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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Les 10 grandes tendances tech dans l'industrie de la santé

    A travers l'exemple de son entreprise, HP, Meg Whitman liste les nouveautés technologiques susceptibles de révolutionner la diffusion, le mode d'administration, le coût et la qualité des services santé dans le monde.

      

    Suivre l'auteur sur LinkedIn  

    Nous vivons une période exaltante. La technologie affecte chaque aspect de notre vie. Et il n'y a probablement pas d'innovations plus importantes et profondes que celles qui sont liées aux soins médicaux. Alors qu'elle s'appuie sur la technologie pour obtenir un meilleur accès à l'information, atteindre de meilleurs résultats avec ses patients et éclairer ses zones d'ombres, l'industrie de la santé doit, plus que quiconque, faire face aux graves questions de la sécurité et du respect de la vie privée.
    Nous avons, dans le cadre de la dernière édition de HP Matter, réuni les plus éminents esprits de l'industrie des services de santé afin d'avoir leur avis sur les tendances technologiques qui sont en train de refaçonner leur industrie. Voici ce que je vais suivre assidûment. J'aimerais aussi avoir votre avis.

    1. Les smartphones, applications, et appareils que chacun peut porter responsabilisent les patients, les docteurs et le personnel soignant.
    Dans un monde qui réfléchit désormais beaucoup à la santé, il me parait difficile de ne pas avoir entendu parler de l'omniprésent Fitbit ou d'autres outils permettant de surveiller l'activité physique, les cycles de sommeil, la pression artérielle et la consommation de calories. Mais ces outils ne sont qu'un début. La sophistication des applications et nanotechnologies ne va pas seulement responsabiliser les patients en leur donnant des moyens de suivre l'évolution leur santé, elle va aussi livrer des trésors, en termes de données exploitables, à la communauté médicale. La prochaine étape sera l'intégration de toutes ces données à notre système de services de santé pour mieux anticiper et prévenir de risques de santé.2. Le Big Data décèlera les phénomènes qui se répètent, les problèmes et les opportunités dans l'industrie de la santé.
    Exploiter des informations de santé permet aux docteurs et aux chercheurs de mieux collaborer, de mieux comprendre les maladies, et de plus efficacement allouer leurs ressources pour fournir le bon traitement au bon patient au bon moment. Cela peut servir à identifier les maladies et les débuts d'épidémie, et ainsi réduire – ou éliminer – les chances de pandémie. Mais glaner toutes ces informations ne suffit pas. Pour être vraiment utiles, celles-ci doivent être facilement accessibles, ce qui nous amène au cloud.

    3. Le cloud computing libérera les savoir cachés dans les données de santé.
    La technologie de cloud rendra une quantité incroyable de ces données de santé accessible aux chercheurs, facilitant l'innovation et les réponses rapides aux signaux alarmants. Pour les docteurs et les patients, la transition des dossiers médicaux du papier au digital, puis au cloud améliorera le confort quotidien de la communauté médicale – simplification des factures, donner à chaque patient un meilleur accès aux informations le concernant, et donner aux docteurs une vue d'ensemble des antécédents médicaux de leurs patients.

    4. Les risques de sécurité doivent être pris au sérieux.
    D'après le Identity Theft Resource Center (Centre de prévention de vols d'identité, NDLR), 44% des brèches de données enregistrées en 2013 ont été commises contre des entreprises médicales. Les cybercriminels peuvent viser des entreprises de l'industrie de la santé – tout comme ils peuvent viser des magasins – et voler l'identité, les coordonnées bancaires et même les données médicales de divers patients. Au vu de toutes les informations d'ordre privé dans le cloud, nous avons besoin de la volonté et de la technologie nécessaire pour le protéger correctement.

    5. La puissance informatique et l'usage efficace d'énergie seront des . acteurs essentiels de l'envers du décor de l'industrie de la santé.
    D'ici 2020, 30 milliards d'appareils connectés généreront une quantité de données sans précédents et les centres de données du monde consommeront jusqu'à 30 % de l'électricité de la planète pour les soutenir. Le modèle actuel n'est simplement pas durable. Pour la première fois depuis les années 1940, HP est en train d'imaginer les l'architecture informatique fondamentale qui alimentera le monde de demain par un projet de recherche révolutionnaire appelé The Machine.
    Les membres artificiels sont un exemple plus tangible de l'étendue du pouvoir de l'informatique dans le domaine de la santé. Össur, une entreprise islandaise, a créé le premier système de micro-processeurs joints qui s'adapte constamment à son utilisateur et à son environnement.6. Les imprimantes 3D vont lancer une nouvelle vague de croissance et d'innovation dans le milieu de la santé.
    Alors que la technologie concernant l'impression 3D avance, son rôle dans le domaine médical devient de plus en plus clair. Elle révolutionnera la production d'appareils médicaux et d'outils de chirurgie – membres prosthétiques personnalisés, distribution très précise de médicaments, reproductions de circuits fluidiques – les possibilités sont infinies. Et je pense que l'entrée d'HP dans le monde de l'impression 3D lancera un nouveau mouvement au sein de nombreuses industries.7. La télémédecine importera les services de santé jusqu'à nos domiciles et même plus loin.
    Telehealth, qui permet aux patients de joindre des docteurs par chat vidéo à l'aide d'un appareil mobile, est en train de gagner en popularité en tant que moyen économique de recevoir des soins. Cette innovation va complètement changer notre perception de la traditionnelle visite chez le médecin. Du fait de l'expansion de Telehealth, les interactions entre docteurs et patients deviendront de plus en plus fréquentes et s'étendront non seulement jusqu'à notre domicile mais aussi jusque dans des endroits reculés du monde.8. Le niveau de la santé mondiale s'améliorera par l'arrivée de nouveautés technologiques dans les pays en développement.
    Ces technologies émergentes sont absolument essentielles aux pays en développement où les soins médicaux sont généralement fournis par des bénévoles peu formés. Dans certaines zones rurales de l'Inde, HP aide à fournir des soins médicaux de bien meilleure qualité en transformant des conteneurs en mini-centre d'eHealth avec un accès au cloud. Le but est d'utiliser ces développements technologiques pour offrir des soins à quasiment tout le monde, peu importe où ils se trouvent.9. La technologie nous permettra de mieux comprendre le cerveau.
    La technologie n'est pas seulement en train de nous sauver la vie, elle nous permet aussi de découvrir des frontières qui nous auraient paru inimaginables auparavant. En 2012, deux chercheurs du MIT, Xu Liu et Steve Ramirez, ont trouvé un moyen d'implanter des souvenir dans un cerveau, ce qui pourrait avoir des conséquences énormes dans le domaine de santé mentale. Et une entreprise, nommée Emotiv a trouvé un moyen de traduire des pensées en actions à travers un casque neurologique. Ces découvertes et outils à la pointe de la technologie nous permettront de mieux accéder aux informations du cerveau, sans procédure intrusive, et ainsi de nous ouvrir à une compréhension nouvelle de l'être humain.10.  Les innovations seront vectrices d'opportunités de business.
    Il est temps d'avoir des idées à la hauteur de ces évolutions technologiques. Dans certains cas, les lois en place devront évoluer pour ne pas faire barrage à des innovations en cours de développement. Mais les possibilités représentent d'énormes possibilités de business. Ceux qui parviendront à utiliser la technologie pour débloquer des solutions et fournir de meilleurs soins à bas coûts à plus de gens connaîtront un essor dans ce monde nouveau.

    Chez HP, nous nous servons de nos 75 années d'excellence en matière de technologie pour mener l'industrie de la santé vers l'avant. Vous pouvez en apprendre plus sur les grandes tendances en matière de santé et de technologie dans notre dernière édition de HP Matter.

     

    Traduction par Shane Knudson, JDN
    Cette chronique traduite par le JDN a été publiée via le programme Influencers de LinkedIn, où s'expriment près de 500 leaders d'opinion. Retrouver la version originale en anglais ici.




    Les 10 grandes tendances tech dans l'industrie de la santéLes 10 grandes tendances tech dans l'industrie de la santé

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    Une équipe autrichienne a mis au point une main bionique offrant des avantages comparables à ceux d'une greffe d'une vraie main. Commandée par le cerveau, elle permet d'assurer de nombreuses manipulations de la vie courante. La revue médicale The Lancet met en avant mercredi les cas de trois hommes autrichiens ayant bénéficié avec succès, entre avril 2011 et mai 2014, de la technique développée par le professeur Oskar Aszmann, de l'université de Vienne.

    Le premier exemple connu était un Lituanien de 21 ans né avec une malformation congénitale, et dont le professeur Aszmann a remplacé fin 2014 le bras inerte par une prothèse robotisée. Les trois patients cités par la revue britannique ont eux été victimes d'accidents graves qui ont endommagé leur plexus brachial, un réseau de nerfs situé au niveau du cou et qui commande le mouvement des membres supérieurs.

      


    Les blessures du plexus brachial représentent une sorte d'amputation interne, coupant le lien de façon irréversible entre le réseau nerveux et le membre. La procédure de reconstruction bionique implique donc que le patient accepte préalablement une amputation de la main. Selon le professeur Aszmann, la reconstruction bionique est moins risquée que la greffe de la main pratiquée depuis 1997, qui nécessite la prise de médicaments immuno-suppresseurs très puissants, et aboutit parfois à la nécessité de ré-amputer le malade.

    Pas d'effet secondaire

    "Dans le cas de la perte d'une seule main, je pense que la reconstruction bionique a plus de bénéfices, parce qu'elle n'a aucun effet secondaire et que la qualité de la fonction récupérée est presque aussi bonne qu'avec une greffe", témoigne le chirurgien autrichien. "Il n'y a pas de sensibilité, ce n'est pas de la chair et du sang, mais du plastique et des composants. Mais du point de vue fonctionnel, c'est comparable à la greffe".

    L'avancée majeure de l'équipe viennoise est d'avoir recréé une transmission complète de signal neurologique jusqu'à la main bionique. Cette dernière est équipée de capteurs qui répondent aux impulsions électriques fournies par les muscles. Pour ce faire, le professeur Aszmann a greffé dans les avant-bras des patients des muscles prélevés à l'intérieur de leurs cuisses, puis greffé des nerfs provenant d'une autre zone de la moelle épinière que le plexus brachial.

    "La main est très loin du cerveau", explique le médecin : "Cela représente plus d'un mètre de régénération des nerfs. La seconde difficulté, c'est que la main elle-même a besoin d'un grand nombre de signaux envoyés par les nerfs pour faire ce qu'elle peut faire." Avant leur amputation, les patients subissent un entraînement cognitif de plusieurs mois, d'abord en commandant une main virtuelle représentée en vidéo, puis en s'exerçant sur une main hybride attachée à leur véritable main.

    "Certains patients, au bout du processus, ne peuvent pas être candidats à la reconstruction bionique", explique Oskar Aszmann, soit parce qu'ils n'ont pas suffisamment de nerfs disponibles, soit parce qu'ils n'y sont pas prêts psychologiquement, ou bien encore faute d'un environnement adéquat", c'est-à-dire la possibilité de faire entretenir leur prothèse là où ils vivent.




    Une main bionique aussi forte qu'une main grefféeUne main bionique aussi forte qu'une main greffée

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    PARIS, 5 mars 2015 (TICsanté) - Le ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes et le Collectif interassociatif sur la santé (Ciss) ont annoncé mi-février dans un communiqué commun le lancement d'une campagne de promotion de la télémédecine auprès du grand public.
    Dans le communiqué, la direction générale de l'offre de soins (DGOS) et le Ciss rappellent que le développement de la télémédecine fait partie du deuxième axe de la stratégie nationale de santé arrêtée en septembre 2013 visant à "mieux organiser les soins pour les patients, garantir l'égalité d'accès, en privilégiant une logique territoriale".

    Dans ce cadre, neuf régions ont été sélectionnées pour participer aux expérimentations de télémédecine d'une durée de quatre ans prévues dans la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2014, supervisées par les agences régionales de santé (ARS).

    La campagne de sensibilisation vise à prévenir les craintes du public sur une éventuelle altération du lien entre soignant et soigné du fait de la distance, et à inciter à la création de nouveaux projets.

    Elle s'appuie principalement sur une vidéo pédagogique expliquant le fonctionnement et les bénéfices attendus de la télémédecine, à travers trois exemples tirés des expérimentations en cours: la "télé AVC Artois-Hainaut" mise en place au centre hospitalier de Lens (Nord; voir dépêche du 20 juin 2011), le suivi clinique à domicile de patients insuffisants cardiaques assuré au CHU de Caen (voir dépêche du 23 novembre 2009) et la prise en charge de patients détenus par les hôpitaux de Lannemezan (Hautes-Pyrénées).

    Dans cette vidéo d'une durée de cinq minutes et demie intitulée "la télémédecine, tout se joue maintenant", plusieurs médecins participant à ces expérimentations précisent le cadre de la télémédecine. Ils rappellent notamment qu'il s'agit d'un acte médical à part entière qui ne déroge pas aux règles applicables aux relations entre le médecin et le patient (confidentialité, information et accord préalable du patient, etc.).

    Sont mis en avant un "égal accès aux soins", une amélioration des délais de prise en charge, un "maintien de la qualité du diagnostic par un partage des informations rapide et performant entre professionnels de santé" et la "limitation des complications liées à une prise en charge trop tardive".

    Cette campagne intervient deux mois après la publication d'un décret permettant le remboursement du premier acte de télémédecine, le dépistage de la rétinopathie diabétique dans le cadre d'une coopération entre ophtalmologiste et orthoptiste.

    Mais le processus réglementaire d'inscription des actes demeure long, puisque la décision de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam) inscrivant dans la nomenclature les actes concernés a été publiée près d'un an auparavant (voir dépêche du 21 février 2014), sur la base d'un avenant à la convention médicale, approuvé en décembre 2013.

    A cet égard, le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales (Snitem) et les fabricants de défibrillateurs implantables et stimulateurs cardiaques, ainsi que les cardiologues spécialistes de rythmologie, ont déploré à la mi-janvier le blocage des discussions sur la prise en charge de la télésurveillance de ces dispositifs.

    En mars 2014, les pouvoirs publics avaient annoncé pour l'été de la même année la publication d'une liste de simplifications normatives destinée à lever les freins au déploiement de la télémédecine, à l'issue de travaux organisés dans le cadre du Conseil stratégique des industries de santé (Csis), rappelle-t-on (voir dépêche du 28 mars 2014VGRCR001).



    Le ministère de la santé et le Ciss lancent une campagne de promotion de la télémédecine pour le grand publicLe ministère de la santé et le Ciss lancent une campagne de promotion de la télémédecine pour le grand public

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    m-Santé : usage mobile des médecins en 2015
    17 février 2015 — rteston

    Dans le cadre de l’Observatoire des usages numériques en santé créé en 2012, en partenariat avec le Conseil National de l’Ordre des Médecins, Vidal publie les résultats de son 3ème baromètre sur l’usage mobile des médecins. Découverte.

    observatoire-vidalCette nouvelle édition du baromètre sur l’utilisation des smartphones par les médecins a été réalisée en 2014 auprès de 2 154 médecins utilisateurs de smartphones (étude réalisée par questionnaire via e-mail). Plusieurs évolutions sont à observer par rapport aux deux éditions précédentes.
    Les médecins utilisent de plus en plus leurs smartphones pour établir leur prescription

    Les principaux résultats de cette nouvelle édition montrent notamment que les médecins utilisent de plus en plus leur smartphone pour aller sur internet (94%), y compris en consultation (19%). Ils l’utilisent aussi de plus en plus pour établir leur prescription (64% en 2014, contre 34% seulement en 2012). Plus de la moitié d’entre eux (56%) souhaiteraient pouvoir disposer d’une fonctionnalité leur permettant d’accéder à leur logiciel médical.

    observatoire-vidal-sites

    A l’inverse, les sites des institutions sont de moins en moins fréquentés (36% en 2014, contre 51% en 2012).

    Près d’un médecin interrogé sur 4 (23%) consulte les réseaux sociaux à partir de son smartphone : 88% Facebook, 32% Twitter et 32% LinkedIn, en forte progression depuis 2012. Peu le font pendant la consultation (11%), et moins d’1 fois sur 2 pour échanger avec un confrère.
    Applications mobiles : bases de données médicamenteuses toujours plébiscitées

    Les médecins déclarent de plus en plus utiliser des applications médicales sur leur smartphone : 61% en 2014 vs 53% en 2012. Mais leurs usages semblent se modifier sensiblement : la plupart des applications citées dans l’Observatoire depuis 2012 (anatomie, données biologiques, équivalences étrangères, interactions médicamenteuses, actualités médicales) sont moins utilisées. Seules les applications «bases de données médicamenteuses» restent en progression sur 2 ans.

    Pour le Dr Jean-Philippe Rivière (vidal.fr), « ce tassement est comparable à celui constaté il y a une dizaine d’années avec l’internet santé : après une phase initiale de curiosité, le grand public, puis les médecins, ont recentré leurs usages réguliers sur les sites correspondant à leurs besoins quotidiens d’outils et d’informations ».
    smartphoneUne inquiétude sur la sécurisation des données

    Plus d’un quart (27%) des médecins utilisateurs d’applications professionnelles s’inquiètent de la sécurisation de leurs données personnelles, quelle que soit l’application.

    La plupart (86%) des médecins interrogés échangent fréquemment avec leurs confrères par mails. Près de la moitié (47%) utilisent une messagerie sécurisée. Le Dr Jacques Lucas (CNOM) relève qu’il « serait assez paradoxal que les médecins s’inquiètent de la sécurisation de leurs données personnelles et n’aient pas le même souci pour les données identifiantes de santé qui transitent par messagerie, c’est sans doute pour cela que près de la moitié d’entre eux utilisent maintenant des messageries sécurisées ».

    Les médecins interrogés conseillent de plus en plus d’applications mobiles à leurs patients (17% en 2014, contre 8% en 2013), en particulier pour le suivi de la glycémie (19%), le suivi et des conseils nutritionnels (11%) et le suivi tensionnel (9%).

    Source : Vidal



    m-Santé : usage mobile des médecins en 2015m-Santé : usage mobile des médecins en 2015

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    La médecine 3.0  émerge dans la #FrenchTech que déjà pointe le nez connecté de la santé 4.0.

    Les objets intelligents expertisés et labellisés par les autorités savantes, véritables dispositifs médicaux arrivent dans des living-lab, en ville, à la faculté, dans les hôpitaux et les maisons de retraite.

    Les objets intelligents commencent à communiquer entre eux, le monde 4.0  est en marche et c’est une chance énorme pour la prise en charge des personnes âgées tant au plan économique que humain.

    Sur le plan  économique, le montant d’une place en établissement est horriblement cher et confiscatoire, les enfants étant obligés de se cotiser pour assurer le bon suivi médical de leurs parents.

    Le maintien à domicile, avec l’installation de ces équipement a un coût, certes, mais nettement inférieur à 3 mois en maison de retraite et apporte un mieux-vivre inestimable à la personne âgée qui peut ainsi rester plus longtemps « dans ses meubles », avec ses souvenirs…. 

    Sur le plan humain, le déchirement est violent, la maison de retraite est la « dernière demeure » comme on le dit dans ma ruralité.

    Je ne veux pas ici opposer le domicile à la maison de retraite, bien sûr il y a aussi les foyers logements mais non médicalisés et les résidences séniors médicalisées ou non.

    Un modèle intermédiaire pourrait être inventé entre le foyer-logement et la maison de retraite grâce à la domotique.

    La domotique véritable révolution du monde 4.0 doit pouvoir permettre de rester le plus longtemps possible à son domicilie. Sans transformer le domicile, il est possible de sécuriser  environ 80  m2 grâce à des capteurs.

    De plus elle doit permettre d’inventer des structures intermédiaires médicalisées avec des logements ergonomiques, des planchers connectés, des capteurs de chute, des alarmes pour les mal voyants (DMLA sévère de plus en plus fréquente) et des repères connectés pour les patients atteints de troubles cognitifs mineurs.

    On y associe trois ou quatre objets connectés et une plate-forme de télésurveillance gérant des alertes selon un code couleur « rouge – jaune – vert ».

    La tablette est aussi un élément essentiel de cette évolution numérique : la personne âgée est le plus souvent joueuse, des serious game peuvent aussi  détecter une dépression et accompagner  la prise en charge des déclins cognitifs, l’utilisation de la tablette maintient aussi l’agilité des mains. Les anciens peuvent aussi discuter avec leurs petits  enfants  sur Facebook ou skype, ils sont très communautaires et se sont très vite adaptés à ces technologies.

    Domotique, objets connectés,  tablettes  et serious games : un véritable cocktail  numérique 4.0 pour un mieux-vivre connecté. Le bien-être est une plume non connectée qui vole au gré des humeurs de chacun.

    Nous devons tous travailler sans cesse pour établir un-mieux vivre connecté pour les seniors.

    Connected Doctors étudie de multiples partenariats afin de valider cette révolution 4.0 pour nos anciens

    Expertise et innovation, Connected Doctors #Startup de la #FrenchTech est déjà dans le 4.0 !

    Source photo : themavision.fr




    Santé connectée - Le monde 4.0 émerge chez les seniors - Connected DoctorsSanté connectée - Le monde 4.0 émerge chez les seniors - Connected Doctors

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    CARNET DE SANTE 2.0 - Une société suisse a créé un "passeport médical". Près de 5.000 personnes le possèdent déjà.

    Quand un patient étranger arrive inconscient dans un hôpital, les médecins sont souvent confrontés à de nombreuses questions. Qui appeler ? La personne est-elle allergique à tel ou tel traitement ? A-t-elle déjà subi telle ou telle opération ? C’est en partant de ce constat, rapporté à maintes reprises par des médecins urgentistes, que la jeune société Swiss Medbank a eu l’idée de créer le "passeport médical".

    "Eviter de nombreuses erreurs médicales"

    "Un médecin n’est pas un devin ni magicien, il a besoin d’informations pour pouvoir prendre des décisions, pour gagner du temps mais aussi pour pouvoir éviter de nombreuses erreurs médicales", nous explique Benjamin Philippe, directeur de Swiss Medbank. Avec la participation de plusieurs médecins, le laboratoire d’analyse médicales a donc récemment mis au point un "med profile" ("passeport médical", ndlr).

    En quelques secondes, le médecin aura donc accès "en toute sécurité", nous affirme-t-on chez Swiss Medbank, aux données médicales du patient, "qu’il soit conscient ou pas, que l’hôpital ait accès à internet ou pas". Le principe est simple : moyennant une participation d’1,60 euros par particulier (ou 5,50 euros pour une famille), vous répondez à un questionnaire en ligne (personnes à contacter en cas d’accident, médecin traitant, groupe sanguin, allergies, opérations antérieures…) qui constituera ensuite votre "passeport médical". Toutes ces informations seront disponibles en cinq langues (anglais, français, espagnol, allemand, italien).

    Un "passeport médical" obligatoire à terme ?

    Ce carnet de santé 2.0 est disponible et consultable sur trois supports. "Soit vous vous connectez au site avec un identifiant et un mot de passe précis", nous détaille Benjamin Philippe, directeur de Swiss Medbank. "Soit, vous branchez votre carte directement sur un port USB, soit vous vous connectez à l’application (qui sera disponible fin avril)". Et pour mieux guider les médecins dans leur lecture du passeport médical, une plateforme téléphonique, ouverte 7 jours sur 7 et 24h/24, a été mise en place.

    L’entreprise suisse a déjà 5.000 patients mais vise bien plus haut. "Pour le moment, ce sont surtout les patients à risque qui possèdent leur passeport médical. Mais demain, nous voulons l’étendre au plus de gens possible". Les sportifs de haut niveau mais aussi les globe-trotters, amenés à être soignés dans de nombreux pays différents, sont les prochaines cibles de ce carnet de santé amélioré. Mais de là à imaginer que ce "passeport de santé" soit un jour obligatoire, le pas n’est pas encore franchi.




    Demain, tous titulaires d'un Demain, tous titulaires d'un "passeport médical" ?

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    Bientôt un diagnostic médical avec son smartphone

    Des chercheurs ont mis au point un biocapteur qui permet de diagnostiquer rapidement certaines maladies. Une application pour téléphone peut ainsi détecter, grâce à des images prises par le smartphone, des maladies ou des bactéries dans le sang.

    Le 09/04/2015 à 15:38 - Par Marie-Céline Jacquier, Futura-Sciences

    4 commentaires Réagir  

    Les matériaux fins, légers et flexibles développés utilisent du papier de cellulose et des films de polyester comme nouveaux outils de diagnostic pour détecter des agents biologiques dans le sang. © Florida Atlantic University

      

    Aujourd’hui, l’accès au diagnostic médical peut être compliqué dans certains pays en voie de développement : il existe un réel besoin dans le monde pour des tests de diagnostic peu coûteux, portables (pour être transportés et analysés à distance) et robustes. Car aujourd’hui les tests de diagnostic nécessitent généralement un temps long, des infrastructures sophistiquées, des produits réactifs coûteux et du personnel qualifié.

    Dans un article paru dans la revue Nature Scientific Reports, des chercheurs de la Florida Atlantic University décrivent un nouveau dispositif qui pourrait servir au diagnostic à distance pour le VIH, E. coli et d’autres bactéries. Dans cet article, les chercheurs expliquent comment ils ont utilisé un papier de cellulose et des films de polyester flexibles comme outils de diagnostic pour détecter des agents biologiques dans une goutte de sang. Le papier a pour avantage d'absorber les échantillons de fluide grâce à la capillarité.

    Ces matériaux permettent des tests optiques et électriques plutôt que des approches colorimétriques, fluorimétriques et électrochimiques qui nécessitent des étapes complexes de marquage pour amplifier leur signal. Les chercheurs ont aussi développé une application mobile qui pourrait détecter des bactéries et des maladies dans le sang grâce aux images prises par un téléphone. Ces images peuvent ensuite être analysées ailleurs dans le monde.


    Une application pour mobile utilise une goutte de sang pour détecter des bactéries, grâce à des images prises par le téléphone et qui peuvent être analysées à distance. © Florida Atlantic University

    Détecter différents agents biologiques : VIH, staphylocoques

    Par exemple, pour détecter E. coli, les chercheurs utilisent l’agrégation de nanoparticules. Des nanoparticules d’or sont modifiées et portent des éléments qui reconnaissent des bactéries pathogènes. Si les bactéries rencontrent les nanoparticules, elles provoquent leur agrégation, la solution change alors de couleur. Ce changement est ensuite détecté par un téléphone portable. De la même façon, les chercheurs présentent la détection d'autres cibles biologiques : virus (VIH-1), bactéries (Staphylococcus aureus) et cellules (lymphocytes T CD4+).

    Ce nouveau matériel représente un moyen rapide et bon marché pour diagnostiquer des maladies, de nombreuses cibles biologiques et suivre un traitement à distance. Pour Utkan Demirci, un des auteurs de l’article, l’avenir du diagnostic pourrait s’appuyer sur ces capteurs utilisant les portables pour suivre la santé des individus à partir de sang ou de salive. Ces technologies peuvent avoir un impact sur le suivi des maladies infectieuses dans des pays où il existe peu de laboratoires d’analyses




    Bientôt un diagnostic médical avec son smartphone - Futura SciencesBientôt un diagnostic médical avec son smartphone - Futura Sciences

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    Concepteur d’un médecin virtuel capable d’interagir avec les patients pour diagnostiquer les problèmes de somnolence, le docteur Pierre Philip explique l’intérêt de ces nouveaux agents animés pour la médecine et la santé publique.

    Qu’est-ce qu’un «médecin virtuel » ?
    Pierre Philip1 : Nous préférons les appeler « agents conversationnels animés ». Il s’agit en fait d’un logiciel d’informatique émotionnelle ou affective computing, un projet sur lequel des équipes travaillent depuis une vingtaine d’années. Le principe consiste à faire interagir des agents virtuels avec des humains réels. Concrètement, vous avez un interlocuteur en blouse blanche, une image animée sur votre écran, qui vous pose une série de questions à voix haute et qui va modifier ses réactions en fonction de vos réponses, que vous donnez aussi à voix haute. Si vous n’avez pas compris sa question, il peut vous la répéter, puis vous l’écrire. Selon le type de logiciel, le langage non verbal, votre visage ou vos postures peuvent être prises en compte dans votre réponse, mais l’essentiel des informations recueillies est verbal.

    A quoi sert précisément le logiciel que votre équipe vient de mettre au point ?
    P. P. : Il permet le diagnostic d’un trouble du sommeil très répandu puisqu’il touche 10% de nos concitoyens : la Somnolence Diurne Excessive (SDE), responsable de nombreux accidents, et dont le dépistage est un véritable enjeu de santé publique. Notre agent conversationnel animé est destiné à des patients dont le médecin suppose qu’ils pourraient être concernés par cette maladie. Après un échange approfondi avec le patient, le logiciel est capable d’émettre des indications diagnostiques fiables : les tests ont montré, en effet, une grande corrélation entre les diagnostics établis par notre logiciel et ceux d’un médecin spécialiste du sommeil. Ce travail -une première pour les troubles du sommeil- ouvre des perspectives intéressantes et préfigure des médecins virtuels au diagnostic plus large, couvrant d’avantage de pathologies.

    Dispositif de «médecin virtuel» sur ordinateur développé par l’équipe du docteur Pierre Philip à la Clinique du sommeil du CHU Pellegrin, à Bordeaux.J. OLIVE/SANPSY/CNRSPartager

    Quel est l’intérêt de créer des « agents conversationnels animés » pour la médecine ?
    P. P. : Dans la recherche en neurosciences, où l’on sait que les réponses peuvent varier selon l’interrogateur, une méthode permettant la reproductibilité des entretiens cliniques constitue un progrès. Avec le vieillissement de la population s’accroissent les troubles du sommeil et les pathologies neuropsychiatriques, et il faut de plus en plus aider les médecins à diagnostiquer des malades toujours plus nombreux. Aujourd’hui, avec les tablettes, les smartphones et les sites Internet, des outils permettent déjà aux gens de se diagnostiquer. Lorsque vous arrivez chez le médecin, vous pouvez lui dire combien vous avez marché de pas et si vous avez grandi les quinze derniers jours. Les médias, l’économie, l’industrie et le business vont de plus en plus habiller le patient de capteurs. Et, puisque ce sont les patients qui achètent ces outils, on ne les force pas, je pense qu’une évolution conjointe va se faire côté usagers et côté médecins. Mais cette part d’auto-diagnostic a un certain degré de fragilité, car elle ne reproduit pas réellement un entretien avec un médecin. D’où l’idée d’utiliser des agents conversationnels animés avec un interrogatoire composé par des médecins et une apparence médicale avec une blouse blanche.

    Quel est l’intérêt économique de ce dispositif ?
    P. P. : Il y a un intérêt de santé publique majeur, en particulier dans le champ des maladies neurologiques et mentales, pour lesquelles le dépistage est essentiel. Si quelqu’un commence à développer une insomnie dans le cadre d’un épisode dépressif, vous pouvez corriger le trouble avec des consignes d’hygiène de sommeil et des interactions cognitivo-comportementales. Si la personne est totalement déprimée, il va falloir intervenir médicalement ou déployer beaucoup plus de stratégies thérapeutiques. Ces outils fiables et précis pourraient répondre de manière très pragmatique à la pénurie de médecins. On a un problème majeur de désertification médicale en France et, si l’on peut, pour les maladies chroniques, déployer des humains virtuels non comme remplaçants mais comme partenaires des soignants pour agir sur site, voire à domicile, on a là un dispositif très innovant.

    Existe-t-il des risques par rapport au diagnostic virtuel ?
    P. P. : On a toujours un risque, un thermomètre peut se tromper de 2 ou 3 degrés, on peut déclarer à un médecin des choses que l’on n’a pas forcément comprises. Justement, on a comparé les réponses fournies à un médecin réel à celles fournies à un médecin virtuel ; on a constaté que le taux de compréhension et le taux de fiabilité des réponses au médecin virtuel étaient extrêmement élevés. Le logiciel est doué d’empathie et propose, si vous n’avez pas compris une question, de vous la répéter et, si vous n’avez toujours pas compris, il vous l’écrira. Il n’a pas vocation à remplacer les médecins, mais à les assister dans leur démarche soignante. En France, il y a un nombre important de consultations prodiguées à des personnes qui présentent des troubles mineurs, qui peuvent parfois sortir avec des prescriptions de médicaments injustifiées et, dans le même temps, il y a un nombre important de patients réellement dépressifs qui ne sont pas diagnostiqués. Ce projet permet justement aux gens d’avoir un premier avis médical de manière délocalisée avec des humains virtuels.

    Scène de «Star Trek» dans laquelle on voit M. Spock tenir un tricorder, un dispositif de diagnostic médical électronique inventé pour la série.PARAMOUNT PICTURES/ALBUM/AKGPartager

    La mise en place effective du dispositif pourrait prendre combien de temps ?
    P. P. : Notre dispositif est déjà opérationnel, on s’en sert tous les jours en mode expérimental dans notre hôpital et, pour une diffusion plus large, le système peut être rapidement prêt. La question qui se pose est celle du mode de financement qui permettrait de payer ces interventions. On attend, comme pour beaucoup d’interventions de télémédecine, le remboursement et la possibilité de facturer une consultation avec un humain virtuel, sinon le système est déployable très rapidement.

    N’y a-t-il pas un risque de dérive vers une politique de soins low cost ?
    P. P. : La population vieillit avec une part croissante de maladies neuropsychiatriques, et il faut envisager de nouvelles solutions de prise en charge. Chaque patient dépisté trop tard coûte beaucoup plus cher quand il arrive dans les structures de soins, s’il y arrive, c’est-à-dire s’il n’a pas eu un accident de voiture à cause d’un problème de somnolence par exemple. Au XXIe siècle, nous aurons des diagnostics de proximité avec des outils de qualité, validés, reproductibles, instantanés, intuitifs, connectés à notre environnement technologique.

    Quelles sont les maladies les plus indiquées pour cette façon de diagnostiquer ?
    P. P. : Ces outils permettent de réaliser des entretiens cliniques. Ils sont adaptés à toute plainte comme les troubles du sommeil, la douleur, la dépression, les troubles de la perception, etc. Ils doivent donc être encadrés dans un dispositif médical, ils ne doivent pas être lâchés dans la nature sans supervision. Il faut qu’on explique bien aux gens à quoi servent ces outils, et leur dire que, si ceux-ci ne leur conviennent pas, ils peuvent toujours se rapprocher d’un vrai médecin. Sachant que le but du dispositif est qu’ils y aillent le plus tard possible, et le moins de fois possible. Ainsi, le jour où ils ont besoin du médecin, ils bénéficient de toute sa disponibilité. Ces outils vont être utiles comme méthode de référence pour l’entretien, mais il reste difficile de vouloir les exporter dans un endroit où il n’y a pas de médecin : ces agents virtuels sont des instruments à l’interface entre le malade et le médecin, ils ne remplacent pas le médecin.




    L'E-médecine, antidote à la pénurie médicale? - Journal du CNRSL'E-médecine, antidote à la pénurie médicale? - Journal du CNRS

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    e-santé: attentes + craintes = défis1 avril 2015 santé connectée pas de commentaire

    Une synthèse des enjeux autour de la e-santé en 3 temps:

    Les attentes vis à vis de la e-santé pour les patients, les professionnels de santé, la communauté scientifique et le système de santé.Les craintes autour de la numérisation de la santé, alimentées par l’arrivée de nouveaux acteurs (des petites start-up aux gros GAFA).En écho aux points précédents: les défis à relever.

    En fin d’article: des liens vers les réflexions de divers groupes/organisations/associations: livres blancs, livres verts et autres documents de synthèses.

    Les attentes en e-santé

    La e-santé au service des patients

    Encourager l’hospitalisation au domicile et faciliter la post-hospitalisation, en bénéficiant des apports de la télé-médecine, du télé-diagnostic, de la télé-surveillance.

    Ces systèmes peuvent améliorer la prise en charge du patient, son confort et sa confiance  tout en réduisant les coûts. Ils sont particulièrement attendus pour le suivi des malades chroniques.

    Exemple:  télésurveillance du rythme cardiaque fœtal pour le suivi des grossesses à haut risque, évitant une hospitalisation prolongée dans 95% des cas.

    Améliorer l’observance des traitements, en utilisant des dispositifs de mesure de l’observance et de rappel / coaching.

    Des dispositifs électroniques enregistrent les conditions de thérapies du patient, ces systèmes peuvent prévenir le patient, son entourage, ses accompagnants en cas de dérive par rapport à la prescription. Une dimension ludique peut être apportée: en fixant des objectifs à atteindre, l’interface peut être « motivante » à l’image des logiciels autour du quantified self. Ces moyens améliorent la traçabilité et limitent les mésusages.

    Exemple: Le pilulier électronique imedipac.

    Réduire les délais de prise en charge du patient, particulièrement en situation d’urgence.

    La télémédecine permet, dans certains cas, de s’affranchir du contact direct avec le patient, sa prise en charge peut être déclenchée à distance, avant son arrivée en établissement de santé.

    Exemple: Le projet PreSSUB permettant une prise en charge de l’AVC dès le transport du patient, ce projet mêle téléconsultation (par webcam) et remontée en temps réel des mesures de paramètres vitaux (glycémie, SpO2, rythme cardiaque,..). Au bout des TIC: un professionnel de santé pose un diagnostic qui d’ordinaire doit attendre la prise en charge aux urgences. Le temps gagné réduit les risques de séquelles pour le patient.

    Éduquer et responsabiliser le patient.

    E-learing et serious game pour qu’un patient informé et sensibilisé devienne acteur de sa thérapie.

    Exemple: le serious game de Janssen pour sensibiliser les jeunes aux risques du SIDA.

    La e-santé au service des professionnels de santé

    Un support pour encourager la collaboration entre professionnels de santé.

    Utiliser les moyens électronique de partage et de travail collaboratif, les développeurs ont été les premiers à faire le pas, les  outils sont prêts à être transposés en santé.

    Exemple: Figure 1, une application de m-santé pour collaborer autour d’images médicales.

    Faciliter l’accès à l’information.

    Accès aux informations du patient ou à des informations plus générales: sur l’état de l’art, les bonnes pratiques, les bases de données médicamenteuses,… la dématérialisation des informations optimise l’accès et la diffusion.

    Exemple: e-Anatomy, un atlas interactif d’anatomie humaine, sur ordinateur smartphone et tablette.

    Optimiser la communication avec le patient

    En utilisant les moyens de communication offerts par les TIC: du simple appel téléphonique en passant par les mails et les visioconférences. Une possibilité à double tranchant: imaginez la boite mail d’un généraliste suivant des milliers de patients…

    La e-santé au service de la science

    Exploitation des big data de santé.

    Les dispositifs médicaux de e-santé permettent, souvent, d’enregistrer des paramètres liés au dispositif et à son utilisation. Les informations relatives aux soins du patient (prescriptions, compte rendu, résultats d’examen,…) sont de plus en plus dématérialisées. Corrélées, et lorsque nécessaire anonymisées, ces données permettent de mieux comprendre les maladies, les thérapies, les habitudes des patients, les facteurs de risques…

    Exemple: voir les débuts, timides, de l’open data de santé en France avec les données de la HAS.

    Des études cliniques dopées

    Enrôler des patients, enregistrer, communiquer et traiter des données cliniques: autant de processus grandement simplifiés par les TIC.

    Exemple: Apple et son Research Kit qui dès son lancement a permis d’enrôler 11’000 utilisateurs pour une étude sur les risques cardiovasculaires.

    La e-santé au service du système de santé / de la santé « globale »

    HAD, prévention, télémédecine,.. autant d’opportunité de réduire le coût de la santé

    Exemple: le rapport en demi-teinte de la HAS sur l’efficience de la télémédecine.

    La télémédecine pour palier au manque de professionnels de santé.

    Exemple: la cabine de téléconsultation Consult Station H4D, un dispositif médical équipé de capteurs de poids, de température, de tension, d’un ECG, d’un stéthoscope et reliant le patient à un médecin par visioconférence.

    Favoriser la médecine préventive, pour réduire le poids de la médecine curative.

    Exemple: le projet ICALOR pour prévenir les décompensations cardiaques.

    Les craintes vis à vis de la e-santé

    Les GAFA s’emparent de la santé.

    Les GAFA (Google Amazon Facebook Apple, mais aussi Intel, Samsung, IBM,…) lorgnent du côté de la santé, des services souvent gratuits.. au prix de vos données personnelles.

    Ajoutez la fâcheuse tendance d’un fabricant comme Apple à verrouiller ses produits avec des connectiques, des formats de communication et des formats de données propriétaires.

    Exemple: allez voir du côté des Conditions Générales d’Utilisation de vos services web préférés…

    Uberisation de la santé

    A l’image de ce qu’a fait Uber avec le monde des taxis, des start-up rêvent de bouleverser le paysage de la e-santé.. quitte à oublier la réglementation ? Un leitmotiv fort pour ce type de projet: donner le pouvoir à l’utilisateur/patient plutôt qu’aux professionnels de santé.

    Exemple: les sites de reventes de rendez-vous médicaux.

    Que deviennent nos données personnelles ?

    Question légitime, lorsque la plus grande régie publicitaire du monde (l’ami Google) lorgne du côté de vos données de santé. De nombreuses start-up on un modèle économique uniquement basé sur l’exploitation des données personnelles: votre poids pour vous vendre un régime, votre activité physique pour moduler le prix de votre mutuelle,…

    La France a déjà une réglementation applicable, l’Europe va suivre la pas, encore faut-il que les fabricants les respectent.

    Exemple: allez voir du côté des Conditions Générales d’Utilisation de vos applications mobiles de santé préférés…

    La fiabilité des dispositifs en question

    Un risque de gadgétisation de la santé, avec des dispositifs parfois peu fiables utilisés à des fins médicales.

    L’idée pour les fabricants peu scrupuleux est de revendiquer une utilisation « bien-être », afin de couper aux obligations en matière de dispositifs médicaux tout en cultivant un discours ambigu qui conduit à utiliser les produits/services à des fins médicales.

    Exemple: une appli. de  mesure de la tension pour iPhone, utilisant la LED et l’appareil photo (sic) qui a conduit des patients soufrant d’hypertension aux urgences. Voir cet article sur imedicalapps.

    Les défis à relever

    Créer la confiance

    Il faut rassurer les patient et les acteurs de la santé quand aux finalités des solutions proposées, au devenir des données enregistrées, à la fiabilité des dispositifs utilisés.

    Cela passe par le respect de la réglementation en matière de protection des données et, souhaitons le, par une généralisation des certifications médicales des dispositifs, de nombreux fabricants font cette démarche avec à la clé les démonstrations de l’efficacité clinique, de la fiabilité technique, de la sûreté d’utilisation.

    Garantir un accès équitable

    Vis à vis des infrastructures (accès pour tous aux moyens de communication) et des coûts pour le patient (ne pas être obliger d’acheter un smartphone à 800€ pour gérer son diabète..).

    Déployer des solutions interopérables

    A l’image du format DICOM utilisé en imagerie il est possible de standardiser les formats (fichiers, connectiques, protocoles de communication entre les objets,..) pour ne pas être captif d’un fabricant. Le fait que chaque acteur y aille de sa plateforme (fermée) de santé ne va malheureusement pas dans ce sens..

    Adapter la réglementation ?

    Une première piste vise à libérer les données de santé anonymisées pour une exploitation collégiale (l’open data en santé).

    A noter que des voix s’élèvent pour assouplir la réglementation pour les dispositifs de santé, à mi-chemin entre dispositifs médicaux et dispositifs grand public.




    e-santé: attentes + craintes = défise-santé: attentes + craintes = défis

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    Coïncidence ou pas mais alors que la FDA vient juste d’autoriser pour la première fois la remontée des données d’un glucomètre continu via une application, une étude intéressante met en avant l’apport des outils digitaux dans le bien-être des diabétiques.
    le digital change la vie des patients diabétiques


    Etre diabétique jusqu’à encore peu de temps rimait avec bandelettes pour la lecture de la glycémie, carnet d’auto-surveillance glycémique papier, calcul à la main des doses d’insuline,… un quotidien stigmatisant et totalement « archaïque » dans un monde 3.0.

    Je vous laisse apprécier la vidéo suivante… juste pour avoir une idée…

    mySugr Academy - Tame your Diabetes Monster from mySugr on Vimeo.

    Bon cela a beau être drôle mais quand on évolue dans un monde où on peut filmer un homme sautant de la stratosphère, rendre la vue à des aveugles, et même remplacer le cœur humain … je pense que cela est assez frustrant.

    Heureusement le digital commence à trouver sa place dans le quotidien des patients chroniques.
    un quotidien bouleversé grâce aux apps


    La révolution digitale des patients chroniques semble aujourd’hui passer par les apps.

    Elles sont nombreuses dédiées au diabète et répondent toutes à des préoccupations majeures :

    équilibrer son alimentation
    Cela veut dire en gros estimer le nombre de glucides contenus dans un repas pour s’injecter la bonne dose d’insuline… pas évident quand on n’est pas nutritionniste… C’est votre cas ? Sortez votre téléphone et téléchargez Mon Glucocompteur ou une des autres apps conçues dans cet objectif : en deux temps trois mouvements cela vous permet à chaque repas non seulement de calculer le nombre de glucides contenus dans votre assiette, mais aussi d’estimer la dose d’insuline rapide correspondante au repas.
    se suivre au quotidien le plus simplement possible
    Là la FDA vient tout juste d’autoriser la remontée des données du lecteur de glycémie en continu Dexcom dans une application iPhone. Petite révolution donc : les patients peuvent désormais suivre directement sur leur smartphone (et bientôt sur leur iWatch !) leur glycémie en continu. Un vrai plus pour ces derniers car quel plaisir d’utiliser les outils que tout le monde utilise (!!!) et pas un –énième device dédié à sa pathologie…
    rester motivé
    Et oui, une maladie chronique, c’est un traitement au long court qui peut être contraignant et fatiguant. Pas toujours facile de rester motivé, surtout pour les plus jeunes (ou pas)… Pour ramener un peu de ludique dans tout ça, je vous conseille de jeter un œil à MySugr. Facile d’utilisation et surtout amusante, l’application joue clairement sur les codes de tous les jeux qui nous rendent addict notamment via des défis pour motiver les jeunes diabétiques à se prendre en main. Et puis comment ne pas craquer, le « Monstre » les surveille ;)

    les diabétiques 3.0 en meilleure santé


    Ce n’est pas moi qui le dit mais l’étude menée par Klick Health et plus globalement les diabétiques eux-mêmes !

    En interrogeant 2000 diabétiques américains, Klick Health s’est rendu compte que ceux qui utilisaient les technologies digitales pour gérer leur santé au quotidien (13% de la cible) étaient proportionnellement plus nombreux à se déclarer en excellente santé que les autres…
    Ce n’est que du déclaratif bien sûr mais cela montre qu’ils se sentent en tout cas en bonne santé plus que les autres…

    Bon avec tout ça votre smartphone va s’imposer comme votre meilleur ami… mais ne l’est-il pas déjà ?

    Caroline.



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    #esanté : quand le #médicament français se connecte #Silvereco


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