) et un autre groupe consultera le cancérologue avec un scanner lorsqu'une alerte aura été lancée.

    Au-delà de son bénéfice médical, cette application rassure les patients, souligne le Dr Denis. "Deux tiers d'entre eux ont déclaré n'avoir plus peur, grâce à cette application, quand ils viennent passer leur examen de suivi", a-t-il expliqué à la FHP après avoir reçu son prix. Il a aussi obtenu le soutien d'anciens praticiens, qui ont salué "le retour de la clinique (autour du symptôme) après une phase où l'imagerie seule était reine".



    Cancer du poumon: une web-application d'autosurveillance pour surveiller les rechutesCancer du poumon: une web-application d'autosurveillance pour surveiller les rechutes

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    [Websérie] Les Rendez-vous de l'innovation : Télécardiologie - YouTube[Websérie] Les Rendez-vous de l'innovation : Télécardiologie - YouTube

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    Le Baromètre cancer 2014 de l'Institut Curie se penche pour la première fois sur l'impact d'Internet dans les rapports entre les médecins et des patients toujours plus informés. Eclairage avec l'oncologue Alain Livartowski. 



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    Six Français sur dix estiment qu'Internet permet de poser des questions qu'il n'oseraient pas aborder avec leur médecin, selon le Baromètre cancer 2014.


    Jean-Paul Guilloteau

    Non, Internet n'est pas l'ennemi des médecins. Selon le Baromètre cancer publié ce jeudi par l'Institut Curie et Vivavoice, le corps médical se montre plus confiant que les Français sur l'impact du Web dans leurs relations. 63% des docteurs estiment que consulter des informations en ligne dans le cadre d'une pathologie lourde comme le cancer permet de mieux préparer une consultation, contre 43% des Français. Pourtant, "un patient sur deux dit se renseigner sur Internet, avant un rendez-vous... Et à mon avis, il y en a beaucoup plus", estime Dr Alain Livartowski, oncologue responsable du projet e-santé à l'Institut Curie. 


    Pour lui, Internet n'a pas vraiment changé la donne. La généralisation de son usage a plutôt impacté la forme plutôt que le fond: les articles sont consultés en ligne et plus seulement dans des publications imprimées. Les témoignages généralement recueillis dans son entourage se retrouvent à la pelle sur les forums. "Internet est seulement une caisse de résonnance pour des patients qui sont beaucoup plus curieux qu'avant, estime le Dr Livartowski. Il y a une vingtaine d'années, ils avaient une confiance un peu aveugle en leur médecin, ils étaient assez passifs. Aujourd'hui, ils sont plus informés et posent davantage de questions" 

    "Dissocier l'expertise de l'expérience"

    Six Français sur dix estiment qu'Internet permet de poser des questions qu'ils n'oseraient pas aborder avec leur médecin. Mais face à la difficulté d'évaluer la crédibilité des informations glanées en ligne, avertit le rapport du Baromètre cancer 2014, il est nécessaire d'aider les usagers "à dissocier l'expertise de l'expérience sur le Web". En somme, de ne pas confondre information médicale fiable et récits trouvés sur des forums tels que Doctissimo. 

    "Internet est un atout. En revanche, il n'a pas encore été suffisamment mis à profit dans le domaine médical, regrette le Dr Livartowski. Heureusement, cela est en train de changer avec la télémédecine ou le développement de la e-santé." Pour reprendre la main, l'Institut Curie développe d'ailleurs son propre projet, intitulé L'idée est de proposer aux patients atteints de cancer à un espace personnel et sécurisé en ligne. Il pourra répertorier tous les rendez-vous et les coordonnées des nombreux spécialistes rencontrés. Cet espace réunira en plus des conseils personnalisés: "Cela sera très utile, notamment pour les patients en chimiothérapie, car les effets secondaires peuvent être très différents d'une personne à l'autre", explique l'oncologue. 

    La première version d'une appli mobile devrait voir le jour en 2015, espère le Dr Livartowski. Elle sera d'abord testée à titre expérimental auprès d'adolescents, "qui ont toujours un smartphone à la main". 

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