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All the new curated posts for the topic: NTIC et Santé

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    Il y a un an entrait en vigueur l’arrêté définissant les bonnes pratiques de la vente en ligne de médicaments. Depuis, le marché a évolué et aujourd’hui les comportements et les habitudes des français sont en train de changer. Premier comparateur en ligne et acteur reconnu dans le secteur avec un million d’euros de CA généré …



    Un an de vente en ligne de médicaments en une infographieUn an de vente en ligne de médicaments en une infographie

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    Les Google Glass peuvent avoir des usages divers et variés dans le domaine de la santé ; elles sont actuellement utilisées pour gérer les dossiers électroniques des patients, pour assister les chirurgiens dentaires lors d’interventions, ou encore pour aider les personnes handicapées à gagner en autonomie. Une nouvelle idée d’application vient d’être présentée par une société d’ambulance, le Medical Express Ambulance Service Inc.(ou MedEx) présent à Skokie, aux Etats-Unis. Grâce aux lunettes connectées, les médecins pourraient être mieux préparés pour s’occuper des blessés, et ainsi sauver plus facilement des vies.Des vidéos en direct pour agir efficacement

    Le service d’ambulance MedEx a acquis au début du mois de juillet 2014 deux paires de Google Glass, qu’il peut conserver à l’année. Grâce à ces lunettes connectées, la société pourra envoyer des vidéos en direct depuis l’ambulance sur l’ordinateur ou la tablette d’un médecin du service des urgences. Celui-ci sera alors plus à même d’appréhender le problème avant leur arrivée à l’hôpital et pourra même de donner des conseils pour aider l’équipe d’ambulanciers à agir efficacement.

    Par le biais de ce projet, le MedEx sera le premier service ambulancier dans l’Illinois à utiliser le chargement de vidéo avec les Google Glass.

    Un projet aux normes, fait pour aider patients et médecins

    Le programme est lancé en collaboration avec l’Advocate Illinois Masonic Medical Center, un centre hospitalier de Chicago. Les ambulanciers travaillent avec Pristine, la société de télémédecine qui collabore également avec l’UCI School of Medicine pour former les jeunes médecins. L’objectif est de rendre ce projet compatible avec la loi « Health Insurance Portability and Accountability Act », votée en 1996 concernant la santé et la gestion électronique de l’assurance maladie, comprenant également la protection de la vie privée.

    Lauren Rubinson-Morris, PDG du service d’ambulance MedEx, s’est exprimé au nom de la société sur cette initiative : « Nous pensons que ça fera beaucoup plus à l’avenir pour aider patients et médecins », explique-t-il. « Nous sommes très enthousiastes ! ». Ne reste plus qu’à mettre en application ce nouveau projet novateur au profit du monde médical.




    Des Google Glass dans les ambulances pour mieux soigner les blessésDes Google Glass dans les ambulances pour mieux soigner les blessés

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    Au cours des dernières semaines, vous avez suivi mes différents articles concernant la mise en place et le développement de l’Hôpital numérique en France.   A l’aide des exemples cités au fil ...



    Présentation du développement de l’Hôpital numérique en FrancePrésentation du développement de l’Hôpital numérique en France

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    Selon les prévisions de la société d'études américaine Parks Associates, les consultations médicales opérées en ligne par vidéo devraient presque tripler en un an, passant de 5,7 millions en 2014 à 16 millions en 2015. A l'horizon 2018, c'est plus de 130 millions de consultations vidéo reliant le médecin à son patient qui pourraient être effectuées.
    A lire sur parksassociates.com


    Plus de 130 millions de consultations médicales vidéo prévues en 2018Plus de 130 millions de consultations médicales vidéo prévues en 2018

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    Le marché de l'e-santé, ou santé mobile, qui inclut aussi les applications santé, en croissance exponentielle, pourrait dépasser 20 milliards d'euros en 2017.

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    L'italien ?Apprenez l'italien avec Babbel et LeFigaro

    Démarrer1/5

    Balances intelligentes dans les salles de bains, bracelets «trackers» d'activité et montres intelligentes au poignet, systèmes de sommeil pour veiller sur nos nuits… De plus en plus d'objets connectés collectent des informations sur la forme et le bien-être des individus. Certains jouent en direct sur les comportements. Les ceintures Lumo Back vibrent pour signaler un dos mou tandis que les Américains portent des serre-têtes connectés pour augmenter leur concentration. «Melon t'aide à scruter ton état mental, ton comportement, tes émotions et te permet de t'améliorer», signale l'entreprise qui distribue ces bandeaux.

    D'autres objets visent directement la santé: glucomètres pour les diabétiques, brassards tensiomètres ou pacemakers. Si l'on y ajoute les colliers mesurant le rythme cardiaque et la consommation de calories des chiens ou encore le pilulier électronique permettant de suivre la consommation de médicaments du patient, quelques dizaines d'objets connectés s'installent dans l'univers du bien-être et de la santé.

    Le marché de l'e-santé, ou santé mobile, qui inclut aussi les applications santé, en croissance exponentielle, pourrait dépasser 20 milliards d'euros en 2017. Galaxy S5, le dernier-né de Samsung, comporte ainsi un cardiofréquencemètre pour prendre son pouls, la société Jawbone propose des applications pour bien s'alimenter, analyser son sommeil ou pratiquer de l'exercice tandis que Google et Novartis développent ensemble des lentilles de vue connectées pour les diabétiques… Autres cibles, les femmes qui souhaitent tomber enceintes ou celles qui vont accoucher.

    De 20.000 en 2012, les applications santé et bien-être sont passées à 100.000, dont 40.000 médicales, en 2013. «Ce marché évolue très rapidement», explique le Dr Guillaume Marchand, président de DMD Santé, un site qui fait évaluer les applications par des médecins et des patients. Beaucoup sont de qualité médiocre, estime DMD Santé, qui n'a sélectionné que 504 applis sur 8000 passées au crible. Et les trois quarts des applications ont beau être gratuites en France, les utilisateurs sont encore rares. Une étude indiquait en mars que la moitié des applications sont désinstallées après une utilisation.




    L'explosion des objets connectés et des applis santéL'explosion des objets connectés et des applis santé

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    Internet pour les résidents d’une maison de retraite: est-ce bien utile? Que pourraient-ils en faire? Nous échangeons aujourd’hui avec Cyrille de l’association Opsimath qui met en place des ateliers informatiques en étroite collaboration avec les établissements et toujours à l’écoute des résidents. Les maisons de retraite 2.0.

    Bonjour, pouvez-vous, svp, nous présenter votre association et nous expliquer ce que signifie Opsimath?

    (c) Opsimath – Atelier

    “Opsimath est une jeune association créée fin 2012 qui regroupe des passionnés des nouvelles technologies et qui a plusieurs objectifs: réduire le fossé intergénérationnel, lutter contre l’isolement social lié à la fracture numérique et bien évidemment créer ou recréer du lien social avec les familles des résidents.

    Opsimath c’est avant tout un état d’esprit, Opsimath vient du grec (ὀψέ (opse) μανθάνω (manthano)) et signifie “tard apprentissage” que l’on peut traduire par “il n’y a pas d’âge pour apprendre” ou, comme notre philosophie: on peut apprendre tout au long de sa vie.

    Notre mission est avant toute chose de permettre à des résidents de trouver dans les nouvelles technologies, et en particulier dans l’utilisation d’internet, un moyen de s’évader et de découvrir un outil de communication qui aujourd’hui est utilisé par tout le monde, mais en sont malheureusement exclus (e-mail, Skype, les réseaux sociaux…). Pour ce faire nous intervenons sur place avec des ordinateurs portables et des tablettes numériques pour réaliser ce que l’on appelle des Opsi-Atelier. Il s’agit d’ateliers d’initiation à l’outil informatique mais axés exclusivement sur les moyens de communication liés à internet. On commence doucement par “dédiaboliser la machine austère” qu’est l’ordinateur et, petit à petit, on démontre qu’il n’y a pas d’âge pour démarrer l’apprentissage et qu’avec un peu de patience l’on peut découvrir et communiquer avec le monde entier.

    Aujourd’hui nous intervenons sur le département des Bouches du Rhône (13) et celui du Var (83). Nous travaillons avec des maisons de retraite, des foyers résidences mais également avec des CCAS.”

    Comment avez-vous eu l’idée et l’envie de développer cette activité en lien avec les nouvelles technologies?

    (c) Opsimath – Atelier dans la bonne humeur

    “Opsimath est un projet porté par 3 amis dont l’un est un ancien directeur de maison de quartier ayant mis en place des cours d’informatiques pour personnes âgées. Les participants se sentaient démunis face aux nouvelles technologies et en particulier face à internet. Le projet a commencé à germer à ce moment là. En effet, pour aller plus loin dans la démarche, nous nous sommes demandé comment permettre à des personnes n’ayant pas la possibilité de se déplacer (car résidentes en établissement) de bénéficier des mêmes conditions d’apprentissage? Pourquoi, alors que c’est justement une période de la vie où l’on a envie d’être entouré, que la communication avec la famille s’avère plus compliquée?
    Alors vint l’idée de créer “une salle informatique ambulante”. Nous avions d’abord comme ambition de transformer l’intérieur d’un bus pour y intégrer des ordinateurs fixes et que l’association puisse se déplacer de résidences en résidences, mais certaines contraintes logistiques incompressibles nous ont amené à revoir ce projet. Comme nous sommes tenaces et que nous ne voulions pas abandonner l’idée que la lutte contre l’isolement social passe de nos jours par le développement des NTIC, nous nous déplaçons aujourd’hui avec des ordinateurs portables et des tablettes.“Si les résidents ne peuvent aller vers la salle informatique, c’est la salle informatique qui ira à eux.”“

    Une bonne relation et coordination avec les établissements est donc essentielle. Qui sont vos interlocuteurs référents dans les établissements? comment préparez-vous ensemble les séances?

    “Nous travaillons essentiellement avec les psychologues et les animateurs. Nous préparons en amont avec eux un plan d’apprentissage en fonction des résidents. Grâce à leur connaissance des publics au quotidien ils nous apportent leur éclairage sur les envies de chacun et comment aborder nos séances.”

    Comment cela se concrétise-t-il? Quels sont les bienfaits sur les personnes âgées? Comment se traduisent-ils?

    “Lorsqu’ils s’aperçoivent que grâce à internet ils peuvent retrouver des lieux en photo qu’ils n’avaient pas vu depuis des années ils s’émerveillent. Revoir la maison ou le quartier dans lequel ils ont grandi, utiliser des logiciels comme googlemaps est un élément essentiel. Dès qu’ils ont réalisé qu’ils pouvaient “demander n’importe quoi à internet” ils ne s’arrêtent plus! Des lieux, des gens, des vidéos, et surtout le fait d’envoyer un e-mail et dans la seconde (lorsque l’on demande aux familles d’être devant leurs ordinateurs à une heure précise) avoir une réponse.”

    Comment arrivez-vous à convaincre les établissements?

    “Cela se passe toujours en deux temps. Le premier c’est plutôt du genre “vous êtes sur que cela va les intéresser? Vous savez ils n’en ont pas besoin”. Et c’est justement ce qu’on leur montre, ne pas connaître les NTIC aujourd’hui c’est les priver de tout un environnement social et culturel. Dès les premiers cours tout le monde est séduit. Les résidents sont toujours prêt à essayer de nouvelles activités, au début ils viennent “pour voir” et ensuite ils ne veulent plus éteindre leur ordinateurs. Le personnel est là pour nous aider, de la même manière que les résidents ils ne connaissent pas ce genre d’atelier donc ils sont tout aussi intéressés par le déroulement des ateliers que les personnes âgées.”

    Avez-vous une ou plusieurs anecdotes ou un témoignage qui vous a marqué au cours de vos séances?

    “Je me rappelle d’un jour où une des résidentes nous a parlé de son père, quand il l’emmenait à l’Opéra. Elle aurait aimé être chanteuse et connaissait tous les grands classiques. Nous avons alors visionné des vidéos sur  Youtube et elle s’est mise à chanter! C’était magnifique, personne dans l’établissement ne savait qu’elle avait cette capacité!”

    Qu’est-ce qui vous encourage à continuer votre activité?

    “Montrer que l’on peut apprendre toute sa vie est l’élément qui nous encourage à continuer et développer en permanence.”

    Avez-vous fait évoluer des établissements qui auraient par exemple installer un ordinateur en libre service?

    “Cela fait parti des actions que nous mettrons en place courant 2015.”

    Quels sont les prochains projets de l’association?

    “Nous souhaitons faire communiquer par mail 2 résidences où nous intervenons. Connaître de nouvelles personnes nous paraît être un axe de développement social important. Et pourquoi pas un jour organiser une sortie avec les résidents pour qu’ils se rencontrent.
    Nous sommes également en contact avec des professeurs de langues à la retraite et nous réfléchissons à la possibilité de mettre en place de cours d’italien et de provençal. Aucun rapport avec l’informatique mais c’est dans l’optique de l’apprentissage permanent et du lien familial. Dans le sud beaucoup de familles parlaient provençal ou italien et l’on sent une volonté des résidents de retrouver leurs racines.”

    Bravo à vous pour cette belle idée qui part du besoin des résidents et qui leur ouvre des perspectives immenses via cette source d’informations extraordinaires qu’est le web.

    Cette entrée a été publiée dans Animation, Ehpad, Internet, Maison de retraite, Nouvelles technologies, et marquée avec e-mail, famille, googlemaps, internet, mémoire, skype, le août 4, 2014 .




    Opsimath fait surfer sur le web les maisons de retraite des Bouches-du-Rhône et du Var - EhpadeoOpsimath fait surfer sur le web les maisons de retraite des Bouches-du-Rhône et du Var - Ehpadeo

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    Totalement indolore, ce système laser permettrait aux diabétiques de mesurer leur taux de glucose sans avoir à se piquer pour prélever une goutte de sang.
    Ce dispositif qui demande encore à être miniaturisé est capable de mesurer la glycémie à travers la peau grâce à une impulsion laser.
    Des ingénieurs de l’université de Princeton (Etats-Unis) ont mis au point un prototype de lecteur de glycémie pour les diabétiques qui ne nécessite pas de prise de sang. L’appareil est capable de mesurer le taux de glucose dans le sang à travers la peau grâce à un laser.

    Les personnes souffrant de diabète doivent régulièrement contrôler leur glycémie - le taux de glucose dans le sang. Pour cela, ils utilisent des lecteurs de glycémie qui nécessitent de se prélever une goutte de sang pour la déposer sur la bandelette du lecteur. C'est à partir de cette mesure que les diabétiques savent s'ils ont ou non besoin d'une injection d'insuline, l'hormone régulatrice du glucose dans le sang.

    LireDiabète : l'insuline à inhaler lancée en 2015Une technique qui utilise les ondes infrarouges

    L'appareil sur lequel travaillent encore les ingénieurs pourrait effectuer une mesure fiable de la glycémie en se servant des ondes lumineuses impulsées par un laser au travers de l'épiderme.

    Situées dans l'infrarouge, ces ondes sont partiellement absorbées par les molécules de sucre présentes dans le corps. La glycémie est ainsi calculée par l'appareil en fonction du taux d'absorption des ondes par les molécules de sucre. Un simple passage de la main devant le laser permettrait ainsi de connaitre presque instantanément son taux de glucose. La technique serait donc indolore.

    Les ingénieurs ont annoncé avoir atteint un taux de fiabilité de 84%. "Il fonctionne déjà mais nous essayons encore de l'améliorer", a expliqué Sabbir Liakat, l'étudiant à l'origine de ce projet. Le système, encore trop encombrant, demanderait une miniaturisation pour pouvoir être utilisé facilement.

    Déjà fiable, l'appareil doit encore être miniaturisé. (©Frank Wojciechowski/Office of Engineering Communications)

    Nous travaillons dur pour transformer ces solutions techniques en outil utilisable par chacun au quotidien", a noté le professeur Claire Gmachl qui dirige ces recherches. 

    "Avec ces travaux nous espérons améliorer la vie de nombreux diabétiques qui ont besoin d'un suivi fréquent de leur glycémie sanguine."

    Ce n'est pas la première fois que les ondes lumineuses sont testées pour mesurer la glycémie sans avoir à se piquer. Mais la technique des ondes infrarouges mise au point apparaît nettement plus fiable que les précédents essais.

    Un autre projet mené conjointement par Google et Novartis vise à mesurer la glycémie grâce à des lentilles de contact d'un genre un peu particulier.




    Diabète : un lecteur de glycémie laser pour en finir avec les piqûresDiabète : un lecteur de glycémie laser pour en finir avec les piqûres

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    Un appareil de poche, conçu par une entreprise française, devrait permettre de réaliser soi-même une quinzaine de tests sanguins courants. Design 3D de l'appareil de poche baptisé Beta-Bioled. © Archimej Technology / indiegogoPartager257344016Réagir0Recevoir les alertesÀ lire aussiDiabète : un lecteur de glycémie laser pour en finir avec les piqûresAlzheimer : la transfusion de sang jeune bientôt testéeVers un test sanguin pour dépister 13 types de cancer ?

    Une start-up française baptisée Archimej va commercialiser dès 2016 un appareil de poche baptisé Beta-Bioled permettant de réaliser en dehors d'un laboratoire d'analyse une quinzaine de tests sanguins courants, selon le site du 503, centre entrepreunarial de l'Institut d'optique Graduate School d'Orsay. Une première, puisque ce type de boîtier portatif n'existerait par sur le marché, selon la start-up.

    COÛT. Destiné dans un premier temps aux professionnels de santé, l'appareil devrait rapidement être commercialisé pour le grand public "à moins de 600 euros ", annonce Camille Pat, responsable marketing de la société Archimej, au Parisien.

    Des sacrées économies quand on sait que "la machine d'analyse actuelle, à changer tous les sept ans, vaut 100.000 euros, soit une dépense de 300.000 euros par an pour un hôpital comptant 400 lits", selon Camille Prat. Elle précise aussi que Beta-Bioled sera précis et simple à utiliser.

    Comment utiliser Beta-Bioled ?

    TESTS. Cet appareil de poche, de la taille d'un téléphone mobile, va calculer le taux de cholestérol, de sucre mais aussi la créatinine ou l'albumine pour les pathologies rénales ou encore les principaux marqueurs cardiaques. En tout, il peut réaliser une quinzaine de tests différents, alors que les laboratoires d'analyse classique en proposent 80. Cette technologie ne devrait donc pas les concurrencer.

    Pour réaliser une analyse, il suffit de poser une goutte de sang sur une languette, qu'il faut ensuite insérer dans l'appareil. Une fois l'analyse effectuée, les résultats s'affichent sur une tablette ou un smartphone.

    Etapes pour réaliser une analyse de sang. © Archimej Technology / indiegogo

    FONCTIONNEMENT. Comment cet appareil analyse t-il la composition du sang ? La technologie utilisée repose sur une méthode appelée "spectroscopie d'absorption". En fait, au lieu de réaliser une analyse biochimique du sang comme le font les laboratoires, la start-up utilise les technologies optiques pour étudier la composition du sang. La quantité des éléments recherchés dans le sang est mesurée par l’étude du faisceau lumineux qui le pénètre.

    Prototype du spectromètre utilisé par la start-up. © Archimej Technology / indiegogo

    LireDiabète : un lecteur de glycémie laser3 millions d'euros pour finaliser le projet

    En quelques semaines, Archimej a collecté 18.000 dollars pour son Beta-Bioled sur la plate-forme Internet de financement participatif Indiegogo (avec un objectif initial de 1.000 dollars). Preuve que le projet intéresse le grand public.

    Mais cette récolte de fonds est loin de suffire. "Nous finalisons cette année le prototype et recherchons aujourd'hui 3 millions d'euros, notamment pour financer les brevets d'innovations. Nous en avons déjà déposé quatre", explique Camille Pat.

    VIDÉO. Pour en savoir plus sur ce projet, il suffit de regarder la vidéo ci-dessous réalisée initialement par l'équipe d'Archimej pour récolter des fonds via la plate-forme Indiegogo.




    Analyser son sang à domicile, bientôt possible ?Analyser son sang à domicile, bientôt possible ?

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    Jeux vidéos antidépresseurs chez les seniors ?

    Article publié par Nathalie Szapiro - journaliste santé le 12/08/2014


    En cas de dépression sévère résistant aux antidépresseurs, une étude réalisée sur un petit groupe de seniors suggère que la stimulation intellectuelle par des jeux vidéo, pourrait offrir une alternative intéressante.

    Des jeux sur ordinateurDes résultats à confirmer par d’autres études

    Les seniors ne sont pas à l’abri de la dépression et d’ailleurs, c’est dans cette tranche d’âge que l’on compte le plus de suicides. C’est pourquoi tout ce qui peut agir durablement sur l’humeur mérite d’être étudié avec attention. 

    Des jeux sur ordinateur

    Les résultats de l’étude sont à prendre avec une certaine réserve car seulement onze personnes de 60 à 89 ans y ont participé. Il s’agissait de seniors en dépression sévère résistante aux antidépresseurs. Des spécialistes américains et chinois leur ont proposé des programmes d’entrainement cognitif informatisés, afin d’améliorer leur mémoire et leur capacité d’apprentissage.

    Il s’agit notamment de stimuler leur attention, leur précision et leur rapidité en déplaçant des balles de couleur ou en classant des listes de mots, exercices surtout utiles pour améliorer les fonctions exécutives, définir des priorités, planifier une action et la mettre en œuvre. Comparativement à 33 autres adultes traités par un antidépresseur classique – l’escitalopram – leur dépression s’est améliorée en quatre semaines (contre douze semaines sous antidépresseur) et ce, de façon durable pour 72 % d’entre eux. 

    Des résultats à confirmer par d’autres études

     

    Etant donné le très petit nombre de seniors inclus dans l’étude, il est trop tôt pour affirmer que des jeux vidéo, ont réellement un effet antidépresseur et les auteurs admettent eux-mêmes que d’autres études seraient nécessaires pour le confirmer.

    Cependant, la piste s’avère intéressante et d’ailleurs, plusieurs maisons de retraite ont d’ores et déjà adopté les jeux vidéos collectifs pour stimuler les réflexes des résidents et le plaisir de jouer ensemble : cette fois, ce n’est pas à vocation thérapeutique, mais plutôt préventive.

     

    Sources : Nature Communications.




    Jeux vidéos antidépresseurs chez les seniors, e-sante.frJeux vidéos antidépresseurs chez les seniors, e-sante.fr

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    La e-santé est un secteur en plein développement mais les Français restent méfiants à son égard. Explications.

    e-santé : un intérêt grandissant, mais une méfiance persistante

    L'université d'été de la e-santé, qui s'est déroulée à Castres du 2 au 4 juillet 2014, l'a prouvé : la santé connectée, tantôt intrigante, tantôt effrayante, est au cœur des débats. Ainsi, selon l'enquête « Parler de santé sur le web, quelle(s) conséquence(s) ? »1, 39 % des malades communiquant des données de santé sur la toile craignent qu'elles ne soient utilisées à leur encontre par un assureur, 36 % par un employeur et 27 % par l'Assurance maladie. De plus, 43 % des personnes interrogées pensent que leurs informations sont analysées en permanence par des logiciels. Autre chiffre révélateur : 70 % des sondés souhaitent que leurs données soient totalement anonymisées. Uwe Diegel, président de iHealth, souligne qu' aux États-Unis, la technologie est mieux acceptée qu'en France, les patients sont plus réceptifs et même demandeurs de solutions permettant de connaître, transmettre et analyser les données relatives à leur corps et à leur santé. En France, il y a une méfiance instinctive sur qui a accès aux données, ce qu'on va en faire... Il faut dépasser ce frein et comprendre que l'impact des objets connectés sur la santé publique est colossal !.

    Malgré ces inquiétudes, 76 % des Français estiment qu'il est intéressant d'utiliser ces données pour la recherche médicale. Pour 78 % des personnes interrogées, l'utilisation des informations de santé permet d'améliorer la tolérance des médicaments, pour 84 % la qualité des soins, pour 62 % la sécurité sanitaire et pour 79 % elle offre également la possibilité de mieux comprendre les comportements en santé. Geoff Appelboom, neurochirurgien au Centre médical de l'université Columbia à New York et co-fondateur de la plateforme de suivi patients FolUp abonde dans ce sens et explique notamment que les objets connectés permettent à chacun de devenir acteur de sa santé. Ils ont également un grand intérêt pour les études à grande échelle et pour la recherche en épidémiologie.

    Télémédecine : la délicate question de la téléobservance

    L'e-santé, et plus particulièrement la télémédecine, tend à se développer et gagne peu à peu les foyers français. Concrètement, ceci se traduit notamment par l'introduction de la téléobservance de l'apnée du sommeil. Ainsi en France, sur les 3 à 4 millions de personnes atteintes de cette pathologie, 500 000 sont appareillées avec un système PPC (ventilation en Pression Positive Continue). L'appareillage a fait ses preuves à condition qu'il soit correctement utilisé, mais il représente un coût conséquent pour la Sécurité sociale d'environ 400 millions d'euros. L'appareil, lorsqu'il est connecté, permet de mesurer le niveau d'utilisation. En 2013, un décret soumettant le remboursement de l'appareillage par l'Assurance maladie à l'observance des patients a été pris. Cependant, il a été suspendu quatre mois plus tard par le Conseil d'État saisi par des associations de patients et des fournisseurs de matériel. Pour le moment, des discussions sont en cours pour trouver une solution satisfaisante. André Tanti, vice-président du Comité Économique des Produits de Santé, se veut rassurant, soulignant que la téléobservance permet d'avoir un meilleur suivi du patient, et d'instaurer un dialogue avec lui s'il s'avère qu'il n'utilise pas son appareillage. L'Assurance maladie est un système d'assurance, et doit pouvoir à ce titre, comme tout assureur, mettre en place certaines conditions pour une prise en charge financière. Bref, entre téléobservance et télésanction 2, il n'y a qu'un pas, et il ne sera pas aisé de dissiper cette impression de surveillance permanente...

    Note

    Enquête co-initiée par la Chaire Réseaux Sociaux de l’Institut Mines Telecom, Doctissimo, LauMa communication, Patients & Web, Renaloo, Vivre Sans Thyroïde. Étude réalisée en ligne du 17 avril au 6 juin 2014, 2 735 participants dont 848 répondants retenus pour l’analyse.Terme employé par Claude Rembaud, Présidente du Collectif interassociatif sur la santé (CISS)

    Aurélie TRENTESSE Rédactrice Infirmiers.com aurelie.trentesse@infirmiers.com




    e-santé : un intérêt grandissant, mais une méfiance persistantee-santé : un intérêt grandissant, mais une méfiance persistante

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    Selon un sondage OpinionWay réalisé en 2012, 90% des Français préfèrent adapter leur logement plutôt que d'intégrer une maison de retraite.



    Les Français préfèrent vieillir chez eux : De l’utilité des serious games | #SeriousGame #EHealth #Esanté #Healthcare #EHPADLes Français préfèrent vieillir chez eux : De l’utilité des serious games | #SeriousGame #EHealth #Esanté #Healthcare #EHPAD

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    Six professionnels de santé sur 10 utilisent des applications mobiles pour leur pratiqueCASTRES, 23 juillet 2014 (TICsanté) – Six professionnels de santé sur 10 déclarent utiliser des applications mobiles de santé, mais seulement 1% utilisent une application de relation médecin-patient, selon une enquête menée par Isidore santé, Vidal, Egora, Expansciences et IDS Santé.Cette enquête* a été présentée par le Dr Vincent Varlet, président du think tank Isidore santé et directeur exécutif des services marketing et communication de Novartis, à l'occasion de l'Université d'été de l'e-santé, le 3 juillet à Castres.

    Six professionnels de santé sur 10 déclarent utiliser des applications mobiles pour leur pratique, montrent les résultats de l'enquête. 35% ont téléchargé ces applications car ils les utilisaient sur d'autres supports (web, papier, etc.), 24% en faisant une recherche au hasard, 18% car l'application leur avait été conseillée, 13% car ils en connaissaient l'éditeur ou l'auteur et dans 10% car ils en avaient vu la publicité.

    Pour le tiers de professionnels qui n'ont pas téléchargé d'application, la raison principale est le manque d'équipement (36% d'entre eux n'ont pas de smartphone ni de tablette), devant le manque de temps (34%) et le manque de confiance (12%).

    Près des deux tiers (64%) des sondés estiment que les applications mobiles de santé sont devenues "incontournables" pour leur pratique (dont 24% estiment qu'elles sont "tout à fait" incontournables et 40% "probablement").

    Les bases de données médicamenteuses sont les applications les plus téléchargées et utilisées (respectivement 32% et 38%). Les applications de formation continue sont, elles, peu téléchargées (1,6%) mais font partie des plus utilisées (14%).

    A l'inverse, seulement 2% des professionnels de santé ont téléchargé une application de relation médecin-patient et seul 1% l'utilise. 60% n'ont jamais téléchargé d'application destinée aux patients, et seulement 9% l'ont fait pour pouvoir la conseiller.

    "Si les médecins sont devenus utilisateurs d'applications mobiles de santé pour leur pratique, ils ne se sont pas encore tournés vers les applis patients", a commenté le Dr Varlet. Il estime que "la fracture digitale entre les professionnels de santé et les patients risque de devenir une réalité si la France ne rattrape pas son retard en ce domaine".

    * Enquête auto-administrée sur le web, du 17 mars au 21 avril 2014. 2.035 participants dont 1.670 retenus pour l'analyse (questionnaire intégralement complété). 92% de médecins (8% autres: chirurgiens-dentistes, pharmaciens, infirmiers, kinésithérapeutes).


    Source: http://www.ticsante.com/story.php?story=1954#ixzz3BnIRFSOh




    Six professionnels de santé sur 10 utilisent des applications mobiles pour leur pratiqueSix professionnels de santé sur 10 utilisent des applications mobiles pour leur pratique

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    Peu à l’aise sur le marché grand public dès lors qu’il s’agit d’appareils ultra-mobiles, Intel s’est lancé dans des recherches sur des secteurs un peu plus pointus comme celui de la santé, et travaille depuis quelques années en collaboration avec la Fondation Michael J. Fox pour améliorer le quotidien des patients atteints de la maladie de Parkinson.

    L’objectif du spécialiste des puces est de mettre au point des appareils connectés capables de monitorer les pics de la maladie afin de pouvoir proposer une médication adaptée. Les données récupérées sont transmises à une groupe de chercheurs, ce qui devrait sensiblement affiner les connaissances sur cette affection terrible qui touche environ 5 millions de personnes supplémentaires chaque année.

    « Plus ces appareils seront répandus, mieux nous pourrons collecter des mesures objectives et déterminer l’efficacité des nouvelles thérapies » explique ainsi Sohini Chowdhury, chercheur à la fondation. Précisons qu’avant l’arrivée de ces appareils que l’on porte sur soi en permanence, les patients atteints de Parkinson devaient eux-même indiquer les moments de crise lors d’une visite chez le médecin ou à l’hôpital, ce qui ouvrait la voie à des imprécisions de données nuisibles à l’efficacité des traitements.




    Intel prévoit d’utiliser des montres connectées pour « monitorer » les malades atteints de ParkinsonIntel prévoit d’utiliser des montres connectées pour « monitorer » les malades atteints de Parkinson

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    Dans le cadre de sa réflexion sur le financement de la santé à l'ère du numérique, Renaissance Numérique propose une série de vidéos d'experts sur le sujet. ...



    E-Santé et financement de la santé: trois enjeuxE-Santé et financement de la santé: trois enjeux

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    Patient portals are one of the main emerging technologies in US healthcare. Portals allow physicians to interact with patients outside of visits, easily distribute test results, and implement online appointment scheduling. While doctors have experienced mixed results in trying to encourage patient engagement with such systems, patient portals are almost certain to become widespread.

    Many EHRs now feature integrated patient portals, and practices need at least five percent of their patients this year to use such a site, in order to qualify for Meaningful Use Stage 2 incentives. This can be accomplished by getting patients to view, download, or transmit health information over a portal, or send an online message to their provider. Physician response to these requirements has been well documented, but little research has been conducted on how patients feel about such a significant shift in patient-doctor communication.

    In an effort to learn more about how patients wish to communicate with their doctors, we surveyed a random sample of 430 patients who had seen their primary care physician within the last year.

    Key Survey Results:

    - Nearly 40 percent of patients are unsure if their primary care physician has a patient portal system. Less than half of patients (49.2 percent) report being shown a portal either during or outside of their visit.

    - Over half of patients report that their physician did not follow-up with them after their appointment. Of practices that did follow-up, only 9.1 percent did so through a patient portal.

    - Overall, patients report that the number one way they’d like to schedule appointments is over the phone. However, patients aged 18-24 prefer to use an online calendar.

    - 42.7 percent of patients prefer to receive test results over the phone. Only 18.1 percent prefer email, and 14.1 percent prefer online messages.

    Nearly Forty Percent of Patients Are Unsure if Their Physician Uses a Patient Portal

    In order to establish how effective physicians have been in educating their patients about patient portals, we asked survey respondents whether their physician used such a site, and whether they had been introduced to it.

    The responses indicate that just under half of primary-care physicians are using patient portal software, and have introduced their patients to it. In total, 49.2 percent of patients reported being shown a patient portal either during their recent visit (26.3 percent) or outside of their visit (22.9 percent), presumably by email or phone.

    However, 39.9 percent of respondents answered “not that I am aware of.” Only 11 percent reported that their physician “did not” offer a patient portal. This suggests that either the majority (50.9 percent) of primary-care physicians do not have a patient portal (which is unlikely given the high EHR adoption rates of primary-care physicians, the Meaningful Use Stage 2 incentives, and the rates reported by private healthcare organizations), or physicians are failing to effectively communicate to patients that such tools exist.

    Based on these responses, it appears physicians need to invest more time and resources in educating their patients on the availability of patient portals. Creating in-office orientation programs to walk patients through the portal site would likely reduce the large number of uninformed patients. Such programs would likely boost patient portal interaction numbers as well, and help physicians attest for Meaningful Use Stage 2.

    Younger Patients Prefer Scheduling Appointments Online; Older Patients Prefer Using the Phone

    To begin gauging patient preference for different forms of communication, we asked how patients would prefer to schedule their next appointment. Looking at the responses, it appears patients generally prefer to schedule visits over the phone. Just over a quarter of patients said they would like to use an online calendar, while just under a quarter prefer scheduling their next appointment while still at the physician’s office.

    When the responses are broken down by age group we can see a shift among younger patients towards online scheduling. Among respondents aged 18-24, a majority (63.6 percent) said they would prefer using an online calendar. For respondents between 25-34, online calendars and phone scheduling were equally appealing. In every age group 35 and above, patients showed a strong preference for scheduling appointments over the phone.

    These results are not surprising, given general tech and demographic trends. Younger patients are likely more familiar with online appointment scheduling, and potentially have greater access to mobile devices (smartphones and tablets) that facilitate such options. Older patients may be more comfortable scheduling an appointment over the phone, or may be unfamiliar with online calendars and scheduling tools.

    Almost Half of Physicians Do Not Follow Up With Patients; Only 9% Do So Through a Patient Portal

    Given recent health initiatives for better patient engagement (and Stage 2 incentives), it was surprising to find that almost half of primary care physicians didn’t follow-up with their patients after a visit (outside of payment or billing notifications). Of patients who did report a follow-up, only 9.1 percent received it through a patient portal.

    The most common follow-up method reported by patients is a phone call (23.5 percent), followed by a letter (12.8 percent), and then an online message through a patient portal (9.1 percent). Emails accounted for just over six percent of reported follow-ups. A total of 47.9 percent of respondents meanwhile reported receiving no follow-up, making it by far the most common patient experience.

    These results suggest there is large room for improvement in post-appointment patient engagement strategies. Physicians are likely missing out on a key opportunity to encourage patient portal usage by failing to orient patients to such online resources, and then failing to provide incentive for them to log on to the platform.

    Patients Prefer to be Contacted Over the Phone, then by Email

    For general communication with their physician, patients largely prefer to be contacted by phone. Although phone calls did not garner an absolute majority, it was the most preferred method of communication in every age group (even among 18-24 year olds). Overall, 42.9 percent of respondents indicated it was how they’d like to be contacted for general communications.

    Email was the next most-requested method of communication with 25.1 percent, while just 13.6 percent of patients chose online messages as their preferred contact method. Interestingly, an additional 13 percent of respondents indicated they’d like their physician to contact them by letter.

    Unlike the responses for appointment scheduling, there were no significant changes in preference among different age groups for this question. Younger respondents (age 18-24) showed near identical preferences for general communication. This could indicate widespread aversion to using online portals for medical related information, or could reflect a simple lack of familiarity with patient portal interfaces and systems. Unlike online calendars, there are very few comparable types of online platforms that mirror the functionality or use-cases of a patient portal. It is reasonable to assume that patients may not see any immediate advantage to communicating within such a system. Previous experiences with confusing or difficult patient portal software may also be affecting these preferences.

    Only 5.4 percent of patients responded that they did not want their physician to contact them after an appointment. This suggests that the vast majority of patients would like some type of follow-up communication after their visit.

    Patients Prefer to Receive Lab Results and Diagnoses Over the Phone

    We also surveyed patients on how they would prefer to receive more pressing news, such as completed lab results or diagnoses. Many patient portals are designed to allow patients to easily access such information. Our results indicate however that patients preferred method for such communication is still by phone.

    Responses here broadly mirror patients preferred method of general communication, indicating that the nature of the message has only minimal impact on patient preference. 42.7 percent of respondents said they would like to receive such information over the phone. 18.7 percent indicated they would like to receive this type of news by email, and 14.1 percent said they would like an online message.

    A small but significant proportion of respondents (12.6 percent) said they would like to receive such results by letter, and 11.9 percent would like to come in for a second visit. There were no significant deviations in preference between age groups.

    While these results suggest that most patients do not wish to receive test results or diagnoses through patient portals, it is unclear whether this is because of the usability of such interfaces, a general uncertainty about transferring medical information online, or some other concern. Additionally, patients may enjoy the ability to later consult or download test results, even if they would prefer to initially hear about them through a different medium.

    Conclusions

    Meaningful Use incentives tied to digital patient engagement and a general shift to integrated EHR platforms all signal that patient portals will become increasingly prominent in the patient-physician relationship.

    Although younger patients are likely to embrace features such as online scheduling, our results suggest that practices will have a difficult time encouraging continued interaction through online portals. This is especially true for patient-physician communication, as evidenced by patient preference for being contacted and receiving test results by phone.

    However, these preferences may not be definitive, as a large number of physicians appear to be missing key opportunities for educating their patients about portals, and providing incentive for them to use such sites. Nearly 40 percent of surveyed patients indicated they were unaware of whether their physician had a patient portal at all, and nearly half of all patients reported that their physician did not follow up with them after their visit.

    These findings suggest that many physicians do not have adequate programs in place to introduce patients to such online resources, and are not engaging their patients post-appointment. By investing more resources and time into such initiatives, physicians will likely be able to raise their patient portal engagement rates, meet Meaningful Use Stage 2 requirements, and cultivate greater acceptance of online portals in their patient populations.

    ____

    Are you looking to implement a patient portal in your practice? Feel free to view our comprehensive list of integrated EHR solutions.

    For more information about this survey, the methodology, or questions asked, please contact Media Relations Manager Keith Cawley at keith.cawley@technologyadvice.com.




    Study: How Patients Want to Communicate with Their DoctorsStudy: How Patients Want to Communicate with Their Doctors

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    Description

    Prévention Ebola est une application de sensibilisation contre le virus Ebola en langues locales ivoiriennes (Vocal).
    Toutes les informations présentes dans cette application proviennent du site http://prevention-ebola.gouv.ci/.

    Pour cette première version, nous n'avons pu enregistrer que 4 langues (Anglais, Attié, Baoulé et Guéré).
    Avis à tous ceux ou celles qui désiraient apporter une contribution à l'enrichissement de l'application en mettant des enregistrements audio dans leur différentes langues à notre disposition. N’hésitez pas à m'écrire à l'adresse suivante: kamara.dawkins@gmail.com ou https://www.facebook.com/preventionebola

    Notre pseudo: "Propagez le message et non la maladie"
    Nous repondons: "Non à l'Ebola"

    Traducteurs
    - Mme Allatin Celestine - DCPEV - Attié
    - Dr Dissieka Romance - Helen Keller International- Guéré
    - Mlle Jusu Mbalu - Helen Keller International - Anglais (Libéria)
    - Mme Kouassi Yvonne Epse Gnayoro - CHU Yop - Baoulé

     




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    Les consultations médicales à distance existent en France. Mais pour qu'elles soient remboursées par la sécurité sociale, les entreprises et le personnel de santé qui participent doivent obtenir un accord de l'Agence régionale de santé de la zone où ils sont installés. Ces organismes publics vérifient si les données personnelles des patients sont suffisamment protégées et si la structure virtuelle ne fait pas concurrence aux médecins installés dans la région où elle est implantée. Cet étroit contrôle freine le développement de la télémédecine dans l'Hexagone. "Le nombre de téléconsultations docteurs-patients va presque tripler entre cette année et l'année prochaine. Il devrait passer de 5,7 millions en 2014 à plus de 16 millions en 2015 et pourrait excéder les 130 millions en 2018", a affirmé Harry Wang, directeur de la division recherche sur la santé de la société de conseil Parks Associates, lors de la présentation du Connected health summit 2014, qui se déroulera les 4 et 5 septembre. ESSOR RAPIDE AUX ETATS-UNIS Ce boom de la télémédecine (pratique médicale à distance grâce aux télécommunications), mentionné par Harry Wang, ne va pas avoir lieu partout au même rythme. "Aux Etats-Unis, l'essor de la e-santé est rapide, car les malades sont mal remboursés par la jeune sécurité sociale créée par Barack Obama. Ils ont intérêt à utiliser le système le moins cher. L'organisation de la sécurité sociale d'un pays conditionne l'adoption plus ou moins rapide de la e-santé par ses citoyens", explique le docteur Jacques Lucas, vice-président du conseil national de l'Ordre des médecins et délégué général aux systèmes d'information en santé. UN CADRE LÉGAL STRICT EN FRANCE L'Union Européenne a donné des recommandations à ses Etats membres, mais n'a pas encore fait passer de directive sur la question. Un texte devrait être voté en 2020. D'ici là, Bruxelles pousse les 28 à uniformiser leur systèmes de sécurité sociale. La Commission n'a pas de pouvoir coercitif sur ces questions. En revanche, elle peut prendre des décisions dans le domaine du numérique. Les règles sont donc aujourd'hui différentes selon les pays. En France, la télémédecine est légale, de nombreuses start-up se sont lancées sur ce filon prometteur. Mais elle est définie de manière très stricte par une loi, dont le décret d'application a été voté en 2010. "L'Hexagone est un des premiers pays de l'UE qui a voté une législation spécifique", souligne Jacques Lucas. Pour avoir le droit de faire des téléconsultations, les "promoteurs de télémédecine" (souvent un groupe composé de professionnels de santé et d'une ou plusieurs entreprises technologiques) doivent obtenir l'autorisation de l'Agence régionale de santé de la zone où ils exercent. LA PROFESSION EN ÉBULLITION Ces établissements publics administratifs, chargés de mettre en œuvre la politique de santé au niveau régional, donnent (entre autre) leur aval si les délais d'attente pour une consultation médicale sont trop importants sur le territoire concerné. Pour le médecin, "ils ne veulent pas mettre la profession en ébullition en créant une concurrence là où elle n'a pas lieu d'être." Si les organismes de télémédecine ont cet accord, leurs consultations peuvent être remboursées par la sécurité sociales, sinon, les médecins ont le droit de faire du "téléconseil" via Internet mais c'est le patient qui paye. "Cette règlementation stricte est un frein au développement de la télémédecine", note le vice-président de l'Ordre des médecins. PROTECTION DES DONNÉES DES PATIENTS La start-up finlandaise Meedoc a lancé une plate-forme de vidéoconférence qui connecte directement malades et personnel soignant via Internet. Elle a levé au mois d'août 2014 1,5 millions de dollars et vend ses services à de grandes entreprises en Finlande. Pour 10 euros par mois et par salarié, leurs employés peut consulter rapidement et facilement un médecin via le web. Cela permet aux sociétés de faire des économies, le personnel n'ayant pas besoin de quitter son poste pour bénéficier d'une consultation. La jeune pousse veut se lancer dans plusieurs pays de l'UE. Pour y parvenir, elle va devoir se frotter aux différents carcans réglementaires en place actuellement. Pour s'implanter avec succès en France (avec des consultations remboursées par la sécurité sociale), elle devra s'associer avec une équipe de médecins et construire un projet médical solide, et cohérent sur le plan local. "Les Agences régionales de santé sont aussi vigilantes sur la protection des données personnelles des patients", précise Jacques Lucas. Lélia de Matharel


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    Le manque d'innovation menace la croissance Le Monde C'est le sujet économique du moment, celui qui pourrait donner des sueurs froides au gouvernement.


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    Les TIC ont bouleversé le monde de la santé. Aujourd'hui, grâce à la télémédecine on peut établir un diagnostic à distance, effectuer la surveillance d'un patient à risque, ou encore améliorer la coordination entre professionnels de la santé.


    La parole aux experts : déploiement de la télém...La parole aux experts : déploiement de la télém...

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    La découverte d’un diabète de type II chez un patient va modifier ses habitudes et son mode de vie. 

    L’observance du traitement est essentielle et l’auto-mesure est vitale pour assurer un meilleur contrôle glycémique. 

    Le glucomètre doit s’introduire dans la vie quotidienne sans contrainte et avec simplicité.

    La personnalisation est la source même de la santé connectée pour assurer une prise en charge individuelle, ludique et simple.

    La santé préventive revient au premier plan, elle est aussi une source d’économie de santé.

    Pour conclure : Bravo iHealth !




    Dr Eric Couhet - Santé connectée : le diabète est dans votre pocheDr Eric Couhet - Santé connectée : le diabète est dans votre poche

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