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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Piratage et fuites de données ont touchés plusieurs milliers d'assurés français. Explication. Le 22 juin dernier, la rédaction de zataz.com, via son protocole d'alerte mettait dans la boucle de son processus d'aide bénévole l'ANSSI et la CNIL au sujet d'une importante fuite de données concernant des assurés Français. Les victimes de cette fuite (qui a été corrigée partiellement, ndlr zataz.com) se retrouvaient avec leur identité, adresse, numéro de contrat, offre commerciale chiffrée, par exemple, de "Perte Totale et Irréversible d'Autonomie", des courriers à destination d'assurés, comme cette demande "d'attestation non-fumeur dûment daté et signé" en accès libre, et sans la moindre restriction sur le réseau des réseaux.




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    C’est avec  grand plaisir que nous vous informons que l’Université d’été de la e-santé ouvre ces portes cette année du 3 au 5 juillet à Castres. Cet événement soutient et récompense tous les entrepreneurs, chercheurs, étudiants et professionnels de santé qui œuvrent pour le développement de solutions et d’applications dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) pour la Santé. 

    Voici, pour cette année, la liste des finalistes qui concourent pour les Trophées de la e-santé 2013 : 

    TÉLÉMÉDECINE : Téléconsultation, télé expertise, télésurveillance, téléassistance.

    -          Projet MELODY (ADECOTECH)
    -          Projet IKARE CLOUD (ITRUST)
    -          Projet Télémédecine (CLINIQUE SAINT-EXUPERY)
    -          Projet e-c@rdiologie (CLINIQUE PASTEUR)
    -          Projet Bodyguardian (BOUYGUES TELECOM)
    -          Projet FIRST PROST (FIRST)
    -          Projet Pulso a Punto (CETEMMSA)

    AUTONOMIE ET MAINTIEN À DOMICILE : Domotique, géo localisation, détecteurs de chute.

    -          Projet STIMULACTIV (ADELE R-DESIGN)
    -          Projet STREAM (FOVEA INTERACTIVE)
    -          Projet VORACY FISH (GROUPE GENIOUS)
    -          Projet MADAM (EQUADEX)
    -          Projet PAELIFE (GENIGRAPH)
    -          Projet MemoActiv (PATIENTSWORLD)

    M-HEALTH : Applications mobiles – télémedecine mobile. 

    -       Projet DOC ZEN (ANAXIMANDRE)
    -       Projet DOCTORALIA’s app (DOCTORALIA)
    -       Projet LUDICALM (LUDICALMANT VOTRE)
    -       Projet SEARCH FOR NEAREST DOCTOR (FRUCT OY & FRUCT LLC)

     

    RÉSEAUX SOCIAUX : Portails internet/espaces de veille, d’échanges et de partage des connaissances patients/familles/accompagnants/soignants…

    -     Projet LE CLUB DES AIDANTS (BePATIENT )
    -     Projet ONLINE FORUMON PEDIATRIC CHRONIC PAIN (UNIVERSITAT ROVIRA I VIRGILI)
    -     Projet FORMATION DES PATIENTS APPRENANTS (CHU TOULOUSE)
    -     Projet SHROPSHIRE CARES INFO CENTRAL (SHROPSHIRE)
    -     Projet SF4LS (BIOIB)
    -     Projet INDESIR.FR (VIGISYS)

    PROJETS ÉTUDIANTS : Projets réalisés par des étudiants dans le domaine de la esanté.

    -     Projet e-OUTIL EVALUATION DE LA DOULEUR (ESC TOULOUSE)
    -     Projet TELEMONITORING AU SERVICE DES GERONTECHNOLOGIES (ESC CHATILLON)
    -     Projet APPLICATION IPHONE e-cicat (Master STIC SANTE réseau CICAT-LR)
    -     Projet MédiCoodin’ (Université Paul Sabatier Toulouse)
    -     Projet DISTAMED (DISTAMED) 




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    Publié le 02/07/2013 à 06h00
    Par vincent dewitte

    commentaire(s)

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    Les écoles passent enfin au numériqueLes écoles du Péglé et du Carboué ont été dotées en fin d’année d’ordinateurs portables et vidéoprojecteurs interactifs.Ambiance joyeuse mais studieuse, jeudi dernier, du côté du cycle 3 de l’école élémentaire du Péglé. (photo nicolas le lièvre)Partager







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    Pour Lenny et ses copains du cycle 3 de la petite école du Péglé, c’était « juste super ! ». « Mais pour la maîtresse aussi », faisait aussitôt remarquer Sheima, avant que la classe ne reprenne le chemin des grandes vacances. Pour la municipalité, disons simplement qu’« il était temps »…

    Reste que l’aventure du numérique dans les écoles élémentaires de Mont-de-Marsan a été lancée avec satisfaction en fin d’année du côté des cycles 2 et 3 (du CP au CM2, NDLR) du Péglé et du Carboué. Et que c’est le retour d’expérience de ces deux établissements « pilotes » qui doit déterminer, en lien avec l’Inspection d’académie, la suite du développement informatique sur la ville.

    116 000 euros cette année

    Concrètement, la stratégie déployée localement consistait dans un premier temps à doter chacun des deux cycles de ces écoles de quatre ordinateurs portables - trois pour les élèves, un pour le maître ou la maîtresse - ainsi que d’un vidéoprojecteur interactif (un procédé qui reproduit sur tableau blanc ce que peut offrir un véritable tableau numérique, NDLR). Pour les deux établissements pilotes, cela représentait déjà un investissement d’environ 30 000 euros. Mais la ville veut rapidement aller plus loin car elle a consenti pour ce chantier une enveloppe de 116 000 euros sur l’ensemble de l’année 2013.

    En fonction du bilan qui aura été tiré de ce premier mois d’essai avec les services de l’Éducation nationale, l’objectif est effectivement que les équipes techniques et informatiques de la municipalité s’attellent au branchement en réseau de trois autres écoles d’ici la fin de l’année. Sur ce point, un scoop était livré par Éliane Darteyron puisque l’élue du pôle éducation petite enfance dévoilait jeudi dernier que c’est l’Argenté qui aura la priorité. Si tout se passe bien, toutes les écoles montoises seront connectées dans le courant de l’année 2014. Une nouvelle accueillie avec enthousiasme par l’une des jeunes premières bénéficiaires, la maîtresse du cycle 3 du Péglé.

    « Il faut s’y mettre, c’est du travail, mais je trouve que les enfants sont plus motivés et plus attentifs depuis que nous utilisons ce vidéoprojecteur interactif », jugeait en effet Valérie Sango.




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    C’est avec  grand plaisir que nous vous informons que l’Université d’été de la e-santé ouvre ces portes cette année du 3 au 5 juillet à Castres. Cet événement soutient et récompense tous les entrepreneurs, chercheurs, étudiants et professionnels de santé qui œuvrent pour le développement de solutions et d’applications dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) pour la Santé. 

     

    Voici, pour cette année, la liste des finalistes qui concourent pour les Trophées de la e-santé 2013 : 

    TÉLÉMÉDECINE : Téléconsultation, télé expertise, télésurveillance, téléassistance.

    -          Projet MELODY (ADECOTECH)
    -          Projet IKARE CLOUD (ITRUST)
    -          Projet Télémédecine (CLINIQUE SAINT-EXUPERY)
    -          Projet e-c@rdiologie (CLINIQUE PASTEUR)
    -          Projet Bodyguardian (BOUYGUES TELECOM)
    -          Projet FIRST PROST (FIRST)
    -          Projet Pulso a Punto (CETEMMSA)

    AUTONOMIE ET MAINTIEN À DOMICILE : Domotique, géo localisation, détecteurs de chute.

    -          Projet STIMULACTIV (ADELE R-DESIGN)
    -          Projet STREAM (FOVEA INTERACTIVE)
    -          Projet VORACY FISH (GROUPE GENIOUS)
    -          Projet MADAM (EQUADEX)
    -          Projet PAELIFE (GENIGRAPH)
    -          Projet MemoActiv (PATIENTSWORLD)

    M-HEALTH : Applications mobiles – télémedecine mobile. 

    -       Projet DOC ZEN (ANAXIMANDRE)
    -       Projet DOCTORALIA’s app (DOCTORALIA)
    -       Projet LUDICALM (LUDICALMANT VOTRE)
    -       Projet SEARCH FOR NEAREST DOCTOR (FRUCT OY & FRUCT LLC)

     

    RÉSEAUX SOCIAUX : Portails internet/espaces de veille, d’échanges et de partage des connaissances patients/familles/accompagnants/soignants…

    -     Projet LE CLUB DES AIDANTS (BePATIENT )
    -     Projet ONLINE FORUMON PEDIATRIC CHRONIC PAIN (UNIVERSITAT ROVIRA I VIRGILI)
    -     Projet FORMATION DES PATIENTS APPRENANTS (CHU TOULOUSE)
    -     Projet SHROPSHIRE CARES INFO CENTRAL (SHROPSHIRE)
    -     Projet SF4LS (BIOIB)
    -     Projet INDESIR.FR (VIGISYS)

    PROJETS ÉTUDIANTS : Projets réalisés par des étudiants dans le domaine de la esanté.

    -     Projet e-OUTIL EVALUATION DE LA DOULEUR (ESC TOULOUSE)
    -     Projet TELEMONITORING AU SERVICE DES GERONTECHNOLOGIES (ESC CHATILLON)
    -     Projet APPLICATION IPHONE e-cicat (Master STIC SANTE réseau CICAT-LR)
    -     Projet MédiCoodin’ (Université Paul Sabatier Toulouse)
    -     Projet DISTAMED (DISTAMED) 




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    La direction générale de l’offre de soins (DGOS) et l’agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH) publient l’intégralité des résultats de l’analyse des dépenses des établissements de santé consacrées aux systèmes d’information hospitaliers (SIH) sur l’exercice 2011.
    La synthèse de cette analyse est parue dans l’Atlas 2013 des SIH diffusé en mai dernier lors des salons de la santé et de l’autonomie.




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    La santé numérique ne connait qu’une légère progression en 2013, quels sont les secteurs à croissance et quels sont les points faibles à améliorer ?

    En deux ans, l’indice de confiance numérique et santé a seulement progressé de 1,6%, passant de 4,72/10 à 4,80 en 2013. C’est ce qui a été révélé dans la deuxième édition du baromètre de la e-santé, dévoilée à l’occasion du colloque numérique santé & autonomie. Si pour Sandrine Degos, directeur Santé & Autonomie du Groupe AEF, ce résultat, au vue de la conjoncture économique, a prouvé que la e-santé au service de l’autonomie est désormais bien ancrée en France, cette quasi-stagnation soulève également le retard de la France dans le domaine de la santé numérique. « La France bouge très lentement par rapport à ses voisins européens, tant du point de vue juridique qu’aux initiatives entreprises, pour faire entrer l’informatique dans le quotidien des patients et des praticiens de la santé » note Christophe Lorieux, président de Santech. Ainsi l’indice a identifié des secteurs à croissance positive, notamment la télémédecine et les réseaux sociaux en santé, il a également repéré des acteurs en faible position par rapport à l’an dernier.

    La télémédecine et les réseaux sociaux en santé en forte croissance

    Derrière le chiffre global se cache la progression de l’indice des professionnels de santé, plus de 18% de croissance pour passer la moyenne (5.5/10). A l’intérieur de cet indice, ce sont les secteurs de la télémédecine et des médias sociaux en santé qui ont connu les plus fortes croissances, 20,82% et 26,17% de croissance respectivement. « Il y a un réel besoin des patients qui cherchent des informations, des témoignages et des conseils venant d’autres patients qui ont vécu la même chose.» remarque Yvanie Caillé, directeur général de Renaloo, l’une des premières communautés en ligne de patients. « Toutefois, On recommande aux patients de ne pas révéler leurs vraies identités » souligne-t-elle. En effet, l’indice révèle une progression de plus de 17% concernant la perception de la confidentialité des données. « A l’avenir, la télémédecine sera un atout dans la prise en charge des patients atteints des maladies chroniques, en complément des soins » ajoute-elle « Et les médecins seront de plus en plus appelés à interagir avec leurs patients via Internet pour mieux connaitre les vrais besoins de ces-derniers »

    Vers un système de soin mieux animé et organisé autour des bénéficiaires

     A l’opposé des professionnels de santé, les représentants des collectivités territoriales et les élus voient leur indice de confiance en chute de plus de 30%, passant ainsi de 5,40/10 en 2012 à 3.64 cette année. « Les départements devront prendre un réel leadership dans le déploiement de la e-santé » commente Christophe Lorieux. Car si les dispositifs existent, il y a encore des efforts à fournir en termes d’animation et de coordination d’un système de soin. « Aujourd’hui,  la technologie permet de personnaliser les prises en charge pour et autour des bénéficiaires, tournées vers la prévention. Les soins ne devraient pas commencer au moment où on est malade, on devrait davantage réfléchir en mode de prévention. »

     




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    A survey by healthcare marketing and advertising agency Digitas Health has found that 90 percent of patients would accept the offer of a mobile app, while only 66 percent of respondents would accept prescription medicine from their doctor. The results of the survey of 2,000 U.S. patients were presented at Digitas Health's Think Digital Event in London and reported by PMLiVE.

    Those using mobile health technology were pretty evenly distributed across age groups, but they were highly skewed towards women, according to the article. Moreover, nearly 60 percent of the mobile health users surveyed were considering switching their treatment.

    "A large number of people out there on a prescription medication are actually considering a change," Geoff McCleary, Digitas Health's group director of mobile innovations, is quoted as saying. "So there's an opportunity in this space to figure out how we can better serve patient needs and get them the treatment and information that's going to make a difference to them."

    Conducted last month, the survey covered 20 disease states across the five core categories of respiratory, cardiology, CNS, gastroenterology and diabetes. A key finding from the research was that more than 60 percent of active mobile health users were diagnosed over three years ago, suggesting people with more chronic conditions seem to continue to look for more information.

    "We were expecting this to be a little more recent and, looking at heavy smartphone use, we were assuming users would have only recently been diagnosed, or working with a patient," said McCleary. "But we found that we're looking at people that have had a condition for some time and are still doing research and seeking to get additional information."

    In another recent U.S. survey commissioned by Royal Philips Electronics, a quarter of Americans said they trust symptom checker websites, symptom check mobile apps or home-based vital sign monitors as much as they do their doctors. In addition, about an equal proportion (26 percent) often use these resources instead of going to the doctor.

    The survey was taken from a national sample of 1,003 adults, comprising of 503 men and 500 women ages 18 years and older, living in the continental United States. More than a third (35 percent) of those surveyed believe technology that allows one to monitor their own health is now the key to living a long life.

    The Digitas Health survey found that around a third of those diagnosed with a particular condition are not currently being treated with a prescription medicine and that 13 percent were not on any form of medication. In addition, the survey indicates that patients and consumers are willing to spend money on a whole range of devices that help them manage their health, from monitoring devices like Nike Fuel Bands or Fit Bits to wireless scales.

    "Our research has told us that they're more than willing to spend money on that and they're going to continue to grow in their usage of those things," McCleary said."So they're doing that adherence level activity already without us and we, as experts in drugs, have a great opportunity to be able to help them, by providing even more information, tools and resources to use in conjunction with their medicines."

    To learn more:
    - read the article

    Related Articles:
    Consumer-driven health plan participants more likely to use mHealth apps
    Pew: Smartphone owners increasingly use their devices to get health info
    Smartphone use spurs better fitness participation


    Read more: Survey: Patients more accepting of mobile apps than prescription drugs - FierceMobileHealthcare http://www.fiercemobilehealthcare.com/story/survey-patients-more-accepting-mobile-app-prescription-drugs/2013-07-02#ixzz2YXwM7tzL
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    Aujourd'hui nous avons déjà presque tous les moyens pour pouvoir prendre cette expression au pied de la lettre ! Petit tour d'horizon des solutions de e-santé d'aujourd'hui et de demain.

     

    Quelques chiffres pour commencer :

     

    1 téléphone vendu sur 2 en France est un smartphone,il existe plus de 14 000 applications iPhone référencées dans le domaine de la santé,1 utilisateurs sur 10 a installé une application de santé sur son smartphone,et 13% l'ont utilisé dans les 30 derniers jours.

     

    Si aujourd'hui les principales applications utilisées concernent la surveillance cardiaque, les régimes et la gestion du stress, les applications professionnelles spécialisées sont en plein essor.




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    Le marché de la robotique engrange des opportunités pour la e-santé et le Japon est à la pointe du secteur. On pourra le voir en octobre prochain, lors du « CEATEC JAPAN 2013 » le plus grand salon dans le secteur informatique et électronique. La Commission et les entreprises européennes de la robotique l’ont bien compris et elles sont, depuis fin 2012, résolues à promouvoir l’expansion et la performance du secteur ("Europa Stratégie numérique"). Avant de voyager au pays du soleil levant, un tour d’horizon s’impose sur les tendances en matière de robotique aux Etats-Unis et en Europe.



    Robotique et e-santé : un développement effréné


    Si la robotique a de nombreuses applications connexes (militaire, logistique, construction,…), elle progresse en particulier dans les domaines de la santé (robotique chirurgicale, de réhabilitation), d’assistance à la personne (compagnon « robot domestique », surveillance, dépendance, handicap, etc.). Nous assistons à une véritable révolution de la robotique de services.

    La démographie vieillissante des populations dans le monde et la multiplication des handicaps moteur ou sensoriel incitent à mettre en œuvre des systèmes variés tels que la téléassistance, l’assistance physique, la rééducation, ou encore les assistants « intelligents » ou multitâches. Voyons donc quelques applications concrètes : prothèses, exosquelettes, robots compagnons (cognitif, social, sécurité et physique)

    Aux Etats-Unis, les robots médicaux se sont fortement développés, en grande partie grâce aux contrats passés avec le ministère de la Défense, Ainsi, la principale entreprise du domaine de la robotique médicale est américaine : Intuitive Surgical avec son robot Da Vinci de chirurgie mini-invasive.

     


    Si la France est reconnue pour son excellence en matière de recherche en robotique, son industrie reste fragile car composée principalement de PME qui ne sont pas toujours soutenues financièrement, comme le rappelle l’Etude « Robotique personnelle et de service : quels produits pour quels usages » du Pôle interministériel de prospective et d'anticipation des mutations économiques (PIPAME), piloté par la le ministère de l'industrie. Son industrie s’est ainsi récemment restructurée autour du syndicat de la robotique de services : « Syrobo ».



    Au Japon, les robots humanoïdes « ont la cote »


    Le professeur Hiroshi Ishiguro, roboticien japonais, directeur du Intelligent Robotics Laboratory (Laboratoire de robotique intelligente), qui dépend du Department of Adaptive Machine (Département des Systèmes machine adaptables) à l'Université d'Ōsaka, au Japon, a créé un robot humanoïde à l'apparence et au comportement réalistes au point de laisser voir des mouvements du visage. Il a fabriqué un androïde qui lui ressemble, appelé le Geminoid.



    Les robots de téléprésence, en complément de la téléassistance permettent le déclenchement d’une visioconférence avec un proche ou un centre de téléalarme. Certains d’entre eux peuvent détecter des situations anormales (absence de mouvement par exemple), ou rappeler au avertir un patient qu’il a oublié de prendre son médicament, et sont connectables à des dispositifs de domotique ou de télémédecine. Irobot a développé avec InTouch Health (formation à distance), RP-Vita capable de s’interfacer avec des appareils de diagnostic et des dossiers médicaux électroniques.


    Par ailleurs les robots liés à la pratique médicale deviennent de plus en plus répandus. Ainsi :

    les robots d’assistance chirurgicale (« Robots juggle ») ;
     les « Microbots magnétiques », groupe de petits robots utilisés dans diverses opérations, telles que la suppression de la plaque des artères d'un patient ou d'aide contre les affections oculaires ;
     des robots aides-soignants comme Cody l'infirmière auxiliaire, sorte de manipulateur mobile à l'échelle humaine utilisant une interface (DPI) et qui lui permet de contrôler directement le mouvement du robot.
    Des robots thérapeutiques : Cosmobot, robot permettant de d’améliorer le traitement des enfants (entre 5 et 12 ans) ayant une déficience visuelle ou encore PARO Robot, le bébé phoque conçu comme une thérapie assistée par l'animal pour les personnes agées.


    Crédits Photos : © 2013 Phys.org




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    Medinbox équipe déjà plusieurs cliniques et hôpitaux en France.

    Fondée en 2008, la start-up Medinbox s’est spécialisée dans la captation et la diffusion de vidéos des opérations chirurgicales. Elle vient de signer un partenariat stratégique avec le Presbyterian Hospital de l’Université de Columbia à New-York.

    Basée à Toulouse, la start-up est le fruit d’un travail réalisé par Next Media Factory et la Clinique Pasteur.

    Les recherches de la start-up, en étroite collaboration avec les professionnels de la chirurgie, auraient permis d’élaborer une solution de très haute qualité, autonome et simple d’utilisation et la plus abordable financièrement. Medinbox constituerait donc une solution non intrusive adaptée à la retransmission en direct mais aussi à la téléexpertise et la téléassistance.

    La solution mise au point par Medinbox équipe aujourd’hui des hôpitaux et cliniques français, suisses ou monégasques. Parmi les premiers clients : La clinique Pasteur de Toulouse, le CHU de Brest ou encore la clinique les Fleurs à Ollioules.

    La société serait également en cours de signature avec un hôpital aux Emirats Arabes Unis.




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    Trophées de la e-santé : Dynseo, Indesir.fr et l'application E-Cicat primésPARIS, 10 juillet 2013 (TICsanté) - L'Université d'été de la e-santé a remis le 4 juillet à Castres (Tarn) ses trophées à sept innovations dans le domaine du numérique appliqué à la santé.
    Retrouvez les lauréats des catégories télémédecine, autonomie, Grand prix et Coup de coeur dans notre dépêche du 9 juillet

    L'évènement, qui s'est tenu dans les locaux de l'Ecole d'ingénieurs ISIS (Ecole d'ingénieurs informatiques et systèmes d'informations pour la santé), était porté par Castres-Mazamet Technôpole, en partenariat avec le Centre e-santé et l'association La Mêlée.

    Les 72 dossiers reçus ont été départagés par un jury de professionnels. Les lauréats ont reçu une dotation de 2.000 à 3.000 euros de sociétés partenaires.

    Le lauréat de la catégorie M-health (santé mobile) est Dynseo. Cette application créée par Justine Sauquet est un outil de bilan, d'évaluation et de diagnostic du vieillissement cognitif. Développé en collaboration avec des professionnels de santé, il propose sur tablette le TMT (Trail Making Test), le test de l'horloge, et des outils de rééducation de la mémoire (comme des puzzles). "L'idée était de retranscrire sur tablette des tests qui existent sur papier", explique Justine Sauquet. De nouvelles fonctionnalités, comme un test de dépistage d'Alzheimer, sont en cours de développement et des tests cliniques ont débuté.

    "Le jury a apprécié que cet outil émane de besoins exprimés par les professionnels de santé et les patients. On s'est demandé pourquoi cela n'avait pas été fait avant", a expliqué un responsable d'Almérys, parrain de la catégorie.

    Les autres nommés de la catégorie étaient :
    - la société norvégienne Smartcare, qui développe des applications de sécurité pour les personnes atteintes de malades chroniques. Une des applications déclenche une alarme sur le smartphone au réveil du patient : s'il ne l'éteint pas, l'application envoie un message d'alerte à des "gardiens" (proches ou personnel médical) pour signaler un problème.
    - le projet MDStation, de la société grecque PCC Hellas. Il s'agit d'une interface de soins personnels tout-en-un : observance thérapeutique et médicamenteuse, training, communication avec le personnel médical, etc.

    Dans la catégorie réseaux sociaux, le gagnant est le site Indesir.fr, développé par Vigisys. Il s'agit d'un site de déclaration des effets indésirables des médicaments, qui sera en ligne fin 2013. Ouvert à tous, il apportera une aide pour la déclaration d'effets indésirables. Il facilitera la formalisation et la déclaration, et assurera la transmission aux centres de pharmacovigilance.
    Indesir.fr pourra aussi constituer une base de "big data" analysable en temps réel pour détecter précocement les problèmes de santé publique liés aux médicaments.

    Autres projets ayant attiré l'attention du jury dans cette catégorie :
    - le Club des aidants de BePatient. Cette plateforme web et application mobile vise à accompagner les aidants familiaux, avec un soutien, des conseils, ainsi que des questionnaires permettant de détecter au plus tôt les fragilités des aidants (fatigue, stress, etc.).
    - le portail d'information Shropshire Cares Info Central. Ce site anglais, développé par David Sandbach, regroupe toutes les informations nécessaires aux personnes âgées, handicapés ou malades de longue durée. Il permet à des personnes pas forcément habituées à naviguer sur internet d'avoir, en page d'accueil de leur navigateur, des informations sur leur maladie, la santé en général, les actualités locales, les évènements culturels...

    Enfin, le trophée dans la catégorie Projets étudiants a été décerné à l'application E-Cicat. Développée par François Carbonnel, Melissa Solinhac, étudiants en master STIC-Santé de Montpellier, et Caroline Arcens, étudiante en pharmacie, cette application pour iPhone (et bientôt pour Androïd) est un thésaurus et une aide à la prise en charge des plaies aigües et chroniques. "Les professionnels de santé sont peu formés aux plaies", a expliqué François Carbonnel. Il a donc intégré à son application le maximum d'informations, accessibles de manière intuitive, grâce à des photos qui permettent de savoir à quel type de plaie le soignant fait face.

    E-Cicat sera disponible courant juillet sur l'appstore d'Apple. L'application est soutenue par le Réseau ville hôpital plaies et cicatrisation du Languedoc-Roussillon (Cicat-LR) dont les membres pourront la télécharger gratuitement.

    Autres nommés de la catégorie :
    - MédiCoordin', plateforme web permettant l'accompagnement du patient et le suivi de son état de santé lors de sa chimiothérapie. Le projet est développé en collaboration avec l'entreprise ACTIA et le service hématologie du CHU de Toulouse.
    - Distamed.fr, plateforme de collaboration de médecin à médecin, permettant à un spécialiste ou généraliste de partager ses questions, ses observations, ses connaissances et ses avis avec des confrères de manière asynchrone. /mb


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    Ludicalm, le jouet digital pour apaiser les patients et les soignants, proposé par Ludicalmant Votre
    Une innovation eSanté au service pédiatrique du Centre Hospitalier d’Alés, Cévennes (CHAC)

    Sylvie Marie Brunet fondatrice de "Ludicalmant votre" présente dans un communiqué de presse Ludicalm

    Transfusion, infiltration, perfusion, simple piqûre... quand ça pique, ça fait mal et on appréhende. Que dire des soins répétitifs et douloureux chez les enfants hospitalisés ?

    S’ajoutant au stress de la vie hospitalière, les soignants affrontent chaque jour l’appréhension de leurs patients petits et grands. Comment prévenir cette anxiété,instituer la confiance d’emblée ? Comment gérer soi-même cette tension ?Si la technologie assiste les soignants dans leur quotidien, pour confirmer un diagnostic ou simplifier un geste médical, il n'existe aucun support technologique pour aider dans la prise en charge psychologique du patient. Ludicalm vient combler cette lacune : un jouet digital de réalité augmentée pour distraire et apaiser les jeunes patients, lors d’un soin de santé court comme une prise de sang, un changement de pansement douloureux... Premier hôpital certifié Haute Qualité Environnementale, le CHAC œuvre au respect de l’environnement mais aussi au bien- être des personnes.C’est à ce titre que le service de pédiatrie vient d’introduire début mai, la luciole Ludicalm, en tant que support de soin pour améliorer la prise en charge de l'anxiété et la douleur de l'enfant

    En combinant son expertise en communication digitale et en thérapies brèves, l’inventeur de Ludicalm, Sylvie Marie Brunet a eu l’idée de rapprocher deux mondes que rien, à priori, n’appelait à se rencontrer, dans un but thérapeutique.L’idée est de tirer partie des principes de l’immersion en Réalité Augmentée pour favoriser une qualité de présence, essentielle dans la médiation thérapeutique et transformer le soin en une expérience ludique et calmante pour le patient comme pour le soignant  « L’immersion c’est un peu comme plonger dans un conte, on se sent immédiatement bien et calme »Ludicalm fonctionne sur les tablettes tactiles et les smartphonesLe projet "Ludicalm" sera présenté au jury des Trophées de la e-santé à Castres.Pour télécharger l’application il suffit d’en faire la demande sur le site Ludicalmantvotre.fr, onglet Application Ludicalm Pour en savoir plus sur Ludicalm et la ludothérapie http://ludicalmantvotre.fr/    Contact : Sylvie Marie Brunet  : sylvie. brunet@ludicalmantvotre.fr
    Pour télécharger le communiqué de presse, cliquer ici

    A l'occasion du Colloque TIC Santé 2013, Sylvie Marie Brunet avait présenté avec le Professeur Rolland Jouvent Psychiatre, Directeur du Centre Emotion du CNRS à l’Hopital Pitié Salpêtrière une communication  sur le thème  * Thérapie virtuelle et jouets détournés : une réalité pas si virtuelle au service de la relation thérapeutes et patients.




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    Les cabinets de médecins installent de plus en plus d’outils technologiques différents. Tous, cependant, ne sont pas encore convaincus par ces technologies.

    45.3% des cabinets de médecine américains auraient achevé l’implantation des dossiers médicaux informatisés et les utiliseraient au jour le jour. Pour 18.8% des praticiens, l’implantation puis les conditions d’utilisation de ces dossiers représenteraient leurs plus grands obstacles. Les nouvelles technologies représentent en effet un certain coût, entre 500$ et 10.000$ par médecin et selon les logiciels, et près d’un médecin sur deux interrogé par ZirMed dans son étude 2013 Technology Survey Results ne fait partie d’aucun établissement hospitalier et ne bénéficie donc pas de leur structure informatique. Ainsi, si l’adoption des outils numérique se généralise peu à peu, le processus de transition serait bien plus difficile que prévu pour un tiers des répondants, et de nombreux efforts restent à fournir sur cette facette.

    L’aspect financier empêche la démocratisation technologique

    La plupart des dossiers médicaux informatisés sont mis en place à partir de serveurs achetés par les cabinets de praticien, pour 68% d’entre eux, et 32% louent un accès fondé sur l’informatique dématérialisée. La mise en place d’une architecture réseau dédiée puis l’installation et l’utilisation des logiciels représentent un certain investissement que les cabinets ne sont pas toujours prêts à payer. En effet, l’obstacle financier est majeur pour 37.3% des répondants, même si le gouvernement fédéral des Etats-Unis d’Amérique a mis en place des subventions dédiées. D’autres problèmes peuvent intervenir comme une administration considérée comme trop pesante (13%), dans le cas où le cabinet est rattaché à un centre de soins plus vaste. La non-utilisation de cet outil technologique peut aussi provenir du fait qu’il ne répond tout simplement pas aux besoins des médecins, pour 12% de ceux qui ne les ont pas installés.

    Des outils en cours d’implantation

    Le rapport met en relief l’utilisation de plusieurs autres types de technologies chez les praticiens. 50% des médecins utilisent un smartphone dans le cadre de leur travail, et 50% de ceux qui ont accès à un logiciel de gestion des dossiers médicaux le font par l’entremise de leur tablette ou de leur smartphone. Les cabinets de médecine ont aussi mis en place des portails Internet dédiés aux patients (43.5%), des logiciels de reconnaissance vocale (33.9%) et utilisent des réseaux sociaux pour communiquer avec les malades (33%).




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    MAJ juillet 2013 de mon Mapping des services et sites d’informations pour le grand public et les médecins

    Notre rendez-vous mensuel, afin d’y voir plus clair dans la multitude d’acteurs qui se positionnent sur le marché de l’information santé destinée au grand public et aux professionnels de santé.

    Avec près d’une vingtaine de nouveaux liens, vous bénéficiez à l’aide de ce mapping, de plus de 200 liens vers des sites ou applis dédiés à la e-santé en France .

    Avec les références citées ce mois, on continue la tendance de juin avec des solutions très orientées vers les  professionnels de santé et leur pratique médicale (Ubinect, quelpansement, Oncologik…).

    Certaines de ces réalisations sont également les derniers lauréats de l’université d’été de la e-santé qui vient de se dérouler à Castres (Sovinty, Ludicalm, Dynseo).

    Côté grand public, j’ai ajouté un chapitre prévention, tant l’offre s’étoffe via des sites dédiés (Action prévention, la maison de la prudence, PréventionSanté,mnh-prévention), dont les acteurs telles que mutuelles, prévoyance, assurances sont souvent à l’initiative. Mais ils ne sont pas les seuls, et  la thématique attire également des praticiens ou des fabricants (SoleilRisk, vigilance-moustiques) sur des outils de prévention liés à leur domaine d’activité.

    De même, le sujet du sevrage tabagique méritait d’être développé, vous y découvrirez quelques réalisations (tabac, Resistabac, j’arrête de fumer avec Michel Cymes). Vous vous en doutez, cette liste va vite s’agrandir au fil des prochaines MAJ de ce mapping.

    Je profite de cette nouvelle actualisation pour vous souhaitez de bonnes vacances et pour  donner RDV à la rentrée en septembre pour une prochaine liste de références.

    Encore une fois, n’hésitez pas à me mentionner des réalisations méritant, selon vous, de figurer sur ce mapping.

    Vous souhaitant une agréable découverte !

    Accès au mapping des services et des sites d’informations pour le grand public et les médecins

    Et n’hésitez pas à en faire l’écho autour de vous.




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    Afrique du Sud: 6,000 patients sauvés par Medlert04/07/2013Mobile028

    David EMMANUEL, un jeune entrepreneur a créé une application qui a déjà prouvé son efficacité dans les situations d’urgence pour les patients à haut risque.

    L’application marche de façon très simple. Avec un abonnement de 50 centimes de dollars par mois, les utilisateurs peuvent télécharger l’application sur leurs smartphones et dès que leurs symptômes apparaissent, ils leurs suffisent d’appuyer sur l’icône qui se trouve sur l’interface d’accueil , l’alarme est déclenchée.

    Ce geste simple permet d’alerter les membres de la famille et met les patients en relation avec un opérateur puis une ambulance est envoyée directement chez eux grâce au GPS.

    Même si l’application est encore en beta, elle a déjà été utilisée dans 6,000 situations urgentes et a reçu un investissement initial de 230,000 dollars.




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    Depuis environ un mois, la Clinique Pasteur Toulouse (établissement privé) teste en grandeur réelle un outil technologique unique qui vise à faciliter la coordination des soins lors d’une hospitalisation à domicile (HAD) : la Médigate. Une avancée dans le secteur de l’e-Santé, un domaine qui devrait se développer dans les années à venir.

     

     L’HAD est devenue une hospitalisation à part entière qui risque de se développer de façon importante dans les prochaines années, ce qui entraine un besoin croissant de coordination des professionnels de santé au domicile du patient.

    Dans cette optique, la Clinique Pasteur et la société MHCOMM (start-up toulousaine) ont créé et développé un outil technologique dédié afin d’informatiser l’ensemble du « processus d’hospitalisation à domicile ». Cet outil multifonctions, baptisé Médigate, est installé au domicile du patient. Plus concrètement, « il permet d’établir et de maintenir le lien entre les différents intervenants (médecins et infirmières libéraux, équipe HAD, famille, …) lors de la prise en charge d’un patient admis en HAD » souligne le communiqué qui précise qu’à ce « jour, il n’existe aucun système équivalent ».


    Cet outil révolutionne l’échange et la transmission d’informations sur le patient en s’appuyant sur des moyens de télécommunications standards tels le fax et le scanner ou les plus avancés comme le cellulaire, le WIFI… Côté acteurs de soins, il devient l’unique outil de communication au domicile du patient, et toutes les données transmises ou saisies via la Médigate sont tracées dans le dossier patient informatisé de la Clinique Pasteur. Pour le patient et sa famille, la Médigate est une réelle interface avec le monde médical extérieur. Le système permet notamment une télésurveillance à distance de l’état du patient.

    Plus pratiquement, la Médigate possède une tablette tactile, aussi bien adaptée aux professionnels de santé, qu’aux patients (souvent âgés) et à leur entourage. Grâce à son mode scanner, des documents peuvent être numérisés et envoyer par fax. La fonction « Cahier de liaison » permet de suivre l’évolution du patient par tous les intervenants. La conception de l’architecture de l’outil, qui se veut « flexible, modulaire et évolutive intègre différentes techniques jamais implémentées ensemble à ce jour dans un même appareil » précise encore le communiqué. Formés par les équipes de Pasteur à son utilisation, tous les acteurs libéraux adoptent facilement et rapidement cet outil. La Médigate a également conquis les premiers patients équipés à leur domicile.

    Cette première étape de validation du concept en grandeur réelle étant terminée, la Clinique Pasteur et MH-COMM se lancent maintenant dans un programme ambitieux de développement et d’industrialisation de la Médigate avec en projet beaucoup de nouvelles fonctionnalités.




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    Labellisée Jeune entreprise innovante pour son apport technologique et validé par la CNIL pour la garantie de son haut niveau de confidentialité, Sanoia a lancé un service internet, anonyme et gratuit, permettant aux patient atteints d'une maladie chronique de consigner dans une fiche ses informations de santé.

    Hervé Servy, un ingénieur informaticien, s'est associé à un docteur en biologie pour créer Sanoia (CA de 200 000 euros en 2012, 3 personnes), spécialisée dans les outils e-santé de type 3.0. En d'autres termes, Hervé Servy est le génial inventeur du e-dossier médical pour le patient. L'idée ? Un service internet, anonyme et gratuit permettant au patient atteint d'une maladie chronique (150 000 personnes identifiées et plusieurs centaines de maladies décelées) de consigner dans une fiche ses informations de santé qui profitent aux spécialistes qu'ils consultent, mais aussi à la recherche scientifique qui a besoin d'observer les effets des médicaments et à l'industrie pharmaceutique pour en améliorer l'utilisation.
    Toutes ces données de santé (accessibles via un numéro identifiant) sont automatiquement traduites en quatre langues.

    Une levée de fonds via le crowdfounding

    La société se rémunère sur la valorisation des données statistiques auprès de l'industrie pharmaceutique. "Nous avons jusqu'à présent bénéficié d'une chaîne de structures d'accompagnement de l'innovation : Incubateur Belle de Mai (30 000 euros), fond régional DAP du bassin minier de Gardanne (35 000 euros), et centre d'expertise au business développent CEEI", explique Hervé Servy. Pour passer à la vitesse supérieure, le dirigeant a fait appel au crowdfounding pour lever 350 000 euros.
     




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    L'utilisation des technologies électroniques, informatiques et de communication dans les domaines de la santé ne présente que des avantages. Plus de confort pour les patients, qui ont moins besoin de se déplacer ou d'être hospitalisés, plus d'informations disponibles pour les médecins, qui peuvent consacrer plus de temps au diagnostic et traiter plus de malades.



    Madame X. vit dans une maison isolée à l'extérieur du village et elle n'a pas de voiture. Quand elle doit consulter le cardiologue qui la suit depuis son infarctus, elle réserve une ambulance pour l'emmener à la ville, l'attendre et la ramener. Parfois, elle doit retourner en ville pour faire un électro-cardiogramme, mais elle doit d'abord prendre rendez-vous. Tous ces déplacements coûtent cher, à Madame X., qui en paie une partie, et au système de Santé Publique.

    Bientôt, Madame X recevra la visite de l'infirmière du bourg le plus proche. Celle-ci viendra avec l'équipement nécessaire pour faire les examens prescrits. Elle transmettra les résultats au cardiologue puis établira une visioconférence avec lui depuis son téléphone ou son ordinateur portable. Ils pourront échanger avec Madame X, ajuster son traitement, lui prodiguer encore une fois leurs conseils. L'infirmière ira voir son prochain patient, le cardiologue enchaînera les consultations, de visu ou en visio, et Madame X. profitera du reste de sa journée. Cette télé-consultation aura coûté environ 70% moins cher que lorsque Madame X. se déplace.

    Les économies réalisées grâce à la télé-santé promettent d'être considérables. On estime que la télésurveillance des 700.000 diabétiques en France se traduirait par une économie pour le système de santé de 925 euros par personne et par an, soit une économie totale annuelle de 647,6 millions d'euros. En tout, la télémédecine appliquée aux patients souffrant des quatre principales maladies chroniques (diabète, insuffisance cardiaque, insuffisance rénale et hypertension artérielle) permettrait de réaliser 2,6 milliards d'euros d'économie par an à l'horizon 2020.
    La télé-santé regroupe plusieurs pratiques : télémédecine, télé-consultation, télésurveillance… A chaque fois, l'objectif est le même : exploiter au mieux les technologies d'information et de communication, les TIC, pour réduire le nombre de jours d'hospitalisation, les déplacements médicalisés, les visites à domicile, etc. Grâce à un petit appareil qu'elle porte au cou ou au poignet, la personne peut alerter les services d'urgence depuis son domicile. Les pacemakers sont capables d'émettre un signal vers le téléphone du médecin lorsqu'ils enregistrent une anomalie.

    La technologie a récemment franchi un nouveau pas en avant. Les chirurgiens de l'Institut hospitalo-universitaire de Strasbourg se sont servis d'instruments et de matériels d'imagerie et de robotique pour opérer des patients en réalité augmentée. Autrement dit, l'image numérique des organes vient enrichir l'image réelle capturée par une caméra donnant au chirurgien une grande visibilité et une extrême précision. Le professeur Marescaux avait déjà fait parler de lui en 2001, lorsque, depuis New York, il avait opéré de la vésicule biliaire une patiente qui se trouvait à... Strasbourg.
    Demain, un patient avalera une gélule et la caméra qu'elle contient retransmettra les images en temps réel à un médecin qui pourra se trouver à des kilomètres de là. Quelques électrodes derrière la rétine d'une personne non voyante l'aideront à distinguer les lumières, les formes et – les médecins l'espèrent – les visages. En investissant les secteurs de la santé et de la médecine, la technologie vaincra-t-elle la plupart des maladies ?




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    vis d’expert : la mobilité sécurisée au service de la santé

    Yannick Morice directeur du réseau de partenaires d’Extreme Networks pour la France et l’Afrique du nord, explique comment en apportant une mobilité sécurisée aux réseaux des services de santé, il est possible d’optimiser les soins prodigués aux patients.

    Le 15 juillet 2013 par La Rédaction 0

    Un service de santé de qualité dépend grandement des technologies mises en places par les différentes structures pour rapprocher les médecins, les infirmières et les équipes médicales de leurs patients afin de pouvoir enregistrer des données de façon précise en temps réel et donc apporter les soins nécessaires et fournir les traitements et/ou les médicaments appropriés.

    Le réseau est au cœur de tout, depuis les communications, en passant par les données relatives au patient, jusqu’aux choses les plus basiques comme la construction et la gestion de l’infrastructure des bâtiments (des portes d’entrée aux parkings).

    Un réseau Ethernet mobile « intelligent » est capable de supporter des éléments critiques comme les DMP (dossiers médicaux informatisés qui contiennent de nombreuses informations sur les soins pratiqués), les CPOE (décisions prises par les médecins et transmises via le réseau aux différents services médicaux d’un hôpital comme la pharmacie, le laboratoire ou le service de radiologie par exemple), ou encore les données relatives aux traitements et aux médicaments administrés, les antécédents médicaux et les allergies dont souffrent les patients, etc.

    Par ailleurs, les technologies d’imagerie médicale comme le DICOM (gestion des données issues de l’imagerie médicale) et le PACS (système d’archivage et de transmission d’images) produisent, archivent et fournissent des images haute-résolution, en 3D, animées et colorées : le réseau à hautes performances sur lequel s’appuient ces technologies se doit donc d’être à la fois résilient, intelligent et sécurisé.

    La question de l’identité

    Lorsqu’il s’agit de conserver en toute sécurité les informations relatives au patient et de répondre aux exigences de conformité, les cliniques ne peuvent pas se permettre d’expliquer à leurs clients qu’une intrusion a eu lieu sur le réseau. Le droit à la confidentialité des données est fortement réglementé et contrôlé en Europe. Les dossiers des patients doivent donc être sécurisés en accord avec la directive européenne sur la protection des données.

    Le rapport d’enquête intitulé “2012 HIMSS Analytics Report: Security of Patient Data” (Rapport d’Analyses HIMSS 2012 : sécurité des données relatives aux patients) a été effectué par la société de conseil Kroll Advisory Solutions.

    Au cours de cette étude, il a été demandé aux directeurs responsables de la gestion de la sécurité informatique, aux responsables des technologies de l’information et de la communication, aux gestionnaires des informations relatives à la santé et aux responsables des données à caractère privé travaillant dans 250 hôpitaux et centre médicaux de citer le nombre d’intrusions dont ils avaient eu connaissance ces douze derniers mois : 27% d’entre eux avaient eu connaissance d’au minimum une intrusion durant l’année, contre 19% en 2010 et 13% en 2008.

    L’étude a mis en évidence que 79% de ces intrusions avaient pour origine les employés, tandis que la plupart des autres étaient dues à des sous-traitants ou des prestataires de service. Plus de la moitié des problèmes ont été identifiés comme étant des « accès non autorisés à des informations » de la part de personnes individuelles.

    Pour que les équipes informatiques des services médicaux puissent gérer efficacement des menaces à la fois internes et externes comme celles que nous venons de décrire, un certain nombre de nouveaux mécanismes de sécurité ont émergé, comme par exemple les solutions de gestion des identités (Identity Management/IM) permettant aux administrateurs des services informatiques de savoir de quelle manière, depuis quel lieu et sous quelle identité un utilisateur ou un équipement accède au réseau et à ses ressources.

    L’une des parties clés d’une politique globale de gestion de l’identité basée sur la fonction de chaque individu au sein d’une entreprise est un mécanisme permettant l’enregistrement sécurisé des différents utilisateurs et équipements et l’assignement des bonnes fonctions occupées et des bonnes politiques à ces utilisateurs et équipements.

    Au fur et à mesure que les utilisateurs et les équipements se connectent au réseau, leur identité est d’abord enregistrée puis conservée pour pouvoir être ensuite l’objet d’un réel suivi. Cela se traduit notamment par une absence d’interruption du flux de travail de l’utilisateur et aide à fournir une meilleure expérience d’utilisation.

    Avec l’intégration du protocole LDAP aux commutateurs réseaux (ne nécessitant pas d’appareil externe ou la superposition de modèles de sécurité), le réseau peut exploiter les profils et les attributs utilisateurs déjà existants dans le LDAP/Serveur Active Directory. Alors que les utilisateurs et/ou les équipements parcourent le réseau, la Gestion d’Identité (IM) peut fournir des politiques simplifiées de « suivi personnalisé » basées sur la fonction de chaque utilisateur pour assurer la productivité à la demande tout en améliorant la sécurité.

    L’IM identifie les équipements et peut allouer des ressources réseaux ou définir des politiques de sécurité en fonction de ces derniers, s’assurant par exemple qu’un port d’accès situé à l’accueil et qui ne devrait être utilisé que pour une caméra vidéo, n’est pas utilisé pour fournir une connexion à un ordinateur portable en dehors des heures d’ouverture ou permettre l’accès à des applications sans fil clandestines depuis le parking, protégeant de manière efficace contre les connexions non autorisées ou imprévues.

    Les solutions réseau mobiles choisies par les services de santé doivent être conçues pour inclure plusieurs niveaux de protection, sur les segments sans fil comme sur les segments câblés du réseau. Les fonctionnalités de sécurité doivent fonctionner de façon automatique – ou nécessiter très peu d’interventions – et être automatisées pour permettre une gestion proactive des évènements ayant trait à la sécurité, comme les ajouts, les déplacements ou les modifications.

    La mobilité : une prescription pour le succès

    Un réseau local sans fil fournit aux services de santé un fort potentiel de mobilité leur permettant de mieux atteindre leur but premier : apporter un suivi médical de qualité à leurs patients.

    Avec un mélange de connectivité avec et sans fil, les personnels soignants ne sont plus contraints d’être enchainés à leurs bureaux pour rechercher des données ou saisir des renseignements, donner des conseils ou encore communiquer entre eux.

    Désormais, ils peuvent travailler au chevet de leurs patients et profiter de la facilité d’utilisation et de la précision du système Point Of Care (POC) en accédant aux fichiers d’images PACS, aux données EMR et à tous les services de téléphonie et de gestion des données disponibles sur le système du service de santé auquel ils appartiennent via le réseau et depuis n’importe quel endroit sur le campus.

    Ils peuvent également travailler de manière collaborative, en accédant à des fichiers provenant de n’importe quelle origine et en les regardant/analysant ensemble. En plus de faciliter grandement la mobilité, les accès sans fil réduisent significativement le nombre d’erreurs humaines puisque les données du patient sont désormais saisies en temps réel dans le système depuis le chevet du patient, plutôt que d’être d’abord transcrites par écrit pour ensuite être saisies dans le système bien plus tard, ce qui se traduisait par des erreurs d’interprétation ou de compréhension beaucoup plus nombreuses.

    La voix sur réseau local sans fil (VoWLAN) améliore encore davantage la mobilité en permettant aux médecins et aux autres membres de l’équipe de se déplacer d’un endroit à l’autre de l’hôpital ou de la clinique tout en continuant à parler via un kit mains libres VoIP adapté ou via leur badge équipé d’un système de communication vocale.

    Les téléphones mobiles souffrent régulièrement d’une perte de signal due aux barrières structurelles (interférences physiques ou électroniques) lorsque le personnel de santé se déplace entre les différents bâtiments ou depuis le garage sous terrain jusqu’à l’entrée et l’étage de leur patient, alors que la technologie VoWLAN est bien plus fiable, permettant de maintenir la conversation à travers tous les bâtiments et toutes les pièces du campus, ce qui est crucial dans les situations d’urgence.

    Fonctionnalités indispensables pour une solution mobile destinée aux services de santé :

    Mise en réseau basée sur l’identité pour segmenter de manière logique les utilisateurs (accès différenciés pour les médecins, infirmiers, patients…).Performances permettant de fournir un accès en continu et depuis n’importe quel lieu aux DMP (EMR) et aux CPOE.Réseau fiable et disponible 24h/24, 7 jours sur 7.Capacité à sécuriser des points d’accès pour les services destinés aux visiteurs.Conformité avec la sécurité HIPAA et les standards EMI.Accès rapide aux images médicales PACS et DICOM.Mises à l’échelle et mises à jour faciles à mettre en place.Gestion du réseau et résolution de problèmes centralisées.La résilience répond aux exigences essentielles

    Un réseau sans fil est souvent bien plus résilient qu’un réseau câblé indépendant en raison de la nature même de son déploiement. Les appareils de contrôle et les points d’accès peuvent être distribués dans des zones de couvertures se chevauchant, éliminant ainsi les zones blanches et les points de déconnexion ponctuelle.

    Lorsqu’ils sont configurés sur des serveurs redondants et en grappe, ces équipements fonctionnent comme un domaine unifié à haute densité capable de supporter une répartition des charges agrégées, le basculement automatique en cas de panne et la gestion à distance. Cela n’augmente pas uniquement la résilience et la fiabilité, mais facilite également la gestion, réduit l’encombrement et lorsque les équipements supportent le PoE, permet de réaliser d’importantes économies d’argent et d’énergie et de limiter l’émission de carbone dans l’atmosphère.

    Lorsque les solutions sans fil sont évaluées consciencieusement à la fois en termes de compatibilité HIPPA et d’extensibilité et lorsqu’elles sont déployées pour s’intégrer de manière homogène à l’infrastructure câblée, les services de santé peuvent alors profiter d’une importante sécurité, d’une grande résilience et d’une mobilité totale au sein d’un réseau convergent.

    Prendre soin de créer des fondations solides permettra de rationaliser l’installation, la maintenance et les mises à jour tout au long du cycle de vie du réseau, pour améliorer le coût total de propriété et le retour sur investissement.

    Crédit photos : © Extreme Networks

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    L'alliance de la médecine traditionnelle à celle nouvelle génération est sujette à débats notamment vis-à-vis de l'adoption des HIT et des EHR. Tandis qu'une partie des médecins se tournent vers ces nouvelles pratiques, d'autres semblent encore méfiants...

    L'utilisation de nouvelles technologies dans le secteur médical améliore la qualité des services : la majorité des médecins reconnaissent en effet que la prescription électronique est un gain de temps pour eux et permet une meilleure coordination des soins. Par conséquent, nombreux sont les médecins qui adoptent les technologies d'information de la santé (HIT pour health information technology), mais cette adoption est loin de se faire simplement. Elle soulève en effet de nombreuses questions et divise le corps médical. Pour quelles raisons ? C'est ce qu'a voulu expliquer le rapport « Physician adoption of health information technology » réalisé par Deloitte.

    Une méfiance justifiée

    Un grand nombre de médecins (57%) refusent d'utiliser des technologies mobiles de la santé (tablettes ou smartphones) à des fins cliniques. 44% d'entre eux, en effet, ne veulent pas utiliser d'appareils personnels, 29% se disent préoccupés par la vie privée des patients, et 26 % estiment que les applications et les programmes proposés ne conviennent pas aux besoins des médecins. De plus, de nombreux médecins sont sceptiques en ce qui concerne la valeur clinique de ces technologies et sont soucieux des coûts de mise en œuvre. Enfin, neuf médecins sur dix qui pratiquent en utilisant des dossiers électroniques de santé (EHR pour electronic health records) signalent les limites de ces procédés. D'après eux, ces systèmes ont une capacité limitée pour signaler d'autres produits que les patients peuvent prendre pour traiter un problème de santé. Ils ne prendraient en compte, entre autres, que de 66% des médicaments en vente libre, 58% des vitamines ou des minéraux, ou encore 28% des médicaments à base de plantes ou de suppléments.

    Comment et pourquoi accélérer le rythme d'adoption des HIT ?

    Pour que l'adoption de telles technologies soit plus rapide et visible, il faut que les assureurs locaux, les employeurs et les consommateurs choisissent portent leurs choix de fournisseurs vers ceux qui utilisent efficacement les HIT dans la coordination des soins médicaux et le réduction de la paperasserie administrative. Sans cela, les médecins peuvent rester lents à adopter ces technologies. Pourtant, les HIT ont du potentiel pour améliorer la sécurité et les résultats, ainsi que pour améliorer la précision des diagnostics médicaux et réduire les coûts administratifs, voilà pourquoi chaque jour de plus en plus de médecins se tournent vers elles (74% des médecins interrogés pensent que les EHR permettent une facturation plus rapide et plus précise pour les services, et 67% estiment que c'est un gain de temps). La tendance semble donc pencher en faveur des HIT, reste à savoir combien de temps mettront les médecins réfractaires à les adopter.

     

     




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