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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Théma le jeudi 5 décembre 2013 à 9h00 à Paris

    L’Atelier BNP Paribas organise, en partenariat avec Interaction Healthcare, un Théma sur le sujet des objets connectés dans le domaine de la santé.

    Ce théma fera le point sur les enjeux de ces nouveaux usages :

    Quels seront les acteurs majeurs de ce nouveau marché ?Quel rôle doit y jouer le secteur médical ?Comment faire des objets connectés le socle de la création d’une nouvelle chaîne de valeur dans le secteur de la santé ?Quels modèles envisager : la création d’objets spécifiques à la médecine ou un modèle basé sur la collaboration privée/public?Ces données peuvent-elles être partagées et utilisées entre différents acteurs de la chaine santé ?Que dit la législation, et comment pourrait-elle évoluer ?

    Avec le témoignage de Jean-Luc Treillou, CEO de LNC et fondateur du programme BariaMed (dont fait partie le serious game "Bariagame")

    Le Théma se tiendra à : L’Atelier Immeuble BNP Paribas au 14 rue Bergère, 75009 Paris

    *Les objets connectés, c’est l’Internet des objets, entre la rencontre du matériel et du logiciel, le tout enrichi par toutes les interactions sociales humaines sur le web fixe ou mobile.

    Attention les places sont limitées !

     




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    La jeudi 28 novembre, la CRSA organise un débat public à Lorient. L’occasion de revenir sur les enjeux liés au déploiement de la télémédecine.


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    Les Echos Etudes : « Les perspectives de la télésanté et de la télémédecine pour les personnes âgées dépendantes »… http://t.co/TD9p9tF6Zm


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    Les actes médicaux, même lorsque ceux-ci font appel aux outils technologiques de l'information et de la communication (télémédecine) ne sont pas des prestations commerciales électroniques.


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    Retour sur les dispositifs de santé connectés développés en France

    Lundi 28 octobre 2013 - Catégorie(s) : Santé.


    Retour sur les initiatives et les annonces les plus récentes des acteurs français d’un secteur industriel stratégique :

    • Le laboratoire Sanofi-Aventis avait conçu, dès 2010, avec la société AgaMatrix, un lecteur de glycémie connecté (BGStar et IBGStar). Le dispositif repose sur un lecteur connecté au smartphone et des bandelettes de papier qui permettent de recueillir une goutte de sang sur le bout d'un doigt. L'application permet d'entrer manuellement des données, comme l'alimentation, qui influent sur les unités d'insuline à injecter. Le dispositif enregistre alors ces données, et les affiche visuellement de manière compréhensible grâce à un code couleur (qui fonctionne à partir des taux d'hypo et d'hyperglycémie préalablement définis par le médecin traitant). L’application permet de transmettre les résultats en temps réel au médecin. Sanofi-Avenis a conclu en 2011 un accord avec la société Voluntis et le Centre d’Etude et de Recherches pour l’Intensification du Traitement du Diabète (CERITD), tous deux à l’origine de l’application Diabeo pour la promotion d’une étude clinique de validation, préalable à une mise sur le marché à l’horizon 2014. L'application Diabeo offre une aide au calcul en temps réel des doses d'insulines en fonction de l'alimentation et de l'activité physique, selon la prescription du médecin. L'application dispose aussi de fonctions « d’auto-apprentissage ». Si un patient se retrouve en hypoglycémie ou hyperglycémie après plusieurs repas, Diabeo lui propose de revoir à la hausse ou à la baisse ses doses. À terme, l'objectif du laboratoire Sanofi est d'obtenir sa prise en charge par l'assurance maladie.
    (Source : Tic santé).

    • La société Withings (à l’origine de la première balance connectée et d’un tensiomètre connecté) a lancé en juin dernier Pulse, un boîtier qui analyse l’activité, le rythme cardiaque, les calories brûlées et le sommeil. Ce « traqueur d’activité » (tracker) combine un bracelet, un écran Oled tactile pour naviguer dans l’historique des données et un capteur cardiaque. 

    • La société Withings s’était associée, en 2012, à la société américaine Bodymedia afin de créer le Compagnon Santé (Health Companion). Ce service fonctionne sur le principe de l’informatique en nuage (Cloud) et permet d’analyser sur un même tableau de bord l’ensemble des données liées à la condition physique (poids, activité physique, sommeil et activité cardiaque). Les données sont visualisables sur un graphique en forme d’ailes de papillons qui permet de visualiser rapidement les paramètres de sa santé. L’application possède aussi des fonctions de coaching et permet à l’utilisateur de suivre les progrès réalisés en fonction des objectifs hebdomadaires fixés. Des fonctions « sociales » permettent aussi de partager ces informations avec des proches ou avec un professionnel de santé. 

    • La startup grenobloise Bio2imaging  a aussi mis au point une application qui analyse les images du flux sanguin en posant l’index sur l’objectif de la caméra. Une fois le pouls détecté, l'application Heart Beat Rate calcule le rythme cardiaque en temps réel et affiche le signal du pouls dans un graphe. Elle permet, par ailleurs, de se connecter à un programme d'auto-contrôle de la santé qui propose conseils et accompagnement.  Basée dans l’Isère, cette société, créée en 2010, travaille désormais à la conception de capteurs de santé communicants (oxymètre, tensiomètre, balance) pour la mesure de paramètres physiologiques (pouls, tension artérielle, poids, IMC) (Source : Bio2Imagin).

    • La société nîmoise BodySens a développé une bague qui intègre un cardiofréquencemètre-pulsomètre. Cette bague qui pèse 15 grammes remplace une ceinture thoracique pour mesurer la fréquence cardiaque. intégrait une fonction d’électrocardiogramme (ECG). Fondée en août 2009, la société avait conçu en 2011 un téléphone mobile qui outre les fonctions propres aux « smartphones ». BodySens conçoit également un système de mesure et transmission, APPI-Phy, permettant le suivi physiologique des professionnels en milieu hostile : sapeurs-pompiers, travailleurs du nucléaire ou de la chimie. 

    • La société Medigames Studios travaille à la mise au point du projet Mediprox. Ce projet se donne l’objectif d’améliorer la qualité de l’organisation de la chaîne des soins, afin d’optimiser la prise en charge des AVC à la phase précoce (moins de trois heures). Il repose sur le dispositif Eye-Link, un système de télédiagnostic mis à disposition des services de transport d’urgence, SAMU ou ambulance. Le dispositif se compose d’un kit mains-libres audio/vidéo et d’une borne de réception et de transmission des données. Mediprox a fait l’objet d’un financement dans le cadre du deuxième appel à projets e-santé des Investissements d’avenir. 

    • La société marseillaise Esphi, spécialisée dans l’ingénierie en physiologie et en biomécanique, travaille, en liaison avec les Universités Sud Toulon Var (laboratoires Protee et Handibio) et d'Evry (laboratoire UBIAE) à la conception d’un réseau de capteurs pour la surveillance de l’état de santé à domicile et dans le milieu clinique de patients appareillés. Ces capteurs permettront de détecter des problèmes cardiovasculaires et de suivre l’évolution de l’état du patient à la suite d’un traitement. Ce projet, baptisé BodyScoring, est financé dans le cadre du premier appel à projets e-santé des Investissements d’avenir. 

    Les dispositifs de santé connectés s’ils ne sont pas mentionnés explicitement dans les plans de la « Nouvelle France Industrielle » mis en place par le gouvernement se situent néanmoins à l’intersection de 4 priorités : objets connectés, dispositifs médicaux innovants, hôpital numérique, textiles techniques et intelligents et biotechnologies médicales.




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    Télémédecine : l'un des tout premiers projets français dévoilé

    Le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse a lancé une première expérimentation de télé expertise, avec Microsoft.

    Avec ses 3 000 médecins auxquels s'ajoutent 10 000 autres salariés, le Centre Hospitalier Régional Universitaire (CHU) de Toulouse est présent sur six sites. Dans l'optique de rationaliser son organisation, le CHU a décidé de regrouper par implantation certaines spécialisations médicales. Restait à savoir comment éviter les déplacements de malades impliquant l'intervention de plusieurs de ses spécialistes. Ces déplacements pouvant engendrer une explosion des coûts... Face à ce défi, le centre s'est posé la question de la mise en place d'un réseau interne de télémédecine.

    Microsoft Lync et le portail Sharepoint au cœur du dispositif

    "Nous disposions de salles de téléprésence, utilisées notamment dans le cadre de la formation interne, mais ces infrastructures très lourdes ne nous ont pas semblé adapté au besoin", se rappelle France Laffisse, responsable du groupe Télémédecine du CHU. Autres pistes étudiées : l'opportunité d'inscrire le projet dans le chantier du Groupement de coopération sanitaire de Midi-Pyrénées, visant à mettre en œuvre des outils de collaboration régionaux, ou encore l'intégrer au processus interne de gestion du dossier patient (sous Orbis). "Mais ces solutions n'étaient pas conçues pour supporter un workflow de télémédecine tel que nous l'envisagions", note France Laffisse.

    La télémédecine est une réalité au CHU de Toulouse. © Microsoft

    En revanche, il semblait plus naturel au CHU de recourir à la solution de portail SharePoint de Microsoft, et son outil de communication unifiée Lync. Des applications d'ores et déjà disponibles au sein du CHU suite à la signature d'un contrat (en mars 2012) entre Microsoft et le réseau coopératif d'achats groupés hospitaliers, le GCS Uni.H.A - dont le CHU de Toulouse fait partie. "Cet accord prévoit l'équipement de 227 773 postes de travail pour 270 centres hospitaliers adhérents à travers la France", rappelle Laurence Lafont Galligo, directrice de la division Secteur Public de Microsoft France.

    Objectif de ce vaste contrat : pour le réseau coopératif, réaliser des économies en achetant des licences en masse, et pour Microsoft, éviter de voir le réseau des CHU être tenté par la bureautique open source (comme cela est le cas pour beaucoup d'administrations centrales françaises). "Le projet du CHU de Toulouse illustre parfaitement l'apport des technologies Microsoft pour le secteur hospitalier français", souligne Laurence Lafont Galligo.

    Réduire de 50% le nombre de consultations des dermatologues 

    En s'appuyant sur Office, Lync et Sharepoint, le CHU de Toulouse a donc posé la première pierre à l'édifice de son projet de télémédecine. Un workflow pilote a été défini pour réaliser des demandes auprès des dermatologues. Il repose sur le moteur de processus de SharePoint, et la messagerie Outlook pour transmettre les alertes aux spécialistes et les confirmations de prise en compte. Sa mise en œuvre n'a impliqué aucun développement spécifique, mais simplement un paramétrage de la brique InfoPath. Et en cas de besoin, une session de visioconférence et partage de documents médicaux peut être activée entre les deux médecins impliqués via Lync.

    Avec cette première application, l'objectif du CHU est ambitieux : réduire de 50% le nombre de consultations hospitalières des dermatologues, qui pourront ainsi renvoyer les malades vers un médecin généraliste ou un dermatologue de ville. Les premiers cas traités montrent que le pari pourrait être remporté. "Nous allons partir de ce travail pour définir un workflow de télémédecine type, basé sur un certain nombre de protocoles communs, que nous pourrons ensuite décliner à d'autres spécialisations", poursuit France Laffisse.

    Le Samu pourrait recourir à la visioconférence pour mieux qualifier les appels téléphoniques effectués via le 15. © Microsoft

    Parmi les pistes envisagées : permettre aux médecins urgentistes de recourir à Lync, par le biais des PC sur chariots qu'ils utilisent déjà pour saisir les dossiers patients, pour entrer en contact avec des spécialistes, des neuro-chirurgiens notamment, et ainsi mieux qualifier les entrées.

    Mais, le CHU de Toulouse imagine aussi recourir à Lync sur d'autres terrains, notamment pour la tenue de ses réunions de concertation pluridisciplinaire qui, à partir de 2014, feront intervenir des salariés basés sur des sites différents.

    Peut-on d'ores et déjà imaginer faire appel à la visioconférence pour recourir à des spécialistes en dehors du CHU, ou pour permettre aux médecins de ville de contacter le centre hospitalier ? Pour France Laffisse, qui préfère pour l'heure rester discrète sur le sujet, ces questions pourraient être rapidement mises sur la table. Reste la question "des protocoles à définir" et des autorisations que devra fournir l'Agence régionale de santé notamment. 

    La télémédecine : une urgence pour traiter les AVC

    "Mais une fois ces éléments établis, rien n'empêchera de recourir à la visioconférence pour réaliser des diagnostics ou pré-diagnostics de patients situés en dehors des CHU, via Lync et Skype, y compris par le biais de tablettes ou smartphones personnels connectés depuis des domiciles, des lieux d'accidents... Nous avons la technologie", explique sans détour Laurence Lafont Galligo.

    Les médecins du Samu réalisent bien déjà des pré-diagnostiques pour qualifier les demandes réalisées par téléphone via le 15. Alors pourquoi ne pas passer aux technologies numériques ? Au-delà des économies attendues, ces nouveaux canaux pourraient aussi sauver des vies dans les cas de patients au pronostique vital engagé. Et sachant que les médecins n'ont que quelques heures pour diagnostiquer un Accident Vasculaire Cérébral (AVC), et choisir entre deux grandes familles de traitement possibles (l'une ou l'autre pouvant être fatale en fonction du type d'AVC), on comprend qu'accéder à un spécialiste à distance peut tout changer.

    En vue de passer ce nouveau cap, France Laffisse attend beaucoup des groupes de travail inter-CHU mis sur pied par Microsoft dans le cadre du contrat signé avec le GCS Uni.H.A. Des groupes qui couvrent de nombreuses questions clés : sur la confidentialité et la sécurité des données, le dossier patient...




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    Des adultes majoritairement préoccupés par leur santé, des jeunes stressés, la santé mentale des Français n’est pas au beau fixe, selon ce second Baromètre de la Santé des Français proposé par AXA Prévention. Etat de santé mais aussi pouvoir d’achat, environnement, logement et chômage, les préoccupations sont nombreuses et se font plus aiguës avec…la crise. Un manque de bien-être préjudiciable à la santé.

     

    Alors que 86% des Français se disent en forme, 80% sont néanmoins préoccupés par leur santé et seuls 24% sont réellement en bonne santé. Un décalage entre la santé déclarée et l’état de santé qui se vérifie aussi bien entre les bonnes résolutions et le passage à un mode de vie Santé. Car si selon les Français, soigner sa santé, c’est bien ne pas fumer (pour 70% d’entre eux), avoir une bonne alimentation (54%) et être positif (50%), la réalité est toute différente.

     

    Seuls 4 Français sur 10 adoptent un « comportement santé » : 21% des Français grignotent entre les repas, 26% fument, 37% ont une consommation d’alcool à risque, et 29% n’ont pas de relations sociales régulières. 48% des personnes n’effectuent pas de suivi médical régulier, 58% n’ont pas une alimentation équilibrée et 66% ne pratiquent pas l’activité physique recommandée. 28% des Français sont en surpoids important ou obèses et, sur la base de l’IMC, seul 1 Français sur 2 est à un poids normal. Enfin, 37% présentent une consommation d’alcool à risque et 13% sont alcoolo-dépendants, une consommation excessive particulièrement chez 59% des 65 ans et plus.

     

    Les jeunes apparaissent plus stressés et davantage touchés par la dépression et le manque de sommeil. Ainsi, 52 à 53% des moins de 34 ans reconnaissent un stress élevé. 31% des 25-34 ans sont touchés par la dépression et déjà, 28% des moins de 25 ans…Les 25 et 34 ans sont aussi ceux qui rencontrent le plus de troubles du sommeil (41%). Enfin, on retrouve une forte prévalence du binge drinking, soit chez un jeune sur 5.

     

    En conclusion, des résultats qui traduisent un manque de bonheur et de bien-être préjudiciable à la santé.

     

    Source: Axa Prevention 2ème Baromètre de la Santé des Français d’AXA Prévention (Visuel© JPC-PROD - Fotolia.com)

    Lire aussi :SANTÉ en UE: On vit mieux, plus longtemps mais la crise est passée par là–

    SANTÉ en EUROPE: Bien-être physique, mental et social, le nouvel indicateur -




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    SAINT-MALO, 25 novembre 2013 (Direct Hôpital) – Prise de rendez-vous par Internet, bornes d'accueil, utilisation de tablettes... Ces fonctionnalités permettent d'améliorer les relations entre l'hôpital, la ville et le patient. Et aussi de faciliter certaines tâches.

    Alors que le programme hôpital numérique avait pour but d'informatiser les établissements de santé, il est maintenant temps de les connecter aux patients et à la ville. Tel est le message qu'a fait passer Christophe Mengual, responsable du département éditions de progiciels du SIB (Syndicat interhospitalier de Bretagne), lors d'une séance plénière jeudi aux Journées des Adhérents, à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine)

    Après quelques minutes de prospective pour évoquer  les hôpitaux "en passe de devenir des agrégateurs d'objets connectés", l'informaticien a présenté des fonctionnalités du Dossier patient informatisé (DPI) Sillage, développé par le SIB.

    Le CHRU de Lille a mis en place cette année une solution de prise de rendez-vous sur internet. Celle-ci est intégrée à la suite de services de télésanté Alfa Lima, développée par le SIB. Pour l'hôpital, qui traite 20.000 rendez-vous par semaine, ce service a contribué au désengorgement du standard téléphonique.

    5.000 rendez-vous ont été pris par Internet depuis février 2013, ont expliqué les professionnels du CHRU. "Ce service est apprécié des jeunes car il permet de prendre des rendez-vous après sa journée de travail, directement sur le site du CHRU", a témoigné le Pr Damien Subtil. Cinq services de l'hôpital proposent les e-rendez-vous, dont les consultations prénatales.

    "E-rendez-vous s'inscrit dans un projet global d'ouverture vers l'extérieur", a souligné Annick Pigot, directrice adjointe. L'hôpital a aussi mis en place un système de rappel des rendez-vous par SMS. 6.000 messages sont envoyés chaque semaine (lire aussi : Rappels de rendez-vous, suivi des traitements: les SMS, meilleurs amis des médecins ?) ce qui a pour effet de réduire le nombre de rendez-vous manqués.

    De nouvelles fonctionnalités peuvent aussi être mises en œuvre durant la consultation. Christophe Mengual a présenté un prototype d'application permettant de mettre à jour le dossier patient Sillage à partir d'une tablette ou d'un smartphone. "C'est simplement un essai technique, pour prouver que cela fonctionne et que nous pourrons le développer pour les établissements demandeurs", a-t-il précisé à Direct Hôpital.

    Le principe de l'application est de se synchroniser avec le dossier patient informatisé de l'hôpital, afin de pouvoir le mettre à jour avec toutes les fonctionnalités mobiles : appareil photo, caméra, dictée, etc. Les informations ne sont pas stockées sur l'appareil mobile, mais transférées directement dans le dossier patient grâce à la connexion wi-fi sécurisée de l'hôpital.

    La dictée numérique a été un autre axe de travail du SIB, qui l'a intégrée à son dossier patient. Contrairement aux dictaphones classiques, la dictée numérique permet de lier un fichier sonore avec un patient, sans risque d'erreur. Les pertes de K7 audio sont aussi éliminées.

    Enfin, après la consultation, la solution Sillage permet l'échange documentaire entre applications. "Le DPI a pour ambition d'être l'agrégateur des documents médicaux au sein du SIH", a expliqué Christophe Mengual. Le SIB a aussi développé Alfa Lima – qui peut être alimenté par Sillage - afin qu'il soit utilisé comme un DPI dans les réseaux de soin.

    Quant au patient, il peut accéder à un espace personnel sur le site de l'établissement. Il y retrouve ses factures, ses convocations, ses comptes-rendus, etc.

    "On peut imaginer que des établissements partenaires, d'autres établissements hospitaliers, des maisons de retraites, puissent alimenter ces dossiers", a conclut le responsable du SIB. "La force juridique de ce dialogue, n'est pas le sujet, mais au niveau technique, le patient pourrait retrouver au même endroit l'ensemble de ses correspondances au sein d'un même bassin géographique". De quoi permettre à la convergence ville-hôpital de devenir réalité. /mb


    Source: http://www.directhopital.com/Des-applications-utiles-autour-du-dossier-patient-informatise-NS_1298.html#ixzz2mRFBKnC8



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    HAPItrack veut se distinguer dans la déferlante des capteurs d’activité. À première vue, on dirait un Tamagotchi. Mais non. Avec sa bouille rondouillarde, le petit capteur calcule le nombre de nos pas, celui de nos kilomètres parcourus, nos calories brûlées, minutes d’activité, temps de sommeil, mais aussi… tatataaa… nos instants de bonheur!

    HAPItrack veut nous aider à davantage prendre conscience de nos instants de bien-être.
    Pour cela, il est équipé d’un petit bouton que l’utilisateur est appelé à presser entre 1 et 10 secondes selon l’intensité de ses émotions. Dès lors, le visage d’un petit personnage s’illumine sur l’écran du HAPItrack, passant d’un état de quasi-léthargie à un mode ambiancé « Youpi tralala! ». L’idée de Hapilabs ? Nous reconnecter à notre bien-être. Pour nous aider à po-si-ti-ver, le capteur de 50 g stocke et partage ses données à travers une application iOS ou Android. Grâce à elle, on pourra associer à ces instants la photo du moment qui nous a mis en émois, une date… On l’agrémentera au besoin d’un commentaire. L’historique de l’utilisateur lui permettra également de consulter sa timeline du bien-être…


    En appuyant entre 1 et 10 secondes sur le bouton du HAPItrack, on lui indique l'intensité de nos émotions.
    Les données collectées sont également croisées avec les habituelles datas sur l’activité physique, permettant d’obtenir un tableau de bord constitué de fioles symbolisant notre équilibre de vie. À nous de les maintenir remplies en permanence au-dessus de 50% de leur contenance pour pouvoir prétendre être « re »… Inutile de dire que le HAPItrack est attendu impatiemment à la rédaction pour nous permettre d’en savoir plus sur notre degré de sérénité…



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    Quelles que soient leurs formes, les principaux actes de télémédecine (téléconsultation, télé-expertise, télésurveillance) ne sont pas remboursés et les praticiens qui participent aux nombreuses expérimentations en la matière, médecins ou pharmaciens, ne sont pas rémunérés pour le service médical rendu. Si le PLFSS 2014 prévoit le financement d’actes ciblés, ils ne seront pilotés et évalués qu’au décours des trois prochaines années. Nous sommes donc loin d’un modèle économiquement viable et reproductible au niveau national, à la différence de nos voisins européens (Italie, Allemagne ou Espagne) qui ont profité d’une autonomie de gestion et de fonctionnement au niveau régional pour définir des protocoles de prise en charge.

    Pour autant, la France fourmille d’initiatives portées par les professionnels, certaines en toute indépendance. Toutes visent un bénéfice immédiat pour les patients montrant que les outils sont bien au service des usages et non l’inverse, comme le rappelle Pierre Traineau, Directeur général du CATEL. Les patients eux-mêmes se mobilisent et tirent profit des nouvelles solutions technologiques mises à leur disposition pour prévenir, suivre ou mieux accompagner leurs symptômes et leurs maladies. Preuve en est la consommation croissante des applications mobiles de Santé et l’explosion du « Quantified self ». Ces deux tendances pourraient inciter les différents acteurs de la chaîne de Santé à basculer définitivement vers une économie de services.




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    Encore et toujours plus innover. Après avoir lancé le concours mondial Innovation 2030, Marisol Touraine, Arnaud Montebourg, Fleur Pellerin et Louis Gallois annoncent le lancement d’un appel à projets pour rendre plus innovant les services numériques sur tout ce qui concerne la santé.

    Un appel à projets qui s’inscrit dans la stratégie nationale de santé (SNS) formulée par Marisol Touraine. Trois axes sont mis en avant : miser sur la prévention ; organiser les soins autour des patients et en garantir l’égal accès ; renforcer l’information et les droits des patients.

    Lancement du programme « Territoire de soins numérique »

    Ainsi, le programme « Territoire de soins numérique » va tenter de favoriser l’émergence de territoires d’excellence. Des éclaireurs en matière d’usage du numérique, au service de l’amélioration et de la modernisation du système de soins. Les projets, ciblés sur quelques territoires, seront portés par les agences régionales de santé (ARS).

    L’objectif du gouvernement est d’expérimenter des services et technologies plus innovants pour optimiser la coordination entre tous les acteurs de la santé (établissements de santé, EHPAD, maisons de santé, laboratoires, pharmacies, professionnels de santé), centrée sur la prise en charge du patient (prise de rendez-vous dématérialisée, géolocalisation des équipes mobiles, gestion et disponibilité des lits…).

    Les entrepreneurs innovants du monde de la santé savent ce qu’il leur reste à faire.

     Tancrède Blondé




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    vidéoDans l'insuffisance cardiaque, la télémédecine permet une surveillance à distance de la fréquence cardiaque et de la pression pulmonaire, ainsi que le télémonitoring à domicile de différents paramètres. Pour le Pr Juillière, se posent la question éthique de qui reçoit, interprète et retransmet l'information, mais également le problème de la passivité du patient dans ce contexte. Il ne faut surtout pas abandonner l'éducation thérapeutique qui permet au patient de rester actif vis-à-vis de sa pathologie chronique.



    Auteur :
    Pr Yves Juillière
    Cardiologue
    CHU Nancy




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    La LNC et SlowControl développent la première solution de traitement post opératoire intégrant un objet connecté pour les patients ayant subi une intervention en chirurgie bariatrique.

    Interview croisée de Jean-Luc Treillou, PDG des Laboratoires de Nutrition et de Cardiométabolisme et de Jacques Lépine, PDG de SlowControl.

    L'Atelier : Pourquoi avoir souhaité intégrer un objet connecté dans le suivi des patients atteints d'obésité ?

    Jean-Luc Treillou : Aujourd'hui, la LNC a développé pour les patients obèses opérés en chirurgie bariatrique une solution thérapeutique intégrée qui combine des produits de nutrition, ainsi qu'un panel de services comme la webcommunauté patient-to-patient, les applications de suivi et de motivation, et le premier serious game d'accompagnement des patients sur 2 ans. Nous souhaitons maintenant proposer une deuxième version de cette solution thérapeutique en y intégrant des objets connectés, en l'occurrence la fourchette connectée de SlowControl. Nous considérons que cet outil a une vraie valeur, une vraie logique physiopathologique dans son utilisation au sein d'un traitement structuré. En effet, il permet non seulement de quantifier mais d'interagir avec le patient, de proposer suivi et conseils sur la façon de changer ses habitudes de consommation.

    Jacques Lépine : Nous savions depuis longtemps que la chirurgie bariatrique était un secteur très important, notamment sur la question du manger lentement. De fait, l'obésité a été ainsi définie comme un problème de santé prioritaire par l'OMS, problème qui va en s'accroissant, que ce soit en termes de coûts pour les institutions de santé publique, qu'en termes de vies humaines. Si les acteurs classiques, que ce soient les médecins ou l'industrie pharmaceutique, peuvent traiter des symptômes, il est beaucoup plus difficile de faire changer, sur une longue période, les habitudes acquises. On a ainsi observé dans les deux ans suivant une opération les patients atteints d'obésité ne parviennent pas à suivre leur régime et développent de nouveaux des symptômes. Le but de SlowControl est justement de proposer un accompagnement plus long, plus quotidien mais aussi plus normalisé à travers la fourchette, pour assurer que les soins médicaux ne soient pas rendus nuls par de mauvaises habitudes dans le rapport à la nourriture.

    Quel est justement l'apport de SlowControl au traitement de ces patients?

    Jean-Luc Treillou : L'objet connecté peut s'avérer être un vrai complément dans le traitement du patient. Comme le dit Jacques Lépine, il s'agit de pouvoir intégrer un objet qui n’est pas uniquement médical au sein du quotidien des patients, que ce soit dans la prévention ou dans les traitements post opératoires. Aussi bien qualitativement que quantitativement, la fourchette est un outil qui sera constamment auprès du patient au moment des repas, un outil d'accompagnement mais aussi un rappel de la réalité de l'importance du rapport au repas dans le succès du système thérapeutique. Cette fourchette va ainsi pouvoir s'interfacer avec les applications de suivi et d'accompagnement pour créer un dispositif global de soin et de contrôle autour du patient.

    Jacques Lépine : De tels objets connectés, usuels et nécessaires, s'insèrent assez facilement dans une logique thérapeutique. La fourchette connectée permet de suivre quels aliments sont ingérés et à quel moment. Ces informations sont ensuite remontées au sein notamment du serious game qui va coacher le patient pour vérifier qu'il conserve un comportement adapté. En tant qu'objet connecté, c'est un outil capable de remonter ainsi une variété de données, notamment quant à la chrononutrition, et laisse aussi la possibilité d'intégrer ensuite toute une série logicielle de suivi.

    Pensez vous que ce genre de programme puisse être le futur des médicaments?

    Jean-Luc Treillou : Nous avons développé ici avec SlowControl la toute première solution thérapeutique intégrant des objets connectés dans le suivi des patients post opératoire. Avec le développement de l'obésité, du diabète et d'autres maladies chroniques, de tels objets pourront s'avérer particulièrement utiles dans l'amélioration de la qualité de vie des patients atteints en permettant un suivi par le médecin et par le patient des progrès réalisés ou des problèmes à résoudre dans leurs habitudes.

    Jacques Lépine : L'objet connecté est un complément à l'approche médicale, et de fait les médecins sont assez démunis devant les taux d'échecs importants des opérations en chirurgie bariatrique. Les médicaments soignent, mais les objets connectés peuvent être un facteur de prévention important. Nous sommes de plus dans un univers de soin où les médecins ne sont pas à même physiquement de traiter individuellement chaque patient, de proposer un suivi rapproché et constant, peut-être y a-t-il cependant quelque chose à faire dans le développement d'approches préventives. Intégrer les objets connectés à terme non plus dans la logique post opératoire mais dans une prévention en amont.




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    nouveau Laboratoire International Associé (LIA) vient d’être créé, réunissant l’INSERM et le Technion (Israël Institute of Technology), pour mettre au point un projet de nez électronique artificiel.

    L’Unité INSERM 999 (« hypertension artérielle pulmonaire », dirigée par Marc Humbert) et le département d’ingénierie chimique du Russell Berrie Nanotechnology Institute dirigé par le Pr Hossam Haick, vont réunir leurs compétences pour élaborer un dispositif « qui devrait permettre de différencier les signatures olfactives spécifiques de certaines maladies par une analyse de l’air exhalé, en identifiant des marqueurs de la maladie ». Le nez électronique consiste à analyser par des nano-censors des centaines de composés organiques volatiles (éléments du métabolisme ou du catabolisme) qui se retrouvent dans le souffle.




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    Xerfi-Precepta a publié une étude portant sur une analyse du marché de l'e-santé. Estimé à 2,4 milliards d'euros en 2012, celui-ci devrait continuer de croître à un rythme de 4% à 7% d'ici 2017.

    Le segment de la télémédecine enregistrera la plus forte croissance, devant ceux de la télésanté (hors télémédecine) et des systèmes d'information de santé.

    L'application des technologies de l'information et de la communication (TIC) à l'ensemble des activités en rapport avec la santé a pour objectif d'instaurer un système plus performant : amélioration des soins, réduction des dépenses de santé et création de valeur, avec la possibilité de générer une filière d'excellence. L'e-santé permet donc de répondre à plusieurs problématiques de la société française telles que le vieillissement de la population, l'augmentation des maladies chroniques ou encore la pénurie localisée de médecins.

    D'un point de vue technologique, le marché de l'e-santé profite d'un environnement à la fois mature et innovant. En effet, les établissements de santé disposent désormais des prérequis technologiques nécessaires et les nouveaux modèles de services des industriels (exemple du SaaS) permettent une plus grande flexibilité dans un contexte économique difficile.




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    La société Medicapp Connect propose une application mobile pour les professionnels de rééducation : KinéApp. Découverte. Spécialement dédiée aux professionnels de rééducation (kinésithérapeutes, ph...



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    L'Hexagone résiste aux balances connectées et autres bracelets intelligents. Selon une étude de l'Ifop pour l'Atelier BNP-Paribas, seuls 11 % des français disposent d'un objet connecté pour surveiller leur santé.



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