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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    a mission confiée à Claire Compagnon incarne la volonté de refondation qui est au coeur de la stratégie nationale de santé : une nouvelle ère de la démocratie sanitaire doit s’écrire pour renforcer les droits individuels et collectifs des usagers du système de santé.

    Cette initiative s’inscrit dans le prolongement des travaux d’Edouard Couty sur le pacte de confiance pour l’hôpital, qui recommande notamment d’accroître la place des usagers dans la gouvernance des établissements de santé. Dans son rapport, Claire Compagnon dresse le bilan de la représentation des usagers depuis la loi du 4 mars 2002 et formule des propositions pour l’améliorer.

    Marisol Touraine salue l’engagement de Claire Compagnon et la qualité des travaux accomplis dans le cadre de cette mission. Fruit d’une large consultation des acteurs sur le terrain, le rapport s’approprie la méthode de la stratégie nationale de santé : s’appuyer sur des initiatives locales et mobiliser chacun autour d’une ambition partagée.

    Les propositions du rapport de Claire Compagnon placent les enjeux de la représentation des usagers dans une vision plus large de la démocratie sanitaire en soulignant la nécessité d’une authentique co-construction des politiques de santé, associant les usagers.

    Marisol Touraine annoncera en avril prochain, lors de la présentation de la synthèse des débats régionaux dans le cadre de la stratégie nationale de santé, les recommandations qu’elle souhaite retenir pour incarner un an II de la démocratie sanitaire.

    Télécharger :Rapport de Claire Compagnon : "Pour l’An II de la Démocratie sanitaire" (PDF - 11 Mo)Le communiqué de presse "Représentation des usagers en établissement de santé : Claire Compagnon remet son rapport à Marisol Touraine" au format PDF (PDF - 172.3 ko)

     




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    L’expérimentation du dossier pharmaceutique (DP) à l’hôpital, rendue possible par un arrêté ministériel publié en juin ne s’achèvera qu’en décembre 2014 : il s’agit donc d’une longue étape, comparativement au déploiement plutôt rapide de ce dispositif au sein des officines. A l’occasion des journées du Syndicat national des pharmaciens des hôpitaux (SYNPREFH) qui se sont tenues en janvier, un point a été proposé par Patrick Rambourg, conseiller ordinal au sein de la section H représentant les pharmaciens hospitaliers. Il apparaît ainsi qu’à ce jour 120 conventions ont été signées par les pharmacies à usage intérieur (PUI) sur 2 639 au total. Des disparités régionales importantes existent puisque le Nord-Pas-de-Calais fait figure de leader avec 19 conventions signées, quand la Bourgogne, la Guyane et la Martinique n’en ont encore signé aucune. 




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    PARIS, 13 février 2014 (Direct Hôpital) – L'éditeur Medibase a développé une interface qui s'adapte aux différents dossiers médicaux électroniques pour en afficher les documents sous forme de frise très visuelle. L'analyse et la compréhension de l'histoire du patient s'en trouve améliorée pour les praticiens, en cabinet ou en établissement de santé.
    L'autre spécificité de l'interface est la liberté totale qu'elle donne à l'utilisateur pour la personnaliser. Elle permet de filtrer les données qui s'affichent, de les annoter, et de les positionner à l'endroit souhaité. Ce positionnement peut avoir une signification spécifique pour l’utilisateur. Par exemple : les informations d'antécédent en bas de l’écran, les facteurs de risque en haut à gauche, etc. Le système est doté d'un moteur d'apprentissage qui assimile et automatise les habitudes de chaque utilisateur.Conscient que les établissements de santé n'ont pas l'intention de changer les solutions déjà en place, Medibase a rendu son interface compatible avec les logiciels des grands acteurs du marché (Agfa Healthcare, Cerner, McKesson, Medasys, Softway medical). Vieviewer n'est pas une solution de gestion du dossier médical, mais une surcouche logicielle qui récupère les bases de données des solutions installées. "Les EAI constituent les points d’entrée normalisés et sont nos premiers interlocuteurs pour la problématique d'échange de données", explique l'éditeur. La solution est destinée aux praticiens en cabinet et aux établissements de santé. Elle permet aussi d'afficher les informations disponibles sur le Dossier médical personnel (DMP) du patient. "Le DMP n'est pas encore entré dans les habitudes des praticiens, mais il peut être une plateforme idéale pour communiquer", estime Javad Djavahery. /mb
    Source: http://www.directhopital.com/story.php?story=1340&jeton=alWUytSXA2UwxIf3NK0gJlD6zBbTsbeqwoYuGsXM8-1furRRS4Lz4yb7MMTQRRBCbDEcTxynjsLCXODdqFAD3a33V7pZUgWO#ixzz2tZyvBoIc

     




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    Aujourd'hui Internet est intégré dans notre quotidien. Il est utilisé comme source d'information et comme moyen de communication dans de nombreux domaines, notamment celui de la santé. A ce jour, de nombreuses enquêtes** ont étudié l’usage d’Internet par le patient et son impact sur sa relation avec son médecin. En effet, les sites de vulgarisation médicale et les forums médicaux se multiplient, proposant aux patients des informations sur les pathologies et des moyens d’échange sur leurs symptômes.

    En revanche, nous avons encore peu d'informations concernant l'utilisation d'Internet par les généralistes. C'est pourquoi, au travers de ce questionnaire nous cherchons à:

    a) mieux connaître votre utilisation d'Internet,
    b) étudier l'influence d'Internet sur la relation médecin-patient

    dans le but de mieux comprendre comment le généraliste peut utiliser Internet afin d'optimiser la relation médecin-patient.

    Cette enquête est destinée aux médecins généralistes francophones exerçant en Belgique. Elle est réalisée, en février 2014, à l'Université Libre de Bruxelles (ULB) dans le cadre d'un Mémoire en "Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication".

    Le contenu de ce questionnaire est purement à caractère scientifique. Tous les renseignements que vous nous fournirez serviront uniquement à l’étude présentée plus haut. Nous vous serons très reconnaissants si vous preniez le temps de remplir ce questionnaire (entre 5 et 10 minutes). Vous serez bien sûr tenu au courant des suites et résultats de cette enquête.

    Nous vous remercions pour votre aimable participation à ce projet.



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    e-santé et innovation : le temps de la collaboration est arrivéPublié le 13/02/2014 par hcsmeufr — 1 Commentaire ↓

    L’innovation dans le secteur du numérique a connu un véritable bouleversement ces dernières années : l’appareil photo numérique,  le smartphone, la clé USB, le CD-Rom etc…autant d’innovations dites de « rupture » qui ont balayées les vinyles et les disquettes.

    De l’innovation dite « de rupture » à une innovation des usages

    Ces innovations ont également bouleversées les usages. Avant l’arrivée des blogs, la publication était réservée à une minorité d’experts en langage de développement. Aujourd’hui, consulter et publier de l’information est devenu naturel : Nous sommes entrés de plein pied dans l’ère du Web 2 .0, du blogging et des réseaux sociaux.

    De même dans la e-santé, les smartphones et capteurs de pas, de pouls, de tension, de température, de masse graisseuse, de sommeil,… transforment notre façon de penser la santé, en laissant présager l’accélération d’un modèle de santé curative vers une santé préventive…des usages encore peu adoptés mais qui laissent entrevoir une petite révolution de l’organisation des soins.

    Des services numériques qui bouleversent le système d’organisation des soins.

    Parmi les grands enjeux qui émergent suite à l’arrivée sur le marché des capteurs et du smartphone, la collecte de données et le « quantified self ». Ce recueil de données induit la notion d’analyse et de service rendu au patient, autant qu’au professionnel de santé. Sur la base des données collectées, comment rendre la data utile et faire en sorte d’apporter un service nouveau en santé ? Par exemple, améliorer l’observance des traitements, amener le grand public à changer de comportement pour adopter des mesures de prévention primaire (arrêt du tabac, alimentation, contraception) ?

    C’est bien la question que se pose les acteurs de santé, des start-up aux industriels, en passant par les professionnels de santé.

    Les innovations des années à venir passeront par l’invention des services à associer à ces nouveaux outils. Nous avons  les outils, imaginons maintenant le service. Pour cela, changeons de modèle.

    Le temps des alliances et de la collaboration

    Ghislaine Alajouanine, Présidente du Haut Conseil en Télésanté et e-Santé, annonçait aux Health Innovation Day organisé mardi dernier (11 février 2014) par Cap Digital, pôle de compétitivité :

    « La R&D c’est bien, mais maintenant il faut de l’audace. Il faut aller plus vite, nous n’avons plus le choix »

    Le secteur du numérique et celui de la e-santé représentent deux des domaines où la France reste compétitive et apparaissent ainsi comme des facteurs majeurs de croissance économique. Mais pour répondre au besoin d’innovation, il apparaît nécessaire de revoir notre vision de fonctionnement en silo.

    Aujourd’hui, le patient est au cœur des préoccupations – principe du « patient centric » – et les acteurs s’organisent autour de celui-ci, les industriels, les établissements de santé, les PME, comme les start-up. L’innovation dans l’accompagnement créé pour l’usager, passera par la collaboration de ces différents acteurs, secteurs d’activité et l’association des compétences diverses.

    Deux exemples :

    Le projet « Open Food System » ou la cuisine connectée

    Solution de cuisine numérique pour le grand public. Il proposera des services de nutrition personnalisés à partir d’ustensiles d’électro-ménagers connectés.

    25 partenaires collaborent depuis un an pour concevoir un écosystème de solutions uniques. Une réelle avancée collaborative pour penser la lecture des données pour la nutrition de toute la famille.

    Le projet « PatientGeneSys », le « iTunes » de la formation en santé .

    Il permettra à tous les médecins, sans formation technique particulière, de créer un cas clinique sur un simulateur 3D.

    Le principe sera d’ouvrir la plateforme au plus grand nombre, de personnaliser un cas clinique, sans nécessité de programmation. Un gain à la fois de temps et d’argent. Quand on connait le manque de moyens criant pour la formation médicale initiale et continue, à l’université et à l’hôpital, on peut présager de belles opportunités pour ce projet de recherche.

    De nombreuses initiatives e-santé voient le jour. Parmi les défis importants à relever, on notera la nécessité de coordonner des actions, d’associer les projets, pour voire des idées nouvelles et des normes émerger.

    L’âge de collaboration est arrivé.

    Si le sujet de l’innovation vous intéresse, rendez-vous cette année aux Health Innovation Days, nouveau rendez-vous innovant des acteurs de la santé pour accélérer la transformation du secteur Santé/Bien-être par l’innovation.

    Lucie Tesquier

    @LucieTesquier




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    L'école de médecine de l'université de Washington à Saint-Louis aux Etats-Unis a mis au point des lunettes de réalité augmentée qui permettent aux chirurgiens de voir les cellules cancéreuses en surbrillance lors des opérations, réduisant ainsi drastiquement le risque qu'une partie d'entre elles passe inaperçues.

    La réalité augmentée ne se limite pas Google Glass, gadget insolite de la firme éponyme. En effet, l'école de médecine de l'université de Washington à Saint-Louis, aux Etats-Unis, a revélé lundi 10 février qu'une de ses équipes, dirigée par le professeur Samuel Achilefu, a mis au point une technologie de réalité augmentée destinée à la chirurgie oncologique.

    Toujours en développement, et tellement nouvelle qu'elle n'a même pas encore de nom, cette avancée combine des technologies d'affichage vidéo, de HMD (Head-Mounted Display) et de biologie moléculaire, un agent spécifique étant injecté dans la tumeur pour rendre les cellules cancéreuses lumiscentes au travers de lunettes spécialement conçues pour.

    Les lunettes ont été utilisées pour la première fois en situation réelle lundi, au centre de traitement du cancer Alvin J. Siteman de l'hôpital Barnes-Jewish.

    Elles représentent une étape importante car les cellules cancéreuses sont réputées difficiles à distinguer, que ce soit à l'œil nu ou à l'aide de loupes grossissantes. En s'assurant qu'aucune zone cancéreuse ne survive à l'opération, le besoin d'opérations successives (qui peut atteindre jusqu'à 25% pour les cancers du sein) se verrait considérablement réduit, voire éliminé. D'après une étude publiée dans le Journal of Biomedical Optics, même des tumeurs d'une taille de seulement un millimètre seraient détectables. De plus cela éviterait que des zones saines dans les tissus adjacents ne soient opérées par pure précaution. Un énorme progrès pour les patients.

    Ci-dessous, une vidéo de démonstration de cette technologie :




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    du Lundi, 17 février, 2014 au Samedi, 1 Mars, 2014 Le service MesAnalyses Aquitaine permet de consulter et de télécharger les résultats d'analyses biologiques effectuées dans les 74 laboratoires aquitains équipés de la solution Agfa Healthcare.Plus...



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    Le service imaginé par la start-up française de médecine préventive est encore en phase béta, mais il sera complètement opérationnel au printemps. La plateforme Betterise, qui sera disponible sur le web, mobiles, tablettes et objets connectés, vise à améliorer la santé des utilisateurs en mesurant et analysant leur comportement : activité, nutrition, sommeil, stress, addictions...

    Elle leur propose ensuite des programmes d'accompagnement quotidiens et personnalisés grâce à un algorithme propriétaire mis en place par un collège d'experts médicaux, sous la direction du docteur et animateur TV Michel Cymes.

    Particularité : la start-up offre un service purement B2B, destiné aux moyennes et grandes entreprises et à destination de leurs employés.




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    Le CHU lance le programme READi for Health, financé dans le cadre du programme de recherche et développement de la Commission européenne à hauteur de 2,7 millions d’euros. Son ambition est de permettre à la région Midi-Pyrénées de devenir leader sur les questions de e-santé.

    Le projet vise aussi à structurer cette filière avec les trois autres régions partenaires du projet : Murcia en Espagne, Oulu en Finlande et Skane en Suède. « Porté par le centre e-santé du CHU, READi for Health devra initier des projets concrets de développement de solutions dans ce domaine », insiste Jacques Léglise, directeur du centre hospitalo-universitaire de Toulouse.

    Pour y parvenir, des groupes de travail regroupant soignants, universités, laboratoires de recherche, ARS, associations, industriels… verront le jour. L’objectif affiché est d’adapter la technologie aux besoins des professionnels et des patients.

    Un modèle économique à construire

    Autre ambition : lever le principal verrou en matière de e-santé à savoir le manque de modèle économique. Il faudra pour cela monter des financements publics/privés. Les quatre régions participantes auront trois ans – la durée du projet – pour devenir les fers de lance sur ces questions et exporter leurs solutions dans les autres pays européens.

    « Si Midi-Pyrénées a été choisie comme terrain d’expérimentation, c’est parce qu’elle représente la France en miniature avec des zones urbaines denses, des zones rurales blanches et un écosystème impliqué pour travailler sur ces problématiques », assure Valérie Sauterey, la directrice du centre e-santé.

    Pourtant, lors de la présentation du projet devant le corps médical, certains se sont montrés dubitatifs quant à la méthodologie annoncée. C’est le cas notamment du Dr Djamel Dib, ancien président de l’URPS Midi-Pyrénées. « Je suis un peu surpris par cette annonce car le fait de mettre les soignants au cœur du projet était prévu dès l’ouverture du centre e-santé, s’exclame-t-il. La vraie question qui se pose aujourd’hui est : y aura-t-il un vrai filtre médical critique pour que les nouveaux projets soient adaptés aux attentes et besoins des médecins ? »« Sans aucun doute, répond Valérie Sauterey. Avant toute proposition de prototype, les industriels viendront vous voir sur le terrain pour comprendre vos besoins, il faudra simplement que les médecins jouent le jeu et leur accordent un peu de temps… »

    De notre correspondante Béatrice Girard




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    L’utilisation de caméras pour surveiller les signes vitaux des patients offre un nouvel outil au médecin pour analyser l’évolution de la santé des patients.

    Avec l'apparition des objets connectés, la tendance est de plus en plus d'être, littéralement, au plus près du patient. Bracelets, montres, capteurs, il semble que le patient devienne littéralement le support des appareils médicaux. Cependant cette évolution n'est pas forcément la seule voie possible. Xerox vient ainsi de terminer une expérience effectuée au sein d'un hôpital indien consistant à surveiller les signes vitaux des patients, non par le biais d'appareils intrusifs et portables mais via des caméras. Bien plus que de simplement surveiller le comportement des patients, les caméras, en lien avec des logiciels analytiques, peuvent calculer température corporelle, rythme cardiaque et autres signes vitaux. Non intrusive, constante, la caméra pourrait s'avérer un outil supplémentaire dans l'écosystème technologique de soutien.

    Manipal, Inde

    Le Xerox Innovation Group vient ainsi de publier les résultats prometteurs de l'expérience menée dans l'unité de soin néonatale de l'Hôpital Universitaire de Manipal. Dans une perspective non intrusive et afin de pouvoir surveiller au mieux les nombreux nouveaux nés, les équipes de Xerox ont ainsi installé des caméras équipées de logiciels analytiques au sein des salles de l'hôpital. Par le biais d'algorithmes d'agrégation de données, ces logiciels ainsi à même de transformer en signes vitaux les différentes informations collectées. Techniquement, la lumière émise par les caméras pénètre la peau du patient qui en retour fait apparaître différentes informations médicales. Invisible à l'oeil nu, la caméra peut par exemple déceler grâce aux infimes variations de couleur de la peau le rythme cardiaque de l'individu. De fait, les médecins sont ainsi à même de scanner à distance les patients. Plus largement encore, le spectre visuel analysable par caméra pourrait donner des informations plus complètes encore, ouvrant la possibilité du diagnostic à distance. "Notre travail initial à Manipal était dans l'unité néonatale, pour évaluer les algorithmes de surveillance des signes vitaux des enfants, mais s'est rapidement étendu à d'autres services." explique ainsi Lalit Mestha, responsable du projet.

    Diagnostic sans contact

    Cette première expérience, fructueuse dans la calibration des algorithmes, permet aussi d'en espérer le développement. Matériellement moins coûteuses pour le moment que les objets connectés, et surtout nettement moins intrusifs pour le patients, l'utilisation de caméras pourrait venir renforcer le dispositif de surveillance des patients au sein des hôpitaux. Plus encore que les hôpitaux, le groupe de chercheurs ouvre la possibilité de la surveillance directement au domicile des patients, voire du diagnostic à distance. Il faut cependant noter qu'aussi précis soient les diagnostics analytiques, ceux-ci ne pourraient remplacer l'avis du professionnel médical. De même, cette perspective, que ce soit au sein des hôpitaux ou ailleurs, dans une période marquée par la défiance envers la sécurisation des données médicales, pourrait apparaître au final infiniment plus intrusive que les dispositifs existants. Ces réserves faites, la surveillance constante des patients, notamment ceux à risque, grâce à des outils automatisés pourrait faciliter et alléger d'autant aussi bien le travail des professionnels de santé hospitaliers que la protection des patients.




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    La table ronde de ce 12 février avait pour thème « en quoi et comment les Technologies de l’Information et de la communication ( TIC ) favorisent la démocratie sanitaire ? La table ronde de ce 12 février avait pour thème « en quoi et comment les Technologies de l’Information et de l...



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    D’abord destinée à l’animal, cette gélule sera proposée à la vente pour l’homme dans le courant de l’année. Chez certains sujets, pour lesquels la sonde classique est source de stress, cette gélule est un vrai progrès. Après une simple ingestion, elle permet en effet de prendre la température de manière très précise et d’envoyer les données à distance.

    Les visiteurs du CES de Las Vegas, le plus grand salon d’électronique au monde, ne s’y sont pas trompé : les applications sont prometteuses, en post-opératoire et en anesthésie, notamment.

    La société hérouvillaise travaille sur d’autres objets connectés -notamment sous forme de patchs- permettant de suivre notre état de santé, afin d’améliorer le suivi médical dans le cadre de maladies chroniques (Alzheimer, insuffisances cardiaques, etc.).




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    Aujourd’hui, le crowdfunding est devenu une alternative efficace au financement classique. En effet, de nombreux projets notamment dans la e-santé ont pu se financer grâce à cette pratique.

    Le secteur de la e-santé connaît une croissance exponentielle avec la multiplication d’applications mobiles, de plateformes web, d’objets connectés et autres projets. Face à ce constat, Wellfundr propose d’apporter aux start-up des financements à portée de main sur une plateforme de crowdfunding dédiée.

    Pour Fabrice Nabet, le fondateur de cette plateforme, les start-up e-santé vont trouver un avantage à passer par ce mode de financement et cette plateforme de crowdfunding dédiée car "les projets innovants de la e-santé demandent énormément de vigilance et de rigueur dans la conception car ils auront un impact direct sur notre santé, c’est pour cela que Wellfundr est dédié à ce domaine et se constitue d’experts des nouvelles technologies, de la santé et de la finance."

    Cette plateforme Wellfundr, via le financement participatif permet de tester le potentiel d’un projet en évaluant l’implication des internautes et d’optimiser son projet selon les commentaires des internautes afin d’être au plus près de leurs besoins et attentes.

    Selon Fabrice Nabet, ce mode de financement est complémentaire du financement classique. "Nous n’entrons pas en conflit avec des capital-risqueurs. Ce sont deux modes de financements différents pour des phases de développement différentes. Nous sommes complémentaires. Et là où il faut convaincre les investisseurs dans un tour de table classique, avec le crowdfunding, ce sont les internautes qui décident de soutenir financièrement un projet, ce qui implique la validation du modèle et le potentiel du projet."

    Un autre point important est que cette plateforme peut permettre à des patients ou proche de patients d’investir dans des projets permettant de les accompagner dans le suivi de leurs pathologies. "Avec le financement participatif, tout le monde peut s’impliquer. Par exemple, une personne souffrant de diabète pourra prendre part directement au financement d’un projet qui lui sera utile dans son quotidien ou lui sauvera même la vie. Ce comportement se révélera identique pour toute personne ayant un proche malade", souligne Fabrice Nabet.

    Comment ça marche ?

    Wellfundr s’ouvre aux start-up qui proposent un projet innovant dans le domaine de la e-santé et qui s’articule autour de la prévention, de l’accompagnement et du soin. Ces projets peuvent se présenter sous la forme de sites web, d’applications ou d’objets connectés.

    L’équipe de Wellfundr, composée d’experts des nouvelles technologies, de la santé et de la finance, accompagne les porteurs de projet de la mise en ligne du projet sur la plateforme jusqu’à la fin de la campagne. Elle met à disposition un Campaign manager qui gère la campagne du porteur de projet de A à Z avec pour missions d’entretenir la fiche projet sur la plateforme par la publication d’informations sur les étapes d’avancement, de répondre aux questions des internautes, de communiquer sur les réseaux sociaux, de proposer des solutions média et réaliser des reporting de la campagne.

    Pour son lancement prévu au cours du premier semestre 2014, Wellfundr souhaite proposer entre 5 et 10 projets et lance un appel à projet. Les start-up peuvent dès à présent proposer leurs projets sur le site Wellfundr ou par mail : project@wellfundr.com.

    Source : Wellfundr




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    Parmi les tendances qui se dégagent des analyses sur l’évolution de la télémédecine, les experts s’accordent  sur des opportunités de marché prometteuses d’ici 4 ans. Mais ils soulignent aussi l’importance l’accessibilité des technologies pour les professionnels et les patients, de même que sur le rôle central de l’analyse big data pour optimiser l’écosystème.

    Des économies et de nouveaux marchés grâce à la télémédecine

    L’idée de la télémédecine ou la médecine à distance soutenue par les devices connectés fait son chemin. Différentes enquêtes tendent à prouver que praticiens et patients y sont de plus en plus favorables. Selon un sondage Syntec Numérique, 83 % des Français sont prêts à entretenir des relations avec les équipes de santé via leurs smartphones, ils sont 70 % au niveau mondial selon une étude Cisco. 50 % de patients interrogés par Intel feraient confiance à un diagnostic réalisé par vidéo conférence..

    Cette évolution des mentalités est une opportunité à saisir pour faire face à l’une des problématiques clé en matière de suivi médical : la bonne observance par les patients des protocoles thérapeutiques. Dans l’article ‘’Le médicament dangereux, c’est d’abord celui que l’on ne prend pas’’, le journal Le Monde a fait le point sur cette question. Selon l’OMS, précise l’article, l’amélioration de l’observance aurait plus d’impact que n’importe quelle amélioration des traitements médicaux « . Et lorsqu’elle parle d’observance, l’Organisation Mondiale de la Santé fait référence à la fois à la prise de médicament mais également aux recommandations en termes d’hygiène de vie.
    En chiffres, l’inobservance de protocoles thérapeutiques est très parlante. « Dans 70% des cas, l’inobservance ne serait pas due à des oublis mais bien à une décision volontaire du patient, y compris pour les pathologies les plus graves.» En France, elle représente un coût de 2 milliards d’euros par an, 1 million de journées d’hospitalisation et 8000 décès. Selon PWC (PriceWaterCooper), dans l’Union européenne, la bonne observance des prescriptions devrait permettre d’économiser 99 milliards d’euros d’ici 2017.

    Conjointement, les changements de mentalité et de comportement face à la télémédecine et le développement de technologies adaptées ouvrent de nouvelles perspectives en termes de marché. Selon un rapport IHS Technology, les services et devices liés à la télémédecine devraient générés au niveau mondial et d’ici 2018 quelque 4,5 milliards de dollars contre 446 millions en 2013.

    Le patient, un véritable acteur de sa santé mais sous conditions…

    Telle une profession de foi, le Directeur général d’une clinique américaine à Cleveland, Ohio met en avant le rôle crucial du patient dans la gestion de son rétablissement, dans un billet intitulé ‘’The day of passive patient is over’’.  Et cet établissement met des moyens à la disposition de ses patients pour qu’ils participent activement, à l’instar d’un membre incontournable d’une équipe sportive, à leur parcours de soins : accès via un simple smartphone à leurs données cliniques, leurs prescriptions, aux résultats d’imagerie et aux notes des médecins traitants.

    Cette approche est à mettre en perspective avec une problématique plus large, relevée par Forbes dans l’article ‘’Digital Health In 2014: The Imperative Of Connectivity’’  qui est celle des canaux et devices qui favorisent l’interaction entre le patient et son équipe médicale. L’article souligne en effet que les bracelets connectés pour des applications ‘’bien-être’’, souvent remisés dans un tiroir une fois l’effet nouveauté passé, ou les applications mobiles ne seront pas forcément facilement adoptés par des profils de patients âgés qui ‘’portent encore une montre Timex’’.  Pour contourner cette difficulté et transformer les promesses de la télémédecine en véritables opportunités, l’éducation et l’ancrage des usages du patient à de nouveaux outils est une des clés. La recherche des professionnels et établissements de santé à multiplier les technologies et les canaux d’interaction potentiels entre patient et consommateur, centres de soins et domicile, même s’il faut utiliser des réseaux sociaux comme Facebook pour faciliter les flux est aussi une des autres impératifs à prendre en compte.

    Le rôle des data dans le développement de l’écosystème de la télémédecine

    Comment convaincre les patients, encourager les établissements de santé, développer un écosystème pérenne autour de la télémédecine ?

    Medcitynews rapporte  les débats de responsables de santé (‘’5 insights from digital health CEOs at JP Morgan Healthcare conference’’). Ils sont essentiellement centrés sur l’importance du big data et de l’analytique dont le rôle est capital et l’impact à considérer à tous les niveaux de la chaîne pour :

    Améliorer la qualité des soinsÉduquer, encourager les populations à de meilleures règles d’hygiène de vieRendre plus efficace la coopération entre professionnels de santé, industriels et investisseursAnticiper les besoins des populations, des professionnels de santé et optimiser les coûts avec des business models orientés à la fois BtoB et BtoCOrienter dans un premier temps la stratégie des start-ups vers la création de produits ou d’applications efficaces, susceptibles de séduire les utilisateurs, avant focaliser ces start-ups sur leurs opportunités de revenus de leurs innovations.


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    Elle s'est fait remarquer à Las Vegas, lors du salon de l'électronique en janvier : start-up hérouvillaise, BodyCap (13 salariés) a inventé une gélule qui prend la température en temps réel. Le produit a été lancé jeudi à Paris. Ses mensurations : 1,7 cm sur 0,8.

    Pour l'instant, la version commercialisée s'adresse à l'animal. Elle s'appelle Anipill et sera utilisée en laboratoires publics et privés pour des tests précliniques. La gélule s'appuie sur une technologie RF (radiofréquence). Les données sont transmises à un moniteur. Anipill a été testée grandeur nature par l'Inra et le Curb (Centre universitaire de ressources biologiques, à Caen). Elle remplace la sonde, moyen actuel de prendre la température d'un animal. « On ne le stresse plus », souligne Fabrice Verjus, 42 ans, dirigeant de BodyCap.

    Le prix d'une gélule s'élève à 55 € ou 80 €, selon sa précision (0,2° ou 0,1°). Moniteur et interface reviennent à 1 200 €. Ce dernier est fabriqué par Asica, une PME de Saint-Malo. La production des gélules a été confiée à la société française Lacroix electronics. «Les premiers systèmes seront délivrés mi-mars. »

    L'homme d'ici la fin de l'année

    La gélule destinée à l'homme doit sortir d'ici la fin de l'année. Son nom : e-Celsius. Le patient l'ingère et elle donne ensuite sa température. Premiers marchés envisagés : « La recherche clinique, ensuite des applications en post-opératoire et anesthésie. » Après une opération, l'e-Celsius permet d'avertir si une infection survient. Une montre peut faire office de moniteur.

    « On travaille aujourd'hui sur la certification, qu'on espère avoir à la fin de l'été. » Une étude clinique doit démarrer bientôt au CHU, avec des patients. « On se donne le temps de faire bien. »

    L'idée d'une telle gélule est née en 2006 après une rencontre entre une équipe de NXP, des médecins du CHU et un laboratoire Inserm de Caen. En 2011, Fabrice Verjus, ancien de NXP et docteur en électronique, fonde BodyCap avec Sébastien Moussay, chronobiologiste et maître de conférences. Ils reprennent le brevet. « En deux ans, on a tout refait, rajouté des fonctionnalités. »

    Depuis cet été, la start-up a embauché quatre salariés supplémentaires. Pour se lancer, elle a bénéficié de « nombreux soutiens »: Régions (Basse-Normandie, Ile-de-France), Europe, Oseo... Go capital, fonds d'amorçage du Grand-Ouest, a apporté 400 000 €.

    BodyCap vient de sortir les prototypes d'un autre produit, e-Tact. Il s'agit d'un patch. Il mesurera l'actimétrie, c'est-à-dire l'activité d'une personne. Ainsi que sa température et sa position (par exemple si l'utilisateur est allongé). « On s'inscrit dans la Silver économie. »

    Fabrice Verjus reprend : « Tous nos produits sont liés entre eux. Ce sont des dispositifs médicaux. On ne fait pas du gadget. C'est compliqué, c'est long, mais il existe de vraies attentes derrière. »

     




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    Ce début d’année 2014 est marqué par la déferlante d’annonces autour de la sortie d’objets connectés en tout genre. Découvrez en une infographie leur rôle dans le monde de la santé.



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    Le numérique offre des solutions pour optimiser le suivi à domicile des personnes atteintes de maladies chroniques tout en favorisant le progrès médical. C’est tout l’enjeu du projet de Domomédecine PiCADo (Pilote ChampArdennais de Domomédecine) destiné aux personnes souffrant de cancer ou de troubles cognitifs avec perte d’autonomie. Explications.La plateforme PiCADo vise à améliorer l’autonomie des malades chroniques au domicile en leur offrant une qualité de soins comparable à celle qu’ils recevraient à l’hôpital. Les technologies numériques redonnent aux personnes malades leur liberté en permettant un suivi discret, et de qualité, de leur pathologie où qu’ils puissent être (à leur domicile ou à leur travail). Ce suivi rapproché dans le cadre de PiCADo va permettre dans le cas de pathologies invalidantes comme le cancer et les troubles cognitifs d’anticiper d’éventuelles dégradations de leur état de santé et de mettre en œuvre des réponses médicales rapides.ObjectifsPiCADo intègre plusieurs objectifs :- le suivi nutritionnel avec une balance connectée. Si des variations inquiétantes du poids du patient sont détectées, une alerte va déclencher le suivi par un(e) diététicien(ne) ;- la mesure de paramètres physiologiques comme la température, le rythme d’activité/repos ou encore la position de la personne à l’aide de capteurs ainsi que la mesure des symptômes des patients par le biais d’applications accessibles sur des tablettes tactiles ;- la géolocalisation des patients atteints de pertes de mémoire avec un bracelet connecté ;- l’harmonisation de la coordination entre secteur de ville et secteur hospitalier pour la prise en charge du patient via un dossier médical informatisé et sécurisé. Par exemple, la mise en place d’un cahier de suivi électronique fonctionnant avec stylo muni d’une caméra au domicile de patients atteints de troubles cognitifs rendra accessible aux différents intervenants de soins toutes les informations qui y seront notées.FonctionnementLes capteurs transmettront les données en Bluetooth à un boitier collecteur qui les enverra en GPRS dans le dossier du patient, hébergé par la société Voluntis, partenaire du projet. L’accès au dossier du patient est personnalisé et sécurisé. Seules les personnes désignées par le patient pourront accéder à ces données en fonction de leur intérêt et de leur corps de métier (médecin, infirmier, ergothérapeute, kinésithérapeute, aide à domicile, etc.). Les malades seront sensibilisés à la nécessité de permettre l’accès à leur dossier aux acteurs qui assurent leur prise en charge. Chacun de ces acteurs peut en effet observer et faire remonter des informations dans le dossier du patient qui pourront être utiles aux autres intervenants. L’intérêt est que chaque professionnel de soins puisse savoir ce que l’autre a fait, alors même qu’ils ne se rencontrent pas. Cela évite aussi au patient de se déplacer à l’hôpital avec de nombreux documents. « C’est donc plus simple pour le patient et plus efficace pour les professionnels de santé », souligne le Dr Monique Maurice, spécialiste de l’impact des rythmes biologiques sur le traitement des cancers à l’INSERM, qui pilote le volet médical de PiCADo.En quoi est-ce différent de l’hospitalisation à domicile (HAD) ? « Dans le cadre de l’HAD, c’est au patient de prévenir en cas de problème. Il peut se passer un certain temps entre le début de la dégradation de l’état de santé du patient, sa prise de conscience et l’alerte transmise par le malade au service d’HAD », explique le Dr Maurice. Dans certaines pathologies, ce délai peut être crucial et mettre en jeu un pronostic de survie. Par exemple, pour une personne atteinte de cancer, le seuil de température de 38,3°C peut signaler une infection avec un risque vital. Or, le patient peut soit minimiser la température soit s’en accommoder et ne pas prévenir l’hôpital ou le faire tardivement.L’HAD pose un autre problème, celui du nombre d’intervenants. Ce n’est pas forcément le médecin traitant qui a le dossier et l’historique du patient. Avec PiCADo, toutes les informations concernant la prise en charge du patient seront accessibles par tous les intervenants depuis un poste informatique dès lors que le patient a donné son accord.La chronobiologie, moteur médical de la plateforme  Le concept de chronobiologie repose sur le fait que l’organisme fonctionne selon des rythmes qui lui sont propres ou imposés par son environnement. Le corps ne réagit pas de la même façon au cours de la journée. « L’absorption d’un médicament n’a pas la même efficacité selon l’heure. Pour certaines pathologies comme le cancer dont les traitements peuvent être toxiques, la chronobiologie à une importance considérable », indique Monique Maurice. L’unité « Rythmes Biologiques et Cancer » dans laquelle elle travaille mène conjointement avec l’Hôpital Paul-Brousse, à Villejuif, un travail de recherche unique en chrono-chimiothérapie. En effet, à partir de modèles cellulaires puis animaux, différentes thérapeutiques adaptées aux rythmes circadiens (sur 24h) des malades ont été développées avec succès.Les capteurs conçus par l’INSERM et développés par la start-up Eeleo vont permettre d’adapter précisément la prise de médicaments à l’activité des patients. Dans une logique de soins à domicile adaptés aux patients, la société Axon – un autre partenaire du projet – s'est engagée à développer une pompe multicanaux communicante adaptée à l'administration de la chimiothérapie de manière chrono-modulée au domicile du patient.PiCADo va également donner la possibilité de vérifier les liens entre l’évolution du rythme biologique des patients et des symptômes de sa maladie afin d’anticiper toute altération. Par exemple, avec la maladie d’Alzheimer, le syndrome crépusculaire (augmentation de l’agitation de la personne le soir) est corrélé à la dégradation de ses rythmes circadiens. Mieux repérer ces derniers va aider à mieux suivre ces patients et à aménager leur environnement en conséquence. A long terme, la connaissance de ces rythmes biologiques pourrait amener de nouvelles pistes de traitement.Mise en œuvrePiCADo va rentrer en phase d’évaluation clinique, technologique, sociale et économique, pour une durée d’un an, auprès de personnes souffrant de cancers digestif ou broncho-pulmonaire, ou de troubles cognitifs avec perte d’autonomie. Cette expérience est unique par la diversité des professionnels de soins qu’elle implique. En effet, elle s’applique simultanément à deux pathologies très distinctes et est centrée sur le patient. Elle concerne donc tous les acteurs qui l’entourent y compris les aidants professionnels (auxiliaires de vie, etc.). Le suivi de l’activité du patient à l’aide de capteurs se fait aujourd’hui en EHPAD (Etablissement hébergeant des personnes âgées dépendantes) mais pas au domicile. Or, les patients n’ont pas le même comportement chez eux qu’en institution.L’objectif est ensuite de proposer un modèle économique viable, conditionnant le déploiement et la généralisation du système.Les partenairesSoutenu par l’Académie des Technologies et l’agence Carinna (Agence pour la recherche et l’innovation en Champagne-Ardenne), le consortium à l’origine du projet PiCADo rassemble trois équipes académiques (INSERM, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université de technologie de Troyes), le leader de l’innovation et de l’ingénierie avancée (Altran), ainsi que quatre industriels :- Axon, qui développe des solutions d’inter-connectique ;- Bluelinea pour le stylo numérique et le bracelet de géolocalisation ;- FSI, spécialiste de la gestion informatisée des repas et de la diététique en établissements de santé, qui développe pour l’occasion un service associant un dossier de suivi nutritionnel personnalisé (contenant les mesures prises au domicile) et un programme diététique défini pour chacun des patients. La société va également mettre en place un système d’alertes en cas d’urgence liées à la dénutrition des patients, puis leur prise en charge via un centre d'appels par des diététiciennes.- Voluntis, une société développant des dispositifs médicaux logiciels, qui déploie la plateforme d’hébergement sécurisée des données collectées par les capteurs et le moteur d’alertes associé.L’attractivité du projet PiCADo est illustrée par l’augmentation du nombre de partenaires industriels et académiques impliqués.Ainsi, au consortium de départ, vient s’ajouter la société Thuasne Médical, leader dans le domaine du textile appliqué à la santé et au sport, en charge du développement d’un vêtement permettant le port du capteur d’activité/position/température. D’autres entreprises comme LVL Médical, motivées par l’utilisation des nouvelles technologies pour améliorer les services qu’elles offrent aux patients, s’impliquent dans le projet PiCADo avec l’objectif de favoriser et de sécuriser le maintien à domicile des patients.Côté académique, l'Hôpital Paul Brousse (à Villejuif) et l’Institut Jean Godinot (à Reims) ont acceptés d’être les centres porteurs de l’étude. Tandis que l’association MADoPA, spécialiste de l’évaluation de l’usage des technologies avec une approche socio-démographique, s’est jointe au projet pour compléter l’évaluation de PiCADo.Au-delà des intérêts de chacun, le projet fédère autour du patient un grand nombre de professionnels de soins. En témoigne l’engagement de plusieurs associations troyennes dans la mise en place du suivi de patients atteints de troubles cognitifs comme e-MAISONmédicales et RéGéMa ainsi que l’implication de l’ordre des orthophonistes.Les financements

    PiCADo bénéficie du soutien financier de BPI France (anciennement Oséo), des Régions Champagne-Ardenne et Ile-de-France, ainsi que de la Mairie de Paris.




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    Le groupe américian Apple a déposé un brevet sur une technologie qui permettait de transformer les écouteurs et casques audio en véritables capteurs biométriques, capables de mesurer notamment le rythme cardiaque de son utilisateur. De quoi renforcer les rumeurs concernant une offensive à venir de la marque à la pomme dans le domaine de l'e-santé.

    Apple bientôt à l'écoute des sons du corps humain ? C'est ce qu'indique un brevet déposé mardi 18 février par la marque à la pomme. D'après ce document, le groupe américian aurait mis au point une technologie intégrant des capteurs biométriques dans des écouteurs et casques audio. Ces capteurs seraient capables de mesurer le rythe cardiaque de l'utilisateur, mais également sa température.

    Quantified self et e-santé

    S'il existe déjà des applications utilisant la caméra du smarthone pour mesurer son rythme cardiaque (comme Heart Fitness ou Cardiograph par exemple), l'idée est de faciliter la récupération de données diverses afin d'en savoir plus sur son état de forme, une tendance plus connue sous le nom de "Quantified Self".

    Ce dépôt de brevet confirme également les rumeurs concernant une offensive d'Apple dans le domaine de l'e-santé en 2014. L'entreprise multiplie en tout cas les recrutements de spécialistes des capteurs sensoriels. En janvier 2014, le site 9toMac indiquait ainsi qu'Apple pourrait intégrer une fonction d’analyse du sang (taux de glucose, fonctions rénales) sur son prochain accessoire connecté.

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    Aujourd’hui, les hôpitaux français sont de plus en plus présents sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, YouTube, etc.




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