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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Des chercheurs du MIT ont mis au point EyeRing, une bague équipée d’une microcaméra qui sert à prendre des photos d’un objet pour en obtenir une description vocale (Voir vidéo). Destinée aux personnes non-voyantes, cette bague permet, en pointant du doigt un objet de savoir de quel type d’objet il s’agit, sa couleur ou même son prix. Les données recueillies par la caméra sont analysées par une application de reconnaissance d’images qui décrit vocalement l’objet identifié. Les concepteurs de ce projet se proposent, à terme, d’analyser des vidéos en temps réel afin qu’EyeRing puisse remplacer la canne des non-voyants. Le prototype repose sur une coque réalisée en ABS grâce à une imprimante 3D. Cette coque héberge une microcaméra, un processeur, un module Bluetooth, une batterie et l’interrupteur qui déclencher la prise de vue et active la commande vocale (Source : MIT Technology Review).




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    Le sixième numéro de la lettre externe du CISS, Regards croisés sur la santé, traite de l’informatisation des données de santé.

    L’application à la santé des technologies de l’information et de la communication porte de grands espoirs en matière d’amélioration de la qualité des soins pour les usagers, et de qualité de vie pour les malades.

    Télémédecine, télésanté, appelée aussi e-santé, qui englobe les activités, les services et les systèmes de santé à distance basés sur l'utilisation des technologies de l'information et de la communication... et même ce que l'on commence à appeler la m-santé, c'est-à-dire l'utilisation des terminaux mobiles (téléphones, tablettes) dans le domaine de la santé... Cette révolution par les nouvelles technologies de l'information et de la communication n'échappe à personne, ouvre de nouvelles perspectives, sucite de nombreux espoirs, mais elle pose aussi beaucoup de questions !




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    CAMEROUN : Après l’X-Net Phone, un téléphone portable conçu par des ingénieurs camerounais, voici Cardiopad, la première tablette tactile camerounaise, conç (Cameroun : Cardiopad, la tablette camerounaise qui ausculte les malades du cœur: (#Innovation...



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    Le Centre National de Référence Santé à Domicile et Autonomie (CNR-Santé) et le Pôle Service à la Personne PACA (PSP PACA) s'associent pour organiser une journée d'information autour du thème « Innovation ...


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    Découvrez notre dossier Les expériences de télémédecine se multiplient sur APRIL et vous.


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    E-santé, télémédecine, TIC... ?Regards croisés sur la santé, la lettre externe du CISS interroge ces dispositifs http://t.co/z01i9JbZ...


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    Sur le marché des scanners à ultrason la demande en low cost est importante. Des chercheurs de l’université de Newcastle ont mis au point un appareil à bas prix qui a les mêmes caractéristiques que les appareils plus onéreux.


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    [Dr Pierre Simon] La télémédecine est un levier majeur de la mise en place de nouveaux parcours de soins pour les patients atteints de maladies chroniques du vieillissement, maladies qui représentent 80% des dépenses de santé de l’Assurance maladie.


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    La e-santé, bien que fortement encouragée par le gouvernement, peine à trouver sa place dans le système de santé français.

     

    La « e-santé » en France : Une révolution culturelle à opérer ?

    Newsletter 18 septembre 2012

    (Note moyenne: 4, 75 sur 5, 4 votes)

    La e-santé, bien que fortement encouragée par le gouvernement, peine à trouver sa place dans le système de santé français. Or, contrairement aux idées reçues, le frein n’est pas nécessairement financier. Certes investir dans les technologies de l’information a un coût mais la vraie difficulté est en réalité culturelle.

    Remettre en cause les pratiques et les habitudes des praticiens revient peu ou prou à remettre en cause leur métier et de fait leur rôle dans la société. De sorte que la révolution numérique suppose d’abord une révolution médicale !

    Nul ne conteste que la révolution numérique dans le secteur de la santé constitue une avancée majeure pour améliorer le suivi des patients. Les technologies de l’information permettent de mieux anticiper, de détecter plus vite, voire de traiter les patients au plus près de leur pathologie (ex : avec la garde radiologique nomade, la précision de l’imagerie médicale grâce au scanner, ou encore l’ablation de certains cancers par radio fréquence). L’interopérabilité croissante entre les services de santé contribue aussi à améliorer la qualité de l’information disponible sur le patient et la qualité de son suivi médical (ex : avec le DMP). Ce qui explique l’engouement général concernant l’évolution technologique issue de la e-santé. La quantité d’articles de presse sur ce sujet ne fait que confirmer l’enthousiasme autour de cette révolution numérique ! Pourtant, la e-santé en France n’est pas encore manifeste, bien que tous les outils soient désormais disponibles. Car, la e-santé n’est pas seulement le développement d’outils. Elle est surtout l’usage que les acteurs de santé en font. Or, le développement actuel de la e-santé modifie en profondeur les méthodes de travail et le métier même des praticiens. Tout changement étant facteur de crainte, la vitesse de propagation des bonnes pratiques ralentit… Face à ce constat, il est tentant de chercher les raisons de cette réticence en vue de préconiser quelques leviers d’action, permettant à terme d’utiliser pleinement l’ensemble des potentialités offertes par la e-santé !

    I. La e-santé : une révolution numérique indéniable sans évolution culturelle majeure :

    La e-santé en tant « qu’application des technologies de l’information et de la communication (TIC) à l’ensemble des activités en rapport avec la santé » (Commission européenne) et/ou « la fourniture de soins à distance » (OMS) touche l’ensemble des composantes du système de santé : l’organisation de ce système, les services qu’il délivre, les métiers qu’il supporte. La e-santé a ainsi le potentiel de transformer en profondeur le système de santé dans la mesure où elle se trouve au cœur de toutes les transformations actuelles.

    A cet égard, si la révolution numérique est bel et bien amorcée, transformant à la fois les services de santé et l’organisation du système de santé, la transformation des métiers de santé par la e-santé reste quant à elle encore limitée :1) Le développement de nouveaux services de santé : au-delà de l’accroissement du partage d’information pour le patient (portails dédiés à la santé, à la prévention de certaines addictions ou encore à la médecine du travail) et sur le patient (avec le développement de la carte vitale ou le dossier médical personnel), la e-santé offre de nouveaux services sur mesure avec le développement de la télémédecine, susceptible d’adapter le système de santé aux besoins croissants de la population française vieillissante à un coût raisonnable. A cet égard, la e-santé constitue une opportunité pour sauver financièrement le système de santé actuel.

    2) L’amélioration de la performance de l’organisation du système de santé : la e-santé permet d’accroître la performance du système en améliorant la prévention des risques, l’accompagnement des patients, mais surtout en rendant possible le soin des malades à domicile. En sachant que les principales sources de coûts se trouvent désormais dans les hôpitaux, on comprend aisément le soutien gouvernemental à cette révolution numérique pour préserver le système hospitalier. Pour la développer, le gouvernement s’est d’abord attaché à promouvoir trois projets : préserver l’autonomie des personnes âgées, suivre les alertes médicales des patients, et détecter à distance les situations à risque des insuffisants cardiaques. D’autres projets ont récemment été promus et cette tendance se confirmera dans les années à venir.

    3) Une évolution progressive des métiers de santé : la transformation générée par l’adoption des technologies de l’information n’est pas nécessairement perçue comme positive, notamment à court terme, par les professionnels de santé qui voient potentiellement leur environnement de travail transformé en profondeur, jusqu’à remettre en cause leur rôle au sein du système de santé : le rapport au patient change radicalement, les tâches qui leurs sont dévolues également, l’utilité du travail peut s’en trouver amoindrie. D’où la réticence face au changement, surtout lorsqu’il perturbe toutes les habitudes professionnelles. Mais le défi du numérique n’est peut-être pas l’enjeu de la réticence des professionnels de santé.

    II. Les professionnels de santé ont-ils peur de la e-santé ?

    Il ne s’agit bien évidemment pas de stigmatiser les professionnels de santé dans leur usage de certaines nouvelles technologies mises à leur disposition, mais bien de comprendre les enjeux sous-jacents.

    Les praticiens se trouvent aujourd’hui confrontés à un double défi :

    1)

    Une crise d’identité :liée à l’évolution permanente de leur statut social. Le développement de la e-santé ne venant que cristalliser cette situation.

    2) Une crise de régulation : liée à l’évolution du système de santé, notamment au niveau des établissements de santé. A cet égard, la e-santé est de nature à moderniser les organisations existantes et à palier un certain nombre de difficultés structurelles (en termes de places disponibles, de ressources, ou encore de processus préexistants).

    Cette situation n’est donc pas nécessairement liée au développement de la e-santé en tant que tel et suppose une réflexion globale quant à la valorisation du rôle des professionnels de santé.

    1) Valoriser les savoir-faire médicaux indispensables : tout l’enjeu réside dans la perception des professionnels de santé. La e-santé ne remet pas en cause le statut du médecin et peut même le valoriser. Il s’agit non seulement de démontrer que les technologies de l’information constituent pour les praticiens une opportunité dans leur métier au quotidien mais surtout qu’elles vont leur permettre d’utiliser leurs compétences médicales plus utilement. En effet, la valeur d’un professionnel de santé n’est pas dans la gestion administrative mais bien dans la gestion opérationnelle du patient. Or, cette part opérationnelletend à se réduire du fait de l’accroissement des procédures administratives, voire malheureusement des procédures judiciaires. En effet, la judiciarisation de notre société touche particulièrement le secteur de la santé. Les médecins doivent justifier leurs actes avant même de les avoir initiés, de sorte que l’e-santé est de nature à réduire le nombre de formulaires à remplir en automatisant les données.

    2) Comprendre les évolutions du rôle des professionnels de santé : dans ce cadre, l’écoute des professionnels de santé pour comprendre leurs besoins, notamment en termes de confidentialité et de sécurité mais aussi de maintien de la qualité de la relation médecin/ patient est un préalable au développement de la e-santé.

    3) Communiquer et animer un réseau sur la e-santé : l’animation d’un réseau de précurseurs de la e-santé ou de groupes de travail d’experts ayant pour but d’échanger sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre est de nature à apaiser les débats. Enfin, la mise à disposition par l’ASIP Santé (Agence des systèmes d’information partagés de santé) des projets de e-santé en cours et à venir a vocation à favoriser l’émergence d’autres.

    Fort de ce constat, le changement culturel repose sur la capacité de l’Etat à passer les bons messages et à donner l’envie aux professionnels de santé d’utiliser la e-santé en toute connaissance de cause.

    *

    Malgré ces perspectives encourageantes, une réflexion de fond et une communication globale sur les perspectives de transformation des métiers de certains praticiens s’avèrent primordiale. Au-delà, la généralisation des outils de la e-santé se heurte encore à des obstacles administratifs (remboursement par l’assurance-maladie) ou juridique (problèmes de responsabilité) encore à ce jour irrésolus. Ce qui incite à penser que la révolution numérique de la santé n’aura lieu que lorsqu’un cadre normatif cohérent et une concertation sociale ad hoc auront eux-mêmes vu le jour.




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    Innovation en santé : les nouvelles voies de la recherche en santé
    LE CERCLE.


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    Dans la recherche biologique pour étudier la mutation des cellules pour guérir des problèmes cérébraux, les scientifiques ont recours à un nouveau système basé sur une IA qui, pour l'instant, permet de trier rapidement une certaine catégorie de vers.


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    Ce projet européen piloté par l'OPAC du Rhône expérimente les technologies de l'information et de la communication dans l'habitat auprès de séniors locataires.

    Des ateliers participatifs avec des séniors volontaires ont permis de faire remonter les besoins : lien social, organisation de la mémoire, santé, cuisine et alimentation

    Des technologies vont être déployées pour donner accès à des informations pratiques, et à des services aux locataires.

    Prochainement des ordinateurs, TV, tablettes seront mis à disposition des personnes volontaires afin qu'elles puissent tester ces dispositifs.




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    #iphone #android #teleassistance #geolocalisation...


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    Soins d'urgences : le travail délicat des généralistes en zones rurales - Vidéo du journal televise : Le journal de 13h sur TF1.


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    Nouveau venu dans le paysage (bien encombré) des réseaux sociaux, entrepatients.net s’adresse principalement aux patients et à leurs proches. En test depuis avril 2012, le site revendique 1100 inscrits à ce jour...




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    #alzheimer #geolocalisation...


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    Un nouveau projet insolite a fait son apparition sur le fameux site web de crowdfunding Kickstarter. Son nom : Ostrich Pillow, un confortable coussin qui vous coupe du monde extérieur... (C'est l'heure de la sieste, non ?


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    Des milliers de pages déroulent sur le Web des renseignements sur les maladies, les examens médicaux, les médicaments. Reste à distinguer l’information scientifique de la rumeur.

    En consultant un site de santé, posez-vous 4 questions :

    Qui me parle ? Une association de malades, des médecins spécialistes, un site officiel (rattaché aux pouvoirs publics ou à un grand hôpital), des journalistes, des blogueurs ?

    Avec quelle intention ? Défense d’une cause (pourquoi pas, mais il faut que cela soit dit), dialogue, voire échanges amicaux, commerce ?

    D’où vient l’information ? Les conseils médicaux viennent-ils d’un médecin, d’une publication scientifique, d’une revue (laquelle ?) ou s’agit-il du point de vue d’un particulier ?

    De quand date-t-elle ? Est-elle actualisée ? Certaines données médicales sont durablement valables, d’autres se périment très vite.



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    Les médecins sont de plus en plus nombreux à utiliser les médias sociaux à des fins privées, pour s'exprimer sur leur pratique, le système de soins ou des enjeux sociétaux, pour interagir avec leurs pairs qui demeurent leur première source...




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    Innovation en assistance de proximité : Filassistance propose une innovation en assistance de proximité : Filassistance propose un nouveau module multidimensionnel d'aide aux aidants.


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