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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    L'équipe du chercheur Zoltan Takats a créé le iKnife, un bistouri qui analyse les tissus pour savoir s'ils sont cancéreux ou non.



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    Jean Debeaupuis, directeur général de l'offre des soins (DGOS), a fait le point jeudi sur les financements destinés au programme Hôpital numérique, prévus dès cette année, et les territoires de soins numériques.Jean Debeaupuis s'exprimait sur la stratégie nationale pour l'e-santé en ouverture de la conférence "E-santé, télémédecine et numérique en santé"organisée à Paris par Les Echos.

    Il a rappelé que l'Etat et l'assurance maladie avaient lancé une politique d'incitation à l'informatisation, tant en ville qu'à l'hôpital, des "fonctions prioritaires" que sont le dossier patient, la prescription connectée et la transmission des résultats d'examen.




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    Le laboratoire MSD France a lancé il y a quelques jours un nouveau site web dédié à la gale : jaipaslagale.com. Présentation.

    Pour sensibiliser le grand public sur la gale et dédramatiser cette pathologie, le laboratoire MSD France a lancé le site web www.jaipaslagale.com.




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    Le marché de la santé mobile est en plein essor, dans le sillage du succès des smartphones. Voici quelques chiffres sur la taille de ce marché très concurrentiel:

    - D'ici à 2017, le marché mondial de la santé sur mobile devrait représenter entre 23 milliards de dollars (PriceWaterhouseCoopers, PwC) et 26 milliards (research2guidance).

    Selon PwC, les opérateurs de télécommunications pourraient bénéficier d'environ 44% des dépenses de santé mobile, les fabricants d?appareils 25%, les développeurs d'applications 10% et les fournisseurs de soins de santé (hôpitaux, cliniques, réseaux de soins) 9%.

    En termes de répartition géographique de ce marché, les dépenses mondiales de santé mobile proviendraient, selon PwC, à hauteur de 27% d?Europe, autant d'Asie-Pacifique (26%, dont 10% pour la Chine et 5% pour le Japon) et d'Amérique du Nord (25%).

    A cet horizon, le téléchargement d'applications mobiles payantes ne représenterait que 9% de ce marché, le reste provenant, pour l'essentiel, outre la publicité, de la vente de services, de capteurs et de dispositifs médicaux connectés.

    - En 2012, le marché des seules applications mobiles de santé était estimé à 1,3 milliard de dollars, selon Research2guidance, contre 718 millions en 2011.

    - On compte près de 100.000 applications mobiles médicales aujourd'hui, contre près de 20.000 en 2012 et 6.000 en 2010, selon Research2guidance.

    - En France, les laboratoires pharmaceutiques comme Sanofi en ont fait un axe de diversification important en développant par exemple un lecteur de glycémie, iBGSTAR, connecté directement au smartphone.

    Mais des start-up comme Santech, Hôpital Affinité, Carenity et PatientsWorld (désignées par le magazine Challenge en 2012 comme des groupes innovants où investir) veulent profiter de ce marché aux gros enjeux financiers.

    © 2013 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP.


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    En 2012, 40 à 44% des hôpitaux situés aux Etats-Unis avaient adopté un système plus ou moins élaboré de dossiers médicaux électroniques
    LUNDI 16 SEPTEMBRE 2013 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

    Le dossier médical électronique est le maillon essentiel du parcours santé de demain où il ne sera pas concevable d’avoir une rupture d'information dans le parcours santé du patient, où chaque traitement, antécédent, allergie, pathologie chronique d’un malade devra être accessible quasiment en temps réel à chaque professionnel de santé de celui-ci. On parle même d’inclure le séquençage ADN comme type d’information à y entreposer…

     
    Aujourd’hui, en France, des dossiers médicaux électroniques existent (avec plus ou moins de succès) et sont, pour les « plus connus » identifiés sous les appellations DP et DMP. Dossier Pharmaceutique et Dossier Médical Personnel (ou Personnalisé). Du coup, à ce simple énoncé, on se pose des questions : pourquoi 2 dossiers différents qui semble pourtant avoir la même finalité, quelles sont les différences entre les 2, combien d’utilisateurs et qui sont-ils ?

     

    Tentative de présentation du plus répandu, le dossier pharmaceutique :

    Le dossier pharmaceutique (DP) a été créé par la loi du 30 janvier 2007 relative à l’organisation de certaines professions de santé. Pour chaque titulaire de DP, celui-ci recense tous les médicaments délivrés au cours des 4 derniers mois par n’importe quelle pharmacie de France. Permettant aux pharmaciens, et plus récemment à certains médecins, de vérifier qu’il n’y a pas de risque de redondance dans la dispensation de médicaments, ou qu’il n’y a pas de risque d’interaction dangereuse. Le DP est également utilisé pour les informations liées aux rappels et retraits de lots de médicaments ou de dispositifs médicaux, et pour certaines alertes sanitaires.

     

    Le pharmacien d’officine a besoin, en plus de sa carte professionnelle, de la carte vitale de son client pour avoir accès au DP de celui-ci, via une connexion sécurisée. Les informations sont cryptées et ne restent pas sur l’ordinateur de la pharmacie après usage.

    Plus de 26 millions de patients ont aujourd'hui un dossier chez un pharmacien. En mai 2013, le DP était déployé sur 97 % des pharmacies de ville.

     

    Mais pour que le DP soit un maillon efficace dans le circuit des soins, il est nécessaire que d’autres professionnels de santé puissent y avoir accès. C’est le sens de l’histoire depuis 2010, quand la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) donna son feu vert à une expérimentation de l’utilisation du DP dans les pharmacies hospitalières. Depuis le 30 décembre 2011, les pharmaciens hospitaliers ont donc accès au Dossier Pharmaceutique (DP), dans les mêmes conditions que les pharmaciens d’officine (consultation, modification).

     

    Aujourd’hui, des expérimentations se mettent en place afin de permettre l’accès au DP par d’autres praticiens que les pharmaciens. (Signe que la logique du partage d’information par le numérique, permettant une meilleure coordination des soins et de la dispensation de médicaments entre la ville et le milieu hospitalier, en enfin intégrée). Cela a fait l’objet d’un autre décret (9 janvier 2013) et d’un arrêté ministériel (28 mai 2013) pour établir la liste des établissements participant à ces tests. 1400 praticiens (urgentistes, anesthésistes et gériatres) de 55 établissements répartis dans 18 régions testeront l’utilité d’une consultation du DP. A titre d’exemple, en Poitou-Charentes, c'est l'hôpital de Niort qui a été retenu.

    Les spécialités retenues pour ces expérimentations s’expliquent par la nécessité d’avoir une vision exhaustive du niveau de médication du patient, au regard de l’intervention :

     

    Urgences : permet aux médecins de disposer d’une information instantanée des traitements en cours,

    Anesthésie-réanimation : permet d’établir le risque anesthésique au regard des médicaments pris,

    Gériatrie : connaître le risque iatrogène compte tenu du nombre de traitements suivis et de l’âge des personnes.

     

    Cette phase de tests devrait s’achever le 29 décembre 2014, avec la remise au ministère de la Santé, d’un rapport rédigé par chaque ARS.

     

    Un objectif semble fixé pour l’avenir, pouvoir utiliser le DP pour alimenter le DMP. D’ailleurs, un rapport de la cour des comptes datant de février 2013 fait des recommandations en ce sens. Mais cela sera-t-il suivi d’effets ? Affaire à suivre…

    dossier pharmaceutique
     


     Pour en savoir Plus : Les Chroniques de Fabrice Vezin

    le monde de la e-sante

     
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    - See more at: http://www.dsih.fr/article/686/en-2012-40-a-44-des-hopitaux-situes-aux-etats-unis-avaient-adopte-un-systeme-plus-ou-moins-elabore-de-dossiers-medicaux-electroniques.html#sthash.Z5eoYNPq.dpuf

    En 2012, 40 à 44% des hôpitaux situés aux Etats-Unis avaient adopté un système plus ou moins élaboré de dossiers médicaux électroniquesLUNDI 16 SEPTEMBRE 2013 Soyez le premier à réagir

    Le dossier médical électronique est le maillon essentiel du parcours santé de demain où il ne sera pas concevable d’avoir une rupture d'information dans le parcours santé du patient, où chaque traitement, antécédent, allergie, pathologie chronique d’un malade devra être accessible quasiment en temps réel à chaque professionnel de santé de celui-ci. On parle même d’inclure le séquençage ADN comme type d’information à y entreposer…

     

     

    Aujourd’hui, en France, des dossiers médicaux électroniques existent (avec plus ou moins de succès) et sont, pour les « plus connus » identifiés sous les appellations DP et DMP. Dossier Pharmaceutique et Dossier Médical Personnel (ou Personnalisé). Du coup, à ce simple énoncé, on se pose des questions : pourquoi 2 dossiers différents qui semble pourtant avoir la même finalité, quelles sont les différences entre les 2, combien d’utilisateurs et qui sont-ils ?

     

    Tentative de présentation du plus répandu, le dossier pharmaceutique :

    Le dossier pharmaceutique (DP) a été créé par la loi du 30 janvier 2007 relative à l’organisation de certaines professions de santé. Pour chaque titulaire de DP, celui-ci recense tous les médicaments délivrés au cours des 4 derniers mois par n’importe quelle pharmacie de France. Permettant aux pharmaciens, et plus récemment à certains médecins, de vérifier qu’il n’y a pas de risque de redondance dans la dispensation de médicaments, ou qu’il n’y a pas de risque d’interaction dangereuse. Le DP est également utilisé pour les informations liées aux rappels et retraits de lots de médicaments ou de dispositifs médicaux, et pour certaines alertes sanitaires.

     

    Le pharmacien d’officine a besoin, en plus de sa carte professionnelle, de la carte vitale de son client pour avoir accès au DP de celui-ci, via une connexion sécurisée. Les informations sont cryptées et ne restent pas sur l’ordinateur de la pharmacie après usage.

    Plus de 26 millions de patients ont aujourd'hui un dossier chez un pharmacien. En mai 2013, le DP était déployé sur 97 % des pharmacies de ville.

     

    Mais pour que le DP soit un maillon efficace dans le circuit des soins, il est nécessaire que d’autres professionnels de santé puissent y avoir accès. C’est le sens de l’histoire depuis 2010, quand la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) donna son feu vert à une expérimentation de l’utilisation du DP dans les pharmacies hospitalières. Depuis le 30 décembre 2011, les pharmaciens hospitaliers ont donc accès au Dossier Pharmaceutique (DP), dans les mêmes conditions que les pharmaciens d’officine (consultation, modification).

     

    Aujourd’hui, des expérimentations se mettent en place afin de permettre l’accès au DP par d’autres praticiens que les pharmaciens. (Signe que la logique du partage d’information par le numérique, permettant une meilleure coordination des soins et de la dispensation de médicaments entre la ville et le milieu hospitalier, en enfin intégrée). Cela a fait l’objet d’un autre décret (9 janvier 2013) et d’un arrêté ministériel (28 mai 2013) pour établir la liste des établissements participant à ces tests. 1400 praticiens (urgentistes, anesthésistes et gériatres) de 55 établissements répartis dans 18 régions testeront l’utilité d’une consultation du DP. A titre d’exemple, en Poitou-Charentes, c'est l'hôpital de Niort qui a été retenu.

    Les spécialités retenues pour ces expérimentations s’expliquent par la nécessité d’avoir une vision exhaustive du niveau de médication du patient, au regard de l’intervention :

     

    Urgences : permet aux médecins de disposer d’une information instantanée des traitements en cours,

    Anesthésie-réanimation : permet d’établir le risque anesthésique au regard des médicaments pris,

    Gériatrie : connaître le risque iatrogène compte tenu du nombre de traitements suivis et de l’âge des personnes.

     

    Cette phase de tests devrait s’achever le 29 décembre 2014, avec la remise au ministère de la Santé, d’un rapport rédigé par chaque ARS.

     

    Un objectif semble fixé pour l’avenir, pouvoir utiliser le DP pour alimenter le DMP. D’ailleurs, un rapport de la cour des comptes datant de février 2013 fait des recommandations en ce sens. Mais cela sera-t-il suivi d’effets ? Affaire à suivre…

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Pour en savoir Plus : Les Chroniques de Fabrice Vezin

     

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    La télémédecine au secours des services d’urgence

    Le système français en matière de réponse au secours à personne (SAP) devient critique.

     

    Les raisons de ce constat sont nombreuses. L'une des principales faiblesses de notre système de santé tient au fait que l'offre de soins n'est plus égale sur le territoire, certaines zones étant désormais insuffisamment dotées suite à la fermeture de plateaux techniques et de services d’urgence affectant la prise en charge de patients.

     

    Les services de secours à personne doivent donc faire face à la diminution du nombre de professionnels médicaux ainsi qu’à l’augmentation du nombre des sollicitations des services d’urgences pré-hospitaliers et à la durée des interventions.

     

    En parallèle, les acteurs doivent résoudre une équation à double obligation :

        l’obligation constante d’efficacité dans le traitement des interventions, sous peine de voir leur responsabilité engagée ;
        une obligation de réduction des coûts dans une période économique difficile (en témoigne le récent rapport accablant de la Cour des comptes).

     

    Pour satisfaire à ces exigences, de nouvelles solutions doivent être trouvées. L’une des solutions proposée est l’utilisation d’outils de télémédecine dans le secours à personne.

     

    Les Sapeurs-pompiers ont bien compris que le développement des technologies de l’information et de la communication pouvait leur être bénéfique dans l’établissement et la transmission d’un bilan lors d’une intervention.

     

    Les nouvelles technologies permettent dorénavant de pratiquer des gestes auparavant maîtrisés par les médecins et de les transmettre auprès d'un personnel médical expert pour en faire le diagnostic. Lors de leurs interventions les Sapeurs-pompiers peuvent réaliserdes électrocardiogrammes et les communiquer en temps réel dans leur bilan au médecin régulateur du Samu, qui pourra alors établir son diagnostic en fonction des données reçues. En fonction de ce diagnostic, il lui appartiendra d’apporter la réponse la mieux adaptée à la situation.

     

    Schema-Parametrys-Pompier.jpg

     

    Les outils de télémédecine dans le secours à personne présentent donc des avantages non négligeables. Ils permettent en effet la réduction du délai d'acheminement des résultats et une meilleure appréciation de l'opportunité d'un complément d'intervenants, ce qui présente un intérêt financier conséquent.

    Les outils de télémédecine permettent également de mieux choisir le placement de la victime dans un centre hospitalier référent,tout enaméliorant sa prise en charge grâce à une meilleure anticipation de la part des Services d’accueil des urgences.

     

    Des exemples concrets

    telecardia-2.jpg

     

    Lors de phases d’expérimentation, les SDIS ont mesuré lesavantages liés à l’utilisation d’outils de télémédecine dans la prise rapide de décisions médicales.

     

    A titre d’exemple, le SDIS 19 (Corrèze) a fait le constat d’une part du vieillissement de la population et de la raréfaction de la composante médicale dans ses territoires ruraux et, d’autre part, de la présence d’un maillage de ses Centres Incendie et Secours permettant de dépêcher des équipes de secouristes dans des délais respectables.

     

    En collaboration avec des industriels tels que PARSYS Télémédecine, qui développe des solutions permettant l’acquisition et la transmission de données vitales tel que l’électrocardiogramme, le SDIS 19 a créé le projet FAST19 qui permet de transmettre des électrocardiogrammes à l’aide de l’ECG Télécardia© via le réseau transmission ANTARES. Cet appareil permet d’acquérir un tracé aussi facilement et rapidement qu’une prise de tension. Suite à la transmission automatique des données vers le centre de régulation, le médecin régulateur analyseles mesures et permet ainsi une orientation adaptée de la victime.

     

    Le SDIS 19 n’est pas le seul SDIS de France à utiliser des outils innovants de télémédecine. Ainsi les SDIS 02, 07, 54 et 71 ont poussé leurs expériences plus loin en s’équipant d’une station multiparamétrique Paramétrys© permettant l’acquisition et la transmission des données vitales indispensables à un bilan efficace.

     

    Parametrys-option-Telecardia.pngLe moniteur multiparamétrique de nouvelle génération, Paramétrys©, répondaux besoins quotidiens des services de secours à personne :

        écran et navigation tactile, y compris à l'aide de gants renforcés,
        conception modulaire et évolutive,
        capteurs médicaux intégrés,
        transmission des données facilitée via le réseau radio d'urgence ANTARES.

     

    Parametrys-v3---Incline-avec-ombre---Ecran-retouche.pngParamétrys© permet la réalisation d’examens et le monitorage du patient. Le moniteur exploite des capteurs filaires intégrés afin de réaliser les mesures physiologiques :

        pression artérielle non-invasive (PNI),
        oxymétrie de pouls (SpO2),
        fréquences cardiaque et respiratoire,
        Monitorage ECG 5 brins.

     

    A l’aide d’une seule et même machine, les acteurs du secours à personne peuvent donc acquérir les données sur le lieu de l’intervention et les transmettre en quelques minutes au médecin régulateur qui pourra prendre la décision la plus opportune dans l’intérêt de la victime.

     

    Une grande majorité de secouristes s’est déjà retrouvée en difficulté face à un médecin régulateur auquel il n’arrive pas à décrire précisément l’état de la victime à laquelle il est confronté. Dans le cadre de douleurs dans la poitrine par exemplele secouriste doit rechercher les signes du malaise mais peut se retrouver démuni au moment de transmettre de façon précise ce qu’il a observé afin que le médecin régulateur puisse envoyer les secours adéquat pour prendre en charge la victime.

     

    L’utilisation d’un appareil permettant d’effectuer un ECG aussi facilement qu’une prise de tension pour ensuite l’envoyer au médecin régulateurdevient donc désormais un outil indispensable pour tous les acteurs du secours à personne (Médecins, Sapeurs-pompiers, Associations de Sécurité Civile, Maîtres-Nageurs Sauveteurs, Pisteurs Secouristes) qui vont pouvoir lors de la transmission de leur bilan compléter leurs observations par des données précises et complémentaires.Ces outils innovants permettent aux acteurs du secours à personned’allier efficacité dans le traitement de l’intervention et réduction des coûts en ne faisant déplacerdes secours complémentaires, sur ordre du médecin régulateur, qu’après étude de toutes les données.

     

    Xavier Colard (Secouriste, Sauveteur aquatique, Moniteur PAE1, PAE3)




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    Le DP + le DMP = la e-santé de demain ?

    En 2012, 40 à 44% des hôpitaux situés aux Etats-Unis avaient  adopté un système plus ou moins élaboré de dossiers médicaux électroniques.

    Le dossier médical électronique est le maillon essentiel du parcours santé de demain où il ne sera pas concevable d’avoir une rupture d’information dans le parcours santé du patient, où chaque traitement, antécédent, allergie, pathologie chronique d’un malade devra être accessible quasiment en temps réel à chaque professionnel de santé de celui-ci. On parle même d’inclure le séquençage ADN comme type d’information à y entreposer…

    Aujourd’hui, en France, des dossiers médicaux électroniques existent (avec plus ou moins de succès) et sont pour les « plus connus » identifiés sous les appellations DP et DMP. Dossier Pharmaceutique et Dossier Médical Personnel (ou Personnalisé). Du coup, à ce simple énoncé, on se pose des questions : pourquoi 2 dossiers différents qui semble pourtant avoir la même finalité, quelles sont les différences entre les 2, combien d’utilisateurs et qui sont-ils ?

    Tentative d’explication :

    Le dossier pharmaceutique

    Le dossier pharmaceutique (DP) a été créé par la loi du 30 janvier 2007 relative à l’organisation de certaines professions de santé. Pour chaque titulaire de DP, celui-ci recense tous les médicaments délivrés au cours des 4 derniers mois par n’importe quelle pharmacie de France. Permettant aux pharmaciens, et plus récemment à certains médecins, de vérifier qu’il n’y a pas de risque de redondance dans la dispensation de médicaments, ou qu’il n’y a pas de risque d’interaction dangereuse. Le DP est également utilisé pour les informations liées aux rappels et retraits de lots de médicaments ou de dispositifs médicaux, et pour certaines alertes sanitaires.

    Le pharmacien d’officine a besoin, en plus de sa carte professionnelle, de la carte vitale de son client pour avoir accès au DP de celui-ci, via une connexion sécurisée. Les informations sont cryptées et ne restent pas sur l’ordinateur de la pharmacie après usage.

    Plus de 26 millions de patients ont aujourd’hui un dossier chez un pharmacien. En mai 2013, le DP était déployé sur 97 % des pharmacies de ville.

    Mais pour que le DP soit un maillon efficace dans le circuit des soins, il est nécessaire que d’autres professionnels de santé puissent y avoir accès. C’est le sens de l’histoire depuis 2010, quand la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) donna son feu vert à une expérimentation de l’utilisation du DP dans les pharmacies hospitalières. Depuis le 30 décembre 2011, les pharmaciens hospitaliers ont donc accès au Dossier Pharmaceutique (DP), dans les mêmes conditions que les pharmaciens d’officine (consultation, modification).

    Aujourd’hui, des expérimentations se mettent en place afin de permettre l’accès au DP par d’autres praticiens que les pharmaciens. (Signe que la logique du partage d’information par le numérique, permettant une meilleure coordination des soins et de la dispensation de médicaments entre la ville et le milieu hospitalier, en enfin intégrée). Cela a fait l’objet d’un autre décret (9 janvier 2013) et d’un arrêté ministériel (28 mai 2013) pour établir la liste des établissements participant à ces tests. 1400 praticiens (urgentistes, anesthésistes et gériatres) de 55 établissements répartis dans 18 régions testeront l’utilité d’une consultation du DP. A titre d’exemple, en Poitou-Charentes, c’est l’hôpital de Niort qui a été retenu.

    Les spécialités retenues pour ces expérimentations s’expliquent par la nécessité d’avoir une vision exhaustive du niveau de médication du patient, au regard de l’intervention :

    Urgences : permet aux médecins de disposer d’une information instantanée des traitements en cours,

    Anesthésie-réanimation : permet d’établir le risque anesthésique au regard des médicaments pris,

    Gériatrie : connaître le risque iatrogène compte tenu du nombre de traitements suivis et de l’âge des personnes.

    Cette phase de tests devrait s’achever le 29 décembre 2014, avec la remise au ministère de la Santé, d’un rapport rédigé par chaque ARS.

    En parallèle, le DP teste, depuis le mois d’août, une nouvelle fonctionnalité (Le DP-Rupture) permettant aux pharmaciens d’alerter les industriels et les autorités de santé en cas de difficultés d’approvisionnement d’un médicament. Cette phase d’expérimentation débute avec 200 officines, quelques pharmacies hospitalières, des grossistes-répartiteurs, 15 laboratoires et les autorités sanitaires (ANSM, ARS, ministère).

    Les cas de ruptures de stock seront présentés sous forme de carte et d’histogrammes. Ce nouveau service est prévu pour être opérationnel avant la fin 2013.

    A l’avenir, l’objectif est clair, pouvoir utiliser le DP pour alimenter le DMP.

    Le Dossier Médical Personnel

    Le Dossier Médical Personnel est un carnet de santé, informatisé et sécurisé, accessible sur Internet. Il permet au patient de partager ses informations de santé avec des professionnels de santé à qui, il autorise l’accès à son dossier. C’est un service public et gratuit. Le patient en a le contrôle. Son ouverture s’effectue via un professionnel de santé à son cabinet, à l’aide de la carte vitale du patient. Le professionnel de santé doit également s’identifier grâce à sa carte CPS (carte de professionnel de santé). Au terme du processus de création, une petite étiquette est collée sur la carte vitale du patient, signifiant qu’il possède désormais son DMP.

    Le DMP a été lancé en 2011, dans quatre régions « test » de France : l’Alsace, l’Aquitaine, la Franche-Comté et la Picardie, pour se généraliser ensuite à toute la France en 2012. A ce jour, près de 355 000 DMP sont crées. Il est utilisé par 4 965 professionnels de santé libéraux et près de 350 établissements de santé (source : DMP ACTU N°15).

    Après un départ plus ou moins difficile, le DMP fait l’objet de nombreuses critiques. Divers aménagements sont souhaités par les professionnels de santé, concernant notamment des actions de communication et d’information (professionnels de santé et patients) sur l’utilité du DMP. Concernant des actions d’accompagnement des professionnels de santé (formation, soutien à la mise en place technique, mesures financières…) et concernant enfin une réflexion sur les contenus prioritaires ayant un intérêt médical indéniable et justifiant de fait, leur saisie au sein du DMP (CR d’hospitalisation ou d’analyses biologiques, imagerie médicale, antécédents et allergies…).

    Cela étant, la généralisation du DMP au niveau national semble impulsée par les établissements de santé, pour tenter ensuite de se généraliser auprès des médecins libéraux avant de s’étendre à tous les professionnels de santé. Cheminement espéré  pour répondre à la logique de filière de soins, concernant le patient et son suivi, notamment après sa sortie d’un établissement hospitalier.

    En février 2013, la Cour des comptes a publié un rapport estimant le coût total du dossier médical personnel à au moins 210 millions d’euros, entre 2004 et fin 2011. Il indique également le coût des autres téléservices de santé qui ont vocation à converger vers le DMP tels que le dossier pharmaceutique pour un montant de 23 M€ à fin 2011.

    Il est d’ailleurs intéressant de souligner que dans les principales recommandations de ce rapport, il est conseillé de « conclure avec l’Ordre des pharmaciens et l’ASIP un protocole et un calendrier de rapprochement entre le DMP et le dossier pharmaceutique ».

    Et alors ?…

    Alors, on ne peut que constater que le DMP est à la peine face au DP, et laisse le champ libre sur le créneau du « carnet de santé en ligne », à de nombreuses solutions qui continuent de se lancer depuis des mois, à l’image notamment de Carnet de santé, Assistant Santé, Dossier santé personne, MesVaccins.net et Sanoia qui affiche plus de 150 000 usagers et permet de traduire automatiquement son e-dossier médical en quatre langues.

    Reste à observer comment tout cela va évoluer au fil des mois. Le DMP va-t-il réussir à s’implanter définitivement et durablement dans le paysage de la e-santé en France. Ne doit-il pas y tenir le rôle de pivot central ? A suivre.

    Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

    POUR EN SAVOIR PLUS :

    -A titre de comparaison, je vous invite à consulter l’excellent article paru dans le MAG n°9 de l’asip santé,  sur le DMP australien « le personally controlled electronic health record ».

    -Diaporama présentant la mise en œuvre de l’expérimentation (DGOS) : http://www.sante.gouv.fr/IMG/ppt/Diaporama_presentant_la_mise_en_oeuvre_de_l_experimentation_DGOS_.ppt

    -Guide du dossier pharmaceutique : http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Guide_du_dossier_pharmaceutique.pdf

    -Rapport de la Cour des comptes – février 2013 : Le coût du dossier médical personnel depuis sa mise en place : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/134000136/0000.pd




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    Le 1er octobre 2013 à Marseille (1/10 séminaire sur la commande publique d' #innovation dans l' #esanté avec @CNRSDA #tic #santé #paca http://t.co/mSHD7Y7YP7)...



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    Le débat sur l'ouverture des données de santé attendu dans les prochaines semainesPARIS, 18 septembre 2013 (TICsanté) - Philippe Burnel, délégué à la stratégie des systèmes d'information de santé (DSSIS) au ministère des affaires sociales et de la santé, a indiqué jeudi que le débat sur l'ouverture des données de santé devrait se tenir fin septembre ou en octobre.Intervenant à la conférence des Echos"E-santé, télémédecine et numérique en santé", Philippe Burnel répondait à une question à l'issue d'un débat sur les évolutions réglementaires dans ce domaine.

    "Je n'ai pas d'indication précise", a reconnu Philippe Burnel. "Si ce n'est pas fin septembre, ce sera octobre. Le principe en est posé".

    Le débat sur l'ouverture des données publiques de santé avait été annoncé pour l'automne par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, puis le comité interministériel pour la modernisation de l'action publique (Cimap) l'avait prévu en septembre, rappelle-t-on (voir dépêche du 25 juillet 2013).

    Jean Debeaupuis, directeur général de l'offre de soins (DGOS), a rappelé jeudi lors de la conférence que la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, s'était prononcée en faveur d'une "ouverture maîtrisée des données de santé tout en préservant le secret médical".

    Interrogé sur la mission "données de santé" de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) confiée à Pierre-Louis Bras (devenu fin août secrétaire général des ministères chargés des affaires sociales), Jean Debeaupuis a répondu que ses conclusions étaient "attendues avant la fin de l'année 2013".

    Philippe Burnel a exposé les enjeux du débat sur l'ouverture des données de santé en pointant le risque de confusion entre les différents types de données existantes.

    "Du point de vue de la loi informatique et libertés [de 1978, NDLR], il y a deux types de données de santé". D'une part, celles qui sont "anonymes par nature", comme les données agrégées, qui ne posent "pas de problème ni de débat" et "sont accessibles à tous".

    D'autres part, les données "clairement nominatives", comme celles contenues dans un dossier médical personnel, dont l'accès est réservé au patient et aux médecins qui le prennent en charge, a-t-il poursuivi.

    "Il y a débat, et ce débat bouge dans le temps pour des raisons tout à fait légitimes, sur des données que l'on considère comme indirectement nominatives. Ce sont des données sur lesquelles il n'y a pas de nom ni de numéro d'identification. Mais ces données sont tellement détaillées qu'on considère que l'on peut, à travers leur exploitation statistique, retrouver un individu", a expliqué le DSSIS.

    En tant qu'ancien responsable de la mission PMSI (programme de médicalisation des systèmes d'information) à la direction des hôpitaux, Philippe Burnel a cité en exemple le résumé de sortie standardisé (numéro de séjour considéré comme nominatif), transformé plus tard en résumé de sortie anonyme (RSA, avec durée de séjour et âge du patient au lieu de sa date de naissance).

    Mais la Cnil "a modifié sa jurisprudence" et considère aujourd'hui que le RSA n'est plus "anonyme" mais "indirectement nominatif", si bien qu'il ne peut "pas être en libre accès du fait de la précision [de ses] informations".

    La jurisprudence de la Cnil repose sur le "principe de proportionnalité", a ajouté Philippe Burnel. "Est-ce que l'intérêt de l'enjeu de l'accès à l'information justifie le risque que l'on prend en matière de dévoilement du secret personnel? La Cnil accepte tout à fait que, sous un motif d'intérêt général, de santé publique, de sécurité sanitaire, on puisse prendre le risque" dès lors que la balance bénéfice/risque reste positive.

    Pour Philippe Burnel, l'accès à "la base complète" (DCIR) du système national d'information inter-régimes de l'assurance maladie (Sniiram) "réclame une régulation" car elle renferme "des informations extrêmement détaillées qui, de ce fait, sont considérées comme indirectement nominatives". D'où la nécessité d'un débat sur l'organisation de cette régulation (par exemple, qui donne un avis sur le droit d'accès ou non? Cnil et éventuellement d'autres intervenants?), a-t-il conclu. /ab/mb

    Source: http://www.ticsante.com/story.php?story=1583&mjeton=alWUytSXA2XwzObKB8vpB9S_xUfHRtT6_nPjWFPpHRCVHcyl2C79WxxOt3kXKO64Ysi5-GcfuED4UkBvItq8JA..#ixzz2fMrISBUY


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    La maladie de Parkinson touche 1,5 % de la population de plus de 65 ans. La dégénérescence d’un certain type de neurones donne lieu à divers symptômes : tremblement des mains dans l’exécution d’une série de geste et lenteur des mouvements (akinésie).

    Afin de faciliter la vie quotidienne des personnes atteintes de cette maladie ainsi que d’autres pathologies dites neurodégénératives, la société Lift Labs de San Francisco a conçu une cuillère qui supprime ces tremblements. Des capteurs dans la poignée de la cuillère détectent les mouvements involontaires d’un bras de l’utilisateur. Les moteurs réagissent instantanément en déplaçant la fixation de la cuillère dans le sens opposé, annulant sensiblement le mouvement initial. 

    La société Lift Labs développe également l'application Pulse Lift (qui permet de mesurer la fréquence et l’amplitude des tremblements à l’aide de capteurs dans les smartphones) et Lift Stride (qui aide les malades de Parkinson à marcher en leur permettant d’ajuster la cadence d’un tremblement juste au-dessus de leur vitesse de marche) (Source : InfoHighTech).




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    Le Centre de recherche Fernand-Séguin (CRFS) de l'Hôpital Louis H.-Lafontaine dévoilait récemment, en collaboration avec l'École de technologie supérieure de l'Université du Québec, de nouvelles applications mobiles en santé mentale ainsi qu'un portail répertoriant des applications utiles aux personnes en processus de réadaptation et d'insertion sociale. Il ne fait pas de doute pour les concepteurs et les chercheurs qui ont collaboré à ces projets qu'il s'agit d'une avenue innovatrice de prévention et de soins en santé mentale :

    La disponibilité de premières applications mobiles en santé mentale permettra aux gens de mieux gérer leur maladie et ainsi devenir plus autonomes dans leur milieu de vie. Cet outil doit toutefois être vu comme complémentaire aux traitements traditionnels, accessible facilement, peu importe l'endroit et à moindre coût.

    Application mobile PsyAssistance 

    Développée sous la gouverne de M. Réal Labelle, chercheur au CRFS et professeur titulaire au département de psychologie de l'UQÀM, cette application se veut un outil pour soutenir le traitement de la dépression avec risque suicidaire. Son interface simple permet au clinicien de centraliser de l'information pertinente et au patient de la consulter en tout temps, depuis son iPhone. Reprenant dans les grandes lignes le protocole papier déjà existant, elle présente en revanche quelques innovations, notamment en prévention du suicide.

    En effet, un système d'appel dispersif permet à la personne en détresse de joindre simultanément cinq contacts (préalablement identifiés par le patient et son médecin traitant) qui peuvent participer à une «conférence téléphonique» pour lui venir en aide. Si toutefois aucun des contacts n'était rejoint, l'appel est dirigé à un centre de crise ou de prévention du suicide, de sorte qu'à l'intérieur d'un délai d'environ 30 secondes, la personne en détresse peut recevoir de l'aide et du soutien.

    Application mobile ISmart

    Destinée au grand public, cette application sur la gestion du stress a été développée par M. Pierrich Plusquellec, chercheur au CFRS et professeur adjoint à l'École de psychoéducation de l'Université de Montréal, ainsi qu'une équipe de collaborateurs. Son utilisation est simple : l'utilisateur est invité à entrer à intervalle régulier (qu'il aura lui même déterminé) sa perception de son niveau de stress. L'application permet de repérer la récurrence de sources de stress (un moment dans la journée, un événement, etc.) et d'identifier des solutions pour contrer ce stress chronique.

    Portail RéadApps

    Comme le titre l'indique, il ne s'agit pas d'une application mobile, mais plutôt d'un portail répertoriant les applications existantes pouvant s'avérer utile dans la gestion du quotidien des personnes atteintes de problèmes de santé mentale. S'inscrivant dans la tendance de l'assistant personnel numérique, les applications proposées peuvent aider à noter des rendez-vous, régler des alertes pour la prise de médicaments, mieux gérer un budget, etc.

    Le portail a été développé par une équipe de collaborateurs, sous la responsabilité de Mme Catherine Briand, directrice du Centre d'études sur la réadaptation, le rétablissement et la réinsertion sociale (CÉRRIS) et professeur agrégée à l'École de réadaptation de l'Université de Montréal. Les premiers résultats de ce projet de recherche ont fait l'objet d'une présentation originale sous forme de capsules vidéos.

     

    Sources

    http://www.hlhl.qc.ca/hopital/actualites/sante-mentale-mobile.html
    http://www.nouvelles.umontreal.ca/recherche/sciences-de-la-sante/20121009-des-applications-mobiles-au-service-de-la-sante-mentale.html
    http://www.hlhl.qc.ca/le-cerris.html




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    Ne manquez pas le colloque international et francophone «La communication au coeur de la e-santé. Opportunités et enjeux pour les patients, les professionnels de la santé et les organisations» qui se tiendra les 3 et 4 octobre 2013 à l’UQÀM.



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