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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    La télémédecine pour augmenter la connaissance médicaleLast updated: Tuesday 16th of July 2013 - 12:16:00| 170 viewsAuthor: Prishka Mooloo

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    Initiées sous le projet Pan African e-Network et avec le soutien de l’Inde, une vingtaine de séances de télémédecine sont prévues pour le mois de juillet. Deux principales composantes font partie de cette initiative : le télé-enseignement fourni par les universités indiennes et la télémédecine proposée par les hôpitaux spécialisés de l’Inde.

    Le ministre de la Santé, Lormus Bundhoo, a indiqué au Matinal lundi que l’objectif est de permettre aux chirurgiens et au personnel paramédical mauriciens d’avoir plus de connaissance en pratique médicale pour exercer. “Il permet aux étudiants post-universitaires d’acquérir une expérience et d’interagir avec des chirurgiens étrangers de renom. Ces séances se font régulièrement”, a-t-il précisé.

    Selon Lormus Bundhoo, le projet Pan African e-Network est utilisé par Maurice comme une plate-forme pour partager l’expertise de l’Inde. Dans ce contexte, une retransmission en direct en chirurgie pédiatrique orthopédique concernant une fillette de quatre ans ayant une malformation sévère des membres supérieurs avait eu lieu au début de l’année au Sir Seewoosagur Ramgoolam National Hospital. Cette intervention avait été retransmise dans les cinq hôpitaux régionaux de Maurice.

    C’est l’ancien président de l’Inde, A. P. J. Abdul Kalam, qui avait émis l’idée de connecter tous les pays d’Afrique via le satellite et la fibre optique.

    Le but initial de la proposition indienne était de connecter les dirigeants africains pour qu’ils puissent faire face aux défis de l’enseignement ou de la santé et de bénéficier de services telle la vidéoconférence, entre autres.

    Ainsi, dans un premier temps, le continent africain a pu renforcer ses capacités et parfaire ses connaissances pour offrir un enseignement de qualité par le biais des meilleures universités indiennes dans le cadre de programmes d’échanges.

    Désormais, grâce la coopération entre l’Inde et les pays d’Afrique, des facilités et des meilleures connaissances en matière de santé sont proposées.




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    SkinVision : détecter un mélanome avec votre smartphone sans passer par un médecin

    Détecter le plus tôt possible les modifications de la santé de votre peau, y compris les grains de beauté suspects. Nous allons vous montrer comment cela est facile avec l'application SkinVision.

    Saviez-vous que le mélanome est le plus commun des cancers qui se développe le plus rapidement dans le monde ? La détection précoce est la clé ! C'est pourquoi un auto-examen mensuel attention est si important. Il vous en coûtera une vue d'une minutes par mois, mais cette minute a l'intention de vous sauver la vie.

    SkinVision est une application de détection précoce du mélanome qui vous permet de vérifier la santé de votre peau et de garder une trace de celui-ci. Il n'a jamais été plus facile de prendre des photos de vos grains de beauté et des lésions, en les analysant en temps réel ainsi que de les surveiller. SkinVision vous aide à détecter, le plus tôt possible, des modifications de votre peau qui doivent être vu par un dermatologue.

    http://skinvision.com




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    Apple app store still leads Android in total number of medical apps5 days ago by Timothy Aungst, PharmD5CommentaryNews

    The growth of affordable mobile devices cannot be underplayed in the past few years.

    Coinciding with the number of smartphones and tablet computers available, the number of mobile apps have also significantly increased.

    Here at iMedicalApps, our focus is on reviewing and commenting on the mobile medical app environment and its impact on the practice of medicine.

    Focusing on the number of mobile apps available, it can be seen that Apple and Google are still leading with around 800,000 apps per each store. Windows has just announced that their app store passed 100,000 apps as well. This has been due in part to their tactic of paying developers to roll out numerous successful apps available on other mobile operating systems. Blackberry seems to also be facing this issue, with a large portion of their apps imported from the Google Play Store.

     

    Breaking the number of apps down, people may be quick to assume that due to Apple iOS and Google Android having similar number of apps, that they may equally have the same number of medical apps.

    Surprisingly, iOS actually has a substantial higher number of apps than Google.* Unfortunately, it is not easy to quantify the number of medical apps available on other mobile operating systems. This is due to Windows and Blackberry not listing a separate “Medical” section in their apps stores, and only a “Health and Fitness” category. At this current time, the Google Play store lists approximately a little more than 8,000 medical apps, while the iTunes store has almost 20,000 medical apps. This is quite the substantial difference.

    One reason for this difference may be the fact that many developers recognize the majority of health professionals use iOS devices, and wish to target that market. It will be interesting to see in the next few years whether the playing field of medical apps will even out, or if one company will supercede all others, primarily by taking an active role in medical app development.

    *NOTE: This article used data collected from 148apps.biz and Appbrain.com to collect the data presented. It is not currently possible to get an accurate count of apps on the Google Play or iTunes Store since they have discontinued the listing of apps available. As such, outside urces were utilized as mentioned.




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    En combinant la surveillance des mouvements oculaires et des activités électriques du cerveau, un système de détection de fatigue entend diminuer le nombre des accidents routiers.



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    Polémique sur les logiciels d'aide à la prescription hospitaliers suite à un décès PARIS, 12 juillet 2013 (TICsanté) - Le Parisien a pointé dans son édition de mercredi les défaillances de logiciels d'aide à la prescription (LAP) hospitaliers, qui auraient notamment entraîné le décès, en novembre 2011, d'une patiente au centre hospitalier (CH) de Versailles.Le journal s'appuie sur un rapport rendu le 4 mars 2013 par la commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CRCI) d'Ile-de-France, suite au décès d'une patiente de 72 ans, le 20 novembre 2011, à l'hôpital André-Mignot.

    Une information judiciaire pour homicide et blessure involontaire est ouverte depuis le 19 octobre 2012. La famille a porté plainte contre l'établissement, alléguant que la patiente était décédée à la suite d'une prescription d'amoxycilline, un antibiotique auquel elle était allergique. Cette allergie "était bien notée dans le dossier médical, mais elle n'apparaît pas dans le système informatique qui est le moyen de prescription des traitements", indiquent les experts de la CRCI dans un extrait du rapport cité par Le Parisien.

    Ils estiment que ce problème a "entraîné une perte de chances de survie" de la patiente "évaluée à 80%" et qu'en conséquence, la responsabilité du CH "est engagée".

    Le directeur de l'établissement, Olivier Colin, joint par le quotidien, explique que le logiciel était en cours d'installation à l'époque des faits. "Il y a eu alors des dysfonctionnements. Mais depuis, d'autres tests ont été faits et ce logiciel a pu être déployé dans tout l'hôpital, sans que d'autres problèmes soient détectés", affirme-t-il.

    "Je ne voudrais pas me défausser sur le logiciel car nous estimons qu'il réduit les risques d'erreur. Mais le risque zéro n'existe pas. Nous avons une consigne du ministère de la santé pour les installer, il s'agit d'ailleurs d'une démarche nationale", note le directeur.

    Ce type de problème ne concernerait pas seulement le CH de Versailles, selon d'autres extraits du rapport de la CRCI. Dans "la plupart des systèmes informatiques disponibles dans les hôpitaux", "l'information 'allergie' ne peut être intégrée et connectée à une prescription afin de générer une alerte". Si les LAP "ont permis de clarifier les prescriptions, ils n'assurent pas une sécurité fine, en particulier dans le domaine de contre-indications en fonction de la pathologie des patients", cite Le Parisien.

    "Nous avons reçu plusieurs dizaines de signalements de dysfonctionnements sur ces logiciels depuis 2012", indique l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) au quotidien.

    Des professionnels de plusieurs hôpitaux ont signalé des défaillances de LAP au Parisien. Ils évoquent une augmentation anormale de doses de chlorure de potassium prescrites à un patient aux Hospices civils de Lyon (HCL), des erreurs "de dosage, de posologie voire de médicament" attribuées au logiciel au centre hospitalier départemental (CHD) de La Roche-sur-Yon ou encore des prescriptions enregistrées au nom d'un interne du CHU de Montpellier alors qu'il ne les avait pas rédigées.

    Le président d'honneur de l'association de patients Le Lien, Alain-Michel Ceretti, interrogé par le quotidien, réclame que la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, "interdise les logiciels qui dysfonctionnent". "Le fait que certains de ces logiciels n'arrivent pas à détecter le risque 'allergie' à un médicament prouve que des milliers de personnes sont potentiellement en danger", estime-t-il.

    Tout en assurant que le développement des LAP était, "au départ", "une bonne idée", il observe que "des sociétés de qualité diverse ont concouru à des appels d'offres". "Ces logiciels, qui devaient être certifiés, ne le seront qu'en 2015 par la Haute autorité de santé (voir dépêche du 11 juin 2012). En attendant, le pire côtoie le meilleur, et la patient n'en sait rien", déplore-t-il.

    Le délégué général du Lesiss (Les entreprises des systèmes d'information sanitaires et sociaux) Yannick Motel, interrogé par le quotidien, défend les éditeurs de LAP. "Aujourd'hui, plus aucun établissement de santé ne pourrait se passer de cet outil. Encore faut-il savoir s'en servir, être bien formé et bien le contrôler. Cela fait trois ans maintenant que l'Etat nous promet une certification globale des logiciels. Où en est-on?", s'interroge-t-il.

    "Il ne faudrait pas que, comme souvent, le gouvernement règle le problème en édictant arbitrairement un décret particulièrement coercitif sans prendre en compte l'avis des industriels. Nous sommes favorables à une meilleure réglementation, à condition d'y être associés", dit-il.

    MARISOL TOURAINE: "SI UNE ENQUETE EST NECESSAIRE, ELLE SERA LANCEE"

    Interrogée sur Europe 1 mercredi matin, Marisol Touraine a déclaré que "si une enquête [était] nécessaire, elle sera[it] évidemment lancée", et qu'il faudrait "regarder très précisément ce qui a pu se passer" au CH de Versailles. "Si des logiciels dysfonctionnent, ils seront évidemment retirés, il n'est pas acceptable que la vie de patients ou l'avenir des patients soit mis en danger pour cette raison", a-t-elle affirmé.

    La ministre a rappelé qu'une prescription restait "un acte individuel" et que le LAP "ne peut pas se substituer à la prescription personnalisée, individualisée, par le médecin". "Je ne voudrais pas qu'à travers cette affaire, on jette une fois de plus un soupçon généralisé sur la manière dont les Français, les patients, sont accueillis dans les hôpitaux", a averti la ministre.

    "Non seulement il ne s'agit pas de mettre en doute les nouvelles technologies médicales mais il s'agit de dire que c'est une incitation supplémentaire pour que nous allions vers la mise en place de dossiers médicaux personnalisés", a-t-elle considéré./nc/cb/mb



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  • 07/18/13--05:56: Benoit Barthelmé

  • "La télémédecine au service des personnes âgées dépendantes"La Maison Saint-Jacques à Rouffach est l’un des premiers Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) à tester la télémédecine. Elle espère éviter la pénibilité des déplacements aux personnes en perte d’autonomie et leur donner davantage accès à des soins et diagnostics spécialisés. 
    Que va changer la télémédecine pour vos patients ? Elle va d’abord leur éviter des déplacements. Pour des personnes âgées dépendantes, ils ne sont pas anodins. Ils peuvent être douloureux, contraignants ou déstabilisants car ils leur font perdre leurs repères. La téléconsultation peut se faire à distance, c’est un gain de confort. D’autre part, elle permet d’étendre « l’offre diagnostic », c’est-à-dire que l’on peut de nouveau rendre accessible l’avis d’un spécialiste à ces patients fragiles qui peuvent difficilement être transportés. Que va-t-elle changer dans votre pratique ? Pour l’heure, nous ne savons pas encore très bien car nous venons de recevoir les appareils. Nous nous approprions les outils. Mais je pense que notre équipe gagnera en réactivité. Eviter la pénibilité des transports et avoir plus facilement et rapidement l’avis de spécialistes, sont aussi des améliorations pour nous. Nous pourrons, de plus, organiser des téléconférences ou des consultations multiples.

    Nous nous posons aussi des questions : cela va-t-il déshumaniser la consultation ? Je ne pense pas, car les informaticiens ont tout fait pour que l’outil soit oublié, pour que la téléconsultation se rapproche le plus possible de la vraie. Et puis, une infirmière est toujours présente avec le patient. D’ailleurs, certains trouvent cela très amusant, mais un autre a refusé. Nous demandons à chaque fois leur autorisation. Auriez-vous pu mettre en place un tel dispositif sans Alsace e-santé ? Non. Le GCS nous a confié le matériel, le chariot et le logiciel et nous accompagne à leur mise en oeuvre. En échange, nous participons à l’évaluation via un retour d’expérience. Le ministère de la Santé finance le dispositif, via l’Agence Régionale de Santé. Alsace e-santé est notre intermédiaire technique. Mes collègues, mes confrères libéraux avec lesquels nous travaillons et moi-même y avons tout de suite adhéré.

    Extrait du Rapport d'Activité 2012 d'Alsace e-santé




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    Le laboratoire Meda Pharma propose une application mobile à destination des cardiologues : Meda Cardio. Présentation.

    Disponible gratuitement mais réservée aux professionnels de santé, l’application Meda Cardio a été développée en partenariat avec la Lettre du Cardiologue.

    Elle met à disposition des cardiologues des scores, échelles et classifications en cardiologie : CHADS2, CHA2DS2-VASc, Cockroft, DFG/MDRD, EHRA, Epworth, Euroscore 2010, Fageström, Framingham, HAS-BLED, Hemorrhage, IMC,…

    Réservée aux professionnels de santé, cette application nécessite un code d’activation fournit par le laboratoire après authentification du statut via le numéro RPPS.




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    Les professionnels, qui souhaitent mettre en place une activité de télémédecine, ont à leur disposition plusieurs guides édités par différents acteurs (DGOS, ASIP Santé, ANAP…). Cette « Grille de pilotage et de sécurité » constitue l'une des contributions de la Haute Autorité de Santé au déploiement de la télémédecine. C’est un outil pédagogique destiné à accompagner le déploiement.

    Son objectif est d’assurer aux patients que leur prise en charge dans le cadre d’une activité de télémédecine est assurée avec une qualité et une sécurité au moins équivalente à celles d’une prise en charge classique. 

    En effet, c’est le respect de la cohérence  globale du projet qui  constitue une garantie de sécurité et toutes les difficultés doivent avoir été envisagées et surmontées. Les différentes étapes du projet (de la conception au retour d’expériences) peuvent être soumises à cette grille de pilotage avant que le projet ne soit lancé publiquement.

    Nous suggérons à chaque porteur de projet de décliner son projet en argumentant de façon détaillée la réponse aux questions proposées. Cet argumentaire peut être très utile à l’égard des agences régionales de santé (ARS) pour  démontrer que le projet suit des recommandations de bonnes pratiques de TLM et s’intègre au programme régional de télémédecine (PRT).

    Cette grille constitue un guide valable pour des projets de toute taille. Néanmoins, une gouvernance simplifiée s’impose pour les projets géographiquement limités alors que pour ceux qui s’étendent sur un ou plusieurs territoires de santé, la dimension industrielle nécessite le respect de recommandations sur la gouvernance et les appels d’offre.




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    Une étude a révélé que la télésanté, un moyen de surveiller l’état de santé d’un patient dans leur propre maison, peut être utilisé en toute sécurité avec les patients activement mobiles en place de la visite à la clinique post-opératoire standard.

    Des chercheurs de l’Alto Anciens Healthcare System administration Palo en Californie ont analysé 115 patients qui se remettaient de plein hernie réparation (herniorraphie), et 26 patients qui se remettaient de l’enlèvement de la vésicule biliaire (cholécystectomie laparoscopique).

    Tous les patients ont participé à un programme post-opératoire télésanté suivi en place d’une traditionnelle visite de la clinique de suivi sur une période de 10 mois. Les patients ont été appelés par un adjoint du médecin et évalués à l’aide d’un modèle préétabli 2 semaines après la chirurgie.

    L’étude a révélé que 78% des patients (110 patients) ont été contactés avec succès. Parmi ces patients:

    70,8% des patients hernie (63) et 90,5% des patients de la vésicule biliaire (19) ont convenu de la télésanté comme le principal moyen de suivi.

    Au cours des suivis, il n’y avait pas de complications avec les patients de la vésicule biliaire et seulement 3 (4,8%) avec les patients hernie.

    L’étude a également révélé que tous les patients étaient satisfaits de la méthode suivi téléphonique, et le temps et les frais de déplacement pour les patients a été réduite, ce qui laisse plus de temps à la clinique pour planifier avec d’autres patients.

    Les auteurs concluent:

    «Cette étude pilote a démontré que la visite de la télésanté scénarisé par un professionnel paramédical peut être en toute sécurité et efficacement utilisé pour les soins post-opératoires de herniorraphie ouverts et patients de la cholécystectomie laparoscopique. »

    Télésanté utilise diverses technologies, visant à aider les personnes ayant des problèmes de santé vivent à la maison. La pression artérielle ou le taux de glucose dans le sang, par exemple, peuvent être mesurés à la maison et transmises par voie électronique à un professionnel de la santé.

    Le démonstrateur Whole System (WSD) du programme, un procès mis en place par le ministère de Heath afin de montrer ce que la télésanté, a trouvé que la télésanté est capable d’une réduction de 15% des visites à A & E, une réduction de 20% des admissions à l’urgence et à 45 % de réduction du taux de mortalité.

    Développement de la télésanté est quelque chose que beaucoup de sociétés technologiques et de la santé étudient comme un moyen de permettre à des ressources cliniques à être gérés plus efficacement. En 2009, General Electric et Intel ont formé une Alliance Healthcare et investi 250 millions de dollars dans le développement et la commercialisation de nouvelles technologies de la télésanté.

    Toutefois, certaines études ont suggéré que les soins de télésanté à domicile n’aide pas les patients qui ont besoin d’aide à long terme. Recherche d’une étude britannique a montré que la télésanté ne s’améliore pas génériques de qualité en matière de santé de la vie ou les conséquences psychologiques pour les patients atteints d’affections de longue durée de plus de 12 mois.




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    OMsignal, une entreprise de Montréal s'engouffre dans la tendance des vêtements intelligents avec un t-shirt de compression qui surveille le pouls et la respiration. Il peut même prévenir les proches du sportif si quelque chose vient à clocher.

    On peut porter ce débardeur lavable sous un autre vêtement ou tout seul pour aller à la salle de sport ou au quotidien, comme le note le site de high-tech Gigaom.

     

    Les informations enregistrées peuvent être relayées sur une appli de smartphone où les utilisateurs peuvent vérifier leur stress, leur humeur et surveiller la "micro-respiration", afin de mieux comprendre comment le corps réagit au quotidien, que ce soit au bureau ou pendant un cours de yoga. Par ailleurs, un accéléromètre trois axes permet de suivre le nombre de pas effectués et les calories dépensées. 

    "C'est plus précis qu'un bracelet, plus complet qu'un podomètre", a confié la directrice marketing d'OMsignal, Catherine Cattoen, à Gigaom. Plus d'infos sur : www.omsignal.com

    Autre vêtement de sport bardé de capteurs, Move conçu par Electricfoxy. Ce débardeur connecté s'utilise avec une appli mobile permettant de suivre et de gérer ses performances en temps réel.  Il est par ailleurs couplé à une plate-forme en nuage disposant d'une base de données de mouvements de Pilates et de yoga et d'autres sports comme le golf et le baseball.


    jw/kc/cg/ls




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    Dans les déserts médicaux, bientôt des cabines de téléconsultation pour soigner les patients 20/07/2013      22EnlargeCrédit photo : DR

    Une entreprise aixoise, Health for development (H4D), fabrique et commercialise des cabines de téléconsultation afin de rompre l’isolement sanitaire des patients dans les déserts médicaux. Médecin généraliste de formation, son fondateur, Franck Baudino, a exercé en France dans des zones sous-denses mais aussi au Vietnam, en Inde et en Amérique du Sud. Après l’obtention du brevet en 2006, la société H4D (créée en 2008) a lancé leur commercialisation. Celles-ci ont facilement trouvé leur place dans les mairies, les casernes de pompiers ou bien encore les maisons de retraite, c’est-à-dire dans des lieux fermés et surveillés. Mais elles ne sont pas à proprement parler mobiles. « Ces cabines doivent s’ancrer dans le paysage et doivent aider les patients à identifier des lieux médicaux proches de chez eux », souligne Franck Baudino.

    Une cabine multifonctionnelle

    Les cabines mesurent 1,40 m de large, 1,90 m de longueur et 1 m de haut, permettant à un patient de toute corpulence d’y entrer. Cet espace permet à un médecin d’interpréter à distance les données nécessaires au suivi médical. Une voix off et un film indiquent au patient comment utiliser les appareils pour permettre au médecin d’établir le diagnostic. Cette télésurveillance peut être plus spécialisée quand elle inclut l’utilisation d’un électrocardiogramme ainsi que d’autres produits hospitaliers. Les patients peuvent également accéder dans les cabines à une réelle téléconsultation avec un médecin, ce qui permet de rompre l’isolement géographique. Grâce aux outils de visioconférence, le médecin peut examiner le patient à distance en guidant le patient dans la manipulation des appareils. Les instruments présents dans la cabine rendent possible de nombreuses prises de mesures. Elles abritent, entre autres, un électrocardiogramme, un stéthoscope, une caméra pour un examen dermatologique, une caméra pour un examen ORL ainsi que des appareils de mesure pour le poids et la taille. « C’est un cabinet médical automatisé, comprenant tous les instruments pour un examen "non invasif" », explique Franck Baudino. Les premiers tests ont été réalisés avec des médecins généralistes mais ces cabines ont vocation à faire intervenir des spécialistes (dermatologues, ORL...) en téléconsultation, voire à mettre en lien les différentes professions.

    Une utilisation contrôlée

    L’utilisation de ces télécabines est autorisée et réglementée par un décret sur la télémédecine paru en octobre 2010. Elle a reçu l’aval de plusieurs agences régionales de santé (ARS) et de l’Ordre des médecins, précise Franck Baudino. Les cabines disposent d’horaires d’ouverture adaptés afin d’éviter de concurrencer les médecins. « Nous sommes en partenariat avec les médecins locaux. Ces cabines doivent être intégrées dans le parcours de soins, en tant que complément », précise Franck Baudino. Les utilisateurs peuvent d’ailleurs récupérer leurs données mesurées par la cabine sur le site Internet www.jemesurveille.com afin de les communiquer à leur médecin traitant. De plus, la consultation médicale faite dans la cabine est prise en charge normalement par la Sécurité sociale.

    Ces cabines sont accessibles à la location ou à l’achat et le prix varie en fonction du type de clientèle. Ces clients sont pour moitié publics (collectivités locales) et pour moitié privés (centres hospitaliers, maisons de retraite...). Les machines seront, dans un premier temps, installées en France, en zones rurales et dans des quartiers défavorisés et, par la suite, vendues à l’étranger (Gabon, Bulgarie). À ce jour, plus de trente cabines ont été commandées pour un montant total d’environ deux millions d’euros.

    › VIRGINIE MONTMARTIN




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    juillet 2013

    La télémédecine est une forme de pratique médicale à distance fondée sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication, qui fait l’objet depuis 2011 d’une stratégie nationale de déploiement.

    Les attentes autour de la télémédecine sont aujourd’hui très importantes et son développement confronte les pouvoirs publics, les patients et les professionnels à de nouvelles problématiques, en particulier celle de l’évaluation médico-économique des projets.

    La demande de la DGOS à l’origine de ce rapport s’inscrit dans une optique d’aide à la décision publique.

    A partir d’une revue de la littérature internationale portant sur l’évaluation médico-économique de la télémédecine, sans délimitation du champ à un domaine d’application spécifique, l’objectif de ce rapport est double :

    Réaliser un état des lieux des études d’évaluation médico-économique de la télémédecine et apprécier l’apport de cette littérature pour alimenter les réflexions concernant la question de l’efficience de cette forme de pratique médicale, la définition d’axes de déploiement et l’identification de modèles de financement ;Proposer un cadre d’évaluation médico-économique afin de favoriser la mise en œuvre d’évaluations dans le contexte français.

    La revue de la littérature a montré l’importance de la littérature économique mais aussi ses limites : l’existence quasi exclusive de travaux étrangers, la faiblesse de leur qualité méthodologique et leur forte hétérogénéité selon les caractéristiques des études (pays, date de publication, méthode d’évaluation) et concernant les projets de télémédecine évalués (domaine d’application, spécificités de l’intervention évaluée, degré de maturité variable des projets).

    En conséquence, les résultats des évaluations publiées n’ont pas permis de proposer une classification des pratiques de télémédecine identifiées comme efficientes, en fonction des stratégies comparées, du domaine d’application ou de la spécialité, des pratiques de télémédecine ou d’un modèle d’organisation des soins. Ils ne permettent pas non plus de formuler de conclusions afin de contribuer à orienter les choix de la politique de déploiement et d’alimenter la réflexion sur les modalités de financement de la télémédecine en France.

    L’analyse des études a cependant mis en évidence les spécificités de la télémédecine : il s’agit d’une activité à forte composante organisationnelle, largement dépendante du contexte et de la problématique médicale à laquelle elle répond, qui conditionnent l’évaluation économique et limitent fortement la comparaison des résultats des études entre elles et leur transposabilité.

    Afin de favoriser un développement cohérent d’études relatives à l’évaluation médico-économique de la télémédecine, un cadre méthodologique a été élaboré. L’objectif de ce cadre est d’améliorer la qualité des évaluations, en particulier, l’homogénéité méthodologique des études, mais aussi, de prendre en compte les spécificités de cette activité qui renvoie à un ensemble de pratiques avec de multiples effets.
    Si la méthode d’évaluation médico-économique n’est pas spécifique à l’activité de télémédecine, la démarche adoptée dans l’élaboration de ce cadre d’évaluation se veut pédagogique :

    Dans un premier temps, la construction de la matrice d’impacts des effets attendus de la télémédecine permet de délimiter le périmètre de l’évaluation médico-économique ; une application aux 4 chantiers prioritaires identifiés par la DGOS est également disponible (permanence des soins en imagerie, prise en charge de l’accident vasculaire cérébral, santé des personnes détenues et prise en charge d’une maladie chronique).Dans un second temps, sont détaillés les points clés méthodologiques à prendre en compte dans la réalisation de l’évaluation médico-économique.


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    Les services de télésanté mobiles représentent une pratique de la médecine et l'approvisionnement de soins de de santé publique supportées par les appareils de communication mobiles. Le plus souvent, l'utilisation des téléphones mobiles, des tablettes et des assistants numériques personnels (PDA) est nécessaire pour communiquer directement avec les prestataires de santé ou accéder à l'information portant sur la santé.

    Avec les prestations traditionnelles de services de santé, les patients doivent, parfois malgré des problèmes de mobilité, se rendre dans une clinique ou à l'hôpital, ou, ce sont, inversement les fournisseurs de soins de santé qui doivent se déplacer pour voir les patients. Il est évident que la l'approvisionnement de soins de télésanté mobiles peut être beaucoup plus efficace car elle n'oblige personne à se déplacer. Cependant, la mise en place, l'acceptation et l'utilisation des services de télésanté mobiles ne sont pas encore très répandues.

    Le projet MOVINGLIFE («Mobile eHealth for the vindication of global lifestyle change and disease management solutions»), financé par l'UE et dirigé par Atos en Espagne, a cherché des moyens d'accélérer la diffusion des solutions de télésanté mobiles pour mener finalement à des services de santé améliorés et plus efficaces pour les utilisateurs.

    Le résultat le plus important de ce projet a été une série de feuilles de route pour la recherche technologique, la pratique de mise en œuvre et le soutien politique. Pour créer ces feuilles de route, les partenaires du projet ont d'abord entrepris un certain nombre de tâches spécifiques, y compris un état des lieux détaillé de la situation et des tendances actuelles. L'équipe a élaboré des scénarios possibles d'applications de télésanté mobiles et en a identifié les failles technologiques et politiques.

    Les partenaires ont obtenu une vision globale. Ils ont examiné les systèmes et bonnes pratiques actuelles des pays développés et en voie de développement. Ils ont consulté, par exemple, des experts originaires de pays tels que le Brésil et l'Inde.

    Les feuilles de route du projet MOVINGLIFE abordent un large éventail de questions fondamentales telles que: les options technologiques pour les applications et services; les options de nouvelles directives médicales améliorées; la responsabilisation des utilisateurs, l'acceptation, l'éthique et la confidentialité; les environnements socio-environnementaux; ainsi que des cadres politiques et réglementaires. Les partenaires ont également examiné les aspects techniques spécifiques tels que la résilience, l'interopérabilité et la sécurité des réseaux.

    Le projet a également terminé les évaluations de validation et d'impact dans les zones sélectionnées à l'aide de méthodes d'évaluation des technologies de la santé reconnues et des simulations d'applications de télésanté mobiles dans la vie quotidienne.

    Les partenaires du projet pensent que leur travail a permis une meilleure compréhension des options de télésanté mobiles disponibles pour les fournisseurs de soins de santé. Cette compréhension permettra d'améliorer la capacité de l'Europe à définir des politiques de recherche, ainsi que le cadre commercial et réglementaire nécessaire au développement des services de télésanté mobiles pilotés aussi bien par le secteur public que privé.

    Et qui en profitera? Toute personne pouvant devenir, à un moment donné, utilisateur de services de soins de santé, ce qui signifie tous les Européens.

    Le projet a été financé par l'UE à hauteur de 498 960 euros.

    Pour plus d'informations, consulter:

    MOVINGLIFE
    http://www.moving-life.eu/news.php

    Fiche d'information du projet
    http://cordis.europa.eu/projects/rcn/100192_fr.html

    Atos
    http://es.atos.net/es-es/

    LIRE EGALEMENT: 35349

    Catégorie: Projets
    Source des informations: MOVINGLIFE
    Référence du Document: D'après des informations communiquées par MOVINGLIFE
    Codes de Classification de l'Index des Sujets: Prestations/services de soins de santé ; Applications dans le domaine des technologies de l'information ; Médecine, santé

    RCN: 35911




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    Je suis un iPhone addict ;)

    Je vous rassure. Je ne l’utilise pas pour lire mes emails toutes les 5 minutes, mais j’ai téléchargé un bon nombre d’applications qui m’aident à entretenir ma santé, gérer une partie de mon business, et gagner en efficacité.

    J’ai tout centralisé dans mon iPhone pour rester « connecté » avec mes objectifs.

    Voici quelques-unes des applications que j’utilise…


    Iphone Addict ;)

    Boire de l’eau

    On nous rappelle sans cesse que pour être en bonne santé, il faut boire au moins 1,5 litre d’eau par jour. J’en parlais d’ailleurs dans mon article Votre cerveau est-il bien entretenu ? Vérifions.

    Le faites-vous ?

    La vérité, c’est que c’est difficile. Parce qu’une fois absorbé dans une activité, on ne pense plus à s’hydrater régulièrement. C’était mon cas…

    La solution ? Une petite application qui vous rappelle régulièrement de boire un verre d’eau. Elle se nomme L’eau amincissante, L’eau de santé.

    Vous la configurez comme vous voulez. Vous indiquez la quantité minimale d’eau que vous devez boire chaque jour. Et les heures auxquelles l’application doit vous rappeler de boire un verre.

    Ainsi, vous recevez une notification dès qu’il est l’heure de boire de l’eau.

    Rappelez-vous :

    « Buvez 8 verres d’eau par jour pour rester mince et en bonne santé,
    Boire 8 verres d’eau fraîche par jour est énergisant,
    En buvant au moins 8 verres d’eau par jour, la peau est regonflée,
    Buvez 8 verres d’eau par jour pour vaincre la maladie,
    L’eau aide le régime en stimulant la combustion des lipides et le métabolisme,
    Buvez 8 verres d’eau par jour pour prévenir le rhume,
    L’eau est énergisante pour la peau,
    Buvez 8 verres d’eau par jour, buvez la santé. »

    L’idée, bien évidemment, n’est pas de se forcer à boire quand on n’a pas soif, mais simplement de penser à s’hydrater régulièrement.

    Bouger

    Il est conseillé de faire au moins 20 minutes de marche rapide ou de course à pied chaque jour.

    Je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai eu beaucoup de mal à m’y remettre. Et quand je m’y remettais, ça ne durait jamais bien longtemps…

    Puis j’ai découvert Runtastic. Et tout a changé.

    Alors, c’est quoi Runtastic ?

    C’est une application de suivi d’activité sportive. Vous pouvez l’utiliser pour de nombreux sports : marche rapide, course à pied, vélo, rollers, football, etc.

    Elle utilise le GPS intégré à l’iPhone et vous donne la distance parcourue, votre vitesse, les calories brûlées, le tracé de votre parcours, et un grand nombre d’informations utiles.

    L’avantage, c’est que vous pouvez vraiment définir des objectifs : courir 30 minutes, brûler 300 kcal, courir 5 kilomètres, battre votre ancien temps…

    Le tout se synchronise avec le site web de Runtastic, et vous permet de suivre vos progrès de façon très détaillée.

    Pour aller plus loin, vous pouvez même acheter des programmes d’entrainement de tous niveaux. Comme « Perdre du poids », « Savoir courir 30 minutes sans s’arrêter en 6 semaines », ou même « Finir un marathon en moins de 4 heures. »

    Si vous voulez vous remettre au sport, ne serait-ce qu’à la marche rapide, alors téléchargez la version gratuite de Runtastic. Moi, elle m’a vraiment aidé.

    Avoir une activité sportive régulière permet non seulement d’entretenir sa ligne, mais aussi de bien oxygéner votre cerveau.

    D’ailleurs…

    Respirer

    J’ai découvert une petite application simple, mais vraiment sympa, pour faire de la cohérence cardiaque.

    C’est quoi la cohérence cardiaque ?

    Bon… Je ne vais pas vous faire un cours, mais disons de façon très simpliste que c’est une technique de respiration apportant de nombreux bienfaits.

    La cohérence cardiaque peut vous aider (entre autres) à :

    réduire le stressvous relaxer, vous apaisermieux gérer vos émotionsaugmenter votre énergieaméliorer votre sommeilmincirdynamiser votre système immunitaireavoir une meilleure clarté mentale,et j’en passe…

    La façon dont on respire détermine en grande partie notre état interne.

    Par exemple, pour vous relaxer, l’expiration doit être plus longue que l’inspiration. À l’inverse, pour vous dynamiser, l’inspiration doit être plus longue que l’expiration.

    C’est ce que vous aide à faire l’application RespiRelax développée par l’établissement thermal Les Thermes d’Allevard.

    Le principe est on ne peut plus simple :

    Vous sélectionnez l’état que vous recherchez (équilibre, relaxant, dynamisant), puis vous synchronisez votre respiration sur une bulle qui monte (inspiration) et qui descend (expiration).

    En 5 minutes, vous évacuez le stress ou vous vous dynamisez. Et surtout, vous oxygénez votre cerveau.

    RespiRelax est gratuit. Profitez-en.

    Faites une petite séance juste avant de vous mettre au travail. Vous serez surpris des résultats.

    Avoir un bon sommeil

    Je vous le disais hier : bien dormir est important.

    Je suis bien placé pour le savoir, parce que j’ai souffert pendant longtemps de troubles du sommeil (difficulté à m’endormir, difficulté à émerger, etc.) C’est familial…

    J’ai donc lu à peu très tous les livres sur ce sujet. Et tous disaient la même chose : il faut découvrir notre cycle du sommeil et s’y tenir.

    Le problème, c’est que ce n’est pas facile. Tout au moins, moi, je n’y arrivais pas… jusqu’à ce que Jean-Philippe Touzeau me donne la solution dans son livre Réveil Ultra Matinal.

    Cette solution, c’est Sleep Cycle.

    Cette application analyse vos mouvements pendant votre sommeil et déterminer votre cycle.

    Elle n’est pas ultra précise, mais elle m’a tout de même permis de mieux connaitre mon cycle du sommeil. Ainsi que le meilleur moment pour me réveiller de façon naturelle. En pleine forme.

    Au passage, merci Jean-Philippe ;)

    Et le webmarketing dans tout ça ?

    J’y viens…

    Il y a quelques mois, je vous parlais des 7 applications iPad que j’utilise pour travailler plus efficacement. Ces applications existent aussi sur iPhone.

    Je les utilise encore aujourd’hui… sauf une.

    J’ai remplacé le gestionnaire de tâche Wunderlist par Things.

    Pourquoi ? Parce que Wunderlist a un petit défaut : il ne permet pas de programmer des tâches récurrentes. Cela me gênait.

    Je l’ai donc remplacé par Things. Il est complet, ergonomique, et simple d’emploi.

    Je vous le recommande.

    Et vous ? Quelles applications utilisez-vous ?

    Photo © Minerva Studio – Fotolia.com




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    L’entreprise japonaise Fujitsu vient de présenter un mobile capable de mesurer le pouls de son utilisateur en analysant les variations de brillance du visage provoquées par le flux sanguin.

    Il suffit de pointer ce smartphone vers un visage pendant quelques secondes, pour mesurer également le taux d’hémoglobine, en exploitant la propriété de cette protéine d’absorber la lumière verte.

    L'algorithme développé par Fujitsu a été conçu pour pouvoir filtrer les différents facteurs parasites et permet un calcul précis du rythme cardiaque. En outre, ce dispositif peut très bien être intégré à de multiples appareils : téléviseurs, caméra, ordinateur…

    "Les applications de ce système sont multiples, non seulement en matière de santé mais également dans le domaine de la sécurité ou de la veille sanitaire, par exemple pour aider à identifier de personnes malades dans un lieu public", précise Fujitsu .

    La firme japonaise prévoit de commercialiser son invention en 2014 et confirme ainsi ses ambitions sur le marché en plein développement de la biométrie, des technologies de reconnaissance et de la télémédecine.

    Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

    Fujitsu




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    1er volet d'une trilogie d'articles consacrés à la vente en ligne de médicaments.




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    L’État envisage d’ouvrir aux industriels l’accès aux données de santé publique, avec une garantie du secret médicale et de la protection des données personnelles. L’exploitation de ces données permettrait d’éviter les prescriptions inutiles, de prévenir leurs effets secondaires néfastes (médiator et pilule de troisième génération), de mieux informer les patients et de générer des économies pour l’assurance maladie. Les principales bases de données concernées sont celles de l’Agence technique de l'information sur l'hospitalisation (Atih) et le Système national d'information inter-régimes de l'assurance maladie (Sniiram).
    Le collectif interassociatif sur la santé avait déjà plaidé à ce propos en janvier : "Nous avons besoin de ces données. Non pas des données individuelles nominatives légitimement protégées par la loi, sous le contrôle de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil). Mais des données collectives anonymes qui constituent un bien commun, de connaissance et de savoirs potentiels, dont nous sommes privés alors que ces données ont été collectées par des services financés par nos impôts et nos cotisations". Le débat devrait s’ouvrir en septembre.


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    Lee Rainie, Director of the Pew Internet Project, will describe the Project’s research on how patients and caregivers seek health information in the digital age and he will describe how people fit librarians into their general information needs as well as their specific health needs.

     




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    Il y a une application pour tout. Un groupe de chercheurs japonais vient une fois encore de le prouver avec ce robot d’imagerie médicale piloté à partir d’un iPhone. Ce robot de santé, encore au stade de prototype, a été pensé pour les interventions d’urgence sur les lieux d’un accident.

    Dirigé par le Dr. Hiroyasu Iwata de l’Université de Waseda, le groupe est en train de développer un outil mobile permettant de détecter à distance et très rapidement une hémorragie interne chez une personne victime d’un accident. Ce genre d’appareil n’existe pas encore sur le marché.

     

    « Si une personne reçoit un impact lors d’un accident, il est possible qu’elle souffre d’une hémorragie interne. Aux urgences, il existe une méthode de diagnostic surnommée FAST (Focused Assessment with Sonography for Trauma), basée sur l’imagerie par ultrasons et qui permet de détecter les saignements internes. Mais cette méthode n’est applicable que lorsque le blessé arrive à l’hôpital. L’idée de ce projet est de placer ce robot sur le corps du patient pendant son transfert à l’hôpital. Le médecin peut alors contrôler le robot à distance et détecter une éventuelle hémorragie, » explique le Dr. Hiroyasu Iwata.

    L’appareil pèse 2,2 kg et s’attache au niveau de la poitrine d’une personne à l’aide d’une ceinture. La seule condition pour que ce robot soit opérationnel est de disposer d’une connexion à internet (wifi, 3G, 4G…) sur les lieux de l’accident ou pendant les déplacements dans l’ambulance.

    En temp réel et à partir de son iPhone, le mèdecin dirige de manière simple et intuitive la sonde à ultrasons. Il peut la déplacer dans tous les sens, afin de la garder en contact avec le corps humain. Il reçoit les images sur son écran et connaît donc la situation du patient avant qu’il n’arrive à l’hôpital.

    Avant l’homologation de ce robot sur le plan légal, il sera utilisé pour faire des échographies pour les grossesses. L’équipe du Dr. Iwata espère que son appareil sera commercialisable d’ici 2016.

     

     

     

     

     

    Un autre domaine de la médecine qui profite de la puissance des smartphones est cette prothèse de main pilotable par Iphone qui est déjà commercialisée par la marque Touch Bionics.




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    e web n'en finit décidément plus de bouleverser nos habitudes : pour gagner du temps, économiser sur les dépenses de santé, standardiser et actualiser les protocoles de traitement, lutter contre les déserts médicaux et, chez nos voisins, pallier aux listes d'attente interminables, les programmes de prises en charge médicales via internet se développent de façon exponentielle.


    OBJECTIFS DE L'ETUDELe but de cet essai était d'étudier l'impact d'un programme de prise en charge de la douleur chronique chez l'adulte via internet. Le « Pain Course » est un programme de thérapie cognitivo-comportementale disponible en ligne visant à réduire l'incapacité, la dépression et l'anxiété.
    METHODE63 participants ont été répartis de manière aléatoire entre un groupe traitement (n=32) et un groupe contrôle où les sujets étaient placés sur liste d'attente (n=31). Les critères d'inclusion étaient les suivants : avoir mal depuis au moins 3 mois, avoir été évalué sur le plan de la douleur par un généraliste ou un spécialiste, résider en Australie, être âgé d'au moins 18 ans, avoir accès à un ordinateur équipé d'internet, ne pas participer simultanément à une thérapie cognitivo-comportementale, être sous dose médicamenteuse stable depuis plus d'un mois concernant l'anxiété et la dépression, ne pas souffrir de troubles psychotiques ni de symptômes sévères dépressifs (définis à l'aide du Patient Health Questionnaire à 9 items ou PHQ-9 : > 22 ou > 2 à la question 9). Les mesures ont été effectuées avant et après traitement et lors d'un suivi à 3 mois mais uniquement pour le groupe traitement. Les mesures principales étaient : le PHQ-9 pour la dépression, le Generalized Anxiety Disorder 7-item pour l'anxiété, le Roland Morris Disability Questionnaire modifié pour l'incapacité. Les mesures secondaires étaient : le Wisconsin Brief Pain Questionnaire, le Pain Self-efficacy Questionnaire, le TAMPA Scale of Kinesiophobia et le Pain Responses Self-Statements.

    INTERVENTIONLa durée totale du Pain Course était de 8 semaines et comprenait 5 leçons en ligne, 5 résumés de leçons combinés à du travail personnel et 9 documents écrits fournissant des informations diverses (hygiène du sommeil, gestion de l'attention, résolution de problèmes, etc.). Il existait un contact par mail et téléphone une fois par semaine avec un psychologue (10 à 15 min environ par contact) et ce, pendant toute la durée du programme.

    RESULTATSLes participants du groupe traitement ont montré des améliorations significativement supérieures à ceux du groupe contrôle en terme d'incapacité, d'anxiété, de dépression et sur la douleur moyenne après traitement. Ces résultats se sont maintenus lors du suivi à 3 mois. Dans le groupe traitement, en analysant la taille des effets, on note :
    - 41% des participants ont montré une amélioration supérieure ou égale à 30% dans les activités journalières ;
    - 25% ont déclaré une amélioration supérieure ou égale à 30% de leur niveau douloureux moyen ;
    - Plus de la moitié (58%) ont déclaré une amélioration supérieure ou égale à 30% concernant leurs symptômes d'anxiété ;
    - 41% des sujets ont déclaré une amélioration supérieure ou égale à 30% concernant leurs symptômes dépressifs ;
    - Enfin, 100% des participants ont trouvé le cours utile et le recommanderaient à un ami souffrant de douleur chronique.
    Commentaires ActuKinéL'étude est dans l'ensemble assez bien construite et ses résultats semblent prometteurs notamment au vu du profil des participants (41% avaient des douleurs chroniques touchants plus de 3 parties du corps depuis en moyenne 7 ans). Certaines limitations peuvent tout de même être évoquées et devraient nécessiter, à l'avenir, de nouvelles études :
    - La taille de l'échantillon relativement faible (une autre étude est en cours avec un échantillon plus grand) ;
    - L'absence d'aveuglement ;
    - L'absence de comparaison à une autre intervention comme une autre thérapie cognitivo-comportementale ou à la même thérapie mais sans l'intervention du psychologue pour juger de son impact sur les résultats (et bien que l'étude ai pu montrer que le temps passé par ce professionnel de santé à discuter avec les patients n'était pas corrélé à l'importance de leurs améliorations) ;
    - L'inclusion de patients motivés qui cherchaient un programme de management psychologique de la douleur (à quel point peut-on extrapoler ces résultats à des patients qui consulteraient leur généraliste?).
    REFERENCES

    Dear, B., Titov, N., Perry, K., Johnston, L., Wootton, B., Terides, M., Rapee, R., & Hudson, J. (2013). The Pain Course: A randomised controlled trial of a clinician-guided Internet-delivered cognitive behaviour therapy program for managing chronic pain and emotional well-being PAIN, 154 (6), 942-950 DOI: 10.1016/j.pain.2013.03.005
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