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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    La société américaine Scanadu a mis au point un moniteur de signes vitaux (tension, pouls, température, oxygénation du sang...) qui, connecté à un smartphone, vous livre les résultats de son analyse en quelques secondes.



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    Patchwork consiste en une puce portée en bracelet et qui contient des informations importantes comme ses rendez-vous médicaux. En la passant contre une imprimante dédiée, il est possible d'imprimer cet agenda.



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    TéléSanté Aquitaine en collaboration avec la SARL Ki Lab , via un accord de consortium, propose de développer une plate-forme de communication d’une grande simplicité d’utilisation, facilitant la coordination des soins primaires entre les divers acteurs participant à la prise en charge d’un patient.




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    Pour aller vraiment vers une médecine personnalisée, plus proactive et préventive, il faudra d'abord améliorer la collecte et le traitement des données, et régler certaines questions juridiques et de financement.



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    La tendance dans la Silicon Valley est aux appareils permettant de se mesurer sous toutes les coutures, de suivre tout un tas d'indicateurs sur son corps, sa santé... parfois jusqu'à friser la paranoïa.



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    L'éditeur Teknéo, en partenariat avec la Société Française Neuro-Vasculaire (SFNV) et France AVC, a lancé le 19 novembre l'application pour smartphones "AVC agir vite". En moins d'un mois, elle a été téléchargée plus de 25.000 fois.


    dbtmobile's insight:
    PARIS, 26 décembre (TICsanté) – L'éditeur Teknéo, en partenariat avec la Société Française Neuro-Vasculaire (SFNV) et France AVC, a lancé le 19 novembre l'application pour smartphones "AVC agir vite". En moins d'un mois, elle a été téléchargée plus de 25.000 fois.Un accident vasculaire cérébral se produit toutes les trois minutes en moyenne en France. L'éditeur Teknéo, spécialisé dans le contenu multimédia et les serious-games axés sur la santé, a donc choisi de sensibiliser la population sur cette thématique en lancant l'application AVC agir vite, à l’occasion du mois mondial de l’AVC, en novembre. "Chacun peut un jour être confronté à un AVC, il est donc important de donner aux gens la possibilité de se renseigner, de savoir comment réagir et de reconnaître les premiers symptômes de cet accident", explique Cristian Mocanu, directeur financier de Teknéo.Gratuite, l'application se divise en deux parties. La première présente l'AVC et ses conséquences. La seconde est une procédure pas-à-pas des gestes essentiels à effectuer en cas de suspicion d'AVC (vérifier si la victime parle normalement, si elle souffre de paralysie faciale ou de vertiges, dégraffer sa chemise afin qu'elle respire, etc.). Un appel d'alerte vers le Samu le plus proche peut être déclenché à la fin de la procédure. "AVC agir vite" est disponible depuis le 19 novembre sur l'AppStore d'Apple. Des versions Android et Windows Mobile sont en cours de développement; elles devraient être disponibles en février ou mars, "au plus tard le 14 mai 2013, date de la prochaine journée de prévention européenne sur l'AVC", précise Cristian Moucanu.A cette date sera également dévoilée une nouvelle version de l'application, avec un contenu plus exhaustif et potentiellement l'intégration d'un tensiomètre. "C'est une question de budget", glisse le directeur financier. La version actuelle a été financée par les dons des sponsors Covidien et Microlife.L’application AVC propose aussi une fonction de dons en ligne sécurisés (Paypal), reversés à France AVC."AVC agir vite" est la première application du projet Appcitoyenne de l'éditeur, qui a pour objectif de mettre à disposition des utilisateurs de smartphones des applications utiles sur les thématiques de la santé, du travail, de l'éducation et de l'environnement. Ce premier lancement est un succès, que l'application a été téléchargée 13.000 fois lors des cinq premiers jours. Le nombre de téléchargements a depuis franchi la barre des 25.000./mb/ar


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    L’Institut national du cancer vient de lancer un appel à candidatures afin de recruter des patients et des proches pour son nouveau Comité des usagers.

    dbtmobile's insight:
    L’Institut national du cancer vient de lancer un appel à candidatures afin de recruter des patients et des proches pour son nouveau Comité des usagers.(Patrick ALLARD/REA )Un patient en hôpital de jour. Les grandes agences de la santé veulent désormais renforcer la place des malades dans les commissions d’experts.De son côté, l’Agence du médicament va, elle aussi, ouvrir plus largement ses groupes d’experts aux associations.
    Cette ouverture se fait avec vigilance, nombre d’associations étant financées par l’industrie pharmaceutique.
    Avec cet articleLe traitement de la leucémie bénéficie d’une thérapie innovanteLa débrouille des cancéreux en RoumanieUne politique de lutte contre le cancer engagée depuis 2003François Hollande annonce le troisième plan cancer
    Un vent nouveau serait-il en train de souffler sur la «démocratie sanitaire» à la française ? En tout cas, les grandes agences de la santé rivalisent désormais d’efforts pour renforcer la place des patients au sein de leurs commissions d’experts. «C’est important d’écouter les usagers mais aussi de les impliquer au maximum dans la mise en œuvre de nos actions», explique Agnès Buzyn, la présidente de l’Institut national du cancer (INCa).
    Cet organisme vient d’annoncer la création d’un Comité des usagers et des professionnels, qui devrait fonctionner à partir de mai. Pour recruter ses membres, l’INCa a lancé un appel à candidatures sur son site Internet (1). «Nous recherchons des personnes ayant ou ayant eu un cancer mais aussi des proches, ainsi que des représentants de la problématique de la fin de vie», explique Agnès Buzyn.
    Jusque-là, un comité des malades existait déjà à l’INCa. «Mais notre volonté est d’élargir le recrutement en faisant venir des profils nouveaux. Les personnes, que nous choisirons pourront appartenir à une association mais n’auront pas vocation à en être les porte-parole», précise Agnès Buzyn.SOUCI «D’OUVERTURE»C’est ce même souci «d’ouverture» qui guidera la sélection des professionnels de santé. «Nous voulons des gens ayant l’expérience du terrain : des généralistes, des pharmaciens d’officine, des infirmières ou des assistantes sociales», précise la présidente de l’INCa.
    Animée des mêmes intentions, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a réuni la semaine dernière les associations de patients pour les informer des nouvelles règles instaurées par loi du 29décembre 2011 sur la sécurité sanitaire.
    Voté après l’affaire du Mediator, ce texte vise à assurer une plus grande transparence au sein des groupes d’experts. L’ANSM, qui a remplacé l’Afssaps, va donc élargir la représentation des usagers qui, à l’avenir, siégeront dans toutes les commissions importantes et même au sein du conseil d’administration de l’agence. «Ce partenariat avec les associations est un élément clé de notre refondation», assure la présidente de ce conseil, Agnès Jeannet.
    «On ne peut pas dire que les patients doivent être au centre de nos préoccupations et ne pas se donner les moyens de leur faire une vraie place dans les instances de décision», renchérit Jean-Claude Harousseau, président du collège de la Haute Autorité de santé (HAS).LE RÔLE D’ALERTE DES PATIENTSCes partenariats agences-patients ont plusieurs objectifs. «Nous souhaitons faire notre entrée à l’ANSM car, pour nous, il est essentiel que les décisions sur les médicaments ne se prennent plus dans un cercle d’experts fonctionnant en circuit fermé», explique Éric Salat, membre de l’association Actions Traitements et du groupe TRT-5, à l’expertise reconnue dans le domaine du VIH/sida.
    «De notre côté, nous attendons que les patients nous disent comment le médicament est utilisé ‘‘dans la vraie vie’’ et les problèmes qui peuvent se poser au quotidien dans la prise de tel ou tel traitement», souligne Bernard Delorme, chef du pôle Information à l’ANSM. Ce rôle d’alerte est fondamental pour Agnès Buzyn. «Dans l’actuel comité des malades, une des personnes est traitée avec une chimiothérapie prise à domicile, explique-t-elle. Et c’est elle qui a attiré notre attention sur la difficulté de suivi, en ville, de certains patients. Ce qui est pour nous un sujet de réflexion majeur.»LIENS AVEC L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUEUn autre obstacle est la question, désormais très sensible, des liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Aujourd’hui, beaucoup d’associations sont financées, à des degrés divers, par les laboratoires. Ainsi, en 2011, selon la HAS, les industriels ont versé un total de 5,8millions d’euros à 356 associations.
    Un soutien qui, assurent-elles, ne remet pas en cause leur indépendance. Ce qui est vrai dans un grand nombre de cas. Mais à l’évidence, la prudence s’impose : ces dernières années, dans certains débats sur le médicament, on a vu des associations tenir un discours étrangement proche de celui des industriels. « Cela nous impose un devoir de vigilance et de transparence », affirme Bernard Delorme.
    Tous les représentants associatifs qui siègent au sein des agences sont ainsi tenus d’effectuer une déclaration publique d’intérêts, au même titre que les autres experts. « Ensuite, on juge au cas par cas du lien d’intérêt. Il est évident qu’on refusera une personne venant d’une association dont le financement provient quasi intégralement d’un seul et même laboratoire », souligne Jean-Luc Harousseau.TRANSPARENCECette transparence est cruciale pour Jacques Bernard, président de Maladie Rares Info Service, qui a siégé pendant cinq ans au sein de la commission de pharmacovigilance de l’Afssaps. « Cela ne me pose aucun problème de dire que, par le passé, j’ai travaillé pendant trente-cinq ans dans l’industrie pharmaceutique. Ni que je possède 15 actions du laboratoire Sanofi. Tout est sur la table. Et cela ne m’a jamais empêché de tenir un discours sévère sur les labos quand cela se justifiait », assure Jacques Bernard, qui insiste surtout sur la nécessaire formation de ces experts venus de l’extérieur.
    « Le fait d’être membre d’une association ne vous donne pas automatiquement une compétence dans le domaine du médicament. Or, c’est essentiel d’être ‘‘pointu’’ car sinon, le risque est qu’on vous cantonne à un rôle d’alibi ou de simple potiche. »
    Mais en pratique, le bon fonctionnement de cette « démocratie sanitaire » se heurte à de nombreux obstacles, notamment celui de la disponibilité des représentants des usagers. « Entre mon travail et mon action bénévole pour l’association, je travaille près de 70 heures par semaine », témoigne Éric Salat, conscient que le caractère « très chronophage » de cette activité d’expertise peut dissuader certaines candidatures. « C’est la raison pour laquelle les représentants associatifs, qui siègent dans nos groupes de travail, sont indemnisés au même niveau que les autres experts, notamment s’ils subissent une perte de revenus en travaillant pour nous », indique Jean-Luc Harousseau.
    (1) www.e-cancer.fr


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    La Lorraine estime que la télémedecine doit être déployée.

    dbtmobile's insight:
    Les débits que permet la fibre optique, en particulier la fibre optique destinée à un usage par les infrastructures publiques, permettrait de déployer un système de diagnostic des malades par télémedecine qui serait bénéfique pour patients et caisses de l'Etat.
    Le département de la Moselle et la région Lorraine sont en train de réfléchir au déploiement d'un système d'inter-connexion entre petits et grands hôpitaux qui permettrait un diagnostic à distance alors que près de 4 milliards d'euros par an sont dépensés dans le transport des malades.
    La disponibilité d'un tel système permettrait aux patients nécessitant la visite chez un spécialiste de pouvoir en bénéficier sans devoir se déplacer dans les grands hôpitaux. Le diagnostic à distance permettrait d'ouvrir les soins à une majorité.
    Un avis partagé par le dr. Pierre Espinoza, directeur de l'hôpital Popidou à Paris qui estime qu'il y a "des économies à faire" en particulier dans le cas de personnes fragiles ou démentes.
    "Au bout de cinq minutes, je peux vous garantir qu'on oublie l'écran" confie le dr. Espinoza qui a vanté les mérites de la télémedecine permettant une grande liberté de travail sans devoir se déplacer ou devoir faire déplacer le patient.
    La télémedecine est déjà en place dans le Bas-Rhin avec le réseau "Demeter" qui permet la surveillance et la mise en commun des informations des personnes dépendantes nécessitant un suivi à domicile constant.
    Ces nouveaux usages vont être intégrés dans le SDTAN (Schéma Directeur Territorial d'Aménagement Numérique) de la Moselle lors de sa révision prévue pour le premier semestre de l'année prochaine.
    Avec une labellisation, ces nouvelles techniques de santé pourront bénéficier de subventions ce qui en accélérera l'adoption en Moselle puisque le coût pour les investisseurs privés sera réduit de deux tiers.


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    L'accessoire se branche sur le téléphone et en exploite ses capacités comme l'appareil photo pour déterminer la présence d'allergènes dans des aliments.

    dbtmobile's insight:
    L'accessoire se branche sur le téléphone et en exploite ses capacités comme l'appareil photo pour déterminer la présence d'allergènes dans des aliments.
    La multiplication des applications de gestion de sa santé sur smartphone illustre l'engouement pour ce canal et sa capacité à populariser l'envie de reprendre la main sur sa santé. Quand une application ne suffit pas, une autre solution est d'ajouter un élément au téléphone. En témoigne le lecteur de glycémie de Sanofi Aventis, l'iBGstar. Dans la même veine, une équipe de l'école d'informatique et de sciences appliquées de l'UCLA a mis au point un accessoire léger se fixant à un smartphone pour détecter les allergènes communs (arachides, amandes, œufs, gluten et noisettes) dans les échantillons alimentaires. Appelé iTube, cet accessoire utilise l'appareil photo intégré de l’appareil mobile et une application qui exécute un test avec un niveau de sensibilité dit égal à celui d’un laboratoire. Au-delà d'une réponse "oui" ou "non" quant à savoir si les allergènes sont présents, le test permet aussi de quantifier la quantité dans un échantillon. Pour cela il use de tests déjà connus sous le nom de dosage colorimétrique.
    Vérifier la quantité d'allergènes
    En effet, des échantillons d'aliments sont d'abord broyés et mélangés dans un tube à essai avec de l'eau chaude et un solvant d'extraction. Ce mélange est laissé au repos pendant plusieurs minutes. Puis, l'échantillon préparé est mélangé avec une série d'autres liquides réactifs de test. La préparation complète dure environ 20 minutes. Une fois prêt, il est mesuré optiquement grâce à l'appareil photo du téléphone et une application intelligente s'exécutant sur le téléphone. Le kit convertit numériquement les images brutes de la caméra du téléphone portable et ainsi mesure la concentration d'allergènes détectée dans les échantillons alimentaires. Cet appareil se destine aux parents, mais aussi aux écoles, restaurants et autres lieux publics qui proposent de la nourriture.
    Une plate-forme pour créer une base de données
    De plus, les scientifiques ont créé une plateforme iTubes qui permettrait aux utilisateurs d’envoyer les informations contenues dans les analyses des produits afin de créer une base de données comprenant des statistiques sur les allergies, couplées avec l'information géographique. Pour information, les allergies alimentaires toucheraient 8% de la population infantile et 2% des adultes. Bien que le consommateur soit protégé par les lois qui réglementent l'étiquetage des ingrédients dans les aliments préemballés, il existe encore des cas de contaminations croisées.


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    Pour éviter aux patients d'oublier leurs médicaments, Orange a mis au point Pill Tag, application pour smartphones, en lien avec 20 pharmacies pilotes en France. Elle devrait être disponible pour le grand public en 2013. Mode d'emploi.

    Matin, midi et soir, pas toujours simple de se souvenir de prendre ses médicaments. Une nouvelle application pour smartphones et tablettes numériques y pense à votre place. Mise au point par Orange et baptisée Pill Tag, elle a été testée dans vingt pharmacies pilotes, à travers toute la France. L'une d'elles est à Condé-sur-Sarthe, près d'Alençon (Orne).

     

     




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    Le 7 décembre dernier, la Commission européenne a dévoilé un nouveau Plan d’action pour le développement de la e-santé sur la période 2012 – 2020, dans le but « d’améliorer la prise en charge des patients en leur permettant d’avoir d’avantage de...

    dbtmobile's insight:
    Le 7 décembre dernier, la Commission européenne a dévoilé un nouveau Plan d’action pour le développement de la e-santé sur la période 2012 – 2020, dans le but « d’améliorer la prise en charge des patients en leur permettant d’avoir d’avantage de contrôle sur leurs soins » selon un communiqué officiel. L’objectif est de « faire face aux entraves à une utilisation massive des solutions numériques dans les systèmes de santé en Europe ». Un livre vert sur la mHealth est également commandité pour 2014.
    Ce plan fait suite à un précédent qui couvrait la période 2004-2012, visant intégrer la e-santé dans les politiques publiques des pays membres. « Désormais, chaque pays a mis en place une stratégie de e-santé et travaille à l’appliquer », comme le souligne cette foire aux questions sur le sujet mise en ligne par la Commission (en anglais). Toutefois, la Commission souligne que le numérique de santé doit encore faire la preuve du gain d’efficience qu’il promet, et ce à l’heure même où des millions d’européens téléchargent des applications sur Smartphone pour améliorer leur santé et leur bien-être. Le plan d’action liste une série d’objectifs :
    clarifier le cadre juridique qui freine parfois l’exercice de la e-santé ;renforcer l'interopérabilité entre les systèmes ;améliorer la connaissance et la compétence des patients comme des professionnels de santé sur le sujet ; mettre le patient au centre du dispositif en soutenant les initiatives de gestion personnelle de la santé et la recherche en médecine personnalisée ; offrir un conseil juridique gratuit pour les start-ups du domaine de la e-santé.
    En outre, la Commission commande un livre vert sur la santé mobile (Mobile Health, ou encore mHealth) pour 2014, avec un focus sur les questions de qualité (au sens de la normalisation et de la certification) et de sécurité des données échangées. Ce nouveau plan répond à une demande des Etats datant de 2009, et fait suite à une concertation publique menée en 2011. Il s’insère plus largement dans l’Agenda Numérique pour l’Europe, qui donne les grandes lignes pour le développement des nouvelles technologies au service des citoyens européens. L’Agenda inclut trois actions spécifiques concernant la e-santé : large déploiement de la télémédecine, accès des patients à leur données de santé et interopérabilité. Plus d’informations sur le site de la Commission Européenne (en anglais)


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    Comment améliorer la prise en charge des patients diabétiques grâce à la télémédecine ?inShare

    Le diabète, maladie chronique en constante augmentation est qualifiée par certains spécialistes « d’épidémie silencieuse du XXIème siècle ». En France, plus de 3,5 millions de personnes sont atteintes de diabète, soit 3,8 % de la population. Ce chiffre, attendu pour 2016, témoigne de la croissance rapide de la maladie. En Espagne, 13,7 % de la population de plus de 18 ans souffrent du diabète !
    Mobilisées autour de cet enjeu majeur de santé publique, les filiales espagnoles d’Orange Healthcare et de Sanofi ont développé une solution inédite : DiabeTIC.

    Dans un contexte budgétaire contraint et au regard du vieillissement de la population, une des causes majeures d'occurrence du diabète, l’enjeu est double : améliorer la prise en charge de la maladie et mieux maîtriser les dépenses de santé. La plateforme de télémédecine DiabeTIC répond à ces enjeux.

    DiabeTIC, dotée de dispositifs intelligents et de services intégrés, assure la prise en charge et le suivi des patients diabétiques grâce à une communication bidirectionnelle entre les patients et les professionnels de santé.
    Le patient mesure son taux de sucre à l’aide d’un glucomètre intégré dans son iPhone ou son ordinateur et transmet ces mesures au personnel soignant, qui, en retour, interagit avec lui.
    Via la plateforme DiabeTIC, le patient accède également à une palette de services : programmes nutritionnels et d’exercices physiques, questionnaires, librairie… Il élargit ainsi ses connaissances autour de sa pathologie et apprend à mieux la gérer. Pour le patient, DiabeTIC est un outil simple et à la manipulation aisée, qu’il peut utiliser en toute liberté et où qu’il se trouve (déplacement, vacances…).

    Pour les patients, DiabeTIC c’est la sécurité d’un suivi régulier, personnalisé et de proximité, grâce à la communication régulière avec le personnel soignant. Plus impliqué dans la gestion de sa maladie, le patient gagne en autonomie et, par conséquent, en qualité de vie.

    Pour les professionnels de santé et les acteurs de l’écosystème sanitaire, les bénéfices tiennent en trois mots : fiabilité, optimisation et proximité. Fiabilité d’une solution globale qui préfigure un nouveau modèle sanitaire dans un contexte où la viabilité des systèmes de santé nationaux est un défi permanent pour les pouvoirs publics ; optimisation de l’organisation du travail avec la réduction des visites à l’hôpital et de la durée des consultations ; proximité avec le patient grâce au système de communication bilatérale et un meilleur suivi des prescriptions.




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    L'utilisation des technologies électroniques, informatiques et de communication dans les domaines de la santé ne présente que des avantages.



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    Voici un mini best of des appliacations santé pour cette fin d'année 2012. App'Ocrate Une nouvelle application médicale destinée aux profess...



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    Avec l'avènement des systèmes de mesure d'activité physique comme Nike+ Fuelband ou Jawbone's Up, pour ne citer qu'eux, difficile pour les nouveaux en...




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    Attention les e-maladies arrivent !
    Radin Rue
    Nous passons nos journées entre SMS, sites internet, ou encore Twitter et Facebook, mais de plus en plus de médecins commencent à s'en inquiéter.



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    21ème siècle, un mal touche de plein fouet la jeunesse Y, et pas que. Les symptômes ? Des personnes désorientées ou encore dans un état de tension quand leur smartphone est loin d’eux. Ces individus ainsi décrits sont "Nomophobes".


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    Tawkon, la seule appli mobile qui prévient les utilisateurs de hauts niveaux d'exposition aux ondes électromagnétiques, sans limiter l'utilisation des mobiles.



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    En ce début d’année 2013, je vous propose ce premier mapping autour des sites internet et services mis à disposition du grand public, des patients et des médecins.



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    TIC et Santé à domicile : Opportunités européennes à horizon 2015 ...
    Le portail d'information sur les technologies pour l'autonomie
    L'appropriation des outils TIC pour la santé est un sujet rarement abordé avec les ménages.



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