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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Une collaboration originale en R&D pour des solutions innovantes de réduction des handicaps.



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    Premier ouvrage publié en français sur les techniques de simulation en santé. Il couvre tout ce que l’on doit savoir en théorie et en pratique pour s’engager dans les différentes formes de simulation médicale, dont on sait qu’elle va s’imposer dans tous les cursus médicaux et paramédicaux.

    La simulation en santé,  De la théorie à la pratique - Editions Springer

    Boet, Sylvain; Granry, Jean-Claude; Savoldelli, Georges (Réd.)
    2013, Env. 455 p.

    Une partie entière est consacrée au "débriefing".
    41 chapitres, avec un aperçu complet et exhaustif de cette technique qui concerne aussi bien la formation initiale que le développement professionnel continu (DPC). Le contenu permet l'acquisition de connaissances, de compétences et de comportements avec pour objectif d'améliorer la prise en charge des patients et la relation professionnels-patients, et surtout de limiter les risques.

    Les quatre parties de l’ouvrage s’articulent autour de quatre grands thèmes: les aspects théoriques et les fondements de la simulation; la planification et le déroulement pratique de l'enseignement; la recherche et enfin le management d’un centre de simulation. Notions théoriques et applications pratiques alternent, facilitant ainsi la lecture. 

    Notre avis: un très bon ouvrage qui fait un point pratique et actualisé pour comprendre les développements et se lancer dans cette production de simulation, qui ne demande pas toujours un fort investissement (jeux de rôles) mais qui est au centre de toutes les évolutions pédagogiques




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    Après les thermomètres, les alcootests et bien d'autres outils médicaux connectés au service de la médecine, voici que la startup californienne Eko vient de mettre au point le stéthoscope qui se connecte au smartphone pour des diagnostics plus précis.

    Intégrant des technologies sophistiquées et surtout plus fiable, ce nouveau produit conçu par la société Eko se présente comme une réelle évolution dans ces instruments utilisés dans l'auscultation. Ayant pour principal objectif d'assurer une réduction drastique des cas de non détection de déficience cardiaque ou de maladies cardiovasculaires, cet appareil est capable d'amplifier mais aussi d'enregistrer les battements du cœur et de comparer ces derniers aux bases de données médicales.

    Bien que tous les médecins ne soient pas des cardiologues, ce nouvel appareil proposé par Eko offre une simple capacité d'enregistrement qui pourrait apporter une meilleure approche du diagnostic cardiaque.

    Eko souhaite faire de ce produit une simple extension du mécanisme du stéthoscope. En réalité, au lieu de ne s'appuyer que sur les traditionnelles capacités auditives du médecin qui nécessitent également d'autres facteurs tels que l'âge, la fatigue ou l'expérience, ce projet de la firme Eko propose une double approche. D'un côté, il intègre un système d'amplification qui assure une détection plus nette et plus facile des battements du cœur pendant l'examen. D'autre part, ce produit propose également l'enregistrement des examens.

    En termes de fonctionnement, l'appareil doit être relié à un iPhone ou au smartphone du médecin pour permettre à l'amplificateur de partager les données enregistrées avec la base de données détenues par le système Eko. De quoi permettre au médecin de comparer les enregistrements réalisés sur le patient avec d'autres diagnostics mais aussi d'envoyer directement depuis le mobile les enregistrements vers un cardiologue spécialisé afin d'obtenir un second avis. Permettant ainsi aux médecins d'utiliser une technologie plus innovante qui permettra d'être plus productif, le projet Eko n'est pour l'instant destiné que dans le cadre d'une dimension médicale.

    En effet, de nombreux médecins sont souvent dans l'incapacité de diagnostiquer certain cas d'anomalies dans le rythme cardiaque tandis et orientent de nombreux patients directement vers les cardiologues spécialisés. Pour les médecins cet outil ets un moyen d'acquérir de bonnes connaissances dans le secteur de la cardiologie, cet appareil d'Eko pourrait leur être d'une très grande aide.

    Actuellement le projet d'Eko n'est encore qu'en phase de prototype. Même s'il n'est pas encore entièrement fonctionnel, la société annonce qu'il sera disponible avant la fin de cette année. Pour s'en procurer, il faudra prévoir pas moins de 100 dollars.

    Par ailleurs, la firme annonce que ce stéthoscope révolutionnaire pourrait être proposé au grand public mais il faudra encore peaufiner ses méthodes d'utilisation afin de subvenir à un tel besoin. Ce qui est sûr, c'est que cette innovation sera considérée comme un outil indispensable dans la médecine moderne mais aussi dans le secteur de l'e-santé.




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    Lors du forum émergence de projets "Cancer-Vieillissement-Santé" organisé le 20 mars à Diagora-Labège par le pôle de compétitivité Cancer-Bio-Santé, le Docteur Lawrence Bories, médecin gériatre au Centre hospitalier du val d'Ariège (CHIVA) a présenté le projet de recherche et développement SACHA.

    Développé suivant le cahier des charges du Docteur Bories, SACHA permet sous la forme d'un patch encapsulant un micro-système électronique et d'une version bracelet de générer les fonctions de contrôle d'accès/anti-fugue, de géolocalisation et de détection de chute. Ce dispositif, sur le point d'être fiabilisé et finalisé, contribue à améliorer le quotidien et la prise en charge des personnes isolées ou atteintes de la maladie d'Alzheimer, qu'elles soient en établissement ou maintenues à domicile.

    Après avoir obtenu la labellisation des pôles de compétitivité Aerospace Valley et Cancer-Bio-Santé, le projet a recueilli les concours financiers du Fonds Unique Interministériel, de l'Europe, des Régions Midi-Pyrénées et Aquitaine. Le projet est piloté par SigFox et regroupe les compétences et expertises du LAAS/CNRS, d'Axible Technologies, de Telecom Design et du Centre hospitalier du val d'Ariège (CHIVA).

    contact@sachaservice.com - https://www.sachaservice.com/




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    Une application Google Glass permet de prendre en photo des tests de diagnostic rapide pour les analyser et fournir un diagnostic médical instantané.

    Les Google Glass et le secteur de la santé ne sont pas incompatibles. Bientôt considérées comme un dispositif médical à part entière, les lunettes intelligentes de Google devraient servir de support à de nombreuses innovations. Les chercheurs du Département d’Ingénierie et de Sciences Appliquées de UCLA ont pour leur part voulu donner la possibilité aux détenteurs de Google Glass de reprendre (en partie) le contrôle de leurs analyses médicales. Pour cela, Aydogan Ozcan, Directeur de la recherche, et son équipe ont développé une application dédiée permettant à l’utilisateur d’effectuer lui-même une variété de diagnostics en s’appuyant sur la prise en photo de tests de diagnostic rapide et la comparaison d’images.

    Une innovation médicale

    En effet, les tests de diagnostics rapide utilisés déjà par les médecins sont simplement des analyses peu coûteuses qui s’effectuent à l’aide de bandelettes changeant de couleur lorsqu’elles détectent une maladie. En utilisant l’application Google Glass, les utilisateurs prennent en photo ces bandelettes TDR et les téléchargent sur un serveur ad hoc. Celui-ci se compose d’une banque d’images de résultats d’analyses médicales qui va effectuer automatiquement une comparaison avec la photo envoyée pour offrr un diagnostic complet en moins de huit secondes. Cette lecture quantitative à travers la plateforme permet ainsi d’éviter les interprétations erronées qui sont souvent la bête noire des professionnels de santé qui doivent souvent traiter à l’œil nu différents types de TDR chaque jour.

    La santé mobile est une réalité

    Selon Aydogan Ozcan, "cette application permet un contrôle en temps réel des conditions de santé et pourrait être d’une grande valeur dans les domaines de l’épidémiologie, la m-santé et la télémédecine." La technologie a été éprouvée avec des tests traitant le VIH et d’autres traitant un antigène spécifique à la prostate. Plus de 400 photos de tests ont été prises sous différentes conditions et les serveurs ont pu lire les photos dans 99,6% des cas et ont rendu des analyses justes et précises. Les bénéfices de la combinaison santé et technologie mobile ne sont donc plus à prouver.




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    Le tournant vers l’Hôpital Numérique nécessite d’avoir une bonne compréhension des objectifs et des besoins de chaque intervenant du secteur.

    Entretien croisé avec Noël Minard, PDG d’A2COM, société offrant des solutions informatiques aux entreprises, et Pierre Jannin, chercheur à l’Inserm et responsable de l’équipe Inserm MediCIS dans le cadre de la journée thématique dédiée à l’Hôpital Numérique et de la Table Ronde avec pour sujet « L’hôpital territoire d’expérimentations et d’innovation pour les acteurs du numérique ».

    À l’heure actuelle, que pensez-vous des applications existantes du numérique dans le secteur de la santé ?

    Noël Minard : J’estime que l’informatique n’en est qu’à ses débuts dans l’hôpital donc cela est loin d’être abouti. L’informatique dans le secteur hospitalier est énormément concentré dans les SIH (systèmes d’information hospitaliers) qui permettent la gestion administrative du patient, c’est-à-dire les entrées, sorties et tout ce qui concerne indirectement la facturation, mais pas encore sur le traitement de la donnée médicale en elle-même. C’est une partie plus spécifique car la notion de service et de pathologie intervient forcément donc ce sont des étapes d’informatisation qui sont plus longues à traiter que l’aspect global d’un SIH.

    Pierre Jannin : Il est toujours intéressant de comparer avec d’autres milieux professionnels dans lesquels les outils du numérique sont présents pour voir le travail qu’il reste à faire. En l’occurrence, l’aéronautique et la médecine, puisqu’il est classique de comparer le métier de médecin avec le métier de pilote d’avion, dans un aspect chirurgical. Si l’on regarde au quotidien comment le pilote est assisté dans son métier, dans la réalisation de son geste, puis dans son évaluation et dans sa formation en continu etc…, on constate que tout cela se réalise avec des outils du numérique et dans le domaine de la santé on n’en est pas encore là. L’analogie a bien sûr des limites mais cela montre le travail qu’il reste à faire.

    Selon vous, quelles seraient les premières démarches à initier pour entamer le tournant vers l’hôpital numérique ? Qui seraient les acteurs principaux de ce phénomène ?

    Noël Minard : Pour moi l’hôpital numérique ne signifie pas mettre des tablettes dans les chambres ou bien étendre les mêmes services qu’on faisait avec un PC. Ce n’est pas amener l’ordinateur aux pieds du patient. C’est véritablement de traiter l’information, de rentrer, de s’immiscer dans les processus et les protocoles médicaux, dans le suivi des patients. Il s’agit de répondre à des nouveaux besoins et de s’immiscer au plus près de ces professionnels et du patient. Et pour cela, il faut rendre l’informatique beaucoup plus proche de ses utilisateurs : médecins, personnel soignant, etc.

    Et cela passe dans la nécessité de s'immiscer dans les services et les spécialités en développant des applications qui vont répondre spécifiquement à des métiers, à des services ou à des pathologies bien particulières. Il faut travailler sur des applications plutôt verticales. Le SIH est, par exemple, ce que j’appelle une application horizontale : elle répond à l’ensemble des besoins globaux dans un hôpital, tous services confondus. Pourtant, dans un service dermatologique ou un service de néphrologie, le dossier médical ne peut pas être le même. Il faut donc développer des logiciels qui vont répondre à la spécialité et offrir des services individuels. Cela implique ainsi de travailler avec les professionnels de la santé pour s’intéresser aux métiers des différentes spécialités.

    Pierre Jannin : Je pense qu’il existe tout d’abord un problème de moyens et de temps : le personnel doit pouvoir essayer, développer et se former aux nouveaux outils du numérique. Mais pour cela, il faut également s’intéresser à l’éthique et aux mentalités. Et cela part de l’enseignement, de la fac de médecine, où il faut habituer les étudiants aux techniques du numérique.

    Dans un second temps, je pense qu’il est nécessaire de réfléchir à ce que l’on attend de ces techniques du numérique dans le contexte de l’hôpital. Mettre le numérique à tout prix, c’est bien beau, mais quel est l’objectif ? Plutôt des améliorations en terme de santé, de résultats cliniques pour le patient ou bien la qualité de vie, la durée de vie, ou encore en terme de réduction des coûts de soin, etc ? Aujourd’hui, quand on regarde les technologies qui sont développées, il y a largement de quoi faire pour améliorer ces différents aspects. Or on est encore dans un effort de bien savoir ce qui nous motive et de bien intégrer les technologies qui existent déjà.

    Toutefois, si ce pilotage est fait par les professionnels du numérique, la compréhension des objectifs et des spécificités du domaine ne sera pas effective. Et si ce pilotage est fait par les professionnels du soin, il y aura seulement une connaissance limitée des possibilités. On est donc dans un besoin de faire échanger les compétences et les acteurs en incluant évidemment le patient. Mais il y a aussi d’autres acteurs à inclure : tous les acteurs du domaine des sciences sociales. Il ne suffit pas de parler santé et médecine mais aussi de manière plus large d’aborder la place dans la société et le développement de l’individuel. C’est une réflexion globale à avoir.

    Comment voyez-vous l’évolution de la relation numérique/santé dans les années à venir ?

    Noël Minard : Pour moi, il y a deux niveaux importants. D’une part, on va assister à l’ouverture du système informatique hospitalier vers l’extérieur, c’est-à-dire une accessibilité plus grande des données à partir d’autres lieux et à d’autres professionnels. Car il ne faut plus restreindre l’accès uniquement au personnel de l’hôpital. D’autre part, l’implication du patient lui-même dans la gestion de ses données va être plus pregnante. Il va être un producteur de données actif et va être beaucoup plus impliqué qu’il ne l’était dans la gestion de ses données médicales.

    Pierre Jannin : Je vois une évolution forte dans l’utilisation des outils du numérique pour améliorer la qualité. La qualité au sens démarche qualité et pas au sens qualité du soin. Car s’il y a eu un gros boom ces dernières années sur l’imagerie et les capteurs donc sur l’information du patient, je pense que la révolution va se faire plus sur le suivi et l’évolution de la pratique et la formation des praticiens. Et cette démarche qualité va nécessairement s’appuyer sur des outils du numérique car c’est un gros travail à faire à très court terme. À long terme, notamment cela implique une mise en place de systèmes intelligents : des salles d’opération intelligentes qui aident le praticien à récupérer plus de connaissances et à prendre une décision plus rigoureuse. Au final, le praticien sera toujours au centre.




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    Dispositifs médicaux: les entreprises déplorent la frilosité des autorités et acteurs publicsPARIS, 26 mars 2014 (TICsanté) - Des industriels du secteur des dispositifs médicaux (DM) ont fait part mardi de la difficulté pour leurs entreprises à se développer sur le marché français, à l'occasion des premières "rencontres du progrès médical", organisées à Paris par le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales (Snitem).Ces rencontres devraient être organisées tous les huit mois environ. Elles visent à échanger sur les innovations et les évolutions du secteur du DM, dont la télémédecine. Environ 300 personnes ont assisté à cette première édition.

    Le secteur du dispositif médical rassemble 5.000 entreprises en France, dont 94% sont des PME. Son chiffre d'affaires est estimé à 20 milliards d'euros. La France représente 20% du marché européen et 10% du marché mondial, a souligné Stéphane Regnault, président du Snitem et du directoire de Vygon.

    Le déficit commercial de la France dans ce domaine s'établit pourtant à 1 milliard d'euros et l'Allemagne enregistre dix fois plus de brevets que les sociétés françaises, a souligné Sacha Loiseau, président de Mauna Kea, société spécialisée dans la biopsie optique. "La France a tout ce qu'il faut pour que le secteur soit florissant et c'est l'inverse qui se produit", a-t-il déploré.

    "Tous les entrepreneurs font le constat qu'on n'arrive pas à se développer dans notre propre pays", a-t-il expliqué. Il a souligné le manque de campus réunissant des start-up du monde de la santé, des hôpitaux et des centres de recherche.

    Sacha Loiseau a surtout pointé du doigt le manque de soutien de la part du secteur public, qui "ne permet pas aux entreprises françaises innovantes de se développer". Il a témoigné de l'incompréhension de ses interlocuteurs étrangers lorsqu'il explique qu'un produit innovant commercialisé depuis six ans n'équipe que 15 hôpitaux français. "On leur explique que c'est par manque de financement, mais ils pensent que c'est parce qu'il y a quelque chose de louche dans le produit", a-t-il relaté.

    Il a dénoncé la lenteur des procédures d'agrément en France. "Notre dossier est bloqué à la Haute autorité de santé (HAS) depuis quatre ans alors que nous avons eu en moins de 18 mois aux Etats-Unis un code de remboursement pour l'utilisation de notre instrument", a-t-il expliqué.

    "La lenteur des dossiers en France nous oblige à adopter une stratégie de dépôt de dossiers de remboursement à l'étranger", a confirmé Elisabeth Ducottet, présidente de Thuasne, société spécialisée dans les textiles médicaux. "L'irruption technologique dans le textile est très importante", a-t-elle rappelé, avec notamment l'arrivée de vêtements équipés de capteurs connectés, mais l'innovation fait face à des "freins réglementaires difficiles".

    Le "forfait innovation" ressort comme le symbole de ces lenteurs administratives. Ce dispositif inscrit dans la loi depuis 2009 doit permettre des prises en charge dérogatoires par l'assurance maladie pour des produits de santé dont le service attendu (SA, pour des dispositifs médicaux) ou le service médical rendu (SMR, pour les médicaments) a été jugé insuffisant par les commissions spécialisées de la HAS mais qui présentent un potentiel thérapeutique intéressant. Il n'a pas encore été utilisé.

    La ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, a toutefois annoncé la semaine dernière qu'un premier DM, la rétine artificielle Argus II (Second Sight), allait bénéficier du "forfait innovation". "Il est étonnant de noter qu'une entreprise américaine est la première à en profiter", a regretté Sacha Loiseau.

    Dans tous les cas, "le projet d'arrêté, présenté il y a quelques jours, ne répond pas à ce qu'on attend, car il permettrait le financement d'une étude clinique et pas de la prise en charge", a-t-il commenté.

    Les deux industriels ont aussi regretté le manque d'homogénéité du marché européen. "Les règles sont différentes entre les pays, et parfois plus contraignantes en France. Il est donc plus difficile pour les entreprises françaises de sortir premier", a résumé Elizabeth Ducottet.

    Cette hétérogénéité oblige les PME françaises à engager de gros moyens financiers pour s'attaquer à l'Europe, surtout quand il faut faire des essais cliniques locaux "car les patients sont si différents selon les pays qu'un essai clinique en Allemagne n'est pas recevable en France", a ironisé Sacha Loiseau. /mb/eh/


    Source: http://www.ticsante.com/Dispositifs-medicaux-les-entreprises-deplorent-la---frilosite-des-autorites-et-acteurs-publics-NS_1814.html#ixzz2x4LxebGa




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    Durant une longue et fructueuse journée, il est impossible de se laver les mains avant chaque utilisation de l'iPhone. De ce fait, l'iPhone accumule tout un tas de cochonneries et de bactéries invisibles à l'œil nu mais pourtant bien présentes. Même s'il n'y a aucun lien de cause à effet, plus les bactéries s'accumulent et plus la batterie se décharge. Si si, je vous jure, il n'y a aucun lien entre les deux.

    Quoi qu'il en soit, PhoneSoap vient quand même s'occuper des deux et propose de recharger l'iPhone et de le nettoyer en même temps. Vous ne me croyez pas ? Alors, regardez ce qui suit :

    Voilà une bonne idée de support pour recharger l'iPhone la nuit tout en le nettoyant des vilaines bactéries accumulées dans la journée, et ceci, sans l'aide de produits chimiques. Le PhoneSoap est un boîtier qui intègre deux lampes UV-C produisant une lumière destinée à amoindrir l'ADN des bactéries et des virus. Ainsi, en seulement 4 minutes, 99,99 % des germes sont annoncés tués, et l'on retrouve son iPhone immaculé, au moins sur cette partie spécifique.


    Le boîtier, disponible en noir et blanc, se recharge via un port micro-USB et dispose d'un petit compartiment dans lequel le câble (30 broches ou Lightning) vient se loger.


    Une petite lumière placée à l'avant de la boîte indique si l'iPhone (ou tout autre smartphone compatible) est totalement rechargé, évitant ainsi de consommer du courant inutilement.

     

    Le boîtier PhoneSoap est disponible à la vente au prix de 59,95 $ sur le site de l'accessoiriste.

     

    Des amateurs ?

     




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    La technologie ne constitue pas toujours un risque supplémentaire de burn-out dans un monde ultra-connecté. Au contraire même. Soma Analytics, une application sur smartphone, promet aux salariés d'auto-diagnostiquer leur propension à tomber bientôt en situation d'épuisement professionnel.

    Détecter les burn-out, il y a une app pour ça !

    Quatre étudiants munichoix, lauréats du jury Netexplo 2014*, ont imaginé ce système de tracking en s'appuyant sur diverses données enregistrées tout au long de la journée, au bureau comme à la maison. « Sur plusieurs jours, le temps de sommeil des salariés ou encore la fréquence à laquelle les collaborateurs d'une société font des fautes de frappe sont relevés par les capteurs du smartphone », décrit l'un des co-fondateurs, Johan Huber. Le timbre de la voix est aussi une donnée révélatrice et signe de fatigue professionnelle : il est étudié et modélisé par l'application pendant les appels téléphoniques.

    Les données sont ensuite analysées selon une grille de lecture élaborée en collaboration avec des spécialistes du stress, des experts du sommeil, des psychiatres et des psychologues. Si le risque de burn-out est imminent, l'application alerte le salarié : c'est le moment de lever le pied !

    Quantified self en entreprise

    Soma Analytics est destiné à être un service vendu aux entreprises pour qu'elle le proposent à leurs collaborateurs. Johan Huber ne veut pas citer de noms mais affirme que des cabinets d'avocats sont déjà clients. « Les salariés acceptent-ils d'être ainsi surveillés par un outil préconisé par leur employeur ? », se demande le laboratoire Netexplo (ses membres sont indépendants du jury). Précision rassurante, les données enregistrées par l'application ne sont pas communiquées à l'entreprise. Certes, mais elles sont conservées par Soma...

    L'application offre aussi la possibilité pour les salariés d'auto-mesurer leur stress, par exemple avant une présentation devant son patron. Le quantified self, en français la mesure de soi, séduit les développeurs de logiciels. Un autre système, Simsensei, lauréat lui aussi de Netexplo 2014, présente aux utilisateurs un psychologue sous forme d'avatar. La discussion avec ce vrai-faux psychologue n'a que peu d'intérêt. Ce qui compte, c'est l'analyse des 66 points d'expression faciale qui trahissent l'état d'anxiété des individus ainsi scrutés pendant l'échange homme-ordinateur. Une caméra Kinect, développée à l'origine par Microsoft pour l'univers du jeu vidéo, enregistre les données et les transmet au logiciel. Qui lui aussi livre un diagnostique. Une précision tout de même : dans le domaine de l'équilibre mental, l'obsession de mesurer en permanence son stress est déjà un symptôme dépressif…

    En savoir plus sur Netexplo 2014* Pendant trois jours, jusqu'au vendredi 28 février, le Forum Netexplo présente le meilleur d'une année d'observation de l'innovation numérique internationale  : Suivez l'évènement en direct A lire aussi  : Cinq innovations qui annoncent l'Internet du futur



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    PARIS, 28 mars 2014 (TICsanté) - Une liste de simplifications normatives destinée à lever les freins au déploiement de la télémédecine sera présentée début juin, a indiqué hier Philippe Burnel, délégué à la stratégie des systèmes d'information de santé (DSSIS) au ministère des affaires sociales et de la santé, en ouverture des journées de la "Télésanté 2014" organisées par le Club des acteurs de la télésanté (Catel).Philippe Burnel a indiqué que les pouvoirs publics et les industriels, dans le cadre du Conseil stratégique des industries de santé (Csis), travaillent à identifier les freins techniques, administratifs et de procédure au développement de la télémédecine.

    "Nous faisons une sorte de 'screening' systématique des difficultés que rencontrent les projets [...] et nous sommes en train de préparer une série de mesures de simplification pour permettre un déploiement plus rapide de la télémédecine", a-t-il expliqué, ajoutant que les groupes du Csis concernés devraient rendre "leur copie" au début juin.

    Il s'est par ailleurs réjoui du succès de l'appel à candidatures lancé auprès des agences régionales de santé (ARS) qui souhaiteraient s'engager dans les expérimentations de télémédecine prévues dans la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2014 (voir dépêche du 29 janvier).

    Selon Philippe Burnel, 23 des 26 ARS ont déposé leur candidature pour conduire des expérimentations portant "sur la réalisation d'actes de télémédecine pour des patients pris en charge, d'une part, en médecine de ville et, d'autre part, en structures médico-sociales".

    "Les premiers dossiers seront sélectionnés début avril. Il faudra ensuite élaborer avec les ARS sélectionnées le cahier des charges des expérimentations, et mettre en place le versement de ces premiers tarifs préfigurateurs avant la fin de l'année 2014", a-t-il ajouté.

    Pour l'appel à projets "Territoire de soins numérique", lancé fin 2013 et doté de 80 millions d'euros (voir dépêche du 4 décembre 2013), Philippe Burnel a indiqué que 18 ou 19 ARS avaient déposé un dossier. La sélection des projets interviendra d'ici la fin du premier semestre, pour une mise en oeuvre en 2015.

    Philippe Burnel a par ailleurs rappelé les cinq principaux axes d'action du ministère en matière d'e-santé.

    Il a cité le déploiement des systèmes d'information et de coordination des soins (messageries sécurisées, DMP deuxième génération), l'incitation à l'usage des technologies de l'information et de la communication, l'information des patients et des usagers de santé, l'ouverture des données de santé et l'élaboration de référentiels, notamment de la politique de sécurité des systèmes d'information, et la labellisation de l'offre logicielle). /vg
    Source: http://www.ticsante.com/Telemedecine-une-liste-de-simplifications-pour-debloquer-la-voie-presentee-debut-juin-NS_1816.html#ixzz2xHw00mxf


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    Prévention, dépistage, orientation dans le parcours de soins, accompagnement du patient et éducation thérapeutique sont les nouvelles missions du pharmacien promues par la loi HPST. La profession de pharmacien et les leviers de rémunération évoluent, et des outils concrets pour accompagner cette mutation commencent à apparaître.Trop souvent ces nouvelles missions sont chronophages, coûteuses, réclament de former le personnel et de réorganiser l’officine. Comment dès lors s’inscrire dans cette dynamique en améliorant sa productivité et sa rentabilité ?

    En parallèle, les patients sont de plus en plus soucieux de comprendre et de contrôler leur état de santé, le succès des coachs, applications, logiciels et autres matériels de mesure témoignent de cette volonté grandissante. Les outils connectés représenteront un marché de 5.6 milliards de dollars en 2017. Et les enseignes de grande de distribution ne s’y sont pas trompées : déjà les tensiomètres, balances et autres outils de santé connectée envahissent les rayons. Ce marché serait-il en passe d’échapper à la pharmacie ?

    En étroite collaboration avec des pharmaciens d’officine, la société MédecinDirect a développé SYMPAD (Système de Monitoring du Patient en Pharmacie ou au Domicile) pour apporter une réponse concrète à ces deux questions. Dans un espace dédié de votre officine, des outils de mesure de paramètres vitaux pilotés par une interface tactile sécurisée vous permettent le dépistage, la prévention et le suivi des maladies chroniques.

    L’accès aux outils est rapide et intuitive encourageant l’autonomie du patient et générant des gains de temps dans l’accomplissement des nouvelles missions. La prise en charge des patients par l’officine s’inscrit dans une vraie démarche qualité pour le bénéfice des patients et leur fidélisation. SYMPAD offre aussi l’accès à un catalogue d’achats de produits e-eanté aux tarifs négociés avec les fournisseurs.

    Vous souhaitez découvrir SYMPAD ? Marketing & Pharmacie vous invite à la conférence « La santé connectée, un nouveau moteur de productivité pour l’officine » qui aura lieu le samedi 29 mars à l’hôtel mercure Vaugirard. Cliquez ici pour vous inscrire !

    Pour plus d’informations sur SYMPAD, rendez-vous sur www.sympad.info, ou envoyez un email à contact@sympad.info




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    Un nouveau service en ligne dédié aux sages-femmes, soutenu par la Fondation Sanofi Espoir a été lancé sur la toile : Connecting Midwives. Découverte.

    Développée par la Fondation Sanofi Espoir en partenariat avec la Confédération internationale des sages-femmes (ICM), la plateforme web Connecting Midwives a pour objectif d’offrir aux sages-femmes un espace dédié leur permettant d’échanger, de débattre et de partager leurs idées, leurs projets et leurs innovations.

    Cet espace d’échange permet aux sages-femmes d’enrichir leurs pratiques professionnelles afin de réduire la mortalité maternelle et infantile, d’améliorer la santé des femmes, des nouveau-nés et des familles, en particulier dans les régions les plus défavorisées du monde.

     

    Unique et innovante, cette plateforme collaborative est alimentée par les sages-femmes du monde entier. « Leursactions seront mises en avant au sein de leur communauté pour valoriser le rôle essentiel qu’elles ont au quotidien pour améliorer l’éducation, la prévention et sauver des vies », souligne Caty Forget, Déléguée Générale de la Fondation Sanofi Espoir. « Cet espace de partage pourra les aider à enrichir leurs pratiques professionnelles et leurs réseaux, notamment pour celles qui exercent en zones rurales et sont souvent isolées.»

    Ce réseau d’échange et de partage de connaissances et de ressources renforce le rôle de premier plan que jouent les sages-femmes dans l’amélioration des soins et de la santé maternelle et infantile.

    Découverte en vidéo :

    Source : Fondation Sanofi Espoir




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    Un nouveau service en ligne dédié aux sages-femmes, soutenu par la Fondation Sanofi Espoir a été lancé sur la toile : Connecting Midwives. Découverte.

    Développée par la Fondation Sanofi Espoir en partenariat avec la Confédération internationale des sages-femmes (ICM), la plateforme web Connecting Midwives a pour objectif d’offrir aux sages-femmes un espace dédié leur permettant d’échanger, de débattre et de partager leurs idées, leurs projets et leurs innovations.

    Cet espace d’échange permet aux sages-femmes d’enrichir leurs pratiques professionnelles afin de réduire la mortalité maternelle et infantile, d’améliorer la santé des femmes, des nouveau-nés et des familles, en particulier dans les régions les plus défavorisées du monde.

     

    Unique et innovante, cette plateforme collaborative est alimentée par les sages-femmes du monde entier. « Leursactions seront mises en avant au sein de leur communauté pour valoriser le rôle essentiel qu’elles ont au quotidien pour améliorer l’éducation, la prévention et sauver des vies », souligne Caty Forget, Déléguée Générale de la Fondation Sanofi Espoir. « Cet espace de partage pourra les aider à enrichir leurs pratiques professionnelles et leurs réseaux, notamment pour celles qui exercent en zones rurales et sont souvent isolées.»

    Ce réseau d’échange et de partage de connaissances et de ressources renforce le rôle de premier plan que jouent les sages-femmes dans l’amélioration des soins et de la santé maternelle et infantile.

    Découverte en vidéo :

    Source : Fondation Sanofi Espoir




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    D’où vient cette mutation des hôpitaux vers le numérique ? C’est vrai qu’au regard des dernières innovations et lancements annoncés au niveau national, on devine ce que pourra, ou devrait-on dire, ...



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    « Médecin + Patient = 3″: 9 conseils pour une bonne recherche dans l’internet santéPublié le 30 mars 2014 par Giovanna Marsico

    Tout citoyen, tout patient doit pouvoir accéder à des informations médicales de qualité. Pour lui permettre de trouver les réponses aux questions « santé » qu’il se pose. En augmentant les connaissances du patient, on est en droit d’espérer une meilleure qualité des soins et par là, une amélioration de la qualité de vie de chaque patient.

    L’accès à la connaissance médicale doit permettre à tout un chacun :

    De mieux prendre en charge sa santé (que l’on soit en bonne santé ou malade).

    Pour les malades, d’enrichir la relation soignant – soigné afin d’améliorer la prise de décision partagée.

    Pour les patients, de favoriser les échanges avec les pairs, afin de pouvoir partager son vécu avec d’autres personnes atteintes de la même maladie.

    Au vu de son immense richesse, Internet est la source d’information qui me paraît la plus utile. Face aux patients qui cherchent des informations santé sur Internet, il y a deux options: 1. Ne rien faire (et les laisser se débrouiller). 2. Les conseiller. D’où ces trois questions:

    Laisser les internautes / patients se débrouiller ou les conseiller ?

    Si « Conseils aux patients », que leur dire ?

    Les professionnels de la santé, les médecins en particulier, ont-ils un rôle à jouer?

     

    Pour lancer le débat, nous vous proposons ci-dessous « 9 conseils ». L’idée est, grâce à vos remarques et propositions, que ces « conseils » évoluent. A vos souris…

     

    9 conseils pour vos recherches d’informations santé sur Internet (Béta)

    Prendre en charge sa santé. Rechercher des informations médicales sur Internet permet de mieux prendre en charge sa santé. Pour un patient, mieux connaître sa maladie permet d’enrichir la relation avec les soignants.

    Utiliser Internet.  Internet est une source d’information d’une grande richesse. La difficulté est de trouver des informations appropriées et pertinentes en fonction des questions que vous vous posez.

    Internet ne remplace pas une consultation médicale. La recherche d’informations santé sur Internet ne doit pas remplacer une consultation médicale. Internet est un outil d’information, pas de diagnostic.

    Visitez plusieurs sites. Pour trouver la réponse à une question que vous vous posez, n’hésitez pas à visiter plusieurs sites afin de comparer leurs résultats.

    Les sites consacrés à une maladie. L’idéal est, quand vous le connaissez, de vous connecter directement sur un site consacré à votre recherche, à votre maladie. Pour un problème rénal, Renaloo ou Nephroblog par exemple.

    Les sites médicaux.  Si vous ne connaissez pas un tel site, favorisez pour vos recherches les portails médicaux validés  Planète Santé, Passeport santé,  MedlinePlus, UpToDate patients, par exemple). Les moteurs de recherche comme Google ou Bing ne devraient le plus souvent être utilisés que dans un second temps, si votre recherche sur un site médical n’a pas abouti.

    Si vous utilisez un moteur de recherche. Utilisez  « plusieurs mots-clés médicaux précis. «Plusieurs» pour limiter le nombre de résultats, «médicaux» pour retrouver des informations de qualité «précis» pour que les résultats correspondent vraiment aux besoins du patient. Les mots-clés choisis influenceront vos résultats, vous n’obtiendrez pas les mêmes résultats avec «impuissance» ou avec «dysfonction érectile».

    Français – autres langues. Les internautes qui maîtrisent une autre langue pourront en cas d’échec sur un site en français renouveler leur recherche sur un site étranger.

    Méfiez-vous. Demandez-vous toujours qui édite le site (médecin, patient, laboratoire, mutuelle – assurance, journaliste, etc…), si l’information est valide et si les auteurs sont indépendants.

    Seuls les avis de tous permettront d’aboutir à des conseils utiles ! Vous êtes professionnels de la santé, vos commentaires nous intéressent. Vous êtes patients, encore plus…

     

    Le bon sujet n’est pas d’identifier des « sites de qualité ». C’est au minimum l’accompagnement du patient (et/ou de ses proches) selon ses attentes et souhaits et dans l’intérêt de l’amélioration de la « qualité » de sa santé, en dehors de la consultation traditionnelle, c’est à dire les 99% de sa vie avec une maladie chronique. Laisser le système de santé être fondé sur la consultation traditionnelle n’est plus logique.

    Denise Silber




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    E-santé: le Catel définit 12 priorités dans un livre blancPARIS, 31 mars 2014 (TICsanté) - Le Club des acteurs de la télésanté (Catel) a présenté jeudi son livre blanc "Préconisations e-santé 2014", qui en compte 12, à l'occasion des journées TéléSanté 2014, rendez-vous annuel organisé en visioconférence dans 28 villes jeudi et vendredi.Ce livre blanc a été rédigé à l'initiative du conseil scientifique du Catel. Il se présente comme "un outil nouveau de diffusion" pour le réseau multidisciplinaire, qui "veut dorénavant s'inscrire dans une démarche collective de propositions", a expliqué Michel Amiel, ex-président du conseil scientifique du Catel.

    Ce livre blanc sera publié dans les prochains jours sur le site du Catel.

    Il est divisé en deux parties: une quinzaine de textes d'auteurs, qui ont exprimé leur opinion personnelle sur des sujets de fond, et 12 propositions rédigées collectivement par un groupe de travail constitué d'une trentaine d'institutionnels, de chercheurs, d'associations, de professionnels de santé et d'industriels.

    Ces 12 préconisations concernent cinq grands thèmes: le concept global de e-santé; la question des usages; le cadre législatif, réglementaire et économique; la gouvernance; l'innovation et l'industrialisation.

    La première préconisation est "d'identifier les différents domaines d'usages de la e-santé". "La télémédecine a été définie, reste à définir l'ensemble du vaste périmètre de la e-santé", a expliqué Pierre Traineau, directeur général du Catel. Il a notamment cité les usages en ergothérapie, dans le sport ou dans l'alimentation, qui se placent en dehors du champ de la télémédecine.

    Le Catel préconise d'"encourager une e-santé participative" pour mieux impliquer les patients et de "prendre en compte toutes les activités de l'e-santé permettant d'améliorer le service médical rendu" (messageries sécurisées, dématérialisation des prescriptions, etc.). Cela implique de considérer ces usages comme des "activités de soins" et donc de définir les rémunérations, remboursements ou prises en charge associés.

    Le Club demande aussi que les actions de formation et de conduite du changement soient identifiées. Les professionnels de santé "voient leur activité évoluer" et doivent donc être mieux formés aux nouvelles technologies, "tant sur les aspects techniques que sur les usages et les contraintes en termes de responsabilité".

    Concernant le cadre législatif, réglementaire et économique, qui est "à compléter", le Catel préconise de "conduire les évolutions juridiques et réglementaires [...] du contexte national au niveau communautaire". Il demande "d'accélérer les décisions en matière de financement" et de mettre en place des "schémas standards d'évaluation de l'efficience de la télémédecine au service de l'aide à la décision".

    Les contributeurs veulent aussi une clarification du rôle des "multiples gouvernances". Ils estiment que le dossier médical personnel (DMP) doit être mis au service des applications d'e-santé, quitte à ce que sa gouvernance soit régionale. Cette régionalisation du DMP serait complétée au niveau national par "une super métabase" qui indiquerait pour chaque patient dans quelle région sont stockés les documents le concernant.

    Sur le plan industriel, le Catel réclame un meilleur soutien aux entreprises. Cela passe notamment par une plus forte implication des acheteurs publics, dès la phase de R&D, pour "garantir des premières ventes aux industriels", qui serviraient de "vitrine" pour des futurs clients en France et à l'étranger.

    L'interopérabilité des systèmes d'information de santé doit aussi être assurée de manière pragmatique et les solutions suffisamment ouvertes pour pouvoir échanger avec d'autres pays, notamment européens. "Il est indispensable de conseiller, voir de rendre obligatoire l'utilisation de standards internationaux reconnus, au niveau régional et national", écrivent les auteurs.

    Toutes ces préconisations "constitueront une contribution utile aux travaux de la SNS" (stratégie nationale de santé), annoncée en septembre 2013, écrit la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, en préface de l'ouvrage.

    Ce premier livre blanc du Catel devrait être suivi par d'autres publications. "Nous voulons sortir d'autres livres blancs, avec des apports industriels plus nombreux", a indiqué Gérard Comyn, vice-président du Catel. /mb


    Source: http://www.ticsante.com/story.php?story=1819#ixzz2xdEgpP2J




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    Seuls 9% des hôpitaux en Europe permettent aux patients d’avoir accès à leur dossier médical en ligne et, dans la plupart des cas, cet accès n’est que partiel. Le constat est issu d’une enquête menée auprès des 27 membres de la communauté européenne auxquels s’ajoutent la Croatie, l’Islande et la Norvège (1).

    Pas de surprises dans le classement des pays les plus actifs dans la pratique de la santé en ligne au sein du système hospitalier : il s’agit toujours du Danemark, de l’Estonie, de la Suède et de la Finlande. « Il est temps de passer la vitesse supérieure », commente Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne.

    Pour ce qui concerne la France, l’étude fait apparaître une amélioration de son « profil e-santé » depuis l’enquête précédente de 2010, mais elle reste malgré tout légèrement en dessous de la moyenne européenne. Les progrès sont à noter dans 4 domaines : l’utilisation de PACS, l’échange d’informations cliniques, de résultats biologiques et de comptes rendus radiologiques avec des organisations extérieures.

    (1)  Plus de 26 000 établissements ont été sollicités parmi lesquels 1717 ont finalement participé à la globalité de l’enquête, dont 319 en France. L’étude est disponible : https://ec.europa.eu/digital-agenda/en/news/european-hospital-survey-benchmarking-deployment-ehealth-services-2012-2013
    - See more at: http://www.dsih.fr/article/976/e-sante-l-europe-s-evalue.html#sthash.q3EHRSDG.dpuf




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    Les nouvelles technologies "humanisent" l’hôpital et simplifient les relations

    Lorsque l’on évoque la notion de l’Hôpital numérique, la définition proposée Thierry Zylberberg, directeur d’Orange Santé, est bien utile. Il indique : « Il s’agit de l’ensemble des services technologiques qui permettent de faire circuler l’information à l’intérieur de l’hôpital ».

    A mon sens, on pourrait y ajouter les avantages de la personnalisation des relations avec les patients, la simplification de la gestion des soins et des formalités administratives pour l’ensemble des personnels soignants.

    Illustrations avec quelques exemples de l’apport des nouvelles technologies au sein de l’hôpital :

    Les établissements hospitaliers peuvent maintenant personnaliser les relations avec leurs patients…

    La technologie permet la mise en place et la généralisation d’une communication plus personnalisée, plus humanisée entre l’hôpital et les patients.

    L’exemple le plus généralisé et le plus simple est l’envoi de messages, texto et autres SMS du type : « Nous espérons que le retour de votre enfant s’est bien passé. L’équipe du Dr D… lui souhaite un bon rétablissement et reste à votre disposition… ».

    Certains établissements hospitaliers sont allés un peu plus loin dans cette voie…

    Une variante de la surveillance mère-enfant est proposée depuis au CHR Metz-Thionville, avec la mise à disposition de bracelets électroniques, posés à la naissance des bébés et permettant de connaître leur position. Le même établissement propose également des lits équipés d’un écran multimédia, permettant d’accéder à différents services de confort pour le patient (accès Internet et webcam pour joindre ses proches via Skype). Le personnel soignant peut quant à lui, accéder au dossier médical du patient.

    Un soin particulier est également apporté aux personnes arrivant pour la première fois dans l’établissement de Metz, via des bornes d’orientation leur permettant de visualiser leur parcours en 3D dans les couloirs de l’hôpital. Ce plan leur est même envoyé par SMS, si besoin.

    Rejoignant ainsi l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), qui propose depuis 2012, au lancement de son programme "Proches de vous", plus de quarante bornes interactives installées sur les différents sites du CHU.

    Le CHU de Caen a mis en place un dispositif de suivi clinique à domicile des patients insuffisants cardiaques, limitant ainsi leurs risques de ré-hospitalisation.

    Le CHU de Grenoble propose son portail e-Patient regroupant de nombreux services en direction des patients.

    Les Hospices Civils de Lyon (HCL) ont également déployé depuis 2012, leur portail MyHCL afin de créer un lien avec le patient. Un portail comportant un espace en ligne du patient enregistré au sein d’un service de l’établissement, où sont disponibles le carnet de santé, l’agenda et la bibliothèque de documents liés à la pathologie du patient. Il permet également de payer en ligne et de rédiger son dossier administratif. Mise en place précédée par la généralisation au sein de l’établissement, d’un dossier médical commun dans plus de 95 % des unités de soins.

    De son côté, l’Hôpital Nord Ouest à Villefranche-sur-Saône a lancé sur son site web un guide virtuel baptisé « La Famille Ospi ». Un guide pour accompagner les patients lors de leurs visites et les aider à découvrir les différents services de l’hôpital. Il permet également, suivant ses symptômes d’être orienté vers le pôle médical adapté au sein de l’hôpital.

    Le Centre Hospitalier de Troyes souhaite améliorer la prise en charge des patients en misant sur leur géolocalisation et celle des matériels sensibles. (Voir la vidéo  )

    Les enfants bénéficient grandement de l’apport des nouvelles technologies pour les aider à rompre l’isolement ou pour diminuer la peur que peut engendrer certaines interventions. Citons par exemple, l’utilisation du jeu vidéo « Fenêtre sur chambre », développé par l’association « Art dans la Cité » et utilisé dans certains hôpitaux. Autre exemple et autre association, celle « des P’tits doudous » qui a imaginé un jeu sur tablette pour accompagner en douceur les enfants vers le bloc opératoire. Projet mis en place à l’hôpital Sud situé en Ille et Vilaine.

    D’autres expériences de ce type sont à citer par exemple, au sein du service d’anesthésie de l’Hôpital Femme Mère Enfant de Bron, ou bien à l’hôpital mère-enfant de Lyon où cette initiative s’accompagne de la volonté de diminuer les doses de médicaments sédatifs par le fait de distraire et détendre l’enfant grâce à l’utilisation de la tablette. (Voir ce reportage  )

    Pour avoir une vision plus complète sur l’utilisation des tablettes lors de gestes douloureux, je vous conseille la lecture de cette intéressante publication : Réalités Pédiatriques n°176 

    … et simplifier la gestion des soins ou faciliter les formalités administratives pour l’ensemble des professionnels des établissements de soins (secrétariats, médecins, soignants…).

    Dans le cas de la prise de rendez-vous, par exemple, (un prochain article y sera consacré) l’intégration au système d’information permet de réaliser d’importantes économies liées aux diverses annulations ou reports.

    Le même CH de Villefranche-sur-Saône, a mis en place en 2009, un système de vidéo surveillance en néonatologie, pour les nourrissons prématurés, en permettant à la maman de veiller sur son bébé grâce à une caméra placée au-dessus de la couveuse. Ce système permet naturellement et surtout au personnel soignant de veiller en continu sur les nourrissons.

    Dispositif similaire au centre hospitalier Alès-Cévennes (ChAC), avec le dispositif BéBéOnline conçu avec NaturalPad qui permet à la mère, de garder depuis son lit un œil sur la couveuse.

    Au CHR Metz-Thionville, les brancardiers et aides-soignants sont équipés d’un smartphone, leur permettant de suivre les demandes émanant des services, de connaître l’identité du patient qu’ils ont à prendre en charge, son numéro de chambre et son lieu de destination. A l’issue du transfert, le personnel hospitalier renvoie l’information via son smartphone.

    Des matériels, tels qu’un brancard ou un fauteuil roulant, équipés de la technologie RFID, permettent d’être localisés très rapidement, par le personnel soignant qui connaît également leur statut de disponibilité à l’aide d’un terminal DECT ou d’un smartphone.

    On le voit avec ces derniers exemples, les smartphones et les tablettes deviennent un outil précieux pour accompagner le praticien dans ses différentes tâches quotidiennes, telles que la prescription de médicaments, la dictée numérique ou la saisie dans le Dossier Patient.

    Autre évolution dans la pratique, l’arrivée des objets connectés type tensiomètre dans certains services hospitaliers, à l’image de l’unité d’hypertension artérielle de l’hôpital Georges Pompidou à Paris.

    Une étape supplémentaire est peut être franchie avec l’arrivée « d’auxiliaires » tels que le robot RP-Vita, capable de se déplacer de façon autonome avec son écran et sa caméra haute-définition. En plus de permettre des échanges via « visio-conférence », entre patients et médecins spécialistes, la machine est capable de se connecter à des appareils médicaux et de transmettre au médecin des données sur le patient, comme son rythme cardiaque.

    Un coût ou plutôt un investissement nécessaire pour ces innovations

    Ces quelques exemples, ont chacun un niveau de maturité et de généralisation très varié, mais ils peuvent donner une idée de ce que peut devenir le quotidien dans nos hôpitaux d’ici quelques années.

    Il est clair que cela nécessite et nécessitera des investissements, qui au regard des nombreuses économies réalisées par l’abandon d’actes devenus redondants ou inutiles, ne pèseront pas bien lourd en somme.

    A titre d’information, l’investissement du CHR de Metz-Thionville concernant ses innovations numériques, s’est élevé à 5,3 millions d’euros sur 3 ans.

    Le prochain hôpital en cours de construction à Orléans et prévu d’ici 2015, mise quant à lui, sur un budget évalué à environ 6 millions d’euros concernant l’ensemble des technologies digitales qui y seront proposées.

    Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

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