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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Pour éviter les moments de solitude en cas situation d’urgence complexe, l’Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF) a mis en place une application spécifique pour smartphones et tablettes (disponible sur le système Android).

    Disponible jusqu’alors en seule version papier, ce guide des urgences médicales et chirurgicales (GUMC), élaboré en collaboration avec les carabins, il y a 15 ans, par l’Association pédagogique nationale pour l’enseignement de la thérapeutique (APNET), est devenu, année après année, « un support de référence ».

    « Le GUMC est un outil résolument fonctionnel, dont la vocation est de donner à chaque étudiant en médecine les clés du diagnostic, de la prise en charge et du traitement urgences médico-chirurgicales », affirme l’ANEMF.

    Il tient dans la poche

    Ergonomique, fonctionnelle et gratuite, l’application est conçue autour de menus thématiques et dispose d’un système d’indexation qui permet, à partir d’une recherche par mot, d’accéder directement au contenu concerné. Accueil du patient, malaise, coma, intoxication médicamenteuse : l’ambition de l’application GUMC est d’accompagner l’étudiant en médecine dans des situations complexes.

    « Il existe pas mal d’applis médicales sur smartphone, observe Sébastien Foucher, président de l’ANEMF. Celles qui marchent le mieux sont celles dont on a le plus besoin. Ce guide, qui tient dans la poche de la blouse est un coup de pouce pour l’étudiant, notamment lors d’un stage aux urgences. Il permet de le mettre en confiance et de ne pas se sentir seul ! »




    Une appli pour aider les carabins à faire face aux urgences complexes | Le Quotidien du MedecinUne appli pour aider les carabins à faire face aux urgences complexes | Le Quotidien du Medecin

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    Le monde de la e-santé : Pour en savoir plus sur la transformation du secteur de la santé vers la e-santé

    Accueil
    A propos du blog « le monde de la e-santé »

    « Montrer ses oreilles va devenir branché…euh, je voulais dire connecté !
    Une appli pour accéder à plus de 800 applications santé en France : GPM e-Santé

    Le groupe Pasteur Mutualité lance » GPM e-Santé « , réalisé en partenariat avec DMD Santé.



    Grâce à cette application, c’est une sélection de plus de 800 applications dans le domaine de la santé en France, qui sont proposées.

    En premier lieu destinée aux professionnels de santé, le grand public peut également utiliser cette application développée sous iOS et Android pour Windows Mobile, qui est totalement gratuite.



    A l’image du site http://www.dmdpost.com/, l’application propose les applications e-santé qui sont classées par spécialités, professions et pathologies.

    Rappelons que toutes les applications recensées ont été testées et évaluées de façon collaborative par un collège médical. Une sélection mensuelle des nouveautés permet aux professionnels de santé d’avoir une vision actualisée des applications disponibles.



    Une évolution est prévue concernant une sélection des objets connectés du marché.

    GPM e-Santé en quelques visuels :





    GPM e-santé





    Lien vers l’AppStore : https://itunes.apple.com/app/gpm-e-sante/id922481070?mt=8

    Lien vers Google play : https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.gpm.gpmesante

    Lien vers le site de Pasteur Mutualité : http://www.gpm.fr/index.php



    Une appli pour accéder à plus de 800 applications santé en France : GPM e-SantéUne appli pour accéder à plus de 800 applications santé en France : GPM e-Santé

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    Cnil - La loi Informatique et libertés octroie à la Cnil un pouvoir de contrôle de la mise en œuvre des traitements (Loi 78-17, art. 44). Dans ce cadre, la Cnil peut exercer des contrôles sur place au sein des organismes, procéder à des auditions au sein de la Commission et effectuer des contrôles sur pièces.

    Depuis l’entrée en vigueur de la loi relative à la consommation en mars 2014 (Loi 2014-344), la Cnil détient une nouvelle prérogative : la constatation en ligne.

    Le nouvel article 44 de la loi Informatique et libertés prévoit ainsi qu’en dehors des contrôles sur place et sur convocation, les membres de la Cnil et agents de ses services habilités peuvent procéder à toute constatation utile et notamment : « à partir d’un service de communication au public en ligne, consulter les données librement accessibles ou rendues accessibles, y compris par imprudence, par négligence ou par le fait d’un tiers, le cas échéant en accédant et en se maintenant dans des systèmes de traitement automatisé de données le temps nécessaire aux constatations ».

    Désormais, la Cnil peut ainsi exercer son pouvoir de constatation depuis ses locaux et en dehors de la présence du responsable du traitement, qui en sera toutefois informé à l’issue des constatations.

    Procédure. En pratique, la procédure de contrôle en ligne reste assez similaire à la procédure de contrôle sur place avec une décision de contrôle prise par la Présidente, un ordre de mission désignant les personnes chargées de réaliser le contrôle et la rédaction d’un procès-verbal.

    Néanmoins, contrairement à la procédure de contrôle sur place, les opérations de contrôle et le procès-verbal de constatation ne sont pas effectués de manière contradictoire. Le procès-verbal, ainsi que ses annexes, sont adressés au responsable du traitement contrôlé à l’issue des opérations de contrôle afin que ce dernier puisse présenter ses observations dans un délai imparti.

    A l’issue des opérations de contrôle en ligne, la Cnil aura la possibilité de poursuivre ses investigations par les autres moyens de contrôle dont elle dispose, envoyer des mises en demeure ou engager une procédure de sanction.

    Périmètre. Cette nouvelle prérogative permet à la Cnil de contrôler le respect de certaines obligations prévues par la loi et notamment la pertinence des données, les mentions d’information du public, la sécurité des données ainsi que la réalisation des formalités indiquées.

    Ce pouvoir de contrôle en ligne permet par ailleurs de vérifier la mise en œuvre des préconisations issues de sa délibération n°2013-378 du 5 décembre 2013 portant adoption d’une recommandation relative aux cookies et aux autres traceurs.

    Avec ces nouveaux pouvoirs, les éditeurs de sites internet d’applications mobiles pourront à tout moment faire l’objet de contrôle à distance par la Cnil.

    En conséquence, la conformité Informatique et libertés doit faire partie intégrante de la stratégie de développement des sites internet et applications mobiles. A ce titre, la rédaction d’une politique cookies, d’une politique de confidentialité ou encore de mentions d’information conformes aux exigences de la loi sont des mesures indispensables du plan d’actions à mettre en œuvre dans la démarche de la mise en conformité.

    Céline Avignon
    Raouf Saada
    Lexing Droit Marketing électronique




    Cnil : nouveau pouvoir de contrôle en ligneCnil : nouveau pouvoir de contrôle en ligne

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    C'est une opération qui frôle le réel, sauf que cette fois-ci, le patient est un mannequin et avec cette machine, l'erreur est encore permise.  "On s'entraîne à franchir les difficultés avant d'aller au bloc opératoire sur le patient réel", explique le professeur Malikov, chef du service de chirurgie vasculaire au CHU de Nancy.Des opérations de toutes sortesDans les salles voisines aussi, on simule et on répète. On apprend à réaliser des points de suture, à opérer les os de l'oreille ou encore une vésicule biliaire numérique... En tout, 2 000 étudiants vont profiter de cet hôpital virtuel. Et les chirurgiens professionnels ne sont pas en reste. Ils pourront s'y former tout au long de leur carrière, pour rester toujours à la pointe des nouvelles techniques. L'école de chirurgie de Nancy se dit fière de cette structure encore unique en Europe.



    VIDEO. Santé : un hôpital virtuel pour se formerVIDEO. Santé : un hôpital virtuel pour se former

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    Si vous êtes en surpoids, votre risque de développer un cancer augmente. C'est une étude publiée jeudi dans la revue médicale spécialisée The Lancet Oncologyqui le dit. Près d'un demi-million de nouveaux cas de cancers par an dans le monde chez les adultes peuvent ainsi être attribués au surpoids et à l'obésité.

    L'étude conduite par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ/Iarc), l'agence pour le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), estime que le surpoids et l'obésité sont devenus un risque majeur, responsables de 3,6% (environ 481.000 cas) de l'ensemble des nouveaux cas de cancers des adultes en 2012. Cette analyse s'appuie notamment sur une vaste base de données Globocan comportant l'incidence et la mortalité par cancer de 184 pays.

    Les pays riches  les plus touchés

    Les pays riches sont les plus touchés avec près des deux tiers (64%) de ces cancers associés à l'obésité enregistrés en Amérique du Nord (111 000 nouveaux cas soit près d'un quart du total des nouveaux cas mondiaux) et en Europe. L'Afrique sub-saharienne est la région qui contribue le moins à ce bilan (7 300 cancers). Au sein de l'Europe, l'Europe de l'Est est particulièrement touchée, avec 65 000 cancers.

    L'étude montre que cette relation entre cancer et obésité touche plus les femmes que les hommes, en grande partie à cause des cancers de l'endomètre (muqueuse de l'utérus) et des cancers du sein après la ménopause. Chez les hommes, l'excès de poids est responsable de 1,9% (136 000) des nouveaux cas cancers en 2012 et de 5,4% (345.000) chez les femmes.



    Le nombre de cas d'obésité a doublé depuis 1980

    L'excès de poids est défini en fonction d'un indice de masse corporel élevé (IMC : poids divisé par la taille au carré) : le surpoids correspond à un IMC de 25 ou plus et l'obésité à un IMC égal ou supérieur à 30. Les cancers de l'endomètre (muqueuse utérine), du colon, et du sein après la ménopause représente près des trois quarts (73%) de l'ensemble des nouveaux cas de cancers annuels liés à l'obésité chez les femmes. Tandis que chez les hommes, les cancers des reins et du colon comptent pour les deux-tiers (66%).

    Comment calculer son IMC L'indice de masse corporelle (IMC) est l'indicateur choisi par l'OMC (organisation Mondiale de santé) pour situer votre corpulence et déterminer les risques éventuels pour votre santé. L'IMC est égal au poids (en kg) divisé par le carré de la taille (en mètre). Si le résultat est inférieur à 16,5, vous êtes considéré en état de dénutrition ou famine. Entre 16,5 et 18,5, maigre. Entre 18,5 et 25, de corpulence normale. Entre 25 et 30, en surpoids. Entre 30 et 35, légèrement obèse. Entre 35 et 40, sévèrement obèse. Enfin, pour un IMC supérieur à 40, on parle d'obésité massive ou morbide.



    Un quart de ces cancers attribuables au surpoids et à l'obésité dans le monde - soit plus de cent mille cas - aurait pu être évité si les populations concernées avaient simplement conservé leur poids moyen d'il y a 30 ans, d'après les auteurs. Selon l'OMS, le nombre de cas d'obésité a doublé depuis 1980. Le surpoids concerne 1,4 milliard de personnes de 20 ans et plus, parmi lesquelles plus de 200 millions d'hommes et près 300 millions de femmes sont obèses.

    Nutrition: les recommandations de l'Inserm pour manger mieux - 29/01


     

    Près d'un Français sur deux est en surpoids
    Selon un sondage OpinionWay de mars dernier, réalisé pour le compte de la Mutuelle Générale de l'Education nationale (MGEN), les Français se considèrent globalement en bonne santé mais 46%  sont en surpoids ou obèses, malgré une «bonne alimentation» et des activités physiques ou sportives pratiquées régulièrement. Il en ressort que 76% des Français se considèrent en bonne santé, alors que 30% sont en surpoids et 16% obèses.
    Le pourcentage d'obèses est plus élevé chez les inactifs (20%) et chez les 50-64 ans (21%), les jeunes étant en revanche plus épargnés (seulement 9% d'obèses). On parle de surpoids pour un indice de masse corporelle (IMC calculé par un ratio entre le poids et la taille, voir encadré) situé entre 25 et 30 et d'obésité au dessus de 30. Un tiers des personnes interrogées se plaignent d'insomnies et un quart se déclarent fréquemment stressées, les femmes s'estimant plus souvent affectées (un tiers déclarent être fréquemment stressées).


    Santé : l'obésité à l'origine de 500 000 cancers par an dans le monde - Le ParisienSanté : l'obésité à l'origine de 500 000 cancers par an dans le monde - Le Parisien

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    Utilisation des données de santé : faire au moins aussi bien que les supermarchés

    Le 16 octobre 2014 par Philippe François

    Comparer une pharmacie avec un supermarché est choquant ; un établissement de soins avec un club de vacances, aussi ; des soins médicaux avec ce que nous mangeons, déjà moins. Incontestablement, les données de santé sont plus sensibles mais aussi beaucoup plus utiles que toutes les autres. Mais alors pourquoi les informations sur la santé sont-elles traitées moins sérieusement que celles des supermarchés ?

    En 2015, le déficit prévu de l’assurance-maladie sera de 6,9 milliards, soit plus que celui effectif en 2013 (6,8) et que celui qui avait été prévu pour 2014 (6,2). Un montant qui inclut un milliard d’euros d’économies sur les médicaments, dont 550 millions de réduction de leur prix. Une baisse qui peut être justifiée, mais la faire comme d’habitude au gré des besoins de financement de l’assurance-maladie s’apparente à la pire des méthodes. C’est en évaluant mieux leur efficacité, la façon dont ils sont prescrits et consommés qu’on pourrait à la fois réaliser de véritables économies et améliorer la qualité des soins en France. Mais, en 2014, en France, la consommation des médicaments est beaucoup moins bien suivie que celle des yaourts ou des lessives.

    Suivi des produits de grande consommation

    Fabriquer des boîtes dans leurs usines, les entreprises le maîtrisent bien. Mais comprendre ce que leurs produits de consommation courante (alimentation, droguerie, beauté, hygiène, papeterie, textile, bricolage,…) deviennent, une fois lâchés dans la vraie vie, dans 36.000 communes, dans des dizaines de milliers de points de vente et chez 30 millions de ménages, constitue un véritable défi. Des informations pourtant essentielles pour adapter les produits et leur entourage (mode d’emploi, conditionnement, formation des vendeurs,…) à la réalité du terrain. Ces questions vont bien au-delà du "Combien de vendus ?". Pour y répondre, des entreprises se sont spécialisées dans des études qui permettent de connaître de façon très précise les marchés des différents produits et les profils de consommation des ménages.

    Les données nécessaires à ces études proviennent d’abord du contenu des tickets de caisse fournis par les commerces. C’est un premier pas, tous les produits sont enregistrés avec la date d’achat. L’analyse de ces tickets fournit une masse d’information sur les (début/fin de mois, conditions climatiques,…) et sur les consommations jointes (pâtes et légumes, ou pâtes et riz ; viandes seules ou viandes et condiments ; premier prix en droguerie mais produits de luxe pour la nourriture,…) Avec les paiements par cartes bancaires, il est devenu possible de faire le lien entre chaque titulaire et ses achats au fil des mois : ensemble des produits et fréquence des achats. Mais avec les cartes de fidélité, des études encore plus fines peuvent être conduites, les titulaires des cartes ayant souvent indiqué leur adresse, leur sexe et éventuellement des détails sur la composition de leur famille. Pour aller plus loin, des études « à domicile » sont parfois réalisées par des consommateurs volontaires qui scannent leurs achats chaque jour et en transmettent les résultats à la société responsable de l’étude. Un système similaire à celui des « boîtiers » installés chez des panels de téléspectateurs, qui permettent de connaître en temps réel les audiences des différentes chaînes de télévision jusqu’aux émissions elles-mêmes. Et très voisin de ceux des Google ou FNAC qui, à partir des sites visités ou des achats réalisés, poposent des services ou des produits susceptibles d’intéresser leurs clients. Pour encore mieux comprendre comment leurs produits sont utilisés, des "sessions d’observation" à domicile sont effectuées chez des volontaires, avec revue des stocks de produits entreposés dans les placards. Le journal Les Echos du 7 octobre signale par exemple qu’à la suite de ces enquêtes, Kleenex a introduit un indicateur de niveau de remplissage de ses boîtes de mouchoirs en papier.

    Ces différentes méthodes permettent aux fournisseurs de relier de mieux en mieux la consommation constatée aux caractéristiques du ménage : nombre de personnes, niveau de revenu, catégorie sociale, lieu d’habitation,…

    Les produits culturels aussi sont suivis

    "GfK collecte et enrichit les données de vente en sortie de caisse de 3.500 points de vente sur les biens culturels, qui nous remontent leurs informations toutes les semaines. (…) Grandes surfaces spécialisées culture, Grandes surfaces alimentation, Librairies de 1er niveau et de proximité, Disquaires, E-commerce sur Internet et autres Grandes surfaces spécialisées (bricolage / jardinage / jouets / informatique, etc.) sont intégrées au panel. Les données récupérées auprès de ces enseignes sont extrapolées selon des méthodes statistiques pour représenter les ventes sur la totalité du territoire français. Les ventes issues de notre panel sont aujourd’hui utilisées par la majorité des grands éditeurs de livre et de vidéo, éditeurs phonographiques, et institutionnels du secteur."

    Non suivi de la consommation des médicaments [1]

    Avec 23 milliards d’euros pris en charge par l’assurance-maladie obligatoire, les médicaments sont à la fois très similaires aux produits de grande consommation : que deviennent ces boîtes une fois qu’elles sont livrées, quelle est leur utilisation réelle et leur efficacité ? mais aussi très différents :

    Les impératifs de confidentialité sont beaucoup plus forts que pour les autres produits ;Leur efficacité/dangerosité (notamment leurs interactions [2]) exige une surveillance stricte ;La fréquence des innovations dans ce secteur requiert un suivi plus attentif ;Leur prise en charge par la collectivité justifie un contrôle précis de leur consommation, d’autant plus que l’assurance-maladie est en déficit.

    Malgré ces caractéristiques, la connaissance de la vie des médicaments une fois autorisés par les autorités sanitaires et prescrits par les médecins, est insuffisante [3], plus faible même que pour de nombreux autres produits de grande consommation. Une situation étrange, alors que les besoins de bien appréhender leur utilisation sont plus critiques. Sans doute parce que ces quatre impératifs (confidentialité, surveillance, suivi, contrôle) sont en partie contradictoires, la mise en place d’un suivi plus précis de la consommation des médicaments a pris du retard. Quelques campagnes comme celle sur la surconsommation d’antibiotiques ont été réalisées mais à partir de données globales. Le fait que, ni le problème de détournement de consommation du Mediator et d’une pilule de 4ème génération, ni le problème de vente frauduleuse de Subutex (substitut aux drogues) n’aient été détectés de façon rapide et automatique, laisse à penser que de nombreux autres dysfonctionnements persistent.

    Objectifs du suivi des médicaments

    L’analyse des nouveaux achats de médicaments et celle de l’historique des traitements passés permettraient de nombreux types d’applications, par exemple :

    Détection des incompatibilités entre traitements ;Détection de détournement de l’Autorisation de mise sur le marché (AMM) ;Évaluation du suivi des traitements par les patients ;Évaluation de l’efficacité des traitements ;Évaluation des conséquences des traitements à long terme (5 ans) et très long terme (vie entière) et sur la descendance ;Statistiques sur les prescriptions (nombre et types de médicaments) ;Alerte sur la propagation des épidémies.Les données existent

    La carte Vitale est plus universelle que toutes les cartes bancaires et de fidélité réunies. La CNAM reçoit donc, en vue des remboursements, des données très complètes sur la quasi-totalité des médicaments achetés par les assurés et des soins réalisés dans la médecine de ville ou dans les hôpitaux et les cliniques. Elle les sauvegarde actuellement dans une base de données (SNIIRAM) pendant vingt ans, la baisse du coût des mémoires de stockage permettant de les conserver beaucoup plus longtemps. Techniquement, les outils d’analyse peuvent être mis en place de façon globale ou cibler des ensembles d’assurés, de praticiens ou de médicaments. C’est à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) de fixer des limites précises et de les faire respecter.

    Donnés de santé : les exemples internationaux

    On peut se demander par ailleurs si des individus ne souhaiteront pas voir leur cas suivi nominativement, à condition qu’ils soient les seuls à recevoir les résultats des études les concernant. Pour une personne, ces analyses sont d’une autre nature, mais leurs objectifs ne sont pas différents de ceux des analyses biologiques classiques : rassembler des informations pour améliorer sa santé.

    Consulter le débat-1 de CHAM 2014 sur ce sujet : Comment accéder à l’Open DataLes besoins sont urgents, les spécialistes sont prêts, la situation est bloquée

    Plusieurs catégories d’intervenants ont besoin d’accéder aux données de santé anonymisées, notamment les chercheurs, les autorités de santé, les professionnels de santé, les assureurs et les laboratoires pharmaceutiques. La richesse et la complexité de ces données, et la multiplicité des objectifs visés plaident pour qu’elles soient analysées sous des points de vue variés par des équipes différentes. À terme, le résultat de l’analyse de ces données fournira des leviers de progrès considérables pour les professionnels de santé et les établissements de santé. Mais malgré la stratégie d’ouverture des données (Open data) décidée par le gouvernement actuel et son prédécesseur, de nombreux blocages persistent pour celles qui concernent la santé. Le rapport de Pierre-Louis Bras (inspecteur général des affaires sociales) sur « La gouvernance et l’utilisation des données de santé » commandé en avril 2013, a été remis à Marisol Touraine le 3 octobre. La ministre a aussitôt commandé une étude à Franck Von Lennep (directeur de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques – DREES) sur « la sécurité des données de santé », sur « la faisabilité juridique et pratique des propositions sur le contrôle d’accès aux données » et « sur les modalités de gestion des bases de données ainsi constituées ». D’après les informations qui ont filtré, le projet de loi en préparation est encore très précautionneux.

    Des entreprises numériques françaises leadersEntrepriseSpécialitéDate de créationCapitalisationEmploisCommentaireViadeoRéseau social professionnel2004152 M €60022 millions d’abonnés en ChineCriteoCiblage marketing20051.730 M €800Côtée au NasdasqSoinseo [4]Analyse données de santéEn attente de données00BloquéeConclusion

    L’objectif des producteurs et des vendeurs de biens de grande consommation est évidemment d’améliorer leur performance économique. Mais le soin minutieux qu’ils mettent à comprendre la vie complète de leurs produits ou services souligne à quel point les données qu’ils collectent sont précieuses. Par comparaison, laisser en jachère, interdire même, l’utilisation des données de santé encore beaucoup plus utiles, apparaît incompréhensible et scandaleux.

    Bénéfices : santé, dépenses, entreprises numériques

    Les bénéfices en termes de santé publique et de dépenses de santé sont tels que la mise à disposition de ces données est impérative pour les organismes (entreprises et chercheurs) compétents dans un délai de quelques semaines, pas de mois ni d’années. Sur le plan industriel, la France a perdu, il y a une trentaine d’années, son industrie des matériels de santé de pointe (imagerie médicale, chirurgie). Le domaine de l’analyse des données de santé est proche de la compétence reconnue de notre pays en mathématiques et en logiciels [5]. Un tel saut technologique ne se produit que tous les vingt ans. Laisser passer cette opportunité constituerait une faute alors que le gouvernement a annoncé son engagement fort dans ce secteur. À la suite des Assises de l’entrepreneuriat lancées par la ministre Fleur Pellerin en janvier 2013, le gouvernement a annoncé une série de mesures visant à favoriser l’innovation et la création d’entreprises en France. Feuille de route pour le développement de l’économie numérique, soutien au cloud computing, promotion du big data, quartiers numériques, contrat de filière, généralisation des fablabs et plus récemment "école de l’entrepreneuriat" : les chantiers sont nombreux et impliqueront tous les acteurs de l’économie numérique.




    Utilisation des données de santé : faire au moins aussi bien que les supermarchés - iFRAPUtilisation des données de santé : faire au moins aussi bien que les supermarchés - iFRAP

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    Le dispositif Cyber Cantal Télémédecine du Conseil Général en réponse à la carence des médecins dans La Montagne du jour


    Cantal Auvergne - Timeline Photos | FacebookCantal Auvergne - Timeline Photos | Facebook

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    La santé connectée, c'est d'abord de la santé et de la médecine. Focus sur un point particulier et un enjeu de santé publique : l'observance thérapeutique à ...



    Médecine générale, observance et santé connectéeMédecine générale, observance et santé connectée

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    MedPics : application mobile de partage de photos médicales 27 novembre 2014 — rteston Une nouvelle application mobile de partage de photos médicales destinée aux professionnels de santé à fait son apparition : MedPics. Découverte. Aujourd’hui, de nombreuses applications mobiles pour aider les professionnels de santé dans leur pratique sont lancées. L’application mobile Medpics s’inscrit dans cette tendance. Il s’agit de la 1ère application mobile de partage de photos médicales et de discussion entre professionnels de santé francophones. medpic Cette application permet de partager et d’échanger entre professionnels de santé en toute sécurité. Elle est notamment utile pour : développer ses compétences médicales grâce aux cas de toute la communauté rechercher des cas cliniques simplement, grâce à un classement par spécialité et anatomie discuter sur des cas cliniques avec des professionnels de santé aguerris partager ses photos en toute sécurité grâce à un logiciel de retouche d’images intégré MedPics est partenaire de plusieurs associations de professionnels de santé dont la SAIHM et l’ANEMF.


    MedPics : application mobile de partage de photos médicalesMedPics : application mobile de partage de photos médicales

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    L'indice de confiance numérique et santé montre la morosité du milieu de l'e-santéPARIS, 10 novembre 2014 (TICsanté) – La confiance dans l'e-santé en France a reculé en 2014, en particulier à cause de la défiance des professionnels de santé, montre la nouvelle édition de l'indice de confiance numérique et santé, dont les résultats ont été présentés jeudi à Paris.La confiance à deux ans a atteint 4,70/10 en 2014, contre 4,80 en 2013 et celle à cinq ans est passée à 6,24/10 après 6,43 en 2013, indique cette troisième édition du baromètre* défini par des membres du Cercle des décideurs numérique et santé, avec l'expertise de représentants du ministère en charge de la santé, de l'Asip Santé et d'autres institutions.

    "Le plus frappant dans cette tendance globale à la baisse, c'est la disparité de vision entre les différents acteurs", souligne Sandrine Degos, fondatrice du Cercle des décideurs et présidente de Care Insight.

    Il y a en effet une forte différence entre les représentants des collectivités territoriales et les élus, qui font preuve d'un bel optimisme (leur niveau de confiance à cinq ans a augmenté de 12% entre 2013 et 2014), et les professionnels de santé, dont la confiance a diminué de 10%.

    Les principaux résultats en infographie

    Parmi les différentes thématiques sondées, l'indicateur "infrastructure" a enregistré une forte baisse, avec une confiance de 4,79/10 à deux ans (5,22/10 en 2013) et 6,33/10 à cinq ans (6,53/10 en 2013).

    Le recul le plus marqué est celui de la confidentialité des données, qui est tombé à 5,56/10 à deux ans (6,70/10 en 2013) et 6,59/10 à cinq ans (6,70/10 en 2013). Ce recul pourrait être lié aux annonces des géants du numérique dans le domaine de la santé connectée (Google, Amazon, Facebook et Apple) et à l'absence de lisibilité des projets des autorités sur l'open-data en santé, note le Cercle des décideurs.

    L'indicateur "production et coordination des soins" est resté stable (4,67/10 en 2014 contre 4,69/10 il y a un an) mais a été plombé par le dossier médical personnel (DMP), dont la confiance a continué à chuter. Elle est passée de 4,55/10 à deux ans en 2012 à 4,23/10 en 2013 et à 4,16/10 en 2014. "Non seulement, il n'a jamais passé la moyenne au global, mais auprès des professionnels de santé, il est passé cette année sous la barre des 4/10 à deux ans", observe le Cercle des décideurs. Il note néanmoins que les représentants des associations de patients sondés lui ont attribué une note de confiance de 5,21/10 à deux ans et de 6,46/10 à cinq ans.

    L'indicateur "télémédecine" a échappé à la morosité globale et a progressé à court terme: 5,02/10 à deux ans (4,98/10 en 2013) et 6,78/10 à cinq ans (6,93/10 en 2013). Les sous-indices "téléconsultation" et "téléexpertise" ont suivi une courbe croissante depuis la création du baromètre, note-t-on.

    "La télémédecine bénéficie d'une appréciation plus positive, ce qui est une bonne nouvelle", commente Stéphane Routier, directeur du groupement de coopération sanitaire (GCS) E-santé Picardie. "La loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2014 a permis le lancement des expérimentations [...] Nous sommes certes toujours en attente des décrets d'application -le temps politique n'est pas celui des acteurs de terrain- mais force est de constater que ce sujet progresse", ajoute-t-il.

    L'indice "e-santé à domicile" a progressé à 5,29/10 à deux ans (5,22/10 en 2013) et 7,09/10 à cinq ans. Tous les sous-indicateurs de cet indice ont connu la même progression, notamment les "objets domestiques" (6,94/10 à cinq ans), les "dispositifs médicaux communicants" (7,34/10 à cinq ans) et les "gérontechnologies" (7/10 à cinq ans).

    L'indicateur "médias sociaux en santé" est quant à lui ressorti en baisse, avec 4,63/10 à deux ans et 5,97/10 à cinq ans. "Même si les représentants des associations ont le taux de confiance le plus élevé en ce domaine, il faut noter que les bénévoles au sein de nos associations ont encore des inquiétudes. De fait, ils ne perçoivent pas l'apport du numérique dans leurs actions de proximité, certains ont encore peur d'une possible déshumanisation", témoigne Carole Avril, directrice de la Fédération française des diabétiques (FFD)

    L'indicateur "création de valeur" a plafonné à 3,82/10 à deux ans (5,05/10 à cinq ans). La capacité à créer des champions internationaux a conservé son niveau de confiance de 2013 avec un score de 3,70/10 à deux ans et de 4,72 à cinq ans. Les représentants des collectivités territoriales et les élus ont été les plus optimistes en termes de création de valeur avec des notes de confiance de 4,97/10 à deux ans et de 6,27/10 à cinq ans.

    *L'indice de confiance numérique et santé est réalisé sur la base d'un sondage auto-administré sur le web, auprès d'un panel d'acteurs de santé et d'experts de l'e-santé. Il se constitue d'une question filtre et de 20 sous-indices répartis au sein de six indicateurs (infrastructures, production et coordination des soins, télémédecine, e-santé à domicile, médias sociaux en santé, création de valeur économique et industrielle). La moyenne de ces sous-indices correspond à l'indice de confiance numérique et santé à deux ans ou cinq ans.

    L'édition 2014 du sondage a été administrée du 24 juin au 19 septembre et a enregistré 658 participations. Parmi celles-ci, 636 ont répondu positivement à la première question filtre ("Pensez-vous que l'e-santé peut contribuer à l'amélioration de la santé des Français?") et ont pu poursuivre le sondage. L'indice de confiance numérique et santé 2014 représente donc la moyenne des notes attribuées par ces 636 répondants.

    mb/gb
    Source: http://www.ticsante.com/story.php?story=2093&mjeton=alWUytSXA2XwzObKB8vpB-u4jD1RGbKZGOYM58Qf8ju4XKkv3xaUFt2a7PFjP3ra5Ad0uI8BU2XpJy_gej1LfdTBIfcDv5a9df-0woReXyw34-L2kFT-XQ..#ixzz3KIXsnJQQ



    L'indice de confiance numérique et santé montre la morosité du milieu de l'e-santéL'indice de confiance numérique et santé montre la morosité du milieu de l'e-santé

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    La santé 2.0 – également appelée e-santé – réinvente le rapport des médecins et patients à la santé avec l’utilisation des technologies digitales. L’objectif : permettre l’accès et l’égalité des soins pour tous. Lentilles, bracelets, compteurs d'eau connectés … (re)découvrez nos articles sur les technologies de la santé de demain.

     

    Nous allons dans une direction où tout est technologique et connecté. Et cela passe également par la santé. Il faut cependant distinguer deux degrés : la santé (suivi des personnes âgées et des soins, diagnostic médical, etc.) et le bien-être (quantified self, etc.). « Le modèle économique français ne permet pas de mettre en lien le dispositif médical et le médecin, explique Yvan Gravier, président de Neo Sesame. Pour le moment, personne ne peut facturer d'acte de télémédecine par exemple ».

    En effet, dans le domaine de la santé en France, les technologies développées pour la e-santé - hormis celles pour le bien-être - du patient ne sont pas encore sur le marché, contrairement aux Etats-Unis. L'homme précise : « les Etats-Unis fonctionnent sur un système d'assurance privée. Les patients achètent le dispositif médical connecté et sont remboursés par l'assurance ». Pour lui, le problème de mise sur le marché de ces dispositifs connectés est dû à des questions de rémunération, et non à la responsabilité. 

    Dans un dossier regroupant tous les articles à ce sujet, Industrie & Technologies vous propose de (re)découvrir les technologies permettant la santé 2.0 :




    Du quantified self au monitoring… les technos de la santé 2.0Du quantified self au monitoring… les technos de la santé 2.0

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    Une équipe internationale de scientifiques, parmi lesquels des chercheurs de l'Université de Grenade, a démontré pour la première fois qu'il est possible de détecter de façon objective la fatigue des médecins ayant assuré une garde grâce aux mouvements de leurs yeux.

    Ce travail révèle que la vitesse des mouvements saccadiques (mouvements rapides des yeux, fondamentalement volontaires, que nous utilisons pour regarder un objet qui frappe notre attention) est un excellent indice pour mesurer da façon objective la fatigue chez ces professionnels.


    Dans un article publié dans Annals of Surgery, les scientifiques ont mené à bien l'évaluation des médecins résidents du Service de Traumatologie du St. Joseph's Hospital and Medical Center de Phoenix (États-Unis) avant et après le dénommé "call-day" (jour de garde avec permanence de 24 heures sans dormir).

    On a mesuré à tous la vitesse des mouvements saccadiques de l'oeil avant et après la garde. De plus, ils ont dû réaliser des épreuves simulées de laparoscopie (avant et après cette période de 24 heures suivies de travail).

    Perception subjective de fatigue

    Les résultats ont démontré qu'après un tel nombre d'heures de travail, la vitesse des mouvements saccadiques a effectivement diminué et, de plus, leur perception subjective de la fatigue a augmenté. Cependant, lors des épreuves simulées de laparoscopie après la garde, l'exécution ne s'est pas vue affectée significativement par la fatigue.

    Ceci indique que, par bonheur pour les patients, le temps prévu de travail n'a pas eu un impact négatif sur la pratique chirurgicale. Ceci appuie l'hypothèse que la fatigue des professionnels de la santé n'est pas la seule source d'erreurs médicales. Même si les gardes impliquent un travail sans repos, les médecins, au cours de leur activité professionnelle, font toujours appel à tous les recours à leur portée pour obtenir les meilleurs résultats. Il faut donc souligner le rapport complexe entre les soins intensifs, la sécurité du patient, les facteurs économiques et les professionnels fatigués.

    "Il est vrai que ces autres recours de la compétence professionnelle ne peuvent pas faire grand-chose face à un excès d'heures de travail, et que ces résultats s'avèrent donc fondamentaux pour aider à la régulation des tours de garde et des horaires, en se basant sur des données objectives de fatigue et de rendement", signalent Leandro Luigi Di Stasi, chercheur Fulbright au Barrow Neurological Institute (Phoenix, AZ, États-Unis), et Andrés Catena, directeur du Centre de Recherche Pensée, Cerveau et Comportement de l'Université de Grenade.

    Cela fait plus d'une décennie, l'Institut National de Médecine du gouvernement des États-Unis a publié un rapport intitulé "To Err Is Human: Building a Safer Health System", dans lequel on estime que les erreurs médicales causaient, seulement dans ce pays, entre 44000 et 98000 morts et plus d'un million de lésions et de dommages tous les ans.

    Même s'il y a controverse sur ces estimations de mortalité, il est évident que les erreurs médicales et les dommages accidentels se produisent trop fréquemment. En particulier, les erreurs dues à la fatigue ont été identifiées comme un des facteurs ayant contribué le plus fortement à la production d'accidents du travail. On a récemment estimé que les coûts de ces accidents (seulement aux États-Unis) s'élèvent à 31,1 milliards de dollars.

    Éviter les erreurs

    En Espagne, on estime qu'environ 10% des patients hospitalisés souffrent un effet adverse comme conséquence de l'attention sanitaire, et qu'environ 50% de ces erreurs pourraient être évités en appliquant des pratiques cliniques plus sûres.

    "Par conséquent, toutes les stratégies dont l'objectif est de connaître les facteurs qui réduisent la sécurité du patient se trouvent dans l'agenda de diverses organisations internationales, y compris l'Organisation Mondiale de la Santé", signalent Di Stasi et Catena.

    Dû à ce que l'existence de tours de garde très prolongés et d'heures supplémentaires est de plus en plus habituelle, spécialement chez les résidents, "l'étude de la fatigue comme facteur contribuant à la possible prévention d'erreurs dans le système sanitaire est devenue un des principaux sujets de la gestion de risques dans ce contexte."

    Les résultats de cet article ouvrent également le débat sur le nombre d'heures que les résidents peuvent travailler sans porter atteinte à la sécurité du patient. Par exemple, aux États-Unis, les résidents travaillent presque le double que les résidents espagnols ou français (80 heures par semaine face à 40).

    De plus, les résultats de cette étude pourront s'appliquer à d'autres disciplines similaires à la médecine quant au volume élevé de connaissances, à la complexité dans la prise décisions et à la complexité technique (comme par exemple l'aviation civile et militaire).

    Référence bibliographique:

    Saccadic Eye Movement Metrics Reflect Surgical Residents' Fatigue. Leandro L. Di Stasi, Michael B. McCamy, Stephen L. Macknik, James A. Mankin, Nicole Hooft, Andrés Catena and Susana Martinez-Conde. Annals of Surgery. Volume 259, Number 4, April 2014




    Il est possible de mesurer objectivement la fatigue d'un médecinIl est possible de mesurer objectivement la fatigue d'un médecin

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    Poubelle intelligente, robot gestionnaire, bracelet connecté, les objets de demain nous parleront. Dans le cadre de « J’innove en Nord-Pas-de-Calais », un concours étudiant dédié aux objets connectés était organisé.

    - A +

    On connaît la voiture qui alerte le conducteur sur son smartphone quand une révision est nécessaire, la montre qui calcule votre rythme cardiaque, la balance qui gère votre régime alimentaire. Avec la puissance des nouvelles technologies de l’électronique et de l’Internet, nos objets de demain pourront tous être connectés, mis en réseau, communiquer avec nous, nous aider à mieux gérer nos vies… ou nous surveiller. Mais c’est là une autre question.

      

    La valeur du marché des objets connectés en France, en 2013, est estimée à 150millions d’euros selon Xerfi. Mais le marché de l’Internet des objets est beaucoup plus vaste, en pleine croissance. Que ce soit le marché de la connexion des machines entre elles, qui devrait générer 15milliards de dollars de chiffre d’affaires (12,02milliards d’euros) dans le monde en 2018. Ou que ce soit le marché du « machine to human », qui devrait s’élever à 50milliards en 2020.

    « La France a une vraie excellence en matière de numérique et un vrai savoir-faire en termes d’objets connectés », explique David Simplot-Ryl, président du CITC, le Centre d’innovation des technologies sans contact basé à Euratechnologies Lille. Dans le cadre de la Semaine « J’innove en Nord-Pas-de-Calais », ce dernier a organisé un concours étudiant, chargé « de faire émerger la créativité » de cette nouvelle économie des objets connectés.

    Trente et un dossiers ont été reçus. Six ont été primés. C’est par exemple Pluggi, développé par le club robotique de l’ISEN de Lille, un robot capable de se diriger seul et de gérer toutes les applications connectées d’une maison, d’une entreprise ou d’une collectivité (nettoyage, livraison de colis, surveillance, borne Wi-fi itinérante). C’est aussi Yespark, développé par des étudiants de Polytech Paliseau, une application mobile couplée à un objet connecté qui répond aux problèmes de stationnement dans les grandes villes en mutualisant les places des parkings privés. C’est encore Naïad, développé par les étudiants de l’ECE Paris, un dispositif permettant aux particuliers, mais également aux collectivités, de visualiser en temps réel leur consommation en eau et en énergie.

    Les objets connectés n’ont pas fini de nous étonner.

    Les projets Yespark, Naïad et Pluggy vont intégrer les incubateurs de la Plaine Images, d’Aditec et d’Euratechnologies.

    Innovation: la région phosphore

    Innover, innover… C’est par l’innovation que les entreprises et toute l’économie avancent, progressent. Notre région, qui consacre en moyenne 0,83 % de sa richesse, depuis 10 ans, à la recherche et l’innovation, a encore beaucoup de retard à rattraper. Mais elle se démène, elle évolue, avec une Stratégie régionale de l’innovation qui porte désormais ses fruits.

    Pour la première fois, le Nord-Pas-de-Calais vient de recevoir le label européen des régions « suiveurs de l’innovation », avec un niveau de performances proche des régions frontalières (+ 120 % de performance par rapport à la moyenne de l’Union européenne).

    Depuis 2010, la semaine « J’innove en Nord-Pas-de-Calais » illustre de manière concrète la dynamique régionale de l’innovation et de la valorisation de la recherche, couronnée cette année par la labellisation Métropole French Tech, pour la vitalité de notre écosystème en matière de numérique.

    Toute cette semaine, les acteurs de l’innovation se sont mobilisés pour mettre en valeur cette incontestable mutation de notre région.

    Hier, c’était l’inauguration de l’école Paul-Bert à Lens, nouvelle porte d’entrée pour les porteurs de projets innovants du secteur numérique culturel.

    Ce vendredi, une journée entière est consacrée à Valenciennes aux enjeux des véhicules connectés et des nouveaux matériaux pour l’automobile et le ferroviaire.

    Mais ce sont également les enjeux de l’impression 3D, de la propriété intellectuelle, des objets connectés (lire ci-dessus), de l’intelligence économique, de l’innovation managériale. La région phosphore… C’est bon signe.




    RSLN | Des jeux vidéo pour prévenir les chutes des personnes âgéesRSLN | Des jeux vidéo pour prévenir les chutes des personnes âgées

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    Quel modèle économique pour le développement de la #télémédecine dans le secteur médico-social ? | #Alsace http://t.co/Gtlas5Y7iq


    Quel modèle économique pour le développement de la télémédecine dans le secteur médico-social ? | SIH SolutionsQuel modèle économique pour le développement de la télémédecine dans le secteur médico-social ? | SIH Solutions

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    IDMed mesure la douleur dans la pupille http://t.co/QlaR0LUEPC #innovation #sante


    IDMed mesure la douleur dans la pupilleIDMed mesure la douleur dans la pupille

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    Observatoire @Cap_Retraite : La France face au #coût de la #dépendance des personnes âgées #silvereco


    Observatoire 2014 Cap Retraite : La France face au coût de la dépendance des personnes âgéesObservatoire 2014 Cap Retraite : La France face au coût de la dépendance des personnes âgées

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    Pour permettre aux individus ayant perdu la voix de communiquer avec leur entourage, pictogrammes, phrases enregistrées et clavier sont autant de possibilités de communiquer sur l’application TalkActiv’.


    TalkActiv’ allie le visuel et l'écrit sur table...TalkActiv’ allie le visuel et l'écrit sur table...

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    Google s’intéressait déjà de près à nos yeux avec ses Google Glass, voilà que le géant américain veut explorer notre corps entier. 23andMe, une société en partie financée par Google, propose un kit de décryptage de l’ADN, disponible à partir de ce mardi 2 décembre au Royaume-Uni, malgré de profondes préoccupations de santé publique aux Etats-Unis, annonce le quotidien britannique "The Independent".

    23andMe - nommé d’après les 23 chromosomes d’une cellule humaine - vend des kits à 125 livres (157 euros) permettant d’analyser le génome de chacun, au moyen de tests effectués sur des échantillons de salive. Les résultats, qui prennent environ six à huit semaines, permettent non pas de diagnostiquer de maladie, mais peuvent révéler des variantes génétiques de 43 maladies héréditaires, dont la mucoviscidose, la drépanocytose et l’un des 11 facteurs génétiques de risques pour le cancer du sein et la maladie de Parkinson.

    Les données de l'ADN peuvent également être utilisées dans des recherches généalogiques. Elles peuvent déterminer le degré de proximité avec l'homme de Néandertal. 23andMe peut aussi relier des clients à leurs proches et travaille actuellement en collaboration avec le site MyHeritage pour créer un outil d’arbre généalogique.

    "L'ADN ne parle pas que de maladie"

    "Nous pouvons prendre une information génétique complexe et la traduire dans un langage compréhensible", explique au "Guardian" Anne Wojcicki, directrice générale de 23andMe.

    Le génome est fascinant, c’est la révolution scientifique la plus excitante de toute notre vie. Le but est que les gens sachent ce que leur génome signifie pour eux, mais aussi de les tenir au courant des découvertes scientifiques au fur et à mesure."

    Les données sont stockées sous forme cryptée, séparées de l’identité des clients sur les serveurs de 23andMe. Les gens peuvent partager leurs données génétiques avec les chercheurs dans le cadre d’une base de données, avec leur médecin ou leur famille, ou les supprimer complètement des serveurs.

    L’ADN n’est pas quelque chose d’effrayant ou qui n'évoque que la maladie, c’est pourquoi nous essayons de célébrer la longue traîne de l’humanité - pourquoi certains aiment la coriandre et d’autres choses amusantes - plutôt que dire que l’ADN ne parle que de cancer ou de maladie d’Alzheimer", déclare Anne Wojcicki au "Guardian".

    "Il y a une division entre les gens qui portent les blouses blanches et les autres. La science a la réputation d’être inaccessible, destinée aux gens super intelligents ou à l’élite, mais je veux que les gens prennent conscience que la science est accessible à tout le monde, que chacun peut comprendre son génome et que c’est fascinant."

    Interdit aux Etats-Unis

    23andMe dit ne pas partager les données génétiques avec les compagnies d’assurance ou toute entreprise intéressée, sans le consentement de la personne. Au Royaume-Uni, 23andMe n’est pas la première à se lancer dans le test génétique. Un projet de la National Health Service (NHS), le système de santé publique, vise à étudier 100.000 ADN pour mieux prévenir le cancer. Il devrait terminer sa phase pilote en 2017.

    Basée en Californie, 23andMe a été lancée en 2006 par Anne Wojcicki, la femme du co-fondateur de Google, Sergey Brin. Son test de génome a été interdit en 2013 par la Food and Drug Administration (FDA), l’autorité de santé publique aux Etats-Unis. Elle met en doute sa fiabilité et craint que les utilisateurs n'engagent trop précipitamment des traitements. Depuis cette date, l’entreprise a embauché une équipe qui travaille à obtenir l’approbation de la FDA. 

    Au Royaume-Uni, nous avons travaillé en étroite collaboration avec le Medicines and Healthcare Products Regulatory Agency (MHRA), nous avons obtenu la marquage CE. Ils ont conclu que nous ne sommes pas un produit médical, davantage un produit d’information", indique Wojcicki.

    Le ministère de la Santé britannique a déjà averti les citoyens qu’ils devaient "bien réfléchir" avant d’utiliser l’évaluation génomique, étant donné que "aucun test n’est fiable à 100%".




    Cancer, Parkinson... Google lance son test de dépistage en AngleterreCancer, Parkinson... Google lance son test de dépistage en Angleterre

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