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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Empower Interactive propose notamment aux entreprises de fournir à leurs salariés des programmes interactifs de psychothérapie afin d’améliorer leur bien être en toute confidentialité.

    Le bien être des salariés en entreprise est un élément clé, notamment vis-à-vis de leur productivité. Cependant, proposer un cadre de travail approprié et une bonne ambiance de travail n’est souvent pas suffisant, notamment pour les salariés qui souffrent de maux psychologiques comme l’anxiété ou la dépression. C’est pourquoi un grand nombre d’entreprises proposent des services de psychothérapies à leurs employés, souvent de manière interne. Cependant, ces méthodes méthodes ont leur limites, et soulèvent des questions comme celle de la confidentialité. Par ailleurs, elles ne permettent pas aux entreprises de mesurer l'effet et l'efficacité de ces services sur la productivité globale de l'entreprise. Empower Interactive a développé des programmes de psychothérapie cognitivo-comportementales, via une plateforme en ligne, qui sont utilisés dans le cadre de cliniques en complément de soins traditionnels et dont un modèle spécifique a été adpaté aux organisations. Grâce à cette formule, les entreprises peuvent améliorer le bien être de leurs employés dans leur cadre de travail tout en respectant leur anonymat. Des statistiques anonymes peuvent en être extraites fournissant des informations sur l’évolution des employés ainsi que l’impact de ces programmes.

    Des séances de psychothérapie cognitivo-comportementales sur ordinateur

    Empower Interactive a mis en place sur sa plateforme en ligne, des programmes de psychothérapie à distance. Leur module principal s’intitule Good Days Ahead (GDA) et propose des séances de psychothérapie interactives afin que les individus puissent manager au mieux leur stress, leur anxiété ou une dépression. Ces séances se présentent sous la forme d’applications d’e-learning interactives. Le nom de la méthode utilisée par Empower Interactive est la Cognitive-Behavior Therapy (CBT), en français psychothérapie cognitivo-comportementale, à la différence que celle-ci est Computer based et devient donc : C-CBT. Cette technique est une forme de psychothérapie qui est basé sur un modèle cognitif, qui joue sur la façon dont nous percevons les situations et comment celles-ci influencent nos émotions. Dans le cas de Empower la thérapie orale est dispensée par ordinateur, ce qui permet entre autre de récolter des données.

    Qui permettent aux organisations d’améliorer le bien être de leurs employés

    Deux versions différentes sont proposées. La “Clinical Version” tout d’abord qui est destinée à être utilisée dans un cadre clinique où le programme peut complémenter un coaching ou une thérapie classique. Outre l’expérience éducative que propose la plateforme, les cliniciens peuvent avoir accès à l’évolution et aux progrès que leurs patients assignés font en ligne. L’autre version intitulée “Wellness Version”, a été spécialement conçue pour les organisations. Le but affiché est que celles-ci puissent offrir à leurs salariés, qui souffriraient de symptomes liés à l’anxiété ou à la dépression, des programmes et des outils autonomes pour les régler. Ainsi, ces individus peuvent apprendre des techniques simples, tout en étant confiant sur le respect des règles de confidentialité vis-à-vis de leur employeur. Des statistiques anonymes sont néanmoins extrayables afin de suivre l’évolution et la progression globale des employés et d’obtenir des estimations du retour sur investissement de ces programmes. 




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    « Parle-moi de ton allergie ! » Un site web pour sensibiliser les enfants créé pour la 7ème édition de la Journée Française de l’Allergie, dont les actions d’information se poursuivent jusqu’en juin, met en avant l’adolescent allergique ; or avant d’être un adolescent, on est un enfant.


    C’est pourquoi le Comité Français d’Observation des Allergies (CFOA) souhaite sensibiliser les enfants et leurs parents aux problèmes des allergies, véritable problématique de santé publique, en lançant le site web www.parlemoidetonallergie.com.

    Ce site est né d’une rencontre, organisée en 2012 à Montpellier par le CFOA en partenariat avec la Maison de la Prévention Santé, entre les enfants élus du Conseil Municipal des Enfants (CME) de Montpellier et le Dr Trébuchon, allergologue. « Cette action nous a tout de suite convaincu puisque nous consacrons, chaque année, un mois entier à la santé et à l’environnement » explique le Dr Bodéré-Melin, Responsable du Pôle Santé Publique de Montpellier.

    Les maladies respiratoires, classées au 4ème rang des maladies chroniques par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) touchent aujourd’hui un Français sur quatre . En effet, ces 20 dernières années, le nombre d’allergies en France a doublé et les plus jeunes ne sont pas épargnés : 9% des enfants ont de l’asthme et 10 à 20% des adolescents souffrent de rhinite allergique . 

    Un site informatif sur les allergies pour les enfants et les parents

    Le CFOA met, dès à présent, à la disposition des enfants et de leurs parents un site web d’information simple et pratique sur les allergies. 

    Ce site propose aux plus jeunes de découvrir, en images, ce que sont les allergies :

    - une webtélé avec une émission spéciale « Dis, c’est quoi l’allergie ? » leur permet de découvrir, pas à pas, cette pathologie,
    - un quiz ludique leur apprend comment reconnaître différents allergènes,
    - un calendrier pollinique leur indique les périodes de dissémination des pollens dans leur région et partout en France.

    Les parents ne sont pas en reste. Plusieurs interviews d’experts les informent sur les symptômes de l’allergie respiratoire auxquels ils doivent prêter attention et la conduite à tenir pour faciliter la prise en charge de leur enfant par un professionnel de santé.

     




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    Le Conseil national de l'Ordre des médecins, en lien avec les autres Ordres des professions de santé, constate avec satisfaction que la concertation menée par l'Asip Santé avec les organisations professionnelles, les Fédérations hospitalières, les Régions et les éditeurs conduit enfin à la mise en oeuvre d'un Espace Sécurisé de Messageries en Santé.




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    Dans un communiqué publié ce jour, l'Ordre national des pharmaciens confirme que la bascule de l'hébergement des 26 millions de DP entre l'ancien et le nouveau prestataire (Docapost BPO) a été réalisée avec succès les 27 et 28 avril 2013.



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    Faciliter l’accès des professionnels de santé à une connaissance médicale fiable et toujours renouvelée, c’est l’objectif d’Archimedox. L’entreprise rochelaise lance un moteur de recherche intelligent. Une révolution pour tous les professionnels de la santé !

    Après plusieurs années de recherche, l’équipe d’Archimedox est sur le point de bouleverser le quotidien des médecins dans leurs recherches d’information.

    Là où les moteurs de recherche traditionnels référencent surtout des documents grand public, Archimedox ne recense que les documents médicaux de référence, en tout quelques millions de documents issus d’une quinzaine d’agences de santé (HAS, ASM, EMA…), des collèges d’enseignement ou de spécialités, des sociétés savantes, des universités ou des éditeurs spécialisés.

    Mais c’est surtout un véritable système d’aide à la décision médicale qui est proposé. Archimedox fait ainsi appel aux dernières techniques de l’intelligence artificielle pour reconnaitre automatiquement non seulement les types de document (cours, recommandations, cas cliniques, RCP …) mais aussi les spécialités médicales ou même les pathologies associées à une simple requête.
    Les 3 tâches les plus fréquentes des médecins sur Internet -l’orientation diagnostic, la prise en charge des pathologies et l’évaluation des médicaments- deviennent simples et efficaces.

    Un seul résultat Archimedox est équivalent au filtrage de 100 pages Google obtenues à partir de la même requête, tout en restant aussi rapide. « Archimedox nous permet d’accéder rapidement aux documents médicaux de référence. L’interface est ergonomique et nous renvoie directement vers des conférences de consensus ou des articles référencés et à jour. C’est clairement un gain de temps », confie Jean-Yves Lardeur, responsable des urgences au CHU de Poitiers.

    Dans les hôpitaux où il est utilisé, le moteur apporte aussi toute une panoplie d’outils d’aide à la formation permanente. Il donne d’ailleurs accès aux cours récents de plusieurs universités et organismes de formations.

    Désormais accessible à l’adresse https://www.archimedox.com/, Archimedox propose une offre de lancement : 15 jours d’essai gratuit sans engagement. Pour bénéficier d’un accès illimité, des abonnements sont disponibles à partir de 12 euros par mois.

    En savoir plus sur Archimedox : Créée il y a un an à La Rochelle par un chercheur, un médecin et un spécialiste du WEB 2.0, Archimedox rassemble les compétences d’ingénieurs et de chercheurs qui se sont connus en Californie, lors de précédentes expériences professionnelles au cœur de la Silicon Valley. L’équipe scientifique est dirigée par Laurent Dupont, polytechnicien spécialiste du Datamining. Accompagné par l’Incubateur Régional Poitou-Charentes Etincel, Archimedox bénéficie par ailleurs du soutien de la Région Poitou-Charentes, de la Communauté d’Agglomération de La Rochelle, de la CCI de La Rochelle et du service des urgences du CHU de Poitiers.

    Plus : www.archimedox.com

    En savoir plus sur Etincel : Depuis sa création en 2000, l’Incubateur Régional Poitou-Charentes Etincel accompagne les créateurs d’entreprise technologique et les dirigeants des jeunes entreprises régionales innovantes dans les phases d’amorçage et les premiers développements, prioritairement dans l’acquisition des premiers clients et sur les levées de fonds.
    Plus : www.etincel-pc.fr




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    Un nombre croissant d'entrepreneurs concentrent leurs efforts sur l'accompagnement des patients souffrant de maladies chroniques. Si ces produits et services de niche offrent de belles perspectives pour mieux comprendre ce type de maladies, l'impact du numérique sur la santé des patients concernés reste à prouver.

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    Dossier publié à l'occasion de la Learning Expédition e-santé organisée par L'Atelier en Silicon Valley. 

    Cela fait désormais deux ans que l’on constate un intérêt grandissant pour les problématiques liées à la santé. Le nombre de start-ups liées à l’e-santé augmente à vive allure, les investissements sont en hausse, et des acteurs comme RockHealth, incubateur dédié à la santé, permettent de cimenter les différents acteurs de cet écosystème encore jeune. Si certaines innovations visent essentiellement à accompagner l’utilisateur lambda dans sa vie quotidienne, et encourager des modes de vie plus sains, un nombre croissant de start-ups font des maladies chroniques leur cheval de bataille. Contrairement aux produits de bien-être grand public, les services, applications et appareils qui se concentrent sur les cas chroniques ont une approche extrêmement niche de l’eSanté.

    Aider les patients à affronter la maladie au quotidien

    L’objectif est, le plus souvent, d’accompagner le patient jour après jour, aussi bien sur le plan physiologique que psychologique. Par exemple, AliveCor a mis au point une coque d’iPhone qui permet aux patients souffrant d’une insuffisance cardiaque chronique de surveiller leur santé; Glooko propose un appareil et une application mobile qui permettent aux grands diabétiques de mieux surveiller leur taux de glucose. Les start-ups qui s’attaquent à ce secteur ciblent des populations qui ont un vrai besoin… d’être plus connectés, de se rassurer en suivant leur pouls ou leur taux de glucose à tout moment, de communiquer facilement à leur médecin. Le marché des maladies chronique présente également l’avantage de s’adresser à des populations qui peuvent bien sûr devenir une clientèle très fidèle, et ce sur le long terme.

    Mieux comprendre la maladie, oui, mais mieux la traiter ?

    Dans le cadre de Big Data, la multiplication de services et produits de niche permettent de récolter des données concernant des maladies et des populations bien délimitées. Cela permet d’affiner la recherche, constitue une opportunité de mieux comprendre certaines maladies chroniques et pourquoi pas, d’améliorer les traitements. Asthmapolis, qui permet aux asthmatiques de suivre l’évolution de leurs symptômes, permet ainsi aux chercheurs, lorsqu’ils agrègent ces données, de déterminer les zones géographiques les plus à risque pour les asthmatiques, et de corréler ces résultats avec le niveau de qualité de l’air. Cela dit, les avis divergent quant à l’efficacité de certains services ou produits. Dans le cas du diabète, par exemple, une récente étude démontre que les programmes d’accompagnement automatisés ont un effet quasi nul sur l’évolution du taux de diabète des patients.




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    La nouvelle mouture du dossier médical personnel, officiellement lancé la semaine dernière, nous incite à faire le point sur les grands chantiers d’e-santé à l’étranger. Voici donc un tour du monde des projets de télémédecine et de gestion de dossiers électroniques des patients, avec Steven Andlauer, directeur du pôle stratégie et prospective télécoms à l'Idate, intervenu en novembre dernier lors des Secondes Assises des technologies numériques de santé. France : pas si mal lotieAprès un premier échec, le DMP (dossier médical personnel) renaît de ses cendres. Sur le fond, il conserve les mêmes fondamentaux, mais sa maîtrise d’ouvrage a été centralisée (et confiée à l’Asip Santé). Cette seconde édition s’appuie sur les expériences de projets régionaux résultants de la tentative précédente, mais qui, eux, ont connu la réussite.  Royaume-Uni : un échec Résultats plus que partagés pour les trois gros projets nationaux lancé en 2005 (dossier médicaux centralisés, système de collaboration interpraticiens et réseau haut débit de santé). La Cour des comptes britannique pointe le manque de fonctionnalités cliniques obtenues pour un coup estimé à 20 milliards d'euros. La gouvernance des projets a perdu la confiance des médecins.   Allemagne : une reprise en main par les régions En 2010, le gouvernement a suspendu son projet de carte à puce de santé à l’échelle nationale suite aux luttes de pouvoir entre l’assurance maladie et les associations de médecins et de pharmaciens. Sans compter les problématiques de protection de la vie privée. Les projets se poursuivent cependant en région, via des partenariats public-privé.    Espagne : des plates-formes raccordées En mars 2010, le ministre de la Santé a annoncé que les 17 communautés autonomes espagnoles seraient raccordées à la même plate-forme d'e-santé d'ici à la fin de l'année 2010. Seuls l'historique des visites et celui des prescriptions médicales sont amenés à être partagés.  Europe : vers l’interopérabilité des dossiers Parmi les nombreux projets européens, retenons Epsos, qui regroupe 27 institutions de 12 pays ainsi que des industriels de premier plan (Cisco, Intel, IBM…). Objectif : l’interopérabilité des dossiers de patients. Trente-six pilotes seront lancés en 2011.
    Par ailleurs, l’Europe a annoncé en novembre dernier qu’elle consacrerait 270 millions d’euros à l’e-santé pour 2011-2012. Enfin, citons, parmi les objectifs fixés dans le cadre de l'agenda numérique, une télémedecine devenue courante en 2020 et la signature, dans les mois à venir, d'un accord d'intention d’interopérabilité des données médicales avec les Etats-Unis.  Inde : un réseau satellitaire pour raccorder les établissements Le sous-continent s'est lancé très tôt dans les réseaux de télémédecine, avec, d'un côté, une approche gouvernementale et de l'autre, un projet d'envergure privé. Mais aucun des deux n'a encore atteint une masse critique. Sous l'égide de son Agence spatiale, l’Inde utilise un réseau satellitaire pour connecter une soixantaine d’hôpitaux urbains, ainsi que des établissements hospitaliers et des centres médicaux en zone rurale et des unités médicales mobiles. Le système, qui est utilisé pour les consultations, se heurte principalement au manque de qualification des manipulateurs dans les régions isolées. Japon : la robotique d'assistance avant tout La réforme du système de santé est en cours. Le pays cible d’abord la prévention et la robotique d'assistance. NTT et certains équipementiers ont déjà lancé des offres commerciales grand public (pour mesurer le rythme cardiaque sur son mobile, par exemple). D'autres laboratoires développent un système de surveillance pour les patients isolés dans les îles.   Australie : tout reste à faire Elle vient d’allouer en mai dernier 340 millions d'euros sur deux ans pour l'introduction du dossier patient électronique. En novembre, des appels à proposition pour les éditeurs souhaitant l’intégrer ont été lancés.   Canada : pour le meilleur et pour le pire Déploiement à grande échelle pour ce pays : 182 projets sont référencés, en cours ou terminés. La plus grande partie, une cinquantaine, concerne la télésanté. Le Québec et l'Alberta sont parvenus à déployer un dossier électronique pour la quasi-totalité de leurs habitants. L'Ontario, par contre, a été le théâtre d'un scandale massif en octobre 2009 : après dix ans et 740 millions d’euros dépensés pour les e-dossier, un rapport a dénoncé, en octobre 2009, le manque de direction stratégique et l'emploi immodéré de consultants. Etats-Unis : trop tôt pour un bilan La première phase de déploiement et d'évaluation du dossier électronique, qui repose sur une incitation financière, a débuté en octobre 2010 et durera un an. Il est encore trop tôt pour dresser un bilan. Par ailleurs, 9 milliards d'euros ont été alloués pour l'élaboration d'un réseau national de santé en haut débit. Mais la gouvernance de ce projet reste encore à établir.




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    L’utilisation des technologies et notamment de la domotique représente une formidable opportunité pour permettre aux seniors de rester le plus longtemps possible chez eux dans les meilleures conditions.

    Les technologies mises en œuvre permettent de gagner en confort et en sécurité mais aussi de détecter l’arrivée ou l’aggravation d’une pathologie particulière, de suspecter des situations anormales, de maintenir et développer le lien social ou de prévenir et de rassurer ses proches.

     




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    Conférence à l’institut Curie dans le cadre de Prospective 2100-CNRS
    (15 mai 2013 à 19 heures)

    L’émergence des réseaux sociaux et le foisonnement d’applications numériques ont bouleversé les relations humaines. Ces technologies s’apprêtent désormais à investir le champ de notre santé et de notre bien-être.

    Coachs pour l’exercice physique,  capteurs biophysiologiques, thérapies en ligne, aides à la méditation, assistants à la parentalité, stimulation cognitive pour lutter contre le vieillissement… Chaque jour, de nouvelles applications viennent s’interposer entre nos comportements et les règles à suivre pour une vie saine. Jusqu’où ? Puisque maintenant nous voilà informés, accompagnés, encadrés et suivis pour lutter contre nos comportements ‘‘à risque’’, la responsabilisation de chacun sur sa santé ira-t-elle jusqu’au refus de soins pour ne pas avoir suivi les recommandations ?

    Telles sont les questions que la prochaine séance du club « Santé-Solidarité » de Prospective 2100, abordera et discutera le 15 mai prochain avec Christophe Deshayes et Jean-Baptiste Stuchlik.

    S’inscrire auprès de prospective 2100

    Mercredi 15 mai 2013 à 19h précises (ouverture des portes 18h 30)
    A l’Institut Curie 12, rue Lhomond  75005 Paris – Amphithéâtre Constant  Burg
    Métro : Ligne10, station Cardinal Lemoine




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    (AFP) - Un médecin de Floride, frustré de la difficulté à trouver les dernières recherches sur des traitements expérimentaux pouvant sauver la vie...


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  • 05/08/13--07:55: HOSPIMEDIA

  • RT @laumacom: #esante Une fondation française 100% #telemedecine accompagnera dès 2014 les établissements de santé http://t.co/8JppAG4lkV


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    Rapport « Télémedecine 2020 : modèles économiques pour le télésuivi des maladies chroniques », Snitem/Syntec http://t.co/yG7vV6P9Sn


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    VIDÉO - Électrocardiogramme, test urinaire, analyse d'un grain de beauté Ces examens pourront bientôt se faire à la maison en quelques secondes.


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    In relatively few years, videoconferencing has advanced tremendously, from something that required expensive and complicated hardware setups to something most smartphone, tablet, and PC owners have easy access to.




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    msante : Les prescriptions des médecins seront composées aussi d’applications mobiles

    Bientôt, dans une prescription médicale fournie pour votre médecin, vous n’aurez pas que des pilules et des comprimés à prendre mais aussi vous serez amené à utiliser des applications mobiles. C’est le résultat d’une enquête menée par eClinicalWorks (primée Entrepreneur of The Year par E&Y) auprès d’un groupe de près de 2300 médecins et professionnels de la santé aux Etats-Unis, et dont les orientations sont clairement vers un usage plus récurrent et régulier des applications mobiles dans le traitement et suivi des patients.

    Ainsi, 89% des médecins interrogés pourront recommander à leurs patients l’usage d’applications mobiles. 60% des médecins trouvent que les applications mobiles sont d’une réelle utilité pour les rappels de rendez-vous de leurs patients. Ces résultats trouvent aussi un écho avec ceux présentés précédemment, notamment la tendance mobile qui se confirme de plus en plus dans la e-santé et surtout que le futur de la santé sera en partie dépendant des usages mobiles.




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    Rencontrés à l'occasion de la Learning Expétition eSanté organisée par l'Atelier dans la Silicon Valley.

    Le système de santé américain est, à certains égards, peu soutenable au long terme. Tout d’abord, les coûts qui en résultent sont trop élevés : les Etats-Unis dépensent 2,7 mille milliards de dollars en coûts de santé par an, ce qui représente 17% de leur économie. D’autre part, son architecture est trop fragmentée : hôpitaux, cliniques, établissements de réhabilitation utilisent différents standards, et il n’existe que très peu de vases communicants entre les données qui y sont générées d’un établissement à l’autre. En 2010, l’Obamacare visait notamment répondre à ces problèmes. L’Electronic Medical Record (EMR) a été l’une des tentatives d’intégration horizontale du système de santé américain ; elle est encore en construction. Or, les organisations et leurs employés ont besoin d’optimiser leur fonctionnement. En Californie par exemple, 30% des médecins sont sur des contrats à la performance. C’est pourquoi Clinicast développe des solutions d’analyse pour permettre aux organisations de santé de gérer plus efficacement la façon dont ils dispensent leurs soins et ainsi réduire leurs coûts.

    Une solution dans les nuages...

    Sorti du célèbre accélérateur de santé californien Rock Health il y a un an, Clinicast a pour ambition d’aider les organisations de santé comme les cliniques, les hôpitaux ou les centres de soin, à mieux organiser la gestion de leurs soins de santé. La startup a développé ARTO, une solution de management basée dans le cloud, et qui aide les organisations de santé à extraire davantage de valeur ajoutée des données qu’elles possèdent, et ainsi manager plus efficacement les personnes qu’elles prennent en charge. Cette solution d’analyse permet notamment d’extraire tout type de données comme la démographie, les requêtes particulières, les données des laboratoires, des pharmacies, ou encore des informations psycho-sociales.

    ... Basée sur l’analyse de données cliniques

    Après leur extraction, le système génère des analyses prédictives. La solution permet ainsi d’identifier les patients à risque, de cibler les interventions appropriées pour soigner ces patients, d’optimiser la répartition des charges de travail afin de maximiser la productivité, de mesurer et d’évaluer la performance et d’en tirer des enseignements. Ce type de solution de “clinical data management” est particulièrement approprié pour les professionnels de la santé qui possèdent un nombre très important de patients, et donc un volume important de données, qui peuvent ainsi êetre mieux segmentées. Clinicast s’est positionné comme l’un des pionniers de ce type de modèles prédictifs et adaptatifs.




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    Etablissements et professionnels de santé, les réseaux sociaux, c'est bon pour votre e-notoriété. Quelques conseils pour bien les exploiter. (Professionnels de santé, l'e-notoriété passe par les réseaux sociaux.



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    Le serious game Inspiratio, les pouvoirs du masque magique est issu du programme de télémédecine Respir@dom dans le cadre des Investissements d’avenir. Le consortium à l’initiative de ce projet comprend des partenaires issus de plusieurs disciplines : le Réseau Morphée, l’AP-HP, Orkyn’, SANTEOS, Philips-Respironics, ResMed, fabricants, Adverbia, et Acsantis. 

     

     




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    MonDossierMedical.ch est un dossier médical partagé en ligne à disposition de tous les patients et prestataires de soins du canton de Genève.



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