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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    La technique permettant de réaliser une téléconsultation n’est en fait pas si complexe. Élément le plus important de l’installation : le chariot. ... (Techniquement, ça marche comment la #télémédecine ?


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    Alors que les cas de manquement à l'obligation de confidentialité des données de santé* se multiplient, la question de la politique de sécurité des systèmes d'information (PSSI) en santé se pose avec une acuité de plus en plus importante.



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    S'ils se renseignent surtout sur les annonces officielles et les nouveautés scientifiques, certains praticiens n'hésitent pas à se servir du moteur de recherche comme une aide pendant leur consultation.



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    Le document pousse au lancement d'opérations pilotes de grande envergure, notamment pour le suivi des pathologies chroniques. - Photo M. Stravato/« NYT »-REDUX-REA

    Les industriels du matériel médical, à travers le Snitem et les entreprises du numérique représentées par le Syntec Numérique, publient aujourd'hui un Livre blanc sur la télémédecine focalisé sur le suivi des pathologies chroniques (diabète, bronchite chronique, insuffisance cardiaque, etc.). Avec l'allongement de l'espérance de vie, ces pathologies vont en effet concerner un nombre croissant de patients, et l'hôpital ne pourra absorber ce surcroît de consultations. Maintenant que les technologies existent et que le cadre réglementaire a été éclairci, l'objectif de ce document est d'inciter les pouvoirs publics à franchir le pas pour passer du stade expérimental actuel à des opérations pilotes de plus grande envergure.

    Franchir ce pas suppose de choisir un modèle économique - pas nécessairement le même dans toutes les pathologies -, de déterminer qui pilote et qui paie. Tant que les industriels n'y verront pas plus clair, ils hésiteront à investir. « Cela fait des années qu'on nous demande d'apporter la preuve du bénéfice médico-économique, mais chaque fois que nous publions des données, le degré d'exigence des autorités s'accroît, observe Jean-Bernard Schroeder, directeur des technologies de l'information et de la communication au Snitem . Il y a pourtant un moment où il faut prendre un risque. »

    Bénéfices pour les patients

    Pour y inciter les pouvoirs publics, le Livre blanc propose une approche progressive avec l'encadrement des modes de rémunération, l'adoption d'un « forfait innovation télémédecine » et la sélection de quelques « projets champions » prêts à être industrialisés. « Au bout de deux ou trois ans, on étudiera si et comment il convient de pérenniser l'expérience et on évitera une explosion des coûts », conclut Jean-Bernard Schroeder.

    Les auteurs du Livre blanc esquissent cinq scénarios de prise en charge, qui supposent des évolutions plus ou moins importantes. Ces scénarios ont été élaborés sur la base de six expériences étrangères dans différentes pathologies, avec des modes d'organisation et de financement : insuffisance cardiaque en Allemagne et aux Pays-Bas, bronchopathies en Italie et au Danemark, pluripathologies chez les vétérans aux Etats-Unis. Aucune de ces expériences n'est bien sûr transposable telle quelle en France, puisque l'organisation des systèmes de santé diffère selon chaque pays. En revanche, on en tire des enseignements instructifs. Dans tous les cas, on constate une amélioration du confort de vie des patients et une baisse du nombre d'hospitalisations. Certains programmes permettent un meilleur respect des protocoles par les professionnels de santé. « Enfin, des réductions de coûts sont constatées grâce à une moindre consommation des ressources hospitalières, souligne Pierre Leurent, président du groupe de travail télémédecine au Syntec Numérique, même si elles sont parfois atténuées par la hausse d'autres postes, comme les médicaments. » Dernier point, plus l'hôpital réalise de protocoles de télémédecine, plus les bénéfices économiques sont importants.

    Un contrat de filière en juin

    Aujourd'hui, les principales réalisations d'envergure en France mettent essentiellement en contact des professionnels de santé entre eux (télétransmission des images médicales et prise en charge en urgence des accidents vasculaires cérébraux). Les troubles du rythme cardiaque sont le seul type de pathologie chronique où un nombre significatif de projets - 10.000 patients concernés - a été lancé pour le suivi à distance des porteurs de défibrillateurs ou de pacemakers, avec une prise en charge forfaitaire de 900 euros par l'Assurance-maladie à l'installation.

    Le Livre blanc permettra-t-il de débloquer la situation ? « Nous espérons qu'il alimentera les discussions du groupe de travail rassemblant les représentants des ministères de la Santé, du Redressement productif et de la Recherche dans le cadre du Comité stratégique des industries et technologies de santé », explique Pierre Leurent. En juin, un contrat de filière matérialisant les engagements des pouvoirs publics et des industriels devrait être arrêté. Avec un chiffre d'affaires de 145 millions d'euros et quelque 2.300 personnes, les entreprises contribuant à la télémédecine ne demandent qu'à se développer et à créer des emplois.

    C. D.



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    Désormais disponible en pharmacie, le pilulier SIVAN de MedSecure vient d’obtenir un agrément Service à la personne, avec un abattement fiscal de 50 % accordé sur l’abonnement mensuel. Cet outil destiné en particulier aux personnes âgées et/ou malades chroniques a pour objectif de favoriser une bonne observance aux traitements, véritable enjeu médical et économique.

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    Les industriels appellent à déployer la télémédecine en France (RT @LionelREICHARDT: Les industriels appellent à déployer la télémédecine en France via @pharmacomptoir http://t.co/HVgbjPIkEl)...
    Les industriels appellent à déployer la télémédecine en France


    PARIS - Les industriels du numérique et des technologies médicales ont appelé mardi à un déploiement à grande échelle de projets champions de télémédecine, pour développer en France une véritable filière technologique et industrielle créatrice d'emplois.

    La télémédecine peine à passer du stade des expérimentations à celui d'un véritable déploiement, constatent les fédérations Syntec Numérique et Snitem, qui ont publié un livre blanc sur ce domaine d'activité, étudiant des expériences de prise en charge à distance de maladies chroniques comme l'insuffisance cardiaque, le diabète ou la broncopneumopathie chronique (BPCO).

    Pour développer la télémédecine en France, les fédérations professionnelles réclament une impulsion politique forte. Ils préconisent la création d'un comité public-privé associant tous les acteurs (incluant les ministères concernés et l'assurance-maladie) et servant de guichet unique pour les porteurs de projets.

    Le livre blanc recensait à la fin 2011, 256 projets de télémédecine en France, dont 114 étaient opérationnels (soit 44%).

    La France se classe au 3e rang des pays de l'OCDE en matière de dépenses de santé, y consacrant 11,8% du PIB, soit 220 milliards d'euros, mais une part infime de ces dépenses (0,05%) sont aujourd'hui effectuées au titre de la télé médecine, soulignent le Syntec Numérique et le Snitem dans un communiqué.

    La mise en oeuvre à plus grande échelle de la télémédecine impliquerait notamment dès 2014 des nouveaux modes de prise en charge pour ces services de santé, comme les forfaits innovation télémédecine, accompagnés d'un système d'évaluation.

    Le livre blanc propose de soutenir des projets relatifs aux maladies chroniques les plus lourdes, déjà repérés comme porteurs en termes de santé publique et du point de vue industriel.

    En France, les premières prises en charge de solutions et services de télésuivi en cardiologie et dans le respiratoire sont encore peu développées, relèvent les auteurs du livre blanc, Pierre Laurent pour le Syntec Numérique et Jean-Bernard Schroeder, pour le Snitem.

    Il y a urgence car dans d'autres pays (...) des modèles commencent à être mis en oeuvre avec succès et permettent l'essor de nouveaux marchés, soulignent-ils.


    (©AFP / 23 avril 2013 15h20)




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    Dans notre dernier article « Le quantified self pour qui et pour quoi ? » nous décrivions les applications mobiles avec objets connectés.

    Du bracelet tracker Nike Fuelband au lecteur de glycémie connecté iBGStar, le sport et la santé sont deux secteurs moteurs des objets connectés et du quantified self.  C’est pourquoi aujourd’hui, pour y voir un peu plus clair, nous vous proposons le panorama des objets connectés sport et santé.

    Avec plus de 20 objets répertoriés, nous ferons évoluer ce mapping au fur et à mesure, avec le lancement de nouveaux produits et grâce à votre contribution.




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    Comment surveiller les troubles du rythme cardiaque sans avoir ses patients sous les yeux et a fortiori quand on exerce dans un désert médical ? Un cardiologue du Limousin a peut-être trouvé la solution. Lauréat d'un concours international de projets médicaux, il a mis au point un système de télécardiologie pour suivre ses patients à distance.


    La télémédecine appliquée à la cardiologie - Reportage de Perrine Dutreil, Farid Mahmoudi et Isabelle Gastebois




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    Internet donne accès à d’innombrables publications médicales  mais il n ‘est pas toujours facile  d’accéder en quelques clics à un article récent qui traite d’un sujet donné. (..) Plusieurs outils plus spécifiques de recherche ont été développés,  par des médecins, ou par des informaticiens en collaboration avec des professions de santé.




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    Messageries sécurisées de santé :
    Une clé d’échanges de données personnelles de santé au bénéfice des patients : coordination des parcours et coopérations interprofessionnelles

     

    Paris, le 26 avril 2013

    Pouvoir échanger entre professionnels de santé des mails sécurisés contenant des données personnelles de santé des patients, telle est la cible simple qui mobilise depuis plusieurs années l’ensemble des professionnels de santé et que l’ASIP Santé met en œuvre en 2013.



    Tout professionnel de santé doit être en capacité d’adresser un courrier électronique sécurisé à n’importe quel autre professionnel dans l’intérêt des patients, dès lors que ceux-ci en ont été informés et n’exercent pas leur droit d’opposition. Cela n’a rien de différent de l’envoi de courriers postaux. Ces documents font partie des éléments objectifs du dossier du patient, dont celui-ci peut avoir communication s’il le demande.

    Cet objectif simple à énoncer requiert, pour être satisfait, un certain nombre de conditions qui sont désormais réunies :

    Un système universel qui prend en compte les systèmes existants et repose sur un annuaire national fiable contenant les identités de tous les professionnels hospitaliers comme libéraux. La mise en place du RPPS par l’ASIP Santé depuis 2010 avec le concours des ordres professionnels, en tant qu’autorités nationales d’enregistrement, permet désormais d’envisager une telle solution.Un système sécurisé qui protège rigoureusement les données personnelles de santé des patients et la responsabilité des professionnels. L’ASIP Santé mettra à disposition, sous l’autorité du ministère en charge de la santé, les certificats électroniques requis pour garantir l’espace de confiance commun à tous les opérateurs publics ou privés de messagerie qui adhéreront au système. La Carte de Professionnel de Santé (CPS) sera complétée par d’autres dispositifs équivalents d’authentification, adaptés aux différents modes d’exercice professionnels - en particulier à la mobilité - sous le couvert de l’autorisation de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) que le dispositif vient de se voir délivrer.Une solution simple par l’utilisation des standards du marché permettant l’accès à ces messageries via un simple navigateur internet, puis leur intégration dans les logiciels des professionnels.



    Les Conseils nationaux des ordres des professions de santé: ordres des médecins, des pharmaciens, des chirurgiens-dentistes, des sages-femmes, des masseurs-kinésithérapeutes, des pédicures-podologues et des infirmiers apportent leurs soutiens au développement d’un Espace sécurisé et fiable de messageries.

    Les Conseils nationaux des ordres professionnels et l’ASIP Santé se réjouissent de savoir que la plupart des organisations professionnelles ainsi que les fédérations hospitalières contribuent à la définition du service coordonné par l’ASIP Santé.

    Une concertation avec les éditeurs a commencé afin de finaliser et valider les spécifications techniques retenues par l’ASIP Santé.

    Un espace sécurisé de messageries est attendu depuis longtemps par tous les professionnels afin de faciliter leurs exercices professionnels dans la prise en charge des patients sans rupture et sans délais dans les échanges d’informations lors des parcours de soins.

    La multiplicité et l’incompatibilité entre elles des solutions actuelles, joignant la diversité des annuaires et des choix techniques différents, expliquent pour une large part que l’utilisation de ces solutions reste modeste face au million de professionnels de santé qui pourraient être concernés, et alors que la réalisation, par défaut, d’échanges par des messageries « grand-public » n’apporte aucune garantie sur la sécurité et la protection des données des patients.

    Les sites pilotes du système de messageries sécurisées en santé commenceront avant l’été afin de disposer de l’ensemble des services et des premiers logiciels compatibles avant la fin 2013 permettant un déploiement national à partir de 2014.

    Un tel réseau de messageries sécurisées facilitera le décloisonnement entre la ville et l’hôpital, au service de la coordination des parcours de soins des patients. Il pourra également contribuer aux expérimentations prévues pour améliorer la prise en charge des personnes en risque de perte d’autonomie (PAERPA).

    Le projet a été détaillé devant les représentants des régions par l’ASIP Santé en février dernier en présence notamment de Jacques LUCAS et  Patrick FORTUIT respectivement Vice-Président du CNOM et du CNOP lors d’une des Rencontres inter-régionales (RIR) que l’ASIP Santé organise régulièrement avec les ARS et les porteurs de projets e-santé en région.

    Pour Jacques LUCAS « nous sommes heureux de constater que l’ASIP Santé mène avec les ordres, les organisations professionnelles, les fédérations hospitalières, les régions et les éditeurs une concertation efficiente : l’évolution des messageries des professionnels de santé se conduira à la fois sur le plan technique et tout autant sur celui des usages conformes à la déontologie professionnelle et à la réglementation relative aux sécurités informatique ». « L’implication conjointe des expertises de l’ASIP Santé et des ordres professionnels est à ce titre indispensable. » ajoute Patrick FORTUIT, président du Comité conjoint de gestion du RPPS.

    L’opportunité également pour Jean-Yves ROBIN, directeur de l’ASIP Santé, de rappeler que « le projet de messagerie sécurisée est attendu par les professionnels depuis des années et que la mobilisation coordonnée de tous les professionnels est le meilleur garant du développement du projet ».

    Grâce à un espace de confiance et des dispositifs de sécurité cohérents, l’utilisateur pourra non seulement envoyer un message à n’importe quel autre professionnel présent dans l’annuaire quel que soit son opérateur de messagerie mais également à terme alimenter le Dossier Médical Personnel (DMP) d’un patient d’un simple mail, voire engager une prescription électronique, ce qui atteste de la complémentarité et de la compatibilité de ces deux outils de coordination.




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    Les malvoyants aussi ont droit à leur smartphone. Grâce à l’invention d’une société indienne, ils vont pouvoir communiquer en utilisant le braille.

    Jusqu’ici des applications smartphone permettaient aux malvoyants et aveugles d’utiliser les téléphones tactiles et nouvelle génération. Parmi les solutions développées pour simplifier la vie des déficients visuels,on peut citer les interfaces de synthèse vocale qui indiquent en haut-parleur les actions en cours, les e-mails et les SMS reçus ou encore des claviers dont chaque lettre est associée à un son.

    Aujourd’hui, des concepteurs indiens ont décidé d’aller plus loin en inventant le premier smartphone au monde capable de transformer n’importe quel texte de SMS, mail ou site Internet en braille. Sumit Dagar, l’ingénieur indien à l’origine du projet et diplômé du National Institute of design à Ahmedabad a présenté son prototype au journal Times of India : “Ce produit est basé sur un écran tactile innovant capable de grossir et de mettre en relief les contenus du téléphone pour les transformer en braille ». Pour le reste, il fonctionne comme n’importe quel autre smartphone.

    La commercialisation de ce téléphone révolutionnaire est attendue d’ici fin 2013. Son prix de lancement est estimé à 185 dollars (142 euros).

    >> A lire aussi : Un smartphone capable de mesurer le pouls

    Une appli smartphone contre les files d'attente chez le médecin




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    C'est entre électrocardiogrammes et lanternes chinoises que s'achève notre petit périple au coeur de l'innovation santé de la Silicon Valley.


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    Déjà Vu est une application en français pour Android dont l’objectif est de stimuler la mémoire visuelle du joueur en lui faisant se rappeler des visages puis en tentant de lui faire retrouver lorsqu’ils sont présentés et mélangés avec d’autres photos de plus en plus nombreuses à mesure que l’on progresse dans la succession des niveaux.

    La version gratuite du programme permet de s’entraîner avec les 30 premiers niveaux du jeu, ensuite pour continuer, il faudra acheter la version complète vendue 1.59 euro qui comporte 70 niveaux supplémentaires et des visages beaucoup plus difficiles à reconnaître.

     

    Les parties se déroulent en mode paysage sur le smartphone ou la tablette. Au début, c’est assez facile, car il faut juste mémoriser un visage afin de le retrouver caché avec d’autres, très différents, au début du jeu puis de plus en plus ressemblant et plus nombreux à mesure que la difficulté augmente.

    Plus on arrive à retrouver rapidement le ou les visages plus on marque de points.

    À partir du menu on peut aussi comparer ses scores avec les autres joueurs de Déjà Vu.

    Un mode du jeu appelé Challenge permet de s’entraîner sur n’importe quel niveau du jeu.

    Merci à Manon Bourgeois de la société HAPPYneuron, l’éditeur du jeu, de m’avoir fait parvenir une version complète de Déjà Vu.




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    Le laboratoire Lilly lance un nouveau site web informatif consacré à la santé des hommes : santedeshommes.fr. Présentation. En partenariat avec l'ADIRS et la FF3S, le laboratoire Lilly lance le sit...




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    Souvent accusés de tous les maux, les jeux vidéo peuvent au contraire en soigner : au Children's National Medical Center à Washington, de jeunes patients atteints de douleurs chroniques inexpliquées trouvent un soulagement en jouant à des jeux vidéo, qui permettent en plus de fournir des données sur leur état de santé.


    Comportement violent, inactivité physique, déconnexion de la réalité, asociabilité : on impute aux jeux vidéo bien des maux. Ils peuvent pourtant être d’une aide précieuse dans le cadre d’une thérapie pour soigner des douleurs chroniques, en témoignent ces jeunes patients du Children’s National Medical Center de Washington (USA). Reilly, 15 ans, joue à TubeRunner, un des quatre jeux vidéo sur le thème de l’espace créés par des spécialistes de la douleur et des développeurs de consoles. Les médecins pensent qu’en utilisant des données techniques du jeu et en mesurant l’activité interactive, ils pourront identifier et prévenir les douleurs chroniques du jeune garçon.

    Jouer contre les douleurs chroniques

    Reilly s’est réveillé un matin avec une douleur aigüe dans la jambe gauche, qui s’est ensuite étendue à d’autres parties de son corps. Il a passé les quatre mois suivants à être ausculté par différents médecins, qui n’ont pas pu donner de diagnostic concluant. Il est atteint d’un syndrome de douleurs localisées chroniques, un trouble nerveux qui se caractérise par des douleurs violentes, des changements dermatologiques et osseux pathologiques, une transpiration excessive, une sensibilité extrême au toucher et une inflammation des tissus.

    De la Xbox à la luttre contre le cancer

    Le chef de ce service spécialisé dans la douleur, le Dr Finkel, explique qu’il utilise la Kinect, une console qui utilise la commande gestuelle et vocale. L’appareil enregistre les mouvements de 24 points différents sur le corps de Reilly en 3D, fournissant ainsi des données sur ses mouvements. Un logiciel les étudie, et les compare avec sa fréquence cardiaque sur des graphiques étudiés en temps réel. Le directeur du Children’s National Medical Center, le Dr Rebstock, indique que les données calculées par Kinect ont encouragé à utiliser l’appareil (d'abord créé pour être utilisé par des gamers sur Xbox) à des fins médicales. Kinect pourrait permettre de lutter contre l’autisme, le cancer ou encore le diabète.

    Victoria Houssay




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    L’Hôpital est certes « un établissement public ou les malades ont leurs maux à dire » mais également leurs mots, non ? C’est en tout cas, ce que nous constatons au vu de l’évolution des servicesmultimédia dans les établissements de soins. Ces derniers ont évolué sur ces 5 dernières années de façon impressionnante, tant sur leur diversité que sur leurs contenus. Ils deviennent un élément majeur d’attractivité pour les établissements de soins et rendent le séjour du patient plus agréable!
    TNS Sofres inclut d’ailleurs dans son étude sur les Français et l’hôpital public, la notion d’accueil du patient. Ainsi on notera que 8 Français sur 10 sont satisfaits de l’accueil qui leur est fait à l’hôpital et 85% sont satisfaits de la modernité des équipements.

    plus de confort pour le patient

    Avoir une chambre agréable pour son séjour à l’hôpital est devenu un élément de choix pour le patient. Les services multimédia sont donc un critère important de la satisfaction « client / patient » !  Et si 100% des établissements proposent des services l’ éventail est large en terme de diversité et qualité.

    C’est notamment à travers la richesse et la diversité des contenus multimédia que les établissements de soins se modernisent et améliorent la qualité et l’accueil hôtelier pour se différencier. Le terme employé pour qualifier ces services est celui de prestation hôtelière, ce qui nous montre bien la vocation du patient à devenir le client de ces services.

    Hormis les cas d’urgence, être hospitalisé est effectivement un choix fait en fonction de l’établissement, de la compétence de l’équipe médicale, des équipements mais désormais d’autres critères de qualité d’accueil et d’hébergement entrent en jeu . Ainsi 75 % des patients hospitalisés souscrivent à ce type de service lors de leur séjour.

    à la découverte des services multimédia

    Les services multimédia sont nombreux et rendus accessibles grâce à l’évolution de la technologie via le réseau informatique. Cela simplifie la gestion et l’administration de ces services et apporte à l’établissement du choix pour s’adapter au profil de ses patients et être en adéquation avec leurs goûts.

    A la carte, une diversité de services sont désormais proposés :

    les services basiques : bouquet de chaines tv classiquesles bouquets payants : des chaines de sport, des chaines pour enfants et également des chaines cinémasles stations de radio : média fort apprécié de nos seniorsles jeux plus ou moins éducatifs et ludiques pour tout âgel’accès aux réseaux sociaux pour garder le lien avec ses proches de façon simple et directel’accès aux informations diverses accessibles directement via les menus de la télévision ou du terminal multimédia : le menu du jour, l’ouverture du kiosque à journaux…

    Mais avant de proposer ces nouveaux services, l’hôpital doit penser au redimensionnement de son infrastructure. L’accompagnement et l’aide à  la réflexion est ainsi une étape clé  dans le cas de la  modernisation du système existant ou de sa création.

    un modèle gagnant-gagnant

    Les solutions multimédias mises en place dans les chambres d’hôpital tels que les terminaux multimédias ou encore les portails de communication et de divertissements offrant des services enrichis sur la télévision sont un plus à la fois pour le confort du patient mais aussi pour l’établissement.

    Vis-à-vis des patients d’abord, ces outils leur permettent de ne pas rompre avec leur environnement quotidien et améliorent le confort. Accès à Internet, téléphone facilitent la communication avec l’extérieur et jeux, télévision VoD font passer le temps un peu plus vite dans certains cas

    Ainsi par exemple, des services d’hôpitaux de jour sont équipés avec des télévisions à contenu enrichi ce qui permet aux patients dialysés de passer le temps durant leur traitement. Ou encore dans les maternités équipées, les terminaux multimédias permettent aux mamans d’envoyer de leur lit les photos du dernier né à l’ensemble de la famille. Ces équipements permettent également d’améliorer l’information du patient sur le séjour à l’hôpital en permettant aux établissements d’y pousser horaires d’ouvertures pour acheter les journaux, horaires des consultations , menu du jour,…

    Mais au-delà de l’amélioration du confort des patients, un des points forts de ces nouveaux services multimédia pour les établissements des soins réside au niveau des revenus générés. Que ce soit pour court, moyen ou long séjour, le patient va pouvoir choisir en fonctions de ses envies, et de ses revenus un des bouquets proposés. Celui-ci sera directement facturé par l’établissement et ainsi permettra de couvrir l’investissement initial.

    Avec des paniers patient raisonnables (3€ par jour pour un bouquet basique), l’établissement va pouvoir amortir sa solution rapidement. Il pourra ainsi réinvestir dans d’autres services les revenus générés.

    Et ces nouvelles applications peuvent également aider les équipes dans le parcours de soins  du patient en mettant à leur disposition un outil pédagogique avec des films d’information et d’éducation : soins du nourrisson, comment bien vivre votre retour à la maison…

    Géraldine




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    Application officielle de la Croix Rouge Française qui permet à l'utilisateur de :

    - Savoir réagir en cas d’urgence en s'informant sur les gestes de premier secours, les numéros d’urgence à appeler, le mode d’emploi pour utiliser un défibrillateur, accompagné de quiz et tests en images pour s'entraîner à maîtriser les gestes qui sauvent,

    - Apprendre à mieux répondre aux situations de catastrophe : inondation, tempête, tremblement de terre,

    - Se renseigner sur les lieux où se former par une recherche géolocalisée des délégations de la Croix-Rouge les plus proches,

    - Soutenir la Croix-Rouge française en lui adressant un don.


     




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    Être capable de décoder nos rêves grâce à un scanner ? C'est l'objectif que s'est fixé une équipe de scientifiques japonais qui travaille sur une méthode de reconstruction visuelle de l'activité cérébrale.


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    Univadis, le premier portail web médical dédié aux professionnels de santé change de look et évolue. Présentation.MSD lance une nouvelle version de son portail web dédié aux professionnels de santé : univadis.fr.


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    Améliorer la qualité de soins dans les zones reculées et difficiles d'accès, c'est le défi de l'ONG Health eVillages, en rendant accessibles les dernières informations et publications sur iPad, iPod et smartphone aux médecins. Le projet sera principalement basé sur les ressources de l'application Skyscape, utilisée par 2 millions de professionnels de la santé aux États-Unis, adaptées aux problématiques des zones où sera développé le projet. Health eVillages a déjà lancé des sites pilotes au Kenya, en Ouganda, à Haïti, et même aux États-Unis, dans une zone rurale de la Louisiane. 

     




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