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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Synthèse sur l'évolution des nouvelles technologies dans le monde médicale où nous sommes passés de la e Santé à la m Santé avec l'apparition dans les pratique…



    De la e-Santé à la m-Santé : innovation mais attention aux donnéesDe la e-Santé à la m-Santé : innovation mais attention aux données

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    Comme l’avait annoncé le gouvernement il y a de ça plusieurs mois déjà, le projet de loi sur la santé tente de relancer le « dossier médical personnel », qui est désormais renommé en « dossier médical partagé ». L’exécutif espère que les patients s’approprieront davantage ce dossier consultable en ligne, notamment en leur permettant de mieux gérer les accès des professionnels à leurs informations (comptes-rendus médicaux, historiques de remboursements, etc.).

    Le projet de loi sur la Santé permettra-t-il au « dossier médical personnel » de prendre (enfin) son envol, après plus de dix ans de développements ? En juillet dernier, l’exécutif dénombrait seulement 473 000 DMP d’ouverts, dont certains étaient même vides... Un chiffre bien loin des ambitions initialement placées dans cet outil en ligne, lequel est censé permettre aux patients et aux professionnels de santé d’accéder à tout un tas d'informations : comptes-rendus hospitaliers de la personne concernée, antécédents médicaux et chirurgicaux, traitements en cours, résultats d’analyses, etc.

    L’année dernière, la Cour des comptes s’était d’ailleurs inquiétée des ratés du dispositif. Et ce d’autant plus au regard de son coût, évalué à « au moins 210 millions d’euros » à la fin 2011. Pour mémoire, ce dossier est créé sur proposition des professionnels de santé, avec l’accord du patient concerné. Le tout est bien entendu gratuit.

    Comme sur Facebook, le patient peut gérer les accès, masquer des informations...

    Mais avec le projet de loi de Marisol Touraine, présenté mercredi en Conseil des ministres, le gouvernement dit vouloir « tire[r] les leçons des échecs successifs des différents modèles de développement du DMP ». Son texte confie ainsi à l’Assurance maladie la mise en œuvre du dossier médical partagé. Le « DMP 2 » sera en fait assez profondément remodelé.

    Comme aujourd'hui, le bénéficiaire accèdera directement, via Internet, au contenu de son dossier. Une fois connecté, il devra avoir la possibilité de consulter « la liste des professionnels et des équipes qui ont accès à son dossier médical partagé » - que le patient sera d’ailleurs libre de modifier comme il le souhaite. Un peu comme sur Facebook, l’internaute pourra donc voir qui accède à quoi, et paramétrer ces accès librement. Le projet de loi prévoit d’autre part que le détenteur du DMP « peut, à tout moment, prendre connaissance des traces d'accès à son dossier », ce qui signifie qu’il y aura une sorte d’historique.

    Historique de remboursements, comptes-rendus... versés obligatoirement au DMP

    Si les professionnels de santé pourront par principe accéder au DMP de leurs patients, le projet de loi prévoit qu’ils doivent reporter dans celui-ci, « à l'occasion de chaque acte ou consultation, les éléments diagnostiques et thérapeutiques nécessaires à la coordination des soins de la personne prise en charge ». Il en ira de même pour les séjours dans des établissements hospitaliers. L’historique des remboursements de médicaments sera également versé dans le dossier médical partagé par l’Assurance maladie.

    Désormais, le bénéficiaire du DMP aura la possibilité de rendre certaines de ces informations inaccessibles, de les « masquer » en quelque sorte. Seule exception : le médecin traitant, qui dispose en cette qualité d’un droit d'accès spécifique, puisque celui-ci lui permet d’accéder systématiquement « à l'ensemble des informations contenues dans ce dossier ». L’idée est ici de permettre au médecin d’avertir un patient qui aurait un peu trop « protégé » son dossier.

    De longs débats en perspective au Parlement

    Voilà pour les grandes lignes. Si le texte est adopté en l’état, il faudra ensuite que le gouvernement rédige un décret d’application, qui sera soumis pour avis à la CNIL et aux conseils nationaux de l'ordre des professions de santé, afin de préciser toutes les modalités pratiques de mise en œuvre de ces dispositions.

    « La crédibilité de l'outil et sa pleine appropriation par les usagers et les professionnels dépend de la rapidité de son implantation, de sa capacité à devenir un outil efficace de coordination, du rôle que le médecin traitant s'y voit conférer, et enfin des garanties sans faille qu'il apporte dans la défense des intérêts et des droits des usagers » affirme le gouvernement dans son exposé des motifs. Si les intentions sont louables, le « DMP 2 » n’est pas cependant pas pour demain. Avant d’être adopté, le projet de loi sur la santé devra en effet être examiné à deux reprises par chacune des deux chambres parlementaires, le Sénat et l’Assemblée nationale. Étant donné l’épaisseur du texte et l'affluence de textes déposés devant le Parlement, il faudra donc plusieurs mois avant qu’il ne soit définitivement voté. 




    Dossier Medical Partagé : en France aussi ....Dossier Medical Partagé : en France aussi ....

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    Malgré la mobilisation des entreprises, le plan industriel "Santé numérique", qui vise à optimiser l’organisation des soins avec la e-santé, peine à prendre de l’ampleur. En cause, toujours, une politique nationale peu lisible et la difficulté de dégager des modèles économiques pérennes.

    Des dossiers médicaux électroniques à la télémédecine, les promesses du numérique pour optimiser le système de santé sont séduisantes, et martelées depuis déjà plusieurs années. Le marché français de la santé numérique atteint aujourd’hui 3 milliards d’euros, en croissance annuelle de 5%. Validé en juin dernier par Arnaud Montebourg parmi les 34 plans de la nouvelle France industrielle, le plan "Santé numérique" ambitionne de transformer la France en "leader européen" dans ce domaine. Elaboré avec les fournisseurs de soins et les entreprises de la filière (Bull, Orange, Voluntis, Syntec, Accenture), il vise à court terme un cadre réglementaire simplifié pour favoriser, enfin, le partage de données et de nouveaux services pour les patients et professionnels de santé.

    Capitaliser sur des projets déjà existants

    "A moyen terme, le plan doit permettre le développement de la télésurveillance de maladies chroniques, avec l’objectif de 50 000 patients suivis en 2017", explique Christian Nibourel, PDG d’Accenture France et co-chef de file du plan au côté de Mireille Faugère, conseiller maître à la Cour des Comptes et ancienne directrice générale de l’AP-HP. Pour y parvenir, le plan capitalise sur des initiatives déjà engagées. Le programme "Territoires de soins numériques", financé à hauteur de 80 millions d’euros par l’Etat, pour tester l’apport de services numériques innovants dans cinq régions entre 2014 et 2017. Et des projets pilotes de télémédecine, lancés au printemps dans neuf régions, afin de préfigurer de nouvelles organisations de soins. Dans l’espoir de pouvoir traiter 700 000 cas très complexes en 2020.

    La balle est dans le camp des pouvoirs publics

    Mais, une fois de plus, la révolution e-santé peine à s’amorcer. "Nous sommes en attente de visibilité de la part des pouvoirs publics sur les modalités précises retenues pour l’exécution du plan, à la fois pour cette phase pilote et puis au-delà, observe Christian Nibourel. Je crois qu’il faut un engagement fort de la part des pouvoirs publics pour insuffler une dynamique autour d’une politique nationale cohérente et lisible en matière de santé numérique. Celle-ci doit être soutenue par une gouvernance unifiée, une trajectoire claire et des investissements concentrés et focalisés sur des pilotes avec un objectif de généralisation à grande échelle."

    Pourtant, le projet de loi de Santé présentée par la ministre Marisol Touraine le 15 octobre reprend certains éléments de la feuille de route du plan. Mais le couac du Dossier médical personnel (DMD), mille fois relancé, le rappelle : il n’y aura pas de marché de la e-santé sans adhésion totale des médecins et un modèle économique pérenne pour les entreprises. "Tout reste à faire dans ce domaine et nous sommes dans le champ de l’innovation, estime Christian Nibourel. C’est pourquoi, en tant que président du Syntec Santé, j’ai lancé un groupe de travail sur ce sujet. Il est essentiel que nous, parties prenantes du secteur de la santé, soyons force de proposition."

    Gaëlle Fleitour




    Le plan Santé Numérique peine à trouver son souffleLe plan Santé Numérique peine à trouver son souffle

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    Orange Healthcare, entité dédiée à la stratégie santé du groupe Orange, concentre son expertise autour de trois domaines d’intervention : les services pour les professionnels de santé, les services de télésanté et les services de prévention.


    Orange Healthcare - télémédecine, santé numérique, le chemin qu’il reste à faireOrange Healthcare - télémédecine, santé numérique, le chemin qu’il reste à faire

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    La télémédecine se développe à grands pas avec l'utilisation des nouvelles technologies. Les enjeux juridiques sont importants, la manière d'exercer la (...)


    Les enjeux juridiques de la télémédecine. Par V...Les enjeux juridiques de la télémédecine. Par V...

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    L'e-santé qui se caractérise par une implication de plus en plus forte du numérique dans la sphère médicale est appelée à révolutionner cet univers. Déjà l'essor d'Internet qui offre un accès universel à l'information, permet une plus large implication du patient en favorisant l'instauration d'un dialogue plus ouvert avec son médecin, mais l'évolution rapide des technologies numériques, laisse entrevoir des possibilités infinies aussi bien en matière de recherche, que de diagnostic ou de services.

    Un virage dans nos manières de concevoir notre rapport à la santé, auquel professionnels et patients doivent se préparer pour en retirer le meilleur. Une question de choix technologiques pertinents pour éviter de réitérer les erreurs du passé. D'autant que le numérique et ses multiples applications apparaissent bel et bien comme un accélérateur de progrès dont le secteur de la santé doit s'emparer pour être en phase avec une société de plus en plus connectée.

    Lire aussi:

    • Ne manquons pas le tournant de l'e-santé en France !

    • À la recherche du ePatient

    • Voici pourquoi vous devez faire davantage confiance à un docteur qu'à Wikipédia

    Les errements du Dossier Médical Partagé

    Il est notamment regrettable que les équipes en charge de la conception du Dossier Médical Personnel, qui à sa création en 2004 s'appelait Dossier Médical Partagé, n'aient pas misé à l'époque sur le formidable essor annoncé du numérique. Le choix qui s'est révélé désastreux de systèmes informatiques régionaux et centraux, le plus souvent incompatibles entre eux, n'a en effet pas permis à ce jour de créer un dossier médical patient national qui constituerait une avancée majeur dans la gestion du suivi médical, en permettant une intervention plus rapide et efficace des personnels de santé, et qui assurerait une meilleure maîtrise des dépenses. La mise en œuvre d'un Portail Internet s'appuyant sur les données médicales alimentées par les établissements et professionnels de santé, aurait permis, grâce à un moteur de recherche, d'accéder à l'ensemble des données d'un patient quel que soit l'origine des informations. De tels Portails DMP auraient pu être proposés clé en main, par les principaux fournisseurs d'informatique. Heureusement, il n'est pas trop tard pour prendre les bonnes orientations technologiques et enfin disposer d'un outil opérationnel à la hauteur des besoins.

    Etablir un lien permanent

    L'avènement de l'ère numérique ouvre en effet de nouvelles perspectives qui ne manqueront pas de renforcer le lien entre les patients et les professionnels de santé. De son domicile ou lors de ses déplacements, le patient pourra sur sa tablette ou son ordinateur accéder à son dossier et dialoguer avec les équipes médicales grâce à l'utilisation d'une messagerie sécurisée. Il pourra, par exemple demander un rendez-vous, suivre son parcours de soins, mais également alimenter en continu des données sur ses constantes biologiques, comme sa tension artérielle, sa température et sa masse corporelle, en utilisant des appareils biomédicaux connectés. L'e-santé lui permettra également de recevoir par SMS, sur son Smartphone ou sur sa tablette, des alertes l'informant d'un rendez-vous prévu pour le lendemain, de l'heure de la prochaine prise d'un médicament, ou lui rappelant une consultation en précisant le numéro de la salle. La population visée par l'e-santé s'élargie de jour en jour notamment chez les seniors. Une récente enquête publié par Accenture montre qu'environ 70% d'entre eux sont de plus en plus à l'aise avec les nouvelles technologies, surfant volontiers sur internet, et qu'ils sont 27% à effectuer le suivi de leurs constantes biologiques.

    Accroître le confort de vie des patients

    Les années qui viennent seront riches d'évolutions qui apporteront aux professionnels et aux patients un support et une aide de plus en plus importante. Le moyen d'améliorer considérablement le confort de vie, qui participe pour beaucoup à l'accélération de la guérison, mais pas seulement. Il est ainsi déjà possible lors d'une hospitalisation, d'installer sur le lit un terminal multimédia (écran de TV intelligent avec un clavier médicalisé et combiné téléphonique) pour permettre au patient de s'évader en téléchargeant un film, en lisant ou écoutant un livre, en accédant à des jeux ainsi qu'à internet et sa messagerie.... Mais ce même terminal permet aussi au personnel de soins d'accéder à son dossier médical et à son dossier de soins ou de faire la commande des repas directement depuis son lit.

    Bien sûr, l'établissement devra permettre aux patients d'utiliser son propre média : tablette, Smartphone ou ordinateur portable, par l'accès à un réseau Wifi sécurisé. Dans le domaine du diagnostic, les progrès s'annoncent tout aussi prometteurs. Aux Etats-Unis, les premières lunettes de réalité augmentée permettant aux chirurgiens de voir les cellules cancéreuses en surbrillance lors des opérations, ont été mises au point à l'école de médecine de l'université de Washington à Saint-Louis, réduisant ainsi drastiquement le risque qu'une partie d'entre elles passe inaperçue. Autant d'avancées qui laissent augurer d'un avenir meilleur en matière de santé, ce qui reste le vœu le plus cher de l'humanité.




    Une e-santé désormais incontournableUne e-santé désormais incontournable

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    L’association LMC France a développé avec Observia et le soutien de Novartis un service de coaching mobile destiné à accompagner et soutenir les patients atteints de leucémie myéloïde chronique (LM...



    LMCoach : service pour améliorer l’observance des patients atteints de LMCLMCoach : service pour améliorer l’observance des patients atteints de LMC

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    UN AN APRÈS avoir joué les cobayes en testant l’ordonnance numérique, la Sicile fait le point. Plus de 80 % des feuilles roses, comme les appellent les Italiens en raison de la couleur des ordonnances prescrivant des médicaments remboursables, ont disparu. Un bon résultat, les médecins siciliens rédigeant chaque année quelque 50 millions d’ordonnances. Du côté des titulaires des officines, on apprécie ce système préconisé par le gouvernement du technocrate Mario Monti, en 2012, dans son agenda digital, pour réduire les coûts et dégraisser le mammouth.

    « Avec l’ordonnance numérique, l’erreur est impossible. Les pharmaciens ne peuvent plus se tromper sur les dosages, le type de produit prescrit par le médecin et les prix », analyse Francesco Mangano, président de Federfarma Sicilia, la fédération des pharmaciens siciliens. Un peu plus loin sur le continent, les pharmaciens installés dans la région de la Basilique dressent un constat identique. Dans cette région très touristique, 70 % des ordonnances sont désormais numériques. Plus au nord, dans le Trentin, le scénario est semblable. Depuis décembre 2013, les deux milles officines implantées dans cette région choisie il y a quelques années pour la réintroduction des ours, ne jonglent plus avec les morceaux de papier rose, remplacés à 80 % par la version numérique.

    Problèmes de liaisons.

    Reste que, au niveau national, l’ordonnance numérique a du mal à creuser son trou. Selon une enquête récemment publiée par le ministère de la Santé, cinq régions sur 21 ont adopté ce système : la Sicile, le Val d’Aoste, le Trentin, la Basilique et la Vénétie. D’autres régions - Molise, Campanie, Pouilles, Ligurie, Piémont, Toscane, Frioul, Lombardie, Emilie-Romagne et Marche - sont actuellement en phase d’expérimentation. Les autres, dans celle de l’étude et de la préparation.

    À l’origine de ces retards, des problèmes de gestion du logiciel Sogei sponsorisé par les ministères de la Santé et du Trésor, qualifié d’imparfait, et des soucis de connexion, l’Italie étant en retard en ce qui concerne l’introduction de l’Internet à haut et très haut débit. Selon Promofarma, la société appartenant à Federfarma chargée de contrôler les opérations du passage de la version papier au système numérique et de dresser ponctuellement un état des lieux, il y aurait aussi un problème de gestion des liaisons entre les administrations sanitaires locales (ASL) et les administrations régionales. Une enveloppe a été débloquée pour créer un réseau informatique reliant les médecins de la santé publique, les ASL et les bureaux administratifs des régions italiennes. En clair, un système permettant de faire immédiatement circuler l’information, c’est-à-dire l’ordonnance numérique auprès des administrations chargées de gérer les remboursements.

    « D’ici à la fin de l’année, le logiciel devrait être perfectionné et 80 % des ordonnances version papier auront disparu sur l’ensemble du territoire », assure Gianni Petrosillo, administrateur-délégué de Promofarma. C’est peut-être aller un peu vite en besogne.

    - See more at: http://www.lequotidiendupharmacien.fr/actualite/article/2014/10/09/litalie-adopte-lordonnance-numerique_187501?ecmp=NL_alaune_20141009&nlToken=V3787JkGCBw1bNy5S92aAFS-P5HU7nzFbEfomh3g3ZIYG8Wu3Cji1n-5syBcvPzwsEjMOX4SQlQgAgA%3D#utm_source=qph&utm_medium=newsletter&utm_term=&utm_content=20141009&utm_campaign=NL_alaune

    UN AN APRÈS avoir joué les cobayes en testant l’ordonnance numérique, la Sicile fait le point. Plus de 80 % des feuilles roses, comme les appellent les Italiens en raison de la couleur des ordonnances prescrivant des médicaments remboursables, ont disparu. Un bon résultat, les médecins siciliens rédigeant chaque année quelque 50 millions d’ordonnances. Du côté des titulaires des officines, on apprécie ce système préconisé par le gouvernement du technocrate Mario Monti, en 2012, dans son agenda digital, pour réduire les coûts et dégraisser le mammouth.

    « Avec l’ordonnance numérique, l’erreur est impossible. Les pharmaciens ne peuvent plus se tromper sur les dosages, le type de produit prescrit par le médecin et les prix », analyse Francesco Mangano, président de Federfarma Sicilia, la fédération des pharmaciens siciliens. Un peu plus loin sur le continent, les pharmaciens installés dans la région de la Basilique dressent un constat identique. Dans cette région très touristique, 70 % des ordonnances sont désormais numériques. Plus au nord, dans le Trentin, le scénario est semblable. Depuis décembre 2013, les deux milles officines implantées dans cette région choisie il y a quelques années pour la réintroduction des ours, ne jonglent plus avec les morceaux de papier rose, remplacés à 80 % par la version numérique.
    Problèmes de liaisons.

    Reste que, au niveau national, l’ordonnance numérique a du mal à creuser son trou. Selon une enquête récemment publiée par le ministère de la Santé, cinq régions sur 21 ont adopté ce système : la Sicile, le Val d’Aoste, le Trentin, la Basilique et la Vénétie. D’autres régions - Molise, Campanie, Pouilles, Ligurie, Piémont, Toscane, Frioul, Lombardie, Emilie-Romagne et Marche - sont actuellement en phase d’expérimentation. Les autres, dans celle de l’étude et de la préparation.

    À l’origine de ces retards, des problèmes de gestion du logiciel Sogei sponsorisé par les ministères de la Santé et du Trésor, qualifié d’imparfait, et des soucis de connexion, l’Italie étant en retard en ce qui concerne l’introduction de l’Internet à haut et très haut débit. Selon Promofarma, la société appartenant à Federfarma chargée de contrôler les opérations du passage de la version papier au système numérique et de dresser ponctuellement un état des lieux, il y aurait aussi un problème de gestion des liaisons entre les administrations sanitaires locales (ASL) et les administrations régionales. Une enveloppe a été débloquée pour créer un réseau informatique reliant les médecins de la santé publique, les ASL et les bureaux administratifs des régions italiennes. En clair, un système permettant de faire immédiatement circuler l’information, c’est-à-dire l’ordonnance numérique auprès des administrations chargées de gérer les remboursements.

    « D’ici à la fin de l’année, le logiciel devrait être perfectionné et 80 % des ordonnances version papier auront disparu sur l’ensemble du territoire », assure Gianni Petrosillo, administrateur-délégué de Promofarma. C’est peut-être aller un peu vite en besogne.
    - See more at: http://www.lequotidiendupharmacien.fr/actualite/article/2014/10/09/litalie-adopte-lordonnance-numerique_187501?ecmp=NL_alaune_20141009&nlToken=V3787JkGCBw1bNy5S92aAFS-P5HU7nzFbEfomh3g3ZIYG8Wu3Cji1n-5syBcvPzwsEjMOX4SQlQgAgA%3D#utm_source=qph&utm_medium=newsletter&utm_term=&utm_content=20141009&utm_campaign=NL_alaune




    L’Italie adopte l’ordonnance numériqueL’Italie adopte l’ordonnance numérique

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    Allô, docteur smartphone ? Les apps qui pemettent de mesurer sa condition physique et ses paramètres, simples gadgets ou véritables pionnières en matière de santé ? Et avec quels enjeux, parfois cachés ?


    Mon smartphone me soigne | E-santé, télémédecin...Mon smartphone me soigne | E-santé, télémédecin...

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  • 10/27/14--15:04: Trophées : Télémédecine

  • Le trophée Télémédecine a été remis à la solution de téléconsultation bucco-dentaire e-DENT, développée au CHU de Montpellier et financée par l'agence régionale de santé (ARS)...


    Trophées : TélémédecineTrophées : Télémédecine

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    L’ASIP Santé généralise la version 5 des composants logiciels Cryptolib CPS, un composant nécessaire au fonctionnement de la carte CPS avec les logiciels de professionnels de santé afin de réaliser des transmissions numériques sécurisées. Cette nouvelle version gère tous les types de lecteurs de carte, active l’ensemble des fonctionnalités de la CPS et renforce la sécurité des transmissions numériques. 



    Cette dernière version de Cryptolib CPS, disponible depuis janvier 2014, est testée et utilisée avec succès depuis plusieurs mois par le GIE SESAM-Vitale pour les applications de la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) et par les éditeurs de logiciels dont les applications utilisent la CPS.
     
    Elle a nécessité 3 ans de mise au point répartis entre spécifications, développements et expérimentations. Elle s’utilise avec les principaux systèmes d’exploitation (Windows, Mac OS X, Linux). Elle est accompagnée d’une documentation technique afin d’aider les éditeurs à migrer et à mettre en œuvre les nouvelles fonctionnalités de cette version.
     

    Ces  travaux ont été menés en étroite collaboration avec la CNAMTS et le GIE SESAM-Vitale, la CPS étant essentielle pour l’élaboration du 1,2 milliard de feuilles de soins électroniques transmises chaque année.

     
    Compte tenu des bons retours terrain liés à l’utilisation de la Cryptolib CPS version 5, l’ASIP Santé arrête la maintenance de la version 4 et ne distribue désormais que des composants logiciels et contenus documentaires portant sur la version 5. Toutefois,  le support de la version 4 reste assuré jusqu’au 31 mars 2015 pour faciliter la continuité de service des éditeurs qui n’ont pas encore migré sur la Cryptolib CPS version 5.
     
     
    Qu’est-ce que le composant logiciel Cryptolib CPS et à quoi sert-il ?
     
    Dans sa mission d’autorité de certification du secteur santé, l’ASIP Santé délivre des produits de certification telles les cartes de la famille CPS, et des composants logiciels appelés « Cryptolib CPS » permettant aux applications d’utiliser la CPS tout en étant compatibles avec les environnements permettant de générer des Feuilles de Soins Electroniques (FSE).
     
    Depuis 2011, l’ASIP Santé diffuse une nouvelle version de carte : la CPS3. Cette carte est enrichie de nombreuses fonctionnalités, dont un volet « IAS » qui améliore le niveau de sécurité des transactions qui mettent en œuvre la cryptographie de la carte pour l’authentification et la signature, et des  fonctionnalités de lecture « sans-contact ».
     
    Ces trois dernières années, l’ASIP Santé a progressivement migré l’ensemble du parc des 970 000 cartes CPx en CPS3. Pour assurer la continuité de service et garantir la compatibilité des applications qui utilisent la carte CPS durant cette étape de migration, l’ASIP Santé a livré et maintenu différentes versions de composants logiciels Cryptolib CPS.

     




    Version 5 de la Cryptolib CPS | ASIP SantéVersion 5 de la Cryptolib CPS | ASIP Santé

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    Ajoutée le 25 oct. 2014

    www.futuremag.fr

    80% de la population mondiale n’a pas accès aux soins médicaux. Alors comment faire pour offrir des soins de qualité à tous ceux qui, comme en Inde ou en Afrique, en sont privés ? Grâce aux ordinateurs et aux smartphones, des entrepreneurs ont développé toute une panoplie d’outils originaux qui permet aux populations de bénéficier de consultations avec des médecins qui se trouvent à des milliers de kilomètres de là. Un système qui fait ses preuves même avec de faibles connexions.

    Retrouvez l'émission et des contenus inédits sur http://www.futuremag.fr

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    La télémédecine pour tous - FUTURE - ARTE - YouTubeLa télémédecine pour tous - FUTURE - ARTE - YouTube

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    + VIDEO Le groupe californien travaille sur une technologie de nanodiagnostic révolutionnaire. Il est à la recherche de partenaires pour la développer.

    Jusqu’où ira Google ? Après les télécoms, la voiture sans pilote, la gestion de l’énergie ou la robotique, le géant californien s’attaque à présent aux nanotechnologies pour la santé. Son laboratoire Google X, spécialisé dans les technologies de rupture vient d’annoncer la mise au point de nanoparticules destinées à la détection précoce de maladies.

    Sur le papier, l’idée ressemble à de la science-fiction : faire circuler dans le sang des particules nanoscopiques (2.000 fois plus petites qu’une cellule sanguine), pour mesurer les changements biochimiques annonciateurs d’une tumeur, d’une crise cardiaque ou d’un accident vasculaire cérébral. Ingérées dans un comprimé, ces particules seraient chargées de se fixer sur un type particulier de cellule (tumorale par exemple) et pourraient être détectées et comptées grâce à un objet connecté.

    « Un stade très précoce »

    Google ne donne pas plus de détails sur cette technologie. « Nous en sommes encore à un stade très précoce », explique aux « Echos » Andrew Conrad, directeur de Google X Life Sciences et ancien chef scientifique de LabCorp, géant américain des analyses médicales. Seule certitude : le groupe de Mountain View ne compte pas développer cette technologie tout seul. « Nous recherchons des partenaires désireux d’explorer le potentiel de ces nanodiagnostics et d’aboutir à des essais cliniques », poursuit Andrew Conrad, tout en reconnaissant que cela pourrait prendre « une dizaine d’années ».

    Cette annonce ne constitue pas la première incursion de Google X dans le domaine de la santé. Connu pour avoir fait naître les Google Glass ou la Google Car, cette entité spécialisée dans les défis technologiques les plus ambitieux – appelés « moon shots » en jargon interne – regroupe environ 150 spécialistes dans les sciences du vivant. Elle est déjà à l’origine du projet de lentille de contact connectée Lens, conçue pour s’attaquer à diverses pathologies oculaires. Bardée de composants électroniques miniaturisés, cette lentille va être développée sous licence par Novartis, à la suite d’un accord rendu public cet été.

    Réorganisation à la tête du groupe

    Larry Page va avoir plus de temps à consacrer aux projets de son groupe dans la santé. En fin de semaine dernière, le PDG de Google a transféré la responsabilité des principaux produits de l’entreprise (moteur de recherche, Google+, publicité...) à Sundar Pichai. Entré chez Google en 2004, ce natif de Chennai (Inde) conserve également la direction d’Android, Chrome et Google Apps. Quant à Larry Page, il continuera de superviser directement plusieurs activités stratégiques, dont Nest, Google X et Calico.

    « Diagnostic proactif »

    Google X Life Sciences a également lancé une étude scientifique appelée « Baseline Study », visant à déterminer ce qu’un individu « sain » signifie sur le plan moléculaire et cellulaire. « Dans tous les cas, l’idée est la même : transformer radicalement le diagnostic médical, indique Andrew Conrad. Nous voulons passer d’un diagnostic réactif, effectué une fois que la maladie s’est déclenchée, à un diagnostic proactif, qui se ferait tout au long de la vie. »


    En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0203895516022-google-fait-le-pari-des-nanotechnologies-pour-la-sante-1058424.php?Jj9q7AV3oy2DjGUy.99


    Le pari fou de Google pour réinventer la médecineLe pari fou de Google pour réinventer la médecine

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    Les nouvelles technologies liées à internet impactent tous les domaines de notre vie, y compris la médecine. Quatre ans après la publication du décret sur la télémédecine, l’Université Lille 2 organisait un colloque le 17 octobre pour faire le point sur les enjeux médicaux et juridiques en la matière.
    À cette occasion, le professeur Charlotte Cordonnier, neurologue  spécialiste des pathologies vasculaires du cerveau a présenté les résultats du dispositif Télé-AVC mis en place dans la région. « Lors d’un accident vasculaire cérébral, chaque minute compte, rappelle en introduction le professeur Cordonnier. Le traitement administré par thrombolyse détruit le caillot dans l’artère. Plus il est injecté tôt, plus il est efficace. Plus il est injecté tard, plus il entraîne d’effets indésirables. »
    Pour traiter un AVC, les médecins ont besoin d’une imagerie cérébrale. Or, dans la région, seules 12 unités neuro-vasculaires (UNV) fonctionnent 24 heures sur 24. « En 2009, nous avons décidé de mutualiser les forces en présence sur le territoire Artois-Hainaut. » Celui-ci ne comptait que trois hôpitaux capables de prendre en charge les personnes victimes d’un AVC pour deux millions d’habitants. « Nous étions face à un problème d’égalité des chances face à l’offre de soins. »

    Une évaluation satisfaisante

    Concrètement, comment cela fonctionne ? Les centres hospitaliers de Valenciennes, Lens, Arras et Maubeuge ont mutualisé les gardes des neurologues et radiologues pour assurer des diagnostics 24 heures sur 24. En cas de suspicion d’AVC, le centre 15 oriente le patient vers le site pertinent le plus proche où le médecin urgentiste déclenche la procédure de Télé-AVC.
    « Le neurologue de garde effectue son diagnostic à distance, grâce à une caméra vidéo, le radiologue interprète les données de l’IRM qui lui sont transmises de manière informatique et le neurologue décide ou non d’effectuer un acte de thrombolyse, explique le docteur Cordonnier. L’originalité du dispositif, c’est que le neurologue, le radiologue et l’urgentiste peuvent se trouver à des endroits différents. » C’est ce qui a permis à l’hôpital de Cambrai de se joindre au dispositif.
    Ce dernier nécessite un site d’urgence équipé d’une caméra, un dossier médical partagé, des infrastructures régionales pour faire circuler des données lourdes. Seuls les patients qui ont besoin d’être transférés le sont.
    Une évaluation du dispositif Télé-AVC a été menée sur trente mois entre 2011 et 2013. « Avec la télémédecine, il n’y a pas plus de traitements injustifiés,  pas moins de sécurité avec des hémorragies qui entraînent des complications et nous avons obtenu 45 % de guérisons sans séquelle. » Un bon score selon le professeur pour des AVC qui demeurent la première cause de handicap physique acquis chez l’adulte.




    Une meilleure prise en charge des AVC avec la télémédecineUne meilleure prise en charge des AVC avec la télémédecine

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    DiabetoPartner, c'est le nom de la nouvelle application smartphone pour diabétiques de type 2, qui vient de voir le jour en France.

    Lancée par le laboratoire pharmaceutique Merck Sharp and Dohme (MSD France), l'application a été conçue en partenariat avec l'Association Française des Diabétiques (AFD), pour répondre au mieux aux besoins et aux exigences des patients diabétiques. Une enquête quantitative a pour cela été menée auprès de 4 000 patients membres de l'AFD, et traduite en contenus et en fonctionnalités par des experts de l'association.

    Un outil interactif qui va au-delà du simple agenda

    Si l'application fait bien-sûr agenda et horloge, afin de rappeler au patient ses éventuels rendez-vous et sa prise de médicaments, celle-ci possède d'autres atouts, se transformant ainsi en véritable base de données.

    Le patient a accès à des informations détaillées sur la maladie et à des conseils sur l'alimentation et l'activité physique à privilégier, le tout rédigé par l'AFD.

    En prenant une photo de son ordonnance, le patient pourra conserver l'historique de ses prescriptions, mais aussi l'envoyer par email à son pharmacien pour plus de rapidité. Dans sa présentation, MSD France précise que de nombreux pharmaciens sont déjà au fait de cette application, et qu'ils seront en mesure de la présenter eux-mêmes aux patients.

    Concrètement, l'application DiabetoPartner est gratuite, et désormais disponible sur l'AppStore et sur Google Play.

    3 millions de personnes concernées

    En 2011, plus de 3 millions de Français étaient traités contre le diabète, soit 4,6% de la population. Cette maladie ne cesse de progresser en France, puisque depuis dix ans, le nombre de personnes traitées pour un diabète a augmenté de 5,4% chaque année.

    Le diabète de type 2 est majoritaire, et concerne 85% des diabètes traités. Il touche les personnes de plus de 40 ans, aux antécédents familiaux et/ou aux facteurs environnementaux aggravants (obésité, surpoids, manque d'activité physique,...). Le diabète de type 1 est lui plus minoritaire, et touche plutôt les jeunes (10%). Les autres types de diabètes (comme le diabète gestationnel par exemple) concernent les 5% restants.

    Une appli pour les informations complémentaires

    Cette nouvelle application s'appuie sur les résultats d'une étude de l'INPES nommée ENTRED 2007-2010, dont le constat est assez encourageant. D'après elle, le contrôle glycémique, la pression artérielle et le taux de mauvais cholestérol (LDL) sont bien suivis par les patients. Cependant, l'étude révèle que, si 80% des patients se sentent bien informés, ils sont 3 sur 4 à souhaiter des informations supplémentaires, sur l'alimentation recommandée et les complications possibles.

    Car si le diabète se soigne, il ne se guérit jamais vraiment, et seule une bonne hygiène de vie, une activité physique et une prise régulière des médicaments permettent de limiter les complications.




    Diabète : une nouvelle appli pour simplifier le quotidienDiabète : une nouvelle appli pour simplifier le quotidien

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    Le Programme Hôpital Numérique a pour ambition d'améliorer la qualité et la sécurité des soins, ainsi que la performance des établissements de santé. Il s'impose à tous à l'horizon 2017, qu'ils aient déposé un dossier de financement ou non, qu'ils aient participé à Hôpital 2012 ou pas.A l’occasion du 10 000ème visiteur sur sa plateforme, l’ANAP présente aujourd’hui les 4 services proposés aux établissements de santé via MonHopitalNumerique.fr.

    MonHopitalNumerique.fr® permet aux porteurs de projets SI, par le partage entre pairs et la prise en main des bonnes pratiques, de gagner du temps dans leurs projets SI et d’en sécuriser son déroulement.

    Pour le décideur, référent métier ou chef de projet SI, les bénéfices de MonHopitalNumerique.fr sont nombreux :

    JE PARTAGE AVEC MES PAIRS ET TROUVE DES RÉPONSES À MES QUESTIONS, JE DÉCOUVRE LES BONNES PRATIQUES DU TERRAIN ADAPTÉES À MON CONTEXTE ET JE SUIS INFORMÉ DE LEUR MISE À JOUR (RECHERCHE AIDÉE, FORUM)

    « Nous avons pour rôle, au sein du collège des experts HN de l’ANAP,  de concevoir et écrire des outils qui répondent aux besoins des établissements de santé pour atteindre les objectifs d’informatisation du parcours patient dans le cadre du Plan Hôpital Numérique. » Patrick Blanchet, Médecin, Anesthésiste Réanimateur, Référent Informatisation du Parcours Patient missionné par la Clinique des Cèdres et le Groupe Capio France.
    Voir l’interview complète

    « En tant qu’expert HN de l’ANAP je me rends sur le forum de MonHôpitalNumerique.fr de manière régulière tant pour répondre à certaines interrogations que pour y recueillir des informations. Le but étant d’apporter des éclaircissements aux problématiques posées. C’est un lieu de libre échange entre pairs où le débat est ouvert.»Thierry Morvan Médecin Anesthésiste Réanimateur, Polyclinique Côte Basque Sud

    Découvrir le forumUtiliser la recherche aidée : je décris mon besoin, Mon Hôpital Numérique propose des solutions !Lire les productions des experts

    J’IDENTIFIE LES ACTIONS À METTRE EN PLACE POUR RÉUSSIR LE DÉPLOIEMENT DE MON PROJET ET EN ASSURER LA BONNE CONDUITE (PARCOURS GUIDÉ ET AUTODIAGNOSTICS)

    Vous comptez démarrer un nouveau projet SI dans votre établissement ? Vous êtes en cours de déploiement et vous souhaitez anticiper les difficultés à venir ?

    Le parcours guidé vous propose, selon le domaine fonctionnel concerné, d'identifier les points durs que vous êtes susceptibles de rencontrer dans la vie de votre projet, étape par étape et d'identifier les productions de l'ANAP qui vous feront gagner du temps pour le déployer en toute sécurité.

    J’OBTIENS UN CONSEIL PERSONNALISÉ À PARTIR DU DIAGNOSTIC DE MA SITUATION (AUTODIAGNOSTICS)Vous lancez votre projet ou vous souhaitez avoir un diagnostic de votre situation sur un sujet précis ?

    Répondez aux questions de MonHopitalNumerique.fr et obtenez une analyse personnalisée de votre situation, des indices de maturité pour chaque étape du processus ainsi que des recommandations avec les outils pour leur mise en œuvre.

    UTILISER LA RECHERCHE GUIDÉE : ÉTAPE PAR ÉTAPE, J’IDENTIFIE LES RISQUES À VENIR ET LES SOLUTIONS À MAITRISERPrescription électronique alimentant le plan de soinsDossier patient informatisé interopérableRésultats d’imagerie, de laboratoire et d’anapathProgrammation des ressourcesPilotage médico-économique
    JE BÉNÉFICIE D’UN TEMPS D’ÉCHANGE AVEC UN PAIR AYANT EXPÉRIMENTÉ LES BONNES PRATIQUES PROMUES PAR L’ANAP : LES AMBASSADEURS

    « La plateforme MonHopitalNumerique.fr facilite l’accès aux ressources documentaires en lien avec les domaines du programme.
    En un clic on peut trouver des ambassadeurs de notre région, proches de notre contexte, et profiter de leur expérience dans un domaine d’activité proche du notre. » Le point de vue d’un utilisateur M. François JAMY - AURA (Auvergne)

    « Les ambassadeurs : c’est un regard externe et neutre mais aussi entre pairs, qui permet de voir le projet dans sa globalité. Nous sommes là pour donner à l’établissement qui nous sollicite les « moyens » d’entreprendre un projet SI, avec les outils produits par l’ANAP. » M. Philippe Rodriguez, ambassadeur pour l’ANAP.

    Consulter l’annuaire des ambassadeurs

    L’ensemble de ces services sont en libre accès sur www.MonHopitalNumerique.fr pour tous les établissements sanitaires qu’ils soient ou non financés Hôpital Numérique.

    L’ANAP ET LE PROGRAMME HÔPITAL NUMÉRIQUE

    Le Programme Hôpital Numérique porte une ambition forte pour les établissements de santé français. Bien souvent réduit à son volet financement, l’enjeu du programme est pourtant bien plus vaste : il s’agit de soutenir l’amélioration de la performance globale des établissements sanitaires grâce à l’informatisation, et ce, quel que soit l’établissement : publics ou privés, petits ou gros, quel que soit leur domaine d’activité (MCO, Psy, SSR), financé ou non. Dans les dispositifs nationaux, l’ANAP est un acteur particulier, un acteur d’intermédiation : partir du particulier et du spécifique, c’est-à-dire de ce que nous observons à vos côtés, pour le mettre à disposition du plus grand nombre, dans des formes adaptées aux usages concrets que les acteurs de terrain peuvent en faire, tel est notre mode opératoire.

    Source : ANAP




    Les services de MonHopitalNumerique.frLes services de MonHopitalNumerique.fr

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    La start up Selfmed lance une application médicale multi conseils gratuite pour smartphone : Medic. Découverte.

    Lancée par Loïc Libot, médecin urgentiste au sein du SAMU de Nancy, et un collège composé de 5 médecins, 2 pharmaciens et 3 usagers, la start up Selfmed  lance l’application mobile Medic pour apporter du conseil médical personnalisé.

    Disponible gratuitement dans les principaux stores d’application, (Apple Store, Google Play, Windows Store), cette application permet à toute personne qui la consulte de bénéficier immédiatement d’un conseil médical personnalisé.

    « Le patient est souvent perdu face à son armoire à pharmacie et face à ses douleurs. Il prend alors souvent des médicaments inadaptés et parfois des posologies inadéquates », explique Loïc Libot  qui fait face à ce genre de problématique dans son rôle au SAMU de Nancy. « Les nouvelles technologies médicales n’ont de réel intérêt que si elles sont sécurisées, nous font gagner du temps et sont utiles à notre quotidien », confirme-t-il.

    Grâce à l’intégration rapide de son profil (poids, âge, sexe, grossesse) et à l’évaluation de la gravité des symptômes, MEDIC délivre un conseil personnalisé de soins : automédication, orientation vers une consultation médicale, appel au 15.

    En cinq questions (ou à l’aide de fiches pratiques), MEDIC permet d’obtenir le nom des médicaments en vente libre correspondant à sa pathologie, mais aussi la posologie adaptée à son profil.

    Si les symptômes nécessitent des soins plus importants, MEDIC géolocalise immédiatement le service d’urgence le plus proche et le plus adapté à ses besoins.

    Source : Selfmed


    Medic : conseil médical personnalisé sur mobileMedic : conseil médical personnalisé sur mobile

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    Un étudiant belge a mis au point un prototype de drone ambulancier doté d'un défibrillateur placé dans une soute. Celui-ci doit permettre de venir en aide très vite aux personnes victimes d'un arrêt cardiaque, afin d'augmenter leurs chances de survie.

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    Dans quelques années, des drones médicaux porteront peut-être assistance aux personnes victimes d'un arrêt cardiaque. C'est en tout cas le scénario que veut écrire un étudiant belge de 23 ans avec son prototype d'aérodyne qui embarque un défibrillateur prêt à l'emploi. Selon lui, son projet propose une solution qui améliore significativement les chances de survie, grâce à une intervention très rapide.

    L'idée du jeune homme, Alec Momont, est venue suite au constat du temps de réponse parfois trop long des services de secours, par exemple à cause d'une circulation difficile. Certains mettent parfois dix minutes à parvenir jusqu'à la victime, alors que la mort cérébrale entraînant son décès survient entre quatre et six minutes après l'arrêt cardiaque. Avec le drone, l'objectif est d'intervenir sur zone en une minute.

    Sur le papier, le fonctionnement du service est le suivant :

    Lorsqu'une personne est victime d'un arrêt cardiaque, un passant appelle le 112, qui est le numéro d'urgence européen. En ligne avec un opérateur, il explique la situation. La géolocalisation du smartphone est alors utilisée pour établir le trajet aérien du "drone ambulancier", qui pourra voler jusqu'à 100 km/h pour atteindre sa destination, et de façon autonome.

    Si la victime se trouve dans un bâtiment, le passant est invité à attendre à l'extérieur pour récupérer le drone. Celui-ci peut alors être transporté à la main. À partir de là, le passant pourra raccrocher son téléphone et suivre directement les instructions de l'opérateur via le drone, celui-ci étant équipé d'un micro, d'une caméra et de haut-parleurs.

    Une vidéo de présentation a été réalisée, montrant la grande simplicité des gestes à accomplir. Ici, le scénario met en scène une jeune femme portant secours à son père.

    Aux Pays-Bas, le drone a visiblement séduit les services d'urgence locaux. Il reste néanmoins à faire baisser le prix de production du drone (15 000 dollars l'unité) afin de rendre abordable le déploiement d'un réseau d'aérodynes à travers tout le pays et, pourquoi pas, dans toute l'Europe.

    En France, le nombre de personnes décédant chaque année d'un arrêt cardiaque est de 40 000. Selon les chiffres de la société AED MAP, 5,7% des victimes d’un arrêt cardiaque sont sauvées. Ce taux est néanmoins quatre à cinq fois plus élevé dans les pays où les lieux publics sont équipés en défibrillateurs automatisés externes et la population formée aux gestes qui sauvent.

    En attendant l'arrivée des drones médicaux, il est possible de se former à l'utilisation du défibrillateur et au massage cardiaque. 7 fois sur 10, ces accidents surviennent devant un témoin, mais moins de 20 % des ces témoins sont formés aux gestes de sécurité, selon AED MAP. Il existe aussi des applications recensant les défibrillateurs situés à proximité, en se basant sur la géolocalisation du mobile.




    Un drone médical pour venir au secours des victimes d'arrêt cardiaqueUn drone médical pour venir au secours des victimes d'arrêt cardiaque

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    “Grâce à la santé mobile, certaines visites onéreuses à l’hôpital pourront être évitées, les citoyens pourront mieux prendre en charge leur propre santé et leur bien-être, et la démarche préventive prendra progressivement le pas sur la démarche...


    Une appli santé éloigne-t-elle le patient de so...Une appli santé éloigne-t-elle le patient de so...

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    Un livre blanc - white paper Provéance. Les Objets Connectés : une révolution pour la santé et la prévoyance ?


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